indo action pour ceux qui sont intérressés

Bon, ce n'est peut-être pas l'endroit pour cela mais c'est tout de même une fortune de mer alors... j'ose... parce que c'est mon fils, son ami et (tres peu) moi...

cette association www.indo-actions.org[...]/

ils sont 2 , vont chaque mois là bas et font ce qu'ils peuvent... Pas d'intermédiaires , pas de politiciens, tout est en direct du donneur au receveur... si le site n'est pas terrible c'est parce que ce n'est pas leur boulot ni leurs envies... c'est un petit boulot, modeste, une aiguille dans une botte de foin, une larme dans la mer mais cela peu servir ...
à vous de voir...
bien cordialement
DAN

L'équipage
10 mar. 2005
10 mar. 2005
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article paru ce jour sur ouest france ville vannes à leur sujet
jeudi 10 mars 2005
Aider les Indonésiens à refaire surface
Indo-actions commence à financer kits de cuisine et bateaux à Sumatra

Ils ont séjourné un mois dans la région d'Aceh, sur l'île indonésienne de Sumatra dévastée par le tsunami. Avec leur association Indo-actions, les Sinagots, Mickaël Denissot et Christophe Garçon, aident les habitants ruinés en finançant des kits de cuisine et la reconstruction de bateaux de pêcheurs. Ils lancent un appel aux dons.
« On a rencontré une population très forte, très soudée. Les habitants se battent au quotidien pour revivre. Ils nous donnent une grande leçon d'humanité. » Mickaël Denissot et Christophe Garçon sont commerçants à Séné. Ils tiennent un magasin de meubles asiatiques en bois qu'ils font réaliser dans des manufactures indonésiennes. Ils ont décidé de mettre à profit leurs connaissances de l'Indonésie, du marché du bois et des associations locales (Cf. O.-F. du 20 janvier) pour venir en aide aux habitants de l'île de Sumatra dévastée par le tsunami, fin décembre.

En début d'année, ils créent donc l'association Indo-Actions. Fin janvier, ils se rendent à Sumatra avec l'intention d'aider les rescapés des villages isolés à reconstruire leurs maisons en bois, « en relançant l'économie locale ». Ils séjournent un mois dans la région d'Aceh (côte Ouest), particulièrement à Meulaboh, ville de 60 000 habitants déplorant 5 200 morts et 43 500 personnes déplacées. Ils visitent les habitants au milieu des ruines, des détritus et parfois des ossements. Une réalité effrayante.

Baraquement en bois

Ils ont rencontré Pak. D, « équivalent d'un sous-préfet ». Cet homme « très proche du peuple », devient leur guide. Il « nous explique que le gouvernement a promis aux habitants de construire des baraquements en bois abritant 20 familles chacun... d'ici deux mois », pour remplacer les camps provisoires. L'État et les ONG (« Croix-rouge espagnole, japonaise... ») prennent en charge les rescapés qui y (sur) vivent. Mais pas ceux qui refusent de quitter leurs habitats en ruines et préfèrent reconstruire leurs « micro-maisons » avec des matériaux de récupération. « Des ONG apportent bien quelque nourriture tous les 10 jours, mais ça ne suffit pas. Et l'État veut d'abord assainir, refaire les routes - ce qui peut durer des années - avant les maisons... ». Ces respacés non « baraqués », Mickaël Denissot et Christophe Garçon peuvent les aider. En leur finançant des kits de cuisine (réchaud, wok, couverts...) : 10 000 sont nécessaires. Ils en ont déjà financés et acheminés 200, l'équivalent de 4 000 €, fabriqués à Yog Jakarta (île de Java). Et ils prospectent localement pour fabriquer des réchauds.

Meulaboh vit beaucoup de la pêche. Mais les pêcheurs n'ont plus de bateaux. Le poisson « provient maintenant de Medan, à 800 km ». Les navires sont détruits. Balancés en centre-ville par le tsunami, à 3 km du bord de l'océan. « Des associations commencent à les réparer. » Les deux Sinagots ont, quant à eux, recensé les besoins d'un comité de 21 pêcheurs et souhaitent financer, via Indo-Actions, la reconstruction de leurs bateaux en bois, « essentiellement pour la pêche en haute mer » : 28 unités pour 30 000 €. Des fonds dont ils ne disposent pas aujourd'hui. Mais ils espèrent bien les trouver pour continuer leur action de solidarité, en faisant aboutir leurs contacts avec des mairies morbihannaises ou encore l'Université Bretagne-Sud de Lorient. Ils lancent un appel aux dons. Mickaël Denissot retourne à Meulaboh d'ici quelques semaines. « Pour assurer le suivi, fructifier nos contacts locaux et montrer aux habitants qu'on ne les oublie pas. »

Christelle QUINTARD.

10 mar. 2005
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pas d'avis ?
ou pas lu ?
:-)

10 mar. 2005
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le bien ne fait pas de bruit et le bruit nefait pas de bien...
Suivant une formule utilisée par un patron de la GrDistib. ?

Peut être que la passion passe avant la générosité ?

Peut être que les médias ont avancé des infos de besoins contradictoires en fonction des ONG qui oeuvrent sur le terrain, puisque certains on lancé des appels pour arrêtre les dons ?

Sans doute nous sentons nous grains de sable sur des plages immenses et ne savons plus où orienter nos dons...

L'émotion est sans doute passée et nos mécaniques se sont réendurcies .

Merci d'avoir cité l'adresse d'un site qui permettra " aux gens concernés ou sensibilisés à un projet partculier" de partager avec les gens qui sont dans le besoin et la misère , tout en sachant que le contact se fera en circuit court et directement sur le terrain.

La discrétion des uns et des autres sera sans doute de rigueur mais n'est ce pas mieux ainsi

Cordialement et félicitation pour ton impliquation

Hughes

11 mar. 2005
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tu as sans doute raison
maintenant que les médias sont partis tout rentre dans l'ordre....

et pourtant il y a encore des tas de gens la bàs qui n'ont rien...
Bon aller, histoire de remonter une DERNIERE FOIS l'info...
Dan :-)
:pecheur:

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