Homme à la mer et récupération

Bonjour à toutes et tous,

Je me suit souvent demandé comment mon épouse chérie ferait si je tombais à la mer inconscient.

Me laisser couler pour l'héritage :-D :-D :-D?

Non sérieusement comment ferait -elle?
Alors en regardant se qui ce fait pour les récupérations et signalisations individuelles, j'ai eu une idée qui existe certainement. Mais j'ai pas les moyens, alors je vais transformer ma veille survie en radeau de récupération. Un petit dessin vaut mieux qu'un long discoure , je soumets mon idée à vos remarques et conseils avisés.

En fait serait de combiner une partie de la survie et le chaland avec voyant et signal sonore, eh oui en cas de brouillard.
Bonne journée à toutes et tous.
Jean Luc

L'équipage
29 mar. 2011
29 mar. 2011
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Oups le dessin
.

29 mar. 2011
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Oups encore
.

29 mar. 2011
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et encore dernier essais
.

29 mar. 2011
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zut et zut
.

29 mar. 2011
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Un problème pour l'assurance vie...
Même si elle ne parvenait pas à te remonter, il faudrait absolument qu'elle réussisse à t'attacher au bateau pour éviter la perte du corps.

En cas de disparition sans que le corps soit retrouvé, les assurances ne paient qu'au bout de 20 ans. C'est ce qui résulte d'une conversation récente avec mon avocat.

Alors il faut un peu d'organisation!!!

29 mar. 2011
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Ecumeur
Je ne crois pas ton info sur les assurances qui ne paieraient qu'au bout de 20 ans en cas de dispartion.

As tu des sources ?

Jacques

29 mar. 2011
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Certificat
Qui va te faire un certificat de décès ?

Il te faudra faire une procédure de constat de disparition par le tribunal et ça c'est long.

29 mar. 2011
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Je comprends l'erreur
Le raisonnement de ton avocat est basé sur la situation où personne ne s'est inquiété de la disparition.

Il y a trois cas :

Personne ne s'inquiète, et le jugement déclaratif d'absence pourra être rendu 20 ans après que la personne ai disparu de son domicile sans donner de nouvelles.

Quelqu'un s'inquiète un peu mais n'a pas d'info sur ce qui s'est passé, et il fait une déclaration d'absence. Dans ce cas, le délais n'est déja plus que de 10 ans après la déclaration d'absence.

Quelqu'un l'a vu se tuer ou sait qu'il s'est trouvé dans une situation mortelle, mais on n'a pas retrouvé le corps, et dans ce cas, sans délai, tu demandes un jugement déclaratif de décès (article 88 du Code Civil).

L'homme tombé à la mer devant toi est dans ce premier cas. Le marin qui s'en va et arrive nulle part sera aussi dans ce cas s'il y a des raisons de penser qu'il a traversé une tempête. Au pire, il sera dans le cas n°2. Jamais dans le cas des 20 ans (qui suppose que personne ne s'inquiète).

Jacques

29 mar. 2011
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Et bien pour une fois, je ne suis pas d'accord...
...avec l'info communiquée par ecumeur.
Voir l'analyse juridique de cette situation sur ce site:

yves.duboys.fresney.perso.sfr.fr[...]rin.htm

Mais, ce n'est pas ecumeur, mais son avocat, qui semble dans l'erreur !

29 mar. 2011
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image
la taille doit être inférieure à 50ko

29 mar. 2011
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encore u n essais
.

29 mar. 2011
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une petite
explication ne serais peut etre pas superflu

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Moins couteux que la vielle survie
Pourquoi ne par remplacer les boudins de la survie par des boudins en mousse style jouet de piscine.

On pourrait aussi mettre des sangle qui passent pas le filet et se rejoignent au dessus pour lever le MOB avec le filet.

29 mar. 2011
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C'est interressant
A tester...

29 mar. 201116 juin 2020
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..
..

29 mar. 2011
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Je suppose
qu'il s'agit d'un hamac flottant trainé par le bateau pour y attendre les secours un peu moins dans l'eau.

29 mar. 201116 juin 2020
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Explication
Voilà, une survie possède quatre cotés. Donc l'idée c'est de retirer un coté de lui adjoindre un filet dessous lesté et une ancre flottante avec une pseudo perche ior lumineuse et sonore. Le tout est tracté par le bateau avec deux orins de chaque coté du balcon arrière.

Mise en œuvre ; on gonfle le radeau par une bouteille plongée ou autre, on largue pendant que l'on a dos au malheureux qui est tombé en laissant suffisamment de longueur pour pouvoir au retour récupérer le malheureux. Le tout est de tendre les bouts pour avoir un angle qui permet de passer un bout au dessus du gars inconscient.

Voilà un peu de couture beaucoup de récupe. A noter que l'on peut aussi adjoindre un complément de matériel comme fusées périmées qui servirons dans le cas d'une personne consciente.

Mais le but premier et que "ma femme"(avec la voix de Colombo) :-D :-D puisse me récupérer seule et m'approcher suffisamment du boat pour me hisser.

29 mar. 2011
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filet
bonjour il y a quelque temps un dispositif basé sur une toile trouée était exposé dans un fil...

29 mar. 2011
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Je sais que des systèmes
doivent exister!!!
Mais combien d'entre nous peuvent les acheter?

Alors que beaucoup sont nombreux à posséder une survie périmé. En plus ça ne fait pas partie du matériel obligatoire mais quand on n'en possède pas ça doit être du sport pour récupérer une personne.

Remarquez il a toujours à bord deux fusils harpon, Alors pour rapporter une personne au ponton y-a pas mieux. :-D :-D :-D :-D :-D

29 mar. 2011
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homme a la mer
Bonjour,
Lors d'un stage a la Macif, il y a quelques années, nous étions 5 plus le skiper sur un 35 pieds. Le skiper, sans prévenir, jetait une bouée à la mer et criait "homme a la mer"
Le temps de réagir, de repérer la bouée, de virer de bord et de revenir sur la bouée, il s'écoulait entre 1/2 h et 3/4 d'h.
Je vous laisse imaginer le temps nécessaire pour une personne seule et paniquée.
Faites l'essais et la conclusion sera qu'il ne faut en aucun cas tomber à la mer.
Cordialement

29 mar. 2011
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Donc pas de problème
Dans ce cas ne pas acheter de survie, Il suffit de ne pas coulé!!!

Pas de gilets puisque en aucun cas il faut tomber.

Allons plus loin, je jette ma roue de secours puisque je doit pas avoir de crevaison.

Je jette les détecteurs de fumée, je condamne ma cheminé

Le mieux c'est de laisser le bateau sur ber, de pas sortir les voiles pour pas les changer. Pas d'anti fouling pour pas polluer.

Je vous le dit tout net " Ne sortait plus vous mettez vos vies en danger "

29 mar. 2011
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roue de secours
cela fait déjà quelques années que les voitures neuves n'en ont plus .....
c'était en aparté.
pour revenir au sujet le problème d'argent pour acheter un morceau de filet de pèche ne me semble pas justifié .... il suffit d'un rectangle de 3m sur 2 quelques mètres de bout et tu récupères l'homme à la mer.

29 mar. 2011
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Au temps des dinosaures..
sur les bateaux des Glénans, comme ils étaient pas riches, on ne risquait pas de perdre la bouée couronne, on embarquait un cageot qui servait à la manoeuvre de l'homme à la mer, systématique lors de tout stage, et il fallait que chacun sache le faire à la fin
:-D

29 mar. 2011
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5 à 10 mn avec de l'entrainement
C'est sur qu'avec des débutants, à l'improviste et sans entrainement, il faut de la chance pour récupérer un équipier.

Toutefois, je connais de nombreux cas, en course, ou l'équipage récupère un équipier en moins de 10 mn.

Avec un équipage expérimenté sous spi et big boy sur un First 42, avec force 3/4, nous avons mis 9 mn pour récupérer un pseudo équipier à la voile.

29 mar. 2011
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MOB ....
l'exercice de récupération du MOB devrait être systématique sur tout bateau au moins une fois par saison.
je le fais perso avec ma moitié, et malgré ça, c'est pas gagné à chaque fois !

on en a déjà parlé à maintes reprises dans des fils divers, au moins une personne à bord (disons le conjoint par ex) devrait au moins savoir:
- mettre à la cape
- affaler les voiles
- démarrer le moteur
- appeler et suivre des messages à la VHF
- faire une boucle et recupérer un "objet" à l'eau

ce faisant, remonter un corps inerte de 80kg ou + à bord surtout sans jupe arr n'est pas gagné, même par beau temps .....

29 mar. 2011
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Oui bil56
ce faisant, remonter un corps inerte de 80kg ou + à bord surtout sans jupe arr n'est pas gagné, même par beau temps.

C'est pour ça que j'ai pensé à ce système pour ma petite femme. Elle pourrait au moins me rapprocher de la jupe.

Mais comme pour toute chose c'est facile d'en parler, mais y penser c'est déjà réfléchir à une solution parmi d'autre.

Il faut essayer, je ne dit pas que "c'est LA solution", je pense dans notre cas cela peut aider.

29 mar. 2011
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Même principe
Mais plus grand pour les gros comme moi!!!

29 mar. 2011
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La remontée à bord
Rien n'est simple, Même avec un équipier conscient et en forme. Les franc-bords des navires sont de plus en plus hauts et la remontée par la jupe est impossible dans la houle. Elle risque même d'être mortelle.

Je ferai court sur les techniques précédentes (Palan sur bôme, palan sur drisse de spi) Nous avons testé et formons maintenant à une méthode qui a bien des avantages :

On utilise comme avant une drisse de Spi. Mais il ne faut pas compter sur elle pour hisser. Les risques de blocage dans les boitiers des réas sont trop grands (Quand on ne tire pas dans l'axe prévu, on casse ou on bloque). Bien entendu, La remonté ne peux être faite qu'au niveau du maitre bau. On est loin de l'angle admis.

On met en œuvre la méthode lorsque le lien est rétablis (L'homme à la mer à attrapé la Life-line et l'a frappé avec son mousqueton de longe sur son anneau ventrale).

On pré-règle la drisse de spi en le tenant à bout de bras en étant debout au niveau du maitre bau. On la bloque au taquet.

On installe en bout de drisse une poulie ouvrante. On passe la life-line dedans.

On installe sur le pont (Un pontet de barber va bien) une autre poulie ouvrante et on passe la life-line dedans.

On ramène au winch la life-line. On fait pas mal de tours (C'est du petit bout)....Et on winch. Même avec des petits muscles, seul On ramène au dessus des filières l'homme à la mer.

J'espère avoir été clair... Ca ne marche qu'avec un HLM conscient et la manœuvre d'approche est une autre histoire.

Avec l'ancienne méthode utilisant un palan 6 brins sur la drisse de spi, on hissait l'HLM en 6 minutes minimum. Avec cette méthode on passe à 2 minutes. Quatre minutes de moins dans l'eau froide, c'est parfois suffisant pour survivre. On peu le faire seul alors qu'avec le palan il fallait être 2 ou 3 pour tirer.

29 mar. 201116 juin 2020
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Plus simple
Le système "Lifesling" ou imitation permet de récupérer assez simplement le MOB (il suffit de tourner autour.
Une fois près du bateau, un gilet avec point de levage derrière la tête + une drisse et un winch...

30 mar. 2011
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simple....
... mais il fallait y penser.
Je retiens pour des entrainements futurs...

Merci

A+
_heuver

29 mar. 2011
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A voir !
Bonjour,

Ton système est intéressant, mais avec la traction du bateau, les boudins babord et tribord vont inexorablement se rapprocher, fermant ainsi la nasse prématurément.
Dans l'éventualité ou la matelote arrive à te faire entrer dedans... le filet va t'empêcher de couler, mais ne va pas te garder hors de l'eau, car pas tendu.
Dans l'éventualité d'un filet tendu après ton entrée dans la nasse, il faut être sûr que tu n'est pas face en bas, en train de compter les poissons !

L'idée est quand même intéressante, et mérite d'être approfondie.

Dans une moindre mesure, tu pourrais imaginer un gilet automatique de forte capacité (ex : 250N) prévu pour la nav professionnelle hauturière.
Il faut en trouver un avec anneau textile dans le cou ou dans le dos (comme les gilets d'enfants).

Ta matelote aurait "peut-être" plus de facilités à t'attraper avec un gros mousquetons fixé à la gaffe (comme pour attraper un mouillage), puis te hisser ou au moins te garder hors de l'eau, mais pas la tronche dans l'antifouling, grâce à la bôme de GV placée en travers du bateau.

Sinon, si elle est assez à l'aise avec le bateau, le coup du filet sur le flan de la coque (comme le fait la SNSM) est probablement plus facile. Il faut tout de même l'optimiser pour qu'elle puisse le faire seule.
Pourquoi pas un filet pris sur le rail de fargue, avec de l'autre coté ton boudin en L (avec le pied du L touchant la coque).
Elle passe près de toi et t'attrape dans le filet, un peu comme une écope. Une fois fait, et en ayant préalablement frappé un bout en Y sur le boudin extérieur, elle hisse ce boudin avec la bôme, et toi tu remonte tranquille jusqu'au rail de fargue.

Bon, je l'admet, un schéma serait le bienvenu pour compléter mon explication !!!!
Je vais essayer d'y travailler !

Romain

29 mar. 2011
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J'essaye d'imaginer...
UN ou une équipier(e) tenter ce genre d'opération, soumis à un stress énorme...

J'ai l'impression que nous sommes en pleine fiction...

29 mar. 2011
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Fiction
Mais la réalité dépasse souvent la fiction!!! ;-)

29 mar. 2011
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Bonjour mouzig

Ton système est intéressant, mais avec la traction du bateau, les boudins babord et tribord vont inexorablement se rapprocher, fermant ainsi la nasse prématurément.
Je pense que ce sera l'inverse, car tirer de chaque côté il auront tendance à s'écarter. A tester

29 mar. 2011
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Annexe semi-gonflée
Une possibilité pour récupérer un HLM encore valide consiste à mettre à l'eau l'annexe gonflée à moitié.
S'il est encore en état de le faire, l'HLM peut se hisser dessus plus facilement que si elle était complétement gonflée et s'y allonger pour récupérer.
Ensuite, on a le temps de gréer une échelle ou un autre moyen de le remonter à bord.

L'inconvénient est que cela demande un peu de temps à mettre en œuvre, mais ça me paraît globalement assez sécuritaire.

29 mar. 2011
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Tout dépend
de l'état de l'HLM.
S'il est encore valide et un peu lucide ça peut aller.
Mais inconscient, la je ne sais pas si je pourrai l'aider moi-mème.
Alors une personne, non skipper,stressée et voulant certainement bien faire va carrément se mettre elle mème en danger.

29 mar. 2011
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Quand même...
le plus simple pour ne pas tenter Madame est de s'attacher, je capèle mon harnais équipé de sa longe dès qu'il fait nuit ou que les conditions induisent un risque que je n'ai plus envie de prendre. J'impose aussi aux gens qui naviguent avec moi le port du gilet ( j'ai investi dans des gilets à déclenchement automatique avec harnais intégré ): la nuit, en manoeuvre ou tout seul dans le cockpit. Et ne me traitez pas de timoré, rappelez vous ce qui est arrivé au gars qui disait qu'il ne voulait pas "être attaché au bateau comme une vache dans un pré"...

29 mar. 2011
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Hoolof
Je suis entièrement d'accord avec vous.
Mais je rappèle à tous que nous ne sommes pas des vrai marins moi et ma petite femme.

On navigue pour l'instant que sur la Rance pour prendre en mains le bateau, cet été nous franchirons le pas. C'est pour cette raison que j'essaie d'envisager le maximum de sécurité et éviter l'instant panique.

Donc première chose une procédure de règle simple, répété plusieurs fois comme le fait bil56.
Perche IOR, démarrage moteur, pilote, vhf asn, fonction MOB, affaler les voiles et manœuvre de récupération.

Mais bien sur dès que l'on sera prêt, gilets et longe de sécurité.

Mais imaginons qu'il fasse beau pas beaucoup de vent, tranquille. Je vais à l'avant pour accrocher le mouillage et un goéland à fait ses besoins sur le pont, je glisse et heurte le pont casse le chandelier et tombe inconscient à l'eau. Et alors, et alors!!!! ;-) ;-) ;-)

29 mar. 2011
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Avec le pseudo que tu as choisi
tu crains pas grand chose !

C'est quoi le prédateur du barracuda ?

;-)

31 mar. 2011
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"Pour ne pas tenter Madame"
Tout d'abord, ne pas l'informer de l'existence de l'assurance vie.

Autre solution : naviguer en solitaire.

29 mar. 2011
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heu dis moi barracuda...
après lecture "en diagonale" de ta proposition pour repêcher un HALM. je peux te demander un truc ???
As-tu déjà navigué ailleur que sur un lac ???en mer par exemple?

répète plutot avec ton équipage les manoeuvres éprouvées de récupération des HALM jusqu'a ce que tu sache la maitriser les yeux fermés et ton équipage aussi.
parce qu'avant de récupérer le gars, il faut déjà savoir revenir dessus et sous voile bien sur pour ne pas perdre de temps à affaler et lancer le moteur.

réfléchit bien et avoue que tu ne maitrise pas cette manoeuvre( comme 99% d'entre nous, moi y compris) c'est surement pour ça que tu cogite et que tu pense à des truc comme ça , certes bien sur le papier mais totalement impossible à mettre en oeuvre en mer !!!

allez, kénavo

30 mar. 2011
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Mais non
non je ne maitrise pas cette manœuvre et les autres non plus.

j'apprends cela fait un an que l'on a le bateau avant je ne savais pas la différence entre une drisse, une écoute, un bout, un orin.

J'ai du attendre mon age avancé pour savoir que j'aime le voilier. Et chaque jour qui passe j'aime de plus en plus. :pouce:

30 mar. 2011
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Ca semble interessant ton truc.
Je suggere que tu fabriques le machin, et que tu en fasse l'essai... Tu pique un epouvantail dans un champ, heu non tu le fabrique je ne saurais suggérer un acte de cette nature. Tu lui enfile un gilet, tu le balance à la baille et tu laisse ta femme essayer de le pecher avec ton chalut de surface. pendant ce temps là, toi tu filme sans aider, faut bien se mettre en situation réelle ! et tu poste la video sur youtube, a mon avis ca va faire le buzz ! Entre la sortie du machin qui pese un ane mort du fond du coffre, le branchement de la bouteille de gonflage, et la mise à l'eau à mon avis on a pas fini de rigoler ! et le manequin de boire le bouillon !
Pas la peine pour les essais de gérer la comm VHf avec le Cross, position, identification et touti- quanti, ça devrait dèja être pas mal avec la manoeuvre tout court.

Ou plus serieusement vous vous entrainer à recupérer un MOB/parebat à la voile, quand vous arriverez l'un et l'autre seul, par force 4 en moins de 5mn (sans le spi) la securité à ton bord aura deja fait un grand pas.

30 mar. 2011
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avec le gonflage à la bouteille de plongée et l'empressement..
On risque de voir ta femme repeinte avec les lambeaux de caoutchouc ! donc ne pas oublier de bien verifier le fonctionnement des vannes de surpression, sinon on risque de rater la phase mise à l'eau au-dessus des filières avec les bouts de traction dont l'un aura malencontreusement fait le tour d'une cheville de la bien-aimée qui finira dans le chalut avant le manequin

30 mar. 2011
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je suis
mort de rire :bravo::bravo::bravo::bravo::bravo::bravo::bravo:

30 mar. 2011
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Ok Ok
Tu me passe un de tes pare batte de 100 et quelques Kilos, c'est juste pour un entrainement. ;-) ;-) ;-)

30 mar. 2011
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barracuda , laisse les dire , l'est bien ton coup de
l'épuisette ! si ta femme te rate , elle peut, faute de mieux , faire de la crevette !............

je déconne , mais je n'y crois pas : trop de travail à mettre en oeuvre
pour débuter et mettre un max de chance de ton coté , envisage déja tout les plans pour ne pas aller au jus , ensuite , relis tout ces sujets sur hisse & oh ........

bonnes navigations paisibles et réfléchies

30 mar. 2011
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Bonsoir STP
Merci,
J'essaie d'envisager beaucoup de plans pour pas tomber mais un accident arrive toujours bêtement, mais bon je suis pas obnubilé non plus par ça, j'y pense c'est tout.

Promis je lirais les sujets sur Hiss et Ho en espérant qu'ils y aient des réponses aussi marrantes que celle de ce fil, j'ai beaucoup ri.

bonnes navigations à vous toutes aussi paisibles

30 mar. 2011
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Se mettre à la cape
Premier réflexe, sous voiles, quelle que soit l'allure :

LOFER EN GRAND, choquer l'écoute de GV si nécessaire et après amarrer sa barre sous le vent.

Après on peut peaufiner en fonction de son bateau, faut le faire plusieurs fois pour voir ce que ça donne à toutes les allures.

30 mar. 2011
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juste
une idée sur le principe de tracter un filet derrière le bateau au moteur...
Cela peut aussi engendrer une panne mécanique en plus de l'homme à la mer en cas de marche arrière.
(on ne sait jamais comment on réagit sous le stress).
Comme certain, je pense qu'il vaut mieux se concentrer sur une récupération au maitre bau et trouver une méthodologie valide dans tout les types de temps.
Récupération par l'arrière assez périlleuse en cas de houle...

Sinon....dans la manœuvre de récupération, la première chose à faire, avant toutes les autres, celle que l'on fait en priorité, qui doit être un réflexe, complètement acquise dans son inconscient comme la priorité des priorités....
C'est: Arrêter le bateau...sous voile c'est donc se mettre à la cape.
Manœuvre des plus simples...réalisable seul qui permet de rester au plus près du baigneur le temps de passer au étapes suivantes.

PS...pour les tests à venir, que vous aller faire et refaire ne pas oublier d'accrocher un sceau au parre battage pour ne pas qu'il dérive trop vite avec le vent.

Amusez vous.....
Jean mar'

30 mar. 2011
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on m'a apris
mais j'etait jeune que la cape se prenait foc borde a contre et grand voile borde plat barre sous le vent en cherchant le bon angle et on a repete l'exercice assez de foie pour constater que ça marchais et ça permet de revenir tout doucettement sur un equipier assez c... pour se foutre a l'eau si on navigue au pres parsqu'au portant ça marche pas mais peut etre que la nouvelle cape se passe de foc j'ai pas suivi l'evolution et je n'ai jamais eu l'ocasion de prendre la cape personelement en pas mal d'annees de nav et tant mieux

30 mar. 2011
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le ganchou
instrument ideal pour remonter un naufragé à bord
dés qu'il le voit il rentre tout seul ou si la terre n'est pas loin il y va vite .
je crois que le mieux c'est la brassiere gonflable et le harnais la perche, avec 50m de bout lovés dans un sac et la bouée couronne au bout si le naufrage est inconcient il reste le boutakov .et surtout l'echelle de bains toujours à poste
ce n'est pas facile de remonter un homme de 80kgs
avec ses vetements pleins d'eau on peut utiliser une voile avec une drisse sur la muraille opposée au vent en etant à la cape .tout dfepend de l'etat de la mer .
alain

30 mar. 2011
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13 contre deux
Le risque de l'homme à la mer est surement de 100 à 1000 fois plus important que de voir son voilier coulé.

Pour ma part, 13, de mes amis ou relations sont morts en mer contre deux sur la route...

C'est le vrai risque sur un voilier.

30 mar. 2011
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viking
je préfere ne pas etre un de tes amis ,c'est l'écatombe
alain

30 mar. 2011
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Pour les Malouins
Rien que dans le bassin Vauban, il y avait en 2009, trois voiliers qui avaient perdu leur skipper.

30 mar. 2011
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quand on vit
dans des coins où la pêche et la marchande emplois énormément de gens...toutes les familles (ou presque) ont leur disparus/mort en mer.

Dur métier....mais ces gars passent beaucoup plus de temps sur un bateau que dans leur voitures.

30 mar. 2011
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Presque tous en croisière.
Tous les cas ( sauf un) que je connais se sont passés en croisière, généralement dans des conditions maniables, et je ne parle que de mes relations personnelles, sinon j'en connais d'autres.

31 mar. 2011
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Bien sur,
J'ai participé à plusieurs régates ou un équipier est passé à l'eau et a été récupéré rapidement mais je parlais de disparus en mer.

30 mar. 2011
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viking35, tu peux préciser :
dans quelles circonstances : course, croisière ?

Perso, j'ai un seul exemple, un ami en formation ECBC (Ecole des chefs de base de Concarneau) qui est passé à l'eau de nuit sous spi...malgré son harnais dont le bout a lâché : l'équipage l'a récupéré en le localisant au sifflet du gilet ! Mon ami disait qu'il avait gueulé : loffe ! en tombant et qu'il a toujours su qu'on le récupèrerait...

C'est une histoire qui avait fait l'objet d'un article dans une revue de voile d'alors (années 70).

31 mar. 2011
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En régate aussi !!!
J'ai vu des équipiers tomber à l'eau pendant des régates. Le N°1 surtout, souvent exposé aux embruns, tensionnement d'écoute et gonflement des voiles. Dans ce contexte, bien équipé et surtout bien entouré, il y a peu de casse.

30 mar. 2011
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le grand eric disait
"si un homme tombe a la flotte c'est qu'il n'avait pas sa place à bord"
malheureusement il se l'est appliqué à lui-meme...

bon ok je sors... :acheval:

30 mar. 2011
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Déjà, à Méaban...
Ce que peu de gens savent, c'est que c'était la deuxième fois que cela lui arrivait...

30 mar. 2011
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Si je ne dis pas de bêtises,
c'était à bord de Paul Ricard en tentative de record de traversée de l'atlantique ou il est passé par dessus bord, mais a pu se cramponner à une écoute et est remonté à bord par ses propres moyens en engueulant Olivier de K. qui avait commencé à ralentir le bateau pour e récupérér. La vache, c'est lui aussi...

30 mar. 2011
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Je ne le pense pas.
La première fois, c'était en 1963.

31 mar. 2011
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A deux sur un cata de croisière
En croisière, c'est souvent dramatique car l'alerte n'est pas vraiment donnée au moment des faits, mais à la relève de quart (source CROSS).
Les exercices d'homme à la mer sont indispensables mais ne répondent pas à tout. On part du principe que la personne reste à la vue, et les écoles de voiles préconisent de belles manoeuvres. Ma femme et moi, naviguons souvent à deux et mettons le paquet sur la prévention (harnais, gilet gonflable hors du cockpit, et tout le temps de nuit).

Mais, juste au cas où, de ces manoeuvres MOB, il en reste quoi sur un bateau de croisière?
- choquer en grand toutes les voiles,
- démarrer les moteurs,
- faire demi-tour en passant face au vent,
- reprendre la vue,
- venir sous le vent et remonter face au vent (cata). J'ai essayé travers au vent, par vent soutenu, je passe sous la coque avec le gilet (grosse dérive, faible tirant d'eau)!

PS : On a une bouée couronne et une perche IOR mais comme on l'oublie souvent en exercice, je doute que cela serve le jour venu. Une seule personne à bord et la priorité est à la manoeuvre du bateau pour tenter de garder à vue le naufragé et du moins favoriser la reprise de vue.
On en vient à penser que l'idéal serait de la larguer un fois le demi tour terminé. Pourquoi?
Parce que la position sera proche du début de manoeuvre et légèrement au vent. La perche dérivera plus vite que la personne à l'eau qui peut être violemment tentée de la rallier. La bouée couronne ne sert presque à rien : permettre à une personne de s'agripper à quelque chose et moins fatiguer en attendant la suite. Mais très difficile à retrouver. Mieux vaut la perche visible à la fois du naufragé et du bateau. De nuit, feu indispensable.

Pour la suite, je mise sur l'échelle de bain et les marches de la jupe (cas optimiste). Si la personne est inconsciente, je n'ai pas de solution miracle car on ne peut pas barrer et aller assurer le naufragé. J'en suis là :
- rester à proximité en évoluant autant que nécessaire,
- affaler ou rouler les voiles pour diminuer le fardage, préparer un bout à l'arrière solidement tenu sur les flotteurs,
- s'attacher avec un bonne longueur et préparer sa propre remontée à bord,
- préparer le hissage sur gros winch (un des palans d'écoute pour moi)
- venir au moteur placer le naufragé entre les flotteurs vers le bout horizontal,
- se mettre à l'eau et rejoindre la personne pour assurer son hissage,
- remonter à bord et wincher (en fait deux étapes à mon bord : palan d'annexe puis palan d'écoute.

Le retour à bord n'est pas gagné d'où les précautions d'usage pour éviter de passer par dessus bord. Ce n'est qu'à bord que l'on peut traiter un naufragé (sauf à faire de l'hélico-stop). Bon entrainement.

31 mar. 2011
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Débat intéressant.
Qui montre bien que ce n'est pas chose facile.

Lors d'une transat, sur 6 nous n'étions que deux à nous amarrer pour les quarts de nuit... et surtout pour aller à l'avant pour modifier le réglage du génois tangonné et brêlé sur l'étrave en plus!

J'y pensais souvent, même de jour. Quand on navigue avec les voiles en ciseaux, tangon brêlé en plus à l'étrave plus une retenue de bôme, je m'interrogeais sur la possibilité d'une manœuvre en cas de mob.
Le bateau marche aux environ de 6 ou 7N dans une mer tout de même formée.

Les quarts de nuit sous pilote. Lorsque l'équipier suivant se serait réveillé, pour autant qu'il se réveille seul et aurait découvert l'absence : depuis combien de temps? 2mn ou 2 heures? ou plus?

Et en cas de mob avec du monde sur le pont, combien de temps pour larguer la retenue de bôme, le brêlage du tangon, virer et remonter contre le vent?

Des tas d'interrogation angoissantes!

Je suis un adepte de mettre tout en œuvre pour éviter la chute du mauvais côté des filières... d'autant plus que je suis seul!

Je porte ma brassière gonflable en permanence et même par beau temps, pour aller à l'avant ou en pied de mât, la longe. Et même dans le coquepite, amarré dès 4B. je n'attends même pas le premier ris. Souvenir d'Antifer qui remonte à 5 ou 6 ans, mer de côté 3ou 4B. Une vague vicieuse a envoyé le bateau dans un gros coup de gîte. je me suis retrouvé (non attaché ce jour là) à 4 pattes au fond du coquepite, à moitié sonné par le palan d'écoute de GV...

J'ai mis un certain temps à m'en remettre!

31 mar. 2011
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Idem - J'adhère !
"Je porte ma brassière gonflable en permanence et même par beau temps, pour aller à l'avant ou en pied de mât, la longe. Et même dans le coquepite, amarré dès 4B. je n'attends même pas le premier ris"
:pouce:
J'ai la même règle pour moi et mes équipier.

31 mar. 2011
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Chez nous c'est gilets pour tous dès Force 2
On est en Manche et couverts par nécessité climatique.

Les 4 enfants et leurs parents mettent le gilet en permanence dès Force 2. Et harnais dès 3 pour les manœuvres sur le pont - et il y en a en l'absence d'enrouleur.

Personne ne se pose de question physique ou méta-physique. Et cela ne change rien. Pas plus que de mettre sa ceinture en voiture.

Cela m'a permis de rester sur le pont il y a deux ans vers 5 heures du mat au large de Boulogne. Merci au matériel.

J'aurais attendu 53 ans pour comprendre l'utilité de la consigne. Merci aux Glénans des années 70.

31 mar. 2011
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Chez nous c'est gilets pour tous dès Force 2
On est en Manche et couverts par nécessité climatique.

Les 4 enfants et leurs parents mettent le gilet en permanence dès Force 2. Et harnais dès 3 pour les manœuvres sur le pont - et il y en a en l'absence d'enrouleur.

Personne ne se pose de question physique ou méta-physique. Et cela ne change rien. Pas plus que de mettre sa ceinture en voiture.

Cela m'a permis de rester sur le pont il y a deux ans vers 5 heures du mat au large de Boulogne. Merci au matériel.

J'aurais attendu 53 ans pour comprendre l'utilité de la consigne. Merci aux Glénans des années 70.

02 avr. 2011
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Le gilet
sans manche et en Manche. C'est bien pour la cape.
:acheval:

01 avr. 2011
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Quand exceptionnellement en Manche...
on peut naviguer en T.shirt, voire torse nu (eh oui, cela arrive parfois!), c'est tout de même avec gilet gonflable. Évidemment, après un après midi torse nu et avec gilet, le bronzage prend des formes curieuses, mais ce peut être une originalité qui génère un charme supplémentaire...

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