L'ASSURANCE TOUS RISQUES EST-ELLE TOUS RISQUES ?

Des accessoires fixés au bateau m'ont été dérobés ces jours-ci. Leur valeur de remplacement est d'environ 400 euros si je veux avoir du matériel de qualité technique et esthétique identique. Ma franchise étant de 200 euros, je devrais en avoir pour 200 euros de ma poche. Acceptable. Or, le matériel volé étant d'origine (20 ans) pour l'un et n'ayant pas de facture pour l'autre, une vétusté de 10% par an s'applique avec un maximum de 50 %. Et encore ... l'assureur me dit me faire une "fleur" car il limite la vétusté à 50 % de la valeur de remplacement. Au final, l’assurance ne sert à rien car, dans les 2 cas, j’en aurai pour 400 euros. Connaissez-vous une assurance qui ne pratique pas de vétusté dans ces cas de figure ?
Il me vient une réflexion : pourquoi n'emploie-t-on pas les mêmes règles pour les bateaux que pour les automobiles ? A savoir : lorsque mon auto est abîmée, je participe aux réparations à hauteur de ma franchise (cas du tiers non identifié) et l'assurance prend le reste à sa charge si le véhicule est économiquement réparable. La valeur du véhicule est identifiée grâce à la cotation argus. Dans le cas d’un bateau, une expertise est systématiquement demandée pour une assurance tous risques. En règle générale, elle détaille la valeur des éléments constitutifs du bateau (coque, moteur, gréement, etc.) et donne la valeur agréée par un expert CESAM. A défaut, la valeur vénale du navire. Or, en cas de sinistre, une vétusté est systématiquement appliquée en plus de la franchise et l’on se retrouve dans ma situation, aberrante : Je paie une cotisation en pure perte !
Quelqu’un sait-il ce que dit le code des assurances ? Quelles sont vos expériences en la matière ?

L'équipage
17 fév. 2010
17 fév. 2010
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Nous avons des amis...
... qui assurent leur matériel au prix du neuf. En d'autres termes, ton matériel t'est remboursé au prix du neuf en cas de perte.

Inutile de dire que le tarif est astronomique...

A+ Sergio

17 fév. 2010
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Pour en rajouter une couche....
Je viens de recevoir l'avis d'échéance de la Macif pour mon bateau qui vient d'avoir 20 ans tout juste cette année. Surprise, une petite annotation : "franchise de 230 Euros" sous la ligne indiquant la nature de la garantie.
Le plus curieux, c'est que, sur mon précédent bateau, âgé de 22 ans au moment de son remplacement, je n'avais pas eu (à ma connaissance !) de franchise appliquée au cap des 20 ans.
Va falloir que la Macif m'explique....
Pourtant, jusque là, je n'avais jamais eu de problème avec cette mutuelle d'assurances.

17 fév. 2010
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j'ai
ou du moins j'avais, je ne suis plus très sur de l'assurance assuré à valeur neuf bateau de 30 ans après expertise un gros pepin qui a été pris en charge démâtage avec deux enrouleurs voiles etc au fond montant à l'époque 180000fr plus le remorquage de la snsm, la facture cette année avec l'assistance juridique etc 740€ pour 10.5 si tu veux plus d'infos en MP

18 fév. 2010
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Dans tous les cas il faut....
que l'assurance accepte la VALEUR AGREE, c'est elle qui sera la valeur de rembourssement - la franchise. Quand un bateau est neuf en général la valeur agrée dure 5 ans, après il faut refaire une expertise et la faire accepter (mais bien vérifier son contrat que cela soit écrit)!!
je demande tj conseil à qq de ma famille "Avocat Maritime"

17 fév. 2010
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L'ASSURANCE TOUS RISQUES EST-ELLE TOUS RISQUES ?
Je ne suis pas convaincu que l'assurance à la valeur du neuf couvre indéfiniment le dommage sans vétusté. Il me semble que la prise en charge totale ne s'exerce que dans les 3 ans qui suivent un achat neuf ou une expertise par un expert agréé par le CESAM. Au delà, une vétusté s'applique et le risque n'est plus totalement couvert. Sommes-nous juste bon à payer ?

18 fév. 2010
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assurance
bonjour à tous, cela fait bien longtemps que je ne m'assure que pour le strict respect de la légalité. Les assurances ne remboursent pas grand chose et surtout sur un vieux bateau. Je paye actuellement 85 € par an. Les économies faites chaque année me serviront un jour si on me vole quelque chose. En cas de perte totale .... valeur du bateau environ 15000€.
Je prend le risque.
Je fais la même démarche avec toutes mes assurances, mais ce n'est que mon avis.

18 fév. 2010
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Oui il me l'on dit
D’après ce que j’ai compris je suis assuré pour 30 000 €, si je perd mon bateau il me rembourse la totalité.
De même, pour le matériel il y a une clause de non vétusté, normalement il me le remplace quelle que soit sont age.
Prime de l’assurance …550 €
A vrai dire j’y cois moyen, Mais bon, on peut bien rêver
Cordialement

18 fév. 2010
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L'ASSURANCE TOUS RISQUES EST-ELLE TOUS RISQUES ?
Qu'est-il écrit dans les conditions générales de ton assurance et dans les conditions particulières de ton contrat ? En tous les cas, la vétusté augmentant de 10 % par année, cela signifie que le dommage est moins bien pris en charge au fur et à mesure des années qui passent alors que la prime d'assurance subit une augmentation tous les ans. Certaines compagnies d'assurances proposent également une franchise dégressive jusqu'à son extinction après une période sans sinistre (c'est le cas de la mienne). Cependant, au premier sinistre, la franchise retrouve le montant qui était le sien au jour de la signature du contrat. Autant dire qu'à moins d'un sérieux pépin, on ne demande pas une prise en charge au moindre sinistre. Finalement la couverture minimum, comme le fait pendruig, permet d'économiser tous les ans quelques centaines d'euros et peut-être de s'y retrouver en cas de sinistre important. A méditer.

19 fév. 2010
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assurance
bonjour
concernant l assurance cite, je viens de voir un conseiller qui ma dit que son assurance ne souhaitait pas assurer les bateaux de plus de 20 ans.
yfic

19 fév. 2010
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Assuré tout risque
il y a 4 jours j'ai demandé une modification de mon contrat pour un minimum .

06 oct. 2010
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MAIF, vol d'objets et Expertise.
Mais au fait, en cas de vol dans une voiture, les objets volés ne sont pas remboursés. Pourquoi le serait il dans un bateau ... et à fortiori pourquoi le serait il à l'extérieur du bateau ?

Par ailleurs, la MAIF ne m'a pas demandé de faire expertiser mon bateau lorsque je l'ai assuré. Mes descriptions de l'état du bateau lui ont suffit.

06 oct. 2010
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Il faut voir le point de vue de l'assureur
Peu d'assureurs couvrent la plaisance, milieu à risque et perte importante (prix d'une voiture, mais plus souvent d'une maison pour les candidats au "tout risque", mais avec des fortunes de mer à la clé).
Il faut des sociétés solides et diversifiées.

Le monde maritime est inconnu et ne se gère, en principe, que par l'entremise des experts, y compris pour un vol à bord. Le métier change, se normalise, mais il y a toujours des vilains canards. On pourra en reparler.

Les franchises sont un principe commun à tout contrat, afin d'écarter quelques abus et éviter de multiplier les dossiers sur les barbecues volés(déjà vu) et les bouées gonflables crevées.

La couverture d'assurance n'a pas vocation à remplacer à neuf, d'où l'application d'une décote, qui d'ailleurs n'est pas la même pour un moteur Diesel, un hors-bord, l'électronique, ou la coque. C'est l'expert qui la détermine en fonction de grilles (de l'assureur en général).
Encore faut-il fournir de preuves d'achat, et dans certains cas, d'entretien (matériel sous garantie notamment).
Mais la grosse plus-value reste la prise en compte de la main d'oeuvre lors des réparations. Pas de décôte à appliquer.
La valeur repère, notamment pour un bateau, reste la valeur agréée par l'expert, celle-ci limitée dans le temps (généralement 5 ans mais l'assureur peut le spécifier, à vérifier!).
Comprenez qu'il y a d'abord la définition/ délimitation du sinistre, qui est le point technique de l'expertise, puis il y a vos polices et la politique de remboursement de l'assureur, qui mandate l'expert. Ce dernier propose un règlement que l'assurance peut contester selon la lecture de ses "gestionnaires".
C'est cette lecture qui se paye au prix fort quand les polices sont les meilleures du marché. La meilleure des assurances n'est pas la moins chère.
L'intérêt du "tout risque"? La perte ou les avaries de votre bateau, évidemment. Et tout ce qui va vous coûter bien au delà de la franchise (ladite franchise n'étant généralement pas appliquée en cas de perte totale ou de vol).

06 oct. 2010
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"Arrêtons l'angélisme : tous plus ou moins des voleurs. "
Heuuu ... a-t-on le droit de ne pas être d'accord, et de dire que s'exprimer ainsi c'est au mieux de la diabolisation un peu poujadiste et au pire ... :jelaferme: ?

La Maif m'a déjà reversé une part de ma cotisation de l'année passée, parce que le bilan était excédentaire et qu'une mutuelle ne peut pas faire de bénéfice, mais seulement augmenter son fond de garantie... ou rembourser ses "actionnaires" qui sont en fait ses adhérents.

Ensuite on peut estimer qu'une mutuelle gère bien ou mal son portefeuille, ça c'est une autre histoire.

07 oct. 2010
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Il faut aller plus loin dans ton analyse
Il faut regarder la rentabilité réelle des différentes branches d'assurances.
Les assurances "placements" (assurance vie, assurance pension, ...) sont des branches extrêmement bénéficiaires.

Les assurances de choses (assurances dans le sens classique puisqu'elle couvre la responsabilité, l'incendie, le vol, et autres périls du genre) sont des branches qui sont, chez la quasi totalité des assureurs, à la limite de la rentabilité.
Ce sont aussi des branches qui sont le plus exposées aux fraudes diverses et qui génèrent le contentieux le plus important (frais de gestion d'expert, d'avocats, ...) La gestion interne des sinistres nécessite également l'intervention des services de l'assureur (notamment le gestionnaire sinistre dont il faut bien payer le salaire)

Dans la plupart des plaintes que je lis sur ce forum et d'autre, je constate un méconnaissance à peu près totale du contrat et du fonctionnement de l'assurance.

Notamment l'assurance "tous risques" n'existe pas. L'assurance a toujours des limites et des règles définies par le contrat et par la Loi (Loi elle-même très fortement inspirée par les directives européennes qui permettent un minimum d'harmonisation).
Par exemple : Rares sont les contrats qui couvrent les accessoires non fixés au bateau. Rares (et chers) sont les contrats qui couvrent sans franchise.
Les principes des valeurs assurées sont également déterminées au contrat (valeur à neuf, valeur agréée, valeur réelle) avec des mécanismes de décote différents impliquant des primes différentes aussi puisque le risques n'est pas le même.

Enfin, là où des différences existent clairement entre assureurs est la qualité et la rapidité du service. L'intervention d'un vrai bon courtier facilite généralement les choses en cas de sinistre... mais évidemment le courtier se paye quelque part. De même les assureurs qui ont réduit leurs services gestion des sinistres comme peau de chagrin pour écraser leurs prix sont aussi ceux qui sortent les dossiers avec lenteur car un gestionnaire ne peut humainement pas gérer le même volume de dossiers que deux gestionnaires.
Les casseurs de prix en matière d'assurance ne sont évidemment séduisant que lorsqu'on ne doit jamais faire appel à eux... Mais alors ils sont toujours trop chers puisqu'ils ne servent théoriquement à rien.

Au sujet de la méconnaissance du fonctionnement, je lis souvent que les indemnisations traînent. Or, les lenteurs dépendent souvent d'aléas que ne maîtrise pas toujours l'assureur.

Par exemple, un bateau au ponton se fait aborder dans un port par un autre qui manoeuvre. Cela peut paraître simple mais, contrairement au domaine de l'assurance auto, il n'y a pas de convention entre assureurs pour régler rapidement les sinistres (convention de règlement direct).
Donc le dossier doit être instruit par les deux assureurs. Il faut que celui du bateau abordé ait l'accord du responsable quant aux responsabilités et le dommage. Dans mon exemple, la responsabilité n'est évidemment pas discutée. Mais, l'assureur du responsable exige bien légitimement que la victime lui prouve son dommage lié à l'accident. En général, les assureurs font confiance aux experts dépéchés par la compagnie qui couvre le bateau victime... mais pas toujours. Il s'ensuit alors une deuxième visite d'un autre expert. S'ils ne sont pas d'accord entre eux, il faudra un arbitrage ou une procédure judiciaire. La discussion peut porter tant sur la valeur (et le taux de vétusté) que sur l'imputabilité à l'accident (ex : pourquoi avec un choc à babord réclame-t-on des dommages à tribord ?... La réponse peut être simplement que sous l'effet du choc, le bateau est monté sur le quai... mais pour cela il faut un minimum d'explication cohérente et que les dégâts correspondent). Et pendant ce temps, le propriétaire du bateau se demande pourquoi il n'est pas indemnisé. La réponse réside simplement dans le fait que son assureur "tous risques" veut être certain de pouvoir exercer efficacement son recours contre le responsable. Ainsi, tant qu'il y a des discussions nécessitant (peut-être) de revoir le bateau avarié et tant que la valeur de recours n'a pas été fixée et acceptée par les deux parties, cela bloque.
ET ces discussions prennent du temps, nécessitent un volume de courriers conséquents, la désignation d'experts qui doivent coordonner leurs agendas (et plus il y a des parties plus c'est long et difficile), puis lecture des rapports, ...

Et si le sinistre est important, le pouvoir de décision n'appartient plus au gestionnaire mais à ses supérieurs hiérarchiques puis éventuellement au comité de décision des sinistres majeurs qui se réunit chez l'assureur peut être une fois par mois, ...)

Ainsi, au delà de la variable humaine, les mécanismes de gestion des sinistres sont souvent lents et pas uniquement par un plaisir sadique de l'assureur (qui, au passage, risque de devoir payer des intérêts s'il ne répond pas aux mises en demeure).
Dans certaines assurances, il faut parfois prier pour tomber sur tel gestionnaire plutôt que tel autre. L'un est ouvert à la communication et l'autre est mal luné et vous raccroche au nez.
Dans une assurance dont je tairait le nom, la quasi totalité des gestionnaires de sinistre sont des représentantes du beau sexe. Cela ne les empêchent évidemment pas de faire un bon travail mais il se fait qu'elles sont à peu près toutes à temps partiel. Dès lors, il ne faut pas espérer que les dossiers avancent le mercredi ou le vendredi après-midi. Il ne faut pas avoir fait polytechnique pour comprendre qu'on fait difficilement en 3 jours et demi le travail de 5 jours.

Voilà.
J'espère que cette modeste contribution permettra de me comprendre afin d'éviter les déceptions à l'occasion d'un sinistre.

P.S. : Je ne suis ni assureur, ni courtier, ni actionnaire d'une assurance. Il se fait que par profession, j'affronte souvent les assurances et suis contraint de dialoguer avec elles... Et c'est "en fréquentant son ennemi qu'on fini par le connaître".

07 oct. 2010
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Réponse technique
Un assuré ne peut jamais reconnaître sa responsabilité mais uniquement la matérialité des faits. Dans certains cas l'assureur pourrait aller jusqu'à refuser de couvrir un assuré qui a reconnu (à tort) sa responsabilité.

Quant à la question de l'assureur tous risques, cela dépend du contrat. Il faut aller relire les modalités pratiques de couverture.
Cependant rares sont les contrats qui le permettent. En effet, si l'assureur tous risques avance comme cela, il prend le risque de voir l'assureur du responsable discuter les dommages et leur imputabilité car le bateau sera réparer ou en cours de réparation quant une éventuelle autre expertise interviendra.

Enfin, il ne faut surtout pas confondre bateau et voiture. Si les principes de base sont les mêmes, les modalités d'intervention des compagnies ont fait l'objet de très nombreuses conventions entre les assureurs tant au niveau national qu'européen. Il y a notamment dans la plupart des pays de l'UE une convention de règlement direct qui fait que l'assureur RC (et pas l'assureur dommage) de la "victime pure" intervient pour régler les dommages de son propre assuré mais ce à plusieurs conditions dont notamment l'absence de contestation sur la responsabilité et le dommage (Pour le dommage, il y a des accords de reconnaissance mutuelle des expertise faite selon un format standardisé) et le fait que la compagnie du responsable accepte le R.D. Cela fonctionne très bien comme cela tous les jours pour des centaines de sinistres et le règlement de ceux-ci se fait à la vitesse de l'éclair.

Pour ce qui est des bateaux, rien de tel. A ma connaissance, il n'existe aucune convention de règlement des sinistres entre assureurs. Donc ça fonctionne à l'ancienne. Il y a plusieurs raisons à cela dont notamment la moindre importance en volume des sinistres en plaisance, le fait que les bateaux ne sont pas aussi standardisé que les voitures, le fait que la valeur du bateau peut justifier des réparations à plusieurs milliers d'euros plutôt qu'un déclassement économique, le fait que les règles de navigation sont moins nettes et tranchées que les règles du code de la route, ...
En clair, un sinistre plaisance nécessitera toujours plus d'échange, de communication (donc de temps et d'argent) qu'un sinistre auto de la même importance.

06 oct. 2010
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quelle que soit la compagnie
il ne faut pas rêver, l'objectif est toujours le même :
gagner de l'argent donc indemniser le moins possible =&gt c'est une règle absolue.
Pour un sinistre bien indemnisé, il faudra se refaire sur un autre (d'après un ami ancien assureur, et il sait de quoi il parle.

Arrêtons l'angélisme : tous plus ou moins des voleurs.

Pourquoi sommes-nous si sollicités par les compagnies d'assurances? pour que nous soyons mieux protégés? Certainement pas pour faire du fric y compris avec notre santé!

Regardez les résultats des compagnies qui sont présentent dans ce dernier secteur : ça rapporte.

07 oct. 2010
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un question technique
[b]Si la responsabilité du sinistre est complètement unilatérale et reconnue[/b], est-ce que l'assureur (tous risques) de "l'innocent" n'est pas obligé d'indemniser son assuré avant d'avoir l'accord de l'assurance du responsable du sinistre ? Cette simplicité ferait-elles partie de clauses spécifiques du contrat ?

En automobile, cela s'est passé ainsi pour moi, dédommagement avant accord entre assurance. Mais il est vrai qu'il y avait un constat signé par les deux parties, équivalent à une reconnaissance de responsabilité d'une des parties.

Enfin, en bateau, obtenir immédiatement la reconnaissance de la responsabilité unilatérale d'une de parties est-il utile pour accélérer les choses ?

07 oct. 2010
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super réponse, technique et claire
merci ;-)

06 oct. 2010
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Le rôle de l'assurance...
...est avant tout, me semble-t-il, de permettre à l'assuré de faire face aux conséquences d'un sinistre, sans se retrouver dans une impasse financière ou autre.
Sur la base de ce raisonnement, un petit risque peut être exclu du remboursement (c'est la franchise) et permet de limiter le montant de la prime.
Le gros risque (perte corps et bien du canot, par exemple) peut être traité comme le petit risque si la valeur vénale n'est pas trop élevée, ou si l'on a une situation financière suffisante ou bien faire l'objet d'une assurance dite "tous risques" ou plus précisément "Dommages" afin de couvrir le risque de perte d'un élément d'actif significatif.On peut comprendre aisément que le niveau supportable ou non est fonction des moyens financiers de la personne physique ou morale assurée.
Il est toujours psychologiquement difficile de faire face à un sinistre, quel que soit son ampleur. S'il s'agit d'une catastrophe, on relativise souvent assez vite en constatant (si c'est le cas) qu'on est toujours en vie ou qu'on s'en est finalement assez bien sorti. Quant aux dégâts matériels, si l'assurance "Dommages" permet de reprendre ses activités, c'est le principal, même si on y laisse toujours des plumes.
Quant j'étais étudiant (il y a très très longtemps !)c'était un principe de gestion qui nous était enseigné et que j'applique à titre personnel.

06 oct. 2010
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assurances
D accord avec Pendruig,il faut calculer les riques et assumer les conséquences,pour moi assurances mini,40 E environ,microsail et X4
,faire jouer la concurrence,bateau,voiture,motos et il m arrive souvent d être assuré dans 3 compagnies différentes,voitures 2 ,en cas de malus,moto et bateaux.

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