Ici on parle beaucoup de DI....

biquilles et autres catamarans ainsi que de leurs avantages et inconvenients reciproques.

Un de ceux ci serait leur facilite d'echouage mais au fait... qui d'entre nous va beacher regulierement?? Et avec quel type de bateau ??

voila une question qui me taraude car je dois humblement reconnaitre que mes experiences dans ce sens ot toujours ete un peu.... particuliere

a vous lire

r.d.

L'équipage
24 sept. 2004
24 sept. 2004
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aussi
si vous prévoyez plusieurs marées, veillez à ce que le niveau de la marée haute suivante soit suffisante pour fair flotter le bateau.

C'est con mais on n'a déjà vu ça, le mes au sec pendant plusieur jour because la marée ne montait plus assez,

phase de la lune, dépression ailleur.....

24 sept. 2004
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Regulièrement
Pour notre part, notre bateau échout tous les jours dans la vase, et lorsque nous allons dans les sanglo normandes, nous échouaons trés souvent (plus de la moitié de nos mouillages), mais il faut reconnaitre que dans notre quoi, si l'on ne veut pas échouer, il faut avoir long de chaine (14 mètres de marnage)

24 sept. 2004
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Echouage
Le DI et autres DL BI catas ect ...ont d'autres avantages que le simple échouage. En fait je crois qu'on échoue peut mais on part plus tôt et rentre plus tard dans les zones à marée. On peut souvent poser son bateau dans la vase et l'y laisser quand on est au travail toute la semaine ( ou le rete de l'année). Les avantages peuvent être aussi l'abscence de ber pour une mise au sec, la remontée de fleuves et mouillages anti-fouling gratuit toute la saison hivernale, Zigzage dans trois fois rien d'eau entre les patates de corails dans les zones tropicales. Glissades latérales dans le gros temps dérives relevées améliorant la sécurité.
Mais ces possibilités supplémentaires par rapport au quillard obligent à une grande vigilance lors des déplacement dans les petits fonds, il peut y avoir un obstacle à fleur d'eau...Mais le risque de base est de transformer le bel échouage en un vilain échouement avec coque qui tape a chaque vague avant la flottabilité du bateau et détruit inexorablement les fonds. Tous les matelas du bord y passent y compris l'annexe ... Il y a 6 heures le temps était si beau et maintenant un sacré clapot déferle sur le tableau, le bateau étant scotché dans sa souille.

24 sept. 2004
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Dériveur lesté
Bien d'accord avec les remarques de Gébé. Pour ma part j'ai un dériveur lesté après avoir eu un dériveur intégral. Je suis satisfait de la formule. Certes, il faut béquiller, mais on peut aussi aller voir ou bricoler sous sa coque ce que ne permet pas un DI. Les coins fréquentés sont à peu près les mêmes (1 m dérive haute).
Si on touche malencontreusement, on dispose d'un fusible, la dérive; à condition qu'elle ne soit pas "sabre". Bien sur le près est moins bon, mais je ne régate pas et on ne passe quand même pas son temps au près.
DI et DL ont des mécanismes de relevage qui peuvent être source d'ennuis. Le bateau est toujours un compromis, mais je suis satisfait de mon option. En tout cas, je ne suis pas du tout intéressé par un tirant d'eau de cargo avec une quille tellement courte qu'on ne peut envisager d'échouer.

24 sept. 2004
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Pour ma part
Mon safran décend plus bas que mon tirant d'eau. Une fois que la brise venait du large accompagnée d'un léger clapot, lors d'un mouillage en eau très peu profonde (et sans marée) je fais une manoeuvre d'approche pour aller me mettre sur l'arière du quillard qui est déjà mouillé là, mais un peux plus au large car lui ne peut approcher trop près du bord avec son plus grand tirant d'eau.

Donc je m'approche assez près du bord en marche avant et entamme un arc de cercle pour présenter l'avant sur l'arière du quillard face au large et mettre mon arière face à la côte.

J'avais bien sûre pris le soin de remonter la dérive, j'étais concentré sur ma manoeuvre et sur le fond lorsque tout à coup, je sens un léger choc sur ma barre qui commence à monter!

Et merde, j'avais oublié de remonter mon safran un poil et il commençait à râcler le fond! Ce ne fût pas grave du tout, mais maintenant, je me gaffe, quelle bonne leçon!

Voilà ce n'est pas exactement beacher, mais c'est une expérience que j'ai plaisir à laisser ici.

Cordialement

Farolito

24 sept. 2004
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l'edel 4
est un merveilleux petit bateau,et il bequille trés bien en restant trés stable.il faut surveiller l'axe de la derive mobile,et le bout' du palan de remontage de celle ci.

24 sept. 2004
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Merci
Mais l'edel n'a pas de béquille! Certainement encore une phrase pour dire qu'il s'échoue bien. Je ne la connaissait pas, comme quoi!

Par contre stable? Oui, mais certainement pas au mouillage!

L'edel est un latin! A peine un petit clapot de rien du tout et le voilà qu'il s'agite, il bouge les hanches de gauche à droite, balance sa tête de mât dans tous les sens, bouge sa ligne de flotaison d'avant en arrière, en fait il danse la salsa comme un vrai latino!

Ou devrais-je dire une vraie latine! Car au vu de son déhanchement (ici on parlerait d'une culotte de cheval) il a des formes bien plus encleintes au mouvement que pas mal de ses cadets!

Merci pour les compliments.

Cordialement

Farolito

P.S. Casimir, j'adore Massilla, son ambiance, ses gens et sa mentalité!

24 sept. 2004
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Moi je vais vous en raconter une.....
Perdika, vous connaissez tous ??? Mais si c'est ce joli peit port sur EGINA dans le golfe de Saronique.

Bon voila j'avis loue un Maldives c'est parfait pour 2 et nous voila a Perdika. En arivant, evidement plus de place sur le ponton donc une seule solution la jolie petite plage au fond de l'anse en compagnie d'un F quelquechose anglais.

Super soiree, nuit tres pasible le vrai bonheur quoi.
J'avais bien nte que 3ou 4 metres sur l'arriere, il y avait comme un petit seuil de sable mais rien de bien mechant de fait on n'avait meme pas racler en arrivant.
Depart, on remonte le mouillage avant, et on se dehale sur le mouillage arriere, rien que de tres banal. Et la!!! Probleme, le petit seuil infranchisable....Entre petit effet de maree et augmentation de la pression, le bateau PLANTE.

J'AI PASSE 2 heures, j'ai bien dit 2 heures a faire uncnal dans le sable en utilisant: le moteur en M A lance a fond, un seau, une pelle trouve a terre etc, etc

De cette experience, et de quelques autres du meme acabit, me vient l'idee que finalement, beacher, c'est pas une bonne solution

24 sept. 2004
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sans modération !
Outre les conseils de prudence de Gébé, je pense aussi qu'il faut tout simplement oser. Combien de dériveurs je vois à chausey, rester se faire branler dans le sound, alors qu'il y a des hectares de bancs de sables bien mieux protégés. Idem aux scilly, où les posées sont paradisiaques et sans risque...

mes livres de bord me donnent environ une nuit sur deux passée à l'échouage depuis 15 ans, soit une soixantaine par an ( 40 échouages cet été ).

j'ai eu deux accidents d'échouage sans conséquences à cause de béquilles mal conçues.
C'est pour moi la clé du problème sur le DL : avoir un système très solide ( y compris la structure du bateau... ). les béquilles doivent être moins longues que le tirant d'eau pour éviter l'accident en cas de cailloux ou d'épaves et favoriser l'échouage en douceur dans le clapot.

le bateau se pose ainsi légèrement incliné et une des béquilles est dégagée du sol de plus de 20 cm. sur mon bateau actuel ( 7 tonnes ) incliné à 5 deg, le poids sur la béquille est de l'ordre de 200 kg, ce qui est identique à la pression exercée par un adulte debout sur un seul pied.
on peut basculer le bateau sur l'autre bord à deux, ce qui se fait en douceur.
Aucun risque.

24 sept. 2004
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c'est bien,mais
encore faut il trouver des endroits suffisements calmes et pas trop encombrés dans ce tas de cailloux.car l'erreur la plus facile et frequente est de s'instaler dans un joli coin avant le jusant,et quand le flot arrive,le temps a changer,et des mechantes vagues viennent vous faire piloner le sol,et vous poussent à terre.

24 sept. 2004
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échouage accidentel
Il faut également garder à l'esprit qu'il est beaucoup plus difficile de sortir d'un échouage accidentel avec un dériveur intégral qu'avec un quillard, Biquille, dériveur lesté ou Multi Si on se plante avec de l'ere sur un banc de sable ou de vase, la surface "sucée" est bien supérieure a un sabot de quille et les efforts pour dégager sont en conséquence. J'ai quelques souvenirs assez vaseux dans les "sounds" de Georgie ou de Caroline du sud que je tiens à la disposition des incrédules.
Mais quel plaisir de pouvoir s'écarter de la ligne de dragage pour se mettre le nez dans l'herbe ou de rentrer sans trop serrer les fesses dans les Bights des Bahamas.
A part ça, je suis bien moins fier dans le mauvais temps.
Amicalement

24 sept. 200416 juin 2020
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poids du bateau
très heureux qu'il y ait de la résistance puisque j'envisage le dériveur comme un moyen d'aller là où les autres ne vont pas ! ( je suis un sauvage )

il est vrai que ce que fait aujourd'hui avec un bateau lourd parfaitement conçu pour se poser, je ne le faisais pas avec mon petit mousquetaire d'une tonne.

Il faut vraiment que ça bastonne pour que le bateau bouge. J'ai passé les trois coups de vents du mois d'aout béquillé aux scilly ( green bay et tean island )puis à Chausey après la sortie nord du sound.
je n'ai pas été réveillé par une posée ou un déséchouage.
je ne suis pas sûr par contre que les équipages des bateaux restés prudemment en pleine eau aient très bien dormi !

Guillemot

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guillemot
'=c'est quoi ton deriveur;je reconnais pas sur la foto

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un
ne quid nimis??

25 sept. 2004
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oui
mais il suffit de lire ma fiche !

25 sept. 2004
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autre avantage
J'hiverne Calypso2 sur une greve un peu sableuse lors d'un grand coeff le faite qu'il soit DL le fond est solide (1.5t de fonte) et je peux etre haut sur la greve et il flotte qq jours par mois.Facile pour nettoyer et faire des bricoles et de la peinture.
josé

25 sept. 2004
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mon premier mouillage gratos
mon mousquetaire était dans un petit port à marée pas trop mal protégé de St Jacut ( 22 ), mais il ne flottait qu'à 9m50... c'est à dire pas tous les w-e.

Donc avec mon pote voisin de mouillage, quand il y avait au moins 50 d'eau sous les coques, on se foutait à l'eau, on abattait les bateaux en carènes avec une drisse et on les trainait 10 mètres plus loin pour qu'ils flottent.

pour ceux que ça ammuse d'essayer, le mousquetaire s'abat en carène avec environ 100 kg sur une drisse et se tient couché à 90 deg seul avec le haut du mat sous le bras ( 20 kg environ ) !

après, on lachait tout.

je l'ai refait une fois ( pour bricoler en tête de mat )dans la marina Vauban à St Malo en attachant la tête de mat à un taquet de ponton.

ça vous tente ?

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gébé
merci!

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maintenant
que j'ai essayé les deux systemes :dl et di y'a pas photo ,a tous les point de vues c'est mieux le dl
je m'explique:si on veux un di qui ait une bonne raideur a la toile il faut lui rajouter une derive lourde ;et la attention!aucun constructeur actuellement(en serie) ne maitrise le sujet,ca va quand c'est neuf mais en vieillissant tout les systemes prennent du jeu et la c'est la cata,imaginez 300 ou 600 kg avec un jeu lateral dans une bonne mer ,c'est insuportable alors que le dl a souvent une derive legere plus facile a caler.
en plus pour la posée c'est rare qu'un di se pose bien droit sans danger pour ses fonds et la je rejoint guillemot dans ses affirmations sur la secu d'un dl!

25 sept. 200416 juin 2020
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posée tranquille...
merci Pierre 2

une petite photo pour faire peur : coque d'un maracuja après un échouage " très musclé".
le fond est dans le même état.

Bon, dans ces conditions d'échouage, travers à la plage par force 9, je ferais pas le faraud à dire que ce serait mieux d'avoir un DL ou un biquille...

j'étais à 5 mètres du ship quand ça ce passait: j'avais mal aux trippes en entendant le bruit de la coque.

26 sept. 2004
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echouage evidemment
hello,
le fait d'echouer regulierement ne pose aucun soucis au diaoulig qui le fait deux fois par jours dans son port gratuit.
et meme si un jour je devais faire quelques travaux je doute que cela compense l'economie ainsi realisée.
sinon pour moi l'echouage c'est des que possible, cela me permet de frequenter des endroits magnifiques en toute tranquillité.
un exemple : cet ete aux glenans tout le monde se faisait brasser sur les bouées et nous etions quelques uns bien à l'abris posés, qui sur ses quilles, bequilles ou coques.à la remontée pas plus de soucis, l'endroit ou nous etions est de toutes façon le meilleur abris.
je dois echouer plus de 50% du temps en croisiere et evidement 100% le reste du temps.
bon vent et bon echouage
jpierre echoueur maniac

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