Histoire pas drôle du tout....

Bonjour à tous

Hier,nous étions avec notre voilier " Fleur de Lys " en route, venant du nord, pour le port du marin en Martinique. Lorsque à quelques milles du " diamand" nous entendons un mayday relay. Il concerne justement un voilier qui coule et dont le skipper est dans son annexe de survie. Nous constatons que personne ne répond à cet appel du cross et que nous ne sommes que à 30 minutes des lieux .
Je contacte le cross et lui déclare que nous nous mettons à sa disposition si nécéssaire. Immédiatement, il nous demande de nous rendre sur les lieux et de reccueillir le naufragé.
Il est 11h00 du matin nous fonçons sous grand voile à deux ris et moteur vers la dernière position connue du " naufragé " que je vais à présent appeller Paul par commodité.
Un avion ( breget) me cherche également. Une vingtaine de minutes plus tard nous trouvons Paul sur son annexe et malgré la grosse mer parvenons sans risque à le hisser à bord.
Je contacte le cross pour lui signaler la bonne nouvelle et que le voilier qui coule est encore à flot à la cape sous grand voile à trois ris.
Le cross me demande de maintenir la position jusque à l'arrivée de la vedette snsm. Je vous passe tous les détaisls de l'aventure une fois cette dernière arrivée, ( tentative de transbordement, vue de la quille de la vedette au dessus de notre navire vu la grosse mer etc etc etc.
Bref, tout va plutot bien et le voilier est probablement encore sauvable. ( océanis de 40 pieds).
La marine propose à Paul de remorquer le navire jusquà une zone moins agitée et de le vider de son eau. D'après le très compétant officier que nous entendons à la radio le voilier devrait être sauvable.....
MAIS.....Il faut évidemment d'abord signer ( oralement c'est ok) un contrat NO CURE NO PAY et évidemment en cas de succes ce sera 800 euros de l'heure à régler. L'intervention est estimée à trois ou quatre heures.
Et là, Paul refuse car son assurance ne rembourserait pas un contrat no cure no pay.....
La marine insiste vu l'urgence.
rien à faire.
Paul engage un remorqueur privé qui appareille immédiatement de FDF.
Une heure plus tard il arrive......et trente minutes plus tard, alors qu'il s'apprete à oeuvrer, le voilier coule par deux milles mètres de fond.
Nous sommesz profndément navrés.
La suite......
Nous avons remorqué les deux annexes du naufragé et les avons conduite au marin et tenu à disposition du proprio.
Il est venu ce matin les chercher.
O
PS : Nous avons cassé pour 400 euros de matos durant ce sauvetage........tant pis. Profit et pertes.

L'équipage
26 jan. 2011
26 jan. 2011
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...
Et bien moi, ça me fout les super grosses boules de lire des histoires pareilles ...
On peut au moins se dire qu'il n'y a pas eu de pertes humaines ...
:-(

26 jan. 2011
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d'abord
bravo pour votre réaction, et votre solidarité,
digne de vrais marins (mème si c'est en théorie une obligation (la base du SOLAS),

ensuite, c'est bien sur révoltant,
mais d'un autre coté, Paul a perdu bien plus que 3x 800e, sur lesquels il y avait peut-ètre moyen de mettre un avocat après sauvetage du voilier, si vraiment disputable,

encore une bète question, mais oserais-je la poser ?
était-il pour vous inimaginable de remorquer l'Oceanis ?

26 jan. 2011
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Perdre son bateau
C'est bien dommage...

Quelle est la cause du naufrage?

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felicitation pour ce sauvetage
:pouce:

26 jan. 2011
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La Marine Nationale
proposerait de remorquer un navire à condition de signer en contrat ? Ou s'agit-il de la Snsm ?
Il me semble qu'un remorqueur privé venant de FDF jusqu'au Diamant pour remorquer un bateau en perdition couterait bien plus que 800 € non ?

Bravo pour mle sauvetage et bon courage à Paul.

27 jan. 2011
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Et si Paul est assuré
tous risques, il va toucher la valeur assurée de son bateau. Peut-être était-ce le but recherché, en tout cas, je me pose la question.

RV

27 jan. 2011
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Oui bravo pour cette belle manoeuvre
la suite n'est pas claire en effet ou quelque chose m'échappe...
En tout cas l'histoire n'est pas drôle mais pas tragique non plus, peut-être avez-vous évité un drame.

27 jan. 2011
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felicitation
Bonjour Fleur de Lys

Felicitation
Vraiment pas claire, je vais relire mon contrat
d'assurance.

Le Moko

27 jan. 2011
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Le remorquage
La snsm a tenté le remorquage mais pas très habitués ils ont fini par larguer la remorque.
La marine arrivée entretemps a proposé ( à mon avis le capitaine du navire de la marine Francaise était très compétent) la solution écrite ci dessus mais ne peut intervenir sans un accord au moins verbal devant témoins......et c'est là que jamais le proprio n'a voulu le donner.
Il a préféré un contrat commercial au contrat no cure no pay.....en perdant le temps qui aurait permis à coup presque certain de sauver le navire.
A sa décharge, et ca compte énormément, il était très très choqué.

Nous en avions les larmes aux yeux......
Mais bon ....pas de morts ni de blessés et très peu de casse.

O

Quand à remorquer le navire nous même, je n'ai pas de compétences sur le sujet dans une grosse mer ( 3 mètres à cet endroit)et unj vent de 20 à 30 kts à ce moment. et je pense que c'était totalement impossible pour nous.

27 jan. 2011
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remorquage
pour vous il aurait été certainement impossible dans les conditions que vous décrivez (bateau plein d'eau, vent fort et mer agitée).

Si vous n'avez pas eu plus de casse c'est parce que vous avez parfaitement manoeuvré. Bravo !

27 jan. 2011
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F E L I C I T A T I O N S
à l'équipage de Fleur de Lys

PS Contacter VITE votre assurance pour la casse du matos (avec rapport de mer et témoignages). Ils se retournerons vers l'assurance de celui que vous avez sauvé. Les primes de nos assurances, ça sert à ça. Vous y avez bien droit...

27 jan. 2011
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retourne..
ront... désolé

27 jan. 2011
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bravo !
mais qu'avez vous cassé pour 400 euros ?
anthony

27 jan. 2011
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casse
plié en deux notre hale bas rigide......et arraché en remorquant les deux annexes feu arrière connexions;

O

27 jan. 2011
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bravo
:pouce:

27 jan. 2011
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En voilà une belle histoire ....
de solidarité et peut-être aussi de chance pour Paul qui semble trop compter dessus ...

no cure no pay ... no pay no boat ! :-(

27 jan. 2011
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Bravo Fleurdelys,
vous vous êtes comportés en véritables marins.
Votre croisière devient passionnante!

27 jan. 2011
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on a su
les raisons du naufrage de ce 40''.
En tout cas, bravo.

27 jan. 2011
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Bravo Fleur de Lys
Tu nous prouves que les marins dignes de ce nom existent toujours.
Pour rappel le sauvetage des personnes est gratuit mais celui des biens est toujours payant.
Bonne croisière
Navicalenent

27 jan. 2011
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Je dois être c.. et assisté..
mais je ne comprends pas tout.
D'abord félicitations aux sauveteurs et toutes mes pensées au naufragé.
Ben voilà, je ne comprends pas que la marine nationale payée par nos impôts demande de l'argent dans ce cas, alors qu'elle en dépense inutilement sans aucun justificatif de l'autre, mais c'est un sujet polémique que je ne souhaite pas plus développer.
Et je ne comprends pas non plus ces gens qui crient tout de suite qu'on est assisté et irresponsable quand on sort en mer en se disant que de toute façon s'il y a un problème la snsm et la marine sont là.
Non, on y pense pas, non plus qu'on pense que les pompiers viendront éteindre le feu à la maison si on rate le barbecue ou le samu viendra nous faire le bouche à bouche si on se plante en voiture.
On sort en mer et on sait qu'il y a un environnement qui participe à la sécurité en mer, au même titre que nous mêmes on y participe.

Celà dit le coût de l'intervention était bien dérisoire par rapport à la perte finale.
Mais je ne sais pas si dans ces conditions on a tous nos esprits pour prendre la bonne décision.

27 jan. 2011
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Tu lances des polémiques, il faut les assumer
La marine nationale a des missions et des moyens définis par le gouvernement. Ce sont bien nos impôts qui payent ce que décident nos députés, entraînements compris. Il n'y a pas de dépense inutile, ni injustifiée, mais plus probablement, des avis extérieurs de gens qui ne connaissent pas le sujet.
De plus, s'agissant de l'assistance aux biens (et non aux personnes évidemment), la marine, comme les autres armées et administrations, n'a pas vocation à se substituer aux moyens civils payants, ne serait-ce que pour éviter des procès en concurrence déloyale, ce qui a déjà été le cas. Depuis la LOLF et le contrôle de gestion, il est de moins en moins question d'affecter gratuitement des moyens d'état (les impôts) à la sauvegarde de moyens privés. (Les pompiers combattent un incendie, peuvent aussi prévenir une extension mais ne sont théoriquement pas mobilisés à la sauvegarde d'une maison. Vaste sujet dont la réponse est communale et non étatique).
Les tarifs, s'ils sont évalués par les corps d'armées selon leur dépenses réelles, sont entérinés par Bercy. Il n'y a pas d'opacité sur le sujet.

Pour le reste, je te rejoins. On est responsable quand on prend la mer, ce qui n'empêche pas la solidarité, bien au contraire.

28 jan. 2011
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service publique
c'est juste une remarque comme cela en lisant les commentaires. Un service publique ne doit pas concurrencer un service payant privé mais on demande tous au service publique d'être performant et surtout rentable ..... alors !!!!
Et puis si un service publique fait payer au juste prix un service et qui plus est revient dans les caisses du publique cela ne me choque pas .....
le vrai gagnant c'est le contribuable et non un privé ....

28 jan. 2011
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Pas une polémique...
Ce n'est pas l'objet de ce fil. Juste le besoin de comprendre quelque chose qui me choque. Et le but de mon propos n'est pas de critiquer ce que fait l'état de nos impôts (même si ça peut toujours l'être).
Et tu donnes d'ailleurs des éléments de réponse, comme le fait qu'un service de l'état ne doit pas faire concurrence à un service civile payant.
Je n'y avais pas pensé et je suis d'accord sur le principe, bien sûr, mais dans un cas d'urgence comme celui-là je déplore un système fermé où, par crainte d'un procès, ou pour ne pas faire concurrence, on a perdu un temps précieux.
Mais il n'est pas toujours facile de déterminer où se situe la limite entre service public et service privé. A trop cadrer les choses, on en perds une part de bon sens dans la prise de décision.

27 jan. 2011
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Bravo Olivier !
Bel exemple de fraternité en mer !

Je ne comprends pas pourquoi il a refusé le remorquage de la Marine... Son assurance n'aurait pas payé ?

27 jan. 2011
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Et un sauvetage maintenant !!
Bravo Olivier,

Comme je l'ai déjà dit par ailleurs, tu pointes le bout de l'étrave en mer ... et il t'arrive des aventures hors du commun!

Au moins tu as/auras des histoires à raconter à propos de ta navigation ...

A plus

Michel

27 jan. 2011
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bravo Olivier ...
bien réussi !

as-tu établi un rapport de mer après ce sauvetage ?

27 jan. 2011
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remorquage suite
Si Fleur de Lys avait tenté le remorquage le bateau aurait coulé avant l'arrivée - c'est ce qui ressort du récit si je ne me trompe.

27 jan. 2011
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Félicitations
Bravo vraiment!
Encore heureux que la récupération du naufragé se soir passée sans dommages!
Il faut souligner l'utilité de la veille sur le 16.
Car probablement que Paul a appelé sur une VHF portable et que tu étais le seul à portée.
Si tu as un retour sur les causes du naufrage, ce serait intéressant de nous faire partager, car ce n'est pas banal dans un temps maniable.
En tout cas, ça valait bien une transat!
Denis

04 fév. 2011
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naufrage
Flexible passe-coque moteur au niveau de la vanne.
le skipper, seul a bord, a la barre et face au vent et aux grains rentrait au MARIN.
quand il a vu l'eau par la descente il a plongé dans le carré pour déterminer la voie d'eau, ça glougloutait au niveau du passe coque moteur, fermeture de la vanne . terminé, vu la longueur du bateau et la hauteur d'eau embarquée il y avait peut etre quatre tonnes de plus???

27 jan. 2011
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On n'y peut rien
Félcitation pour le sauveteur.
Pour le sauvé on ne peut rien pour lui.
Hélas toute la vie on croise des gens qui raisonnent d'une façon tellement étroite ou absurde qu'ils sont les propres artisants de leur malheur. Et le comble souvent ils vous en rendent responsable ou la terre entière, car ils sont incapables d'autocritique. L'homme est ainsi fait. Les grands écrivains ont largement développé ce thème éternel.

27 jan. 2011
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Joindre le CROSSMAG
D'abord avoir une VHF ASN avec un numéro MMSI et
avoir le numéro de tél direct du CROSS Antilles Guyane: 0596.70.92.92.

Ceci est valable pour tout l'Arc Caraïbes et le Cross suit les bateaux dans toute la zone y compris dans les iles ex anglaises.

Pour tous ceux qui naviguent ou prévoient de naviguer dans nos eaux.

Je les ai déjà appelé depuis le sud de St Vincent pour le suivi d'un bateau en difficultés alors qu'il n'y a aucune veille sur le 16 dans toutes ces iles. Il est rare que le tél ne passe pas.

Ils m'ont rappelé toutes les 2 heures pendant 3 jours pour s'informer de la situation et savoir s'il y avait besoin d'aide. Ce qu'ils auraient fait avec bateau et hélico si nécessaire.

RV

27 jan. 2011
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notons
que l'équipage est dans sa Survie ça peut donc servir de tant à autre contrairement à ce qui est parfois dit ici par certains...et cerise sur le gateau elle est gonfflée la survie

josé

27 jan. 2011
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Dans le
contrat "no cure no pay" la retribution du remorqueur se fait sur X % de la valeur du bien sauvé .
Il y a quelques années pour un voilier remorqué depuis le sud de Porquerolles sur Toulon pres d'un tiers de la valeur du bateau avait ete reclamé...

27 jan. 2011
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Moi pas comprendre...
No cure no pay, c'est quoi exactement???

800 € de l'heure, ça n'a rien à voir avec un pourcentage de la valeur du navire..... J'ai l'impression qu'il y a comme un flou...

"MAIS.....Il faut évidemment d'abord signer ( oralement c'est ok) un contrat NO CURE NO PAY et évidemment en cas de succes ce sera 800 euros de l'heure à régler. L'intervention est estimée à trois ou quatre heures. "

???
Pierre-Louis

27 jan. 2011
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No cure no pay
pas de sauvetage réussi, pas de paiement.

Donc en cas de réussite : paiement.

Donc dans ces cas de figure il faut accepter ou non le principe du "no cure no pay", et ensuite se mettre d'accord sur le montant à payer en cas de réussite du sauvetage

27 jan. 2011
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fleur de lys
selon vous le paul en question a fait cela pour l'assurance ? je pose la question parceque votre reçit pas drole du tout est louche concernant paul. je cite :

"D'après le très compétant officier que nous entendons à la radio le voilier devrait être sauvable.....
en cas de succes ce sera 800 euros de l'heure à régler. L'intervention est estimée à trois ou quatre heures.
Et là, Paul refuse car son assurance ne rembourserait pas un contrat no cure no pay.....
La marine insiste vu l'urgence.
rien à faire."

On se dit en lisant cela que paul est pret a prendre le risque de perdre son oceanis 40 de 100.000 euros (au moins) pour une operation à 3000 euros ?!!
pouvez vous, svp, nous éclairer olivier ! le paul est en train de ce faire tailler un costard sur mesure, dans un monde nautique martiniquais relativement restrein !
ps . comment avez vous plié en deux votre halba rigide ? c'est fou ça ! vous avez tentez de mettre l annexe sur le pont avec la bome ?
anthony

27 jan. 2011
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Il ne faut pas non plus
Sous estimer le fait qu'une personne en état de choc ne soit pas capable d'avoir un raisonnement coherant.
Voir à ce sujet les réponses totalement farfelues reçues par des sauveteurs à des questions posées aprés un accident de la route.
Ce n'est pas du tout la même chose que d'analyser tranquillement sur son fauteuil derriere son écran.
Cordialement

24 fév. 2011
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Perte de lucidité par état de choc ou fatigue
Je confirme, j'ai déjà pu constater des pertes de lucidité vraiment affolantes chez des personnes en état de choc (accidents de la route) ou extrêmement fatiguées (transat à la rame, voir alexis.bosson.free.fr[...]0-04-14 particulièrement l'avant-dernier paragraphe), alors qu'au premier abord la discussion paraissait tout à fait normale et la personne en parfaite santé physique et mentale.

Si le skipper avait accepté le remorquage de la SNSM qui a dû abandonner c'est bien qu'il souhaitait sauver son bateau et il aurait dû accepter l'autre remorquage (il en a d'ailleurs sollicité un autre). Il avait vraisemblablement perdu sa lucidité.

Un bateau remorquable et sauvable avec les moyens sur place et 1 mille d'eau sous la quille, avec un skipper en état de choc et qui a déjà abandonné son navire alors qu'il souhaite le sauver, ça se remorque ! On discute après.

Dans un tel cas de force majeur, il me semble que l'officier de la marine ait été un peu trop procédurier et s'est peut-être en plus un peu avancé sur des chiffres non maîtrisés. D'autant plus que c'était peut-être la seule richesse du skipper.

Au pire, si le plaisancier n'est pas solvable ni assuré, le bateau sera saisi et vendu pour payer les frais, et navire abandonné appartient à celui qui le remorque.

Quant à l'engagement des moyens publics, ça me fait penser à un sauvetage de bateau dont j'ai été témoin et (un petit peu) acteur il y a 18 mois : je passais exceptionnellement la nuit dans une marina, dans un bateau à couple d'un catamaran de 45 pieds. Le bateau dans lequel j'étais était là pour ressusciter son diesel, amarré juste à côté de l'atelier du mécano. Le cata était bloqué là depuis des années, surveillé par le mécano, à cause d'un conflit juridique international (bateau américain). Le soir le traverse le cata pour aller dormir, RAS. Le lendemain à 6h en sortant, je vois son flotteur tribord enfoncé d'1m. Je me précipite avertir le mécano, il prépare une pompe qu'il place dans la cale moteur, trop tard, l'eau s'engouffre par dessus la coque. Il amarre les barres de flèche à un arbre pour limiter la gîte et les pompiers arrivent. Une première motopompe classique, une seconde, une troisième de gros débit sur remorque (1m3/min), ça ne suffit pas, même en tirant le mât avec un tracteur. Après plongée bouteilles dans la coque et fermeture d'un hublot de coque, le bateau est renfloué en 1/4 d'heure. 5 heures au total, avec 5 à 10 pompiers, 2 camions et la pompe remorquée.
À la fin, le mécano donne l'adresse où envoyer la facture. Les pompiers lui ont répondu : "pas la peine, le sauvetage des biens et des personnes c'est notre boulot. Bonne journée, n'hésitez pas à nous rappeler"

Le bassin fait 2,5m de profondeur, tous les intervenants ont agi dans l'urgence sans la moindre négociation préalable...

27 jan. 2011
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Ce que je ne comprends pas...
C'est comment la Marine Nationale décide de facturer 800 euros de l'heure.
Est-ce qu'il y a des textes qui réglementent le coût d'une intervention de remorquage ? Est-ce que c'est à l'estimation du Commandant du navire, est-ce que c'est une somme fixée arbitrairement ? Autant je trouve normal qu'un "professionnel" facture une telle intervention, autant je ne comprends pas qu'un bâtiment de la Marine Nationale, "déjà sur place", puisse proposer de remorquer contre paiement. A quel ordre doit être établi le chèque ? etc...
Ce n'est pas du mauvais esprit, c'est juste pour comprendre.
De même, notre ami a bien fait de ne rien tenter si les conditions de mer rendaient dangereuse la manoeuvre. Mais il m'est arrivé de remorquer des petits bateaux en panne de moteur, ou de plonger décrocher une ancre, etc, il ne me viendrait pas à l'idée de demander une rétribution. Même si j'accepte avec plaisir la bouteille de pastis en remerciement :-)

27 jan. 2011
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"Comment la Marine Nationale décide de facturer 800 euros de l'heure. "
tout simplement parce qu'un patron d'une administration, quelle qu'elle soit, ne peut pas engager ses moyens n'importe comment. Il est responsable devant sa tutelle, et applique les règlements auxquels son action est soumise. Le chèque est établi à l'ordre du trésor public ;-)

Cette idée souvent répandue : "c'est le service public donc c'est gratuit quoi qu'il advienne et au bénéfice du privé bien entendu" est assez inquiétante ... car c'est le style "La collectivité endosse les risques et le privé endosse les bénéfices du risque !

27 jan. 2011
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Bien sûr Robert, mais la Marine Nationale vogue
parce que les Français payent des impôts, elle peut bien, une fois de temps en temps, faire un exercice " en situation!"
Nul d'entre nous n'est choqué quand l'armée Française est envoyée pour protéger nos ressortissants en danger n'importe où dans le monde...

27 jan. 2011
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Sauvetage des vies humaines et assistance.
Ce sont deux choses différentes.
Dans tous les pays du monde, le sauvetage des vies humaines est gratuit, chaque pays maritime ayant une zone géographique de responsabilité.
Par contre l'assistance aux biens n'est pas dans le même cas, que l'intervenant soit la puissance publique ou le privé.
C'est ainsi que le sauvetage d'Isabelle Autissier fut mené à bien par la Marine australienne avec présence d'avions sur place pendant la dizaine de jours nécessaires à l'arrivée d'une frégate, sans aucun coût pour l'intéressée.
Il existe des cas particuliers, comme la Grande Bretagne où les prestations d'assistance de la RNLI ne font pas l'objet d'une facturation. La raison semble assez simple, c'est que tout ce qui flotte cotise à la RNLI qui dispose d'un budget pléthorique alors qu'une minorité d'esquifs cotise à notre SNSM qui assure la plus grande partie des interventions chez nous.
Lorsque c'est la Marine Nationale ou les Douanes par exemple qui interviennent dans une opération d'assistance, cette intervention est normalement facturée en fonction des moyens engagés. Dans l'histoire rapportée ici, on ne nous dit pas quel était le type de navire de la Royale qui était susceptible d'intervenir. Il est certain qu'un remorqueur privé aurait été infiniment plus couteux.
Un contrat "no cure no pay" est passé entre le navire à assister et celui qui peut intervenir. Le prix étant fonction de la valeur du navire à assister et de l'imminence du désastre. C'est ainsi que lors du naufrage de l'Amoco Cadiz, le commandant du navire était en négociation avec une ou des compagnies de remorqueurs de haute mer, avec un tarif qui augmentait au fur et à mesure que le super tanker se rapprochait des côtes. On connait la suite. C'est depuis cela que l'Etat français a affrété et mis en place des remorqueurs de haute mer à Brest et Cherbourg pour assister les navires en difficulté sur ordre du Préfet Maritime et sans discussion possible.
Le contrat "No cure, no pay" signifie que si l'assistance n'est pas couronnée de succès, rien n'est du. Par exemple dans le cas présent, le navire remorqué coule avant d'être mis en lieu sur, rien n'est du. Ou bien la remorque casse avant que le navire soit en sécurité, rien n'est du. C'est pourquoi certains navires pris en remorque coupent la remorque avant d'être mis à quai et ne doivent donc plus rien au "remorqueur".
Il ne me viendrait pas à l'idée de demander un dédommagement quelconque à un bateau que j'assisterais, sauf dégâts au mien par exemple, causés par l'opération.

Pour l'anecdote, ceux qui pratiquent Aurigny ont connu ce qui s'y passait jusque dans les années 80, je crois. Dans la nuit, des pêcheurs locaux coupaient discrètement l'amarre de quelque bateau de plaisance. Naturellement, le bateau partait à la dérive pendant que l'équipage dormait. Lorsqu'il était à quelques mètres des rochers, un bateau de pêche providentiel le sauvait du naufrage et le prenait en remorque pour réclamer son du au tribunal le lendemain matin. A chaque fois, le tribunal local attribuait une prime au bateau sauveteur. En raison du caractère répétitif et des plaintes des bateaux visiteurs, les autorités locales ont fini par s'émouvoir et ont fait le ménage. Plus de problèmes depuis.

27 jan. 2011
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C'est tout simplement le droit maritime
www.expertmaritime.com.fr[...]u1.html

Qui plus est dans le cas précis, sous réserve d'avoir bien tout les éléments, le niveau de la prime demandée, 800€ / heure de remorquage, semble modeste et raisonnable par rapport à la valeur d'un 40 pieds..

Souhaitons à "Paul" qu'il se remette de cette fortune de mer, et bravo à Fleurdelys

27 jan. 2011
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"exercice exercice"
Un militaire en opération n'est pas un rigolo qui s'amuse à privilégier des "potes" en déclarant un faux qui sera démasqué dans l'heure qui suit ... et s'il le fait, ça lui coûtera très cher. Il faut revenir un peu sur terre :langue2:

27 jan. 2011
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Si...
Il en aurait peut-être été autrement si le Commandant avait été un voileux...

Seul maître à bord, il aurait pu déclarer "exercice exercice", non ?

:jelaferme:

24 fév. 2011
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il existe
un barême de prix pour ce genre de cas pour les bâtiments de l'état, le prix est fonction de la taille du navire qui assisste

27 jan. 2011
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ce que je ne comprends pas
c'est pourquoi Paul a refusé le remorquage qui aurait été remboursé par son assurance .

ou alors il n'était pas assuré et sa caisse de bord était vide ,ou il y avait une embrouille ...

27 jan. 2011
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Attendez un peu
Dites, vous ne pensez pas qu'Olivier a autre chose à faire que de répondre à vos suppositions et polémiques, qu'il a sans doute envie de se reposer et qu'il n'est que 11 heures à la Martinique ?

27 jan. 2011
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Oups ! Juste en même temps
...

27 jan. 2011
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quelques précisions
concernant l'acceptation du contrat no cure no pay....

Je pense que Paul était trop choqué pour raisonner comme nous aujourd'hui. Il a probablement entendu dire que les assurances déconseillaient ce type de contrat puisque normalement en cas de suces c'est une partie de la valeur du navire que l'on réclame.
Il n'a, à cause du choc, pas "entendu" que la marine ne lui réclamerait " que " 800 euros de l'heure pour ce sauvetage et pas une partie de la valeur du navire.
Là ou le bas blesse, je pense, c'est que dans une république bananière, que n'est pas la france, évidemment, il risquait de se voir réclamer des montants astronomiques.......et c'est ce qui lui a probablement fait peur ( Paul qui parle le francais comme vous et moi est anglais avec le navire sous pavillon francais).Vu le choc et je répète qu'il était très choqué il n'a pas pu faire la part des choses, je pense.
Perso je crois que les principeaux responsables de ce désastre (matériel puisque le principal, les vies humaines, ont été préservées) sont les assureurs qui laissent entendre qu'ils ne paieront peut etre pas et surtout les escrocs qui profitent du naufrage pour réclamer des montants non réalistes et qui poussent donc les assurances à ne pas ( plus) payer.
Je ne suis pas francais et ne peux donc me positionner sur le fait que la marine ne travaille pas pour rien.....mais au moins elle a été claire et le tarif était raisonnable.
O

27 jan. 2011
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ok tout s'explique, les forum anglo saxons sont pleins d'

histoire abominables de plaisanciers abusés par ces contrats d'origine moyenâgeuse. les revues mettent régulièrement leurs lecteurs en garde

si je me souviens bien il y a une notion de "salvage" qui transfère une part importante du bateau au remorqueur, je en crois pas que la Royale était un remorqueur à risque

c'est clairement un problème de langue et de culture anglo-saxonne versus latine, aggravé par l'état de choc

quel dommage !

27 jan. 2011
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L'assurance risque de lui reprocher
d'avoir écarté la possibilité de sauver le navire, le résultat étant pire que la solution sur zone.
Anglais ou pas, il y aura expertise sur le fond des rapports de mer de tous les intervenants et sur les derniers documents accessibles concernant le bateau (rapport d'expertise, photos, factures).
Ayant eu à traiter le cas d'un bateau incendié au large, je conseille vivement de ne pas tout archiver à bord, ou d'en laisser des copies numériques de qualité à terre.

27 jan. 2011
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je suis toujours choqué
par la lenteur que met un bateau à couler et l'aspect inexorable de la chose. Ici environ deux heures après l'abandon par le skippeur.

Comme bien souvent, il aurait fallu débarquer sur le bateau une pompe autonome de grand débit, ce qui n'est pas chose aisée à faire encore faut-il qu'on en ait une sous la main.

27 jan. 2011
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Bravo Olivier!
Voilà un bel exemple de solidarité que tu fais bien de partager!!! ;-)
A bientôt pour la suite, ps: le blog sur V&V refonctionne nickel! :-D

27 jan. 2011
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pour illustrer :The difference between towing and salvage
je traduis juste une ligne; connaitre la difference entre les 2 peut vous économiser énormément d'argent

  • Towing vs Salvage Boat/US Magazine, March, 2002 12Next ..Knowing the difference between towing and salvage could save you boatloads of money if you need help on the water.

Historically and legally, salvage is any voluntary and successful rescue of a boat, its cargo and/or its passengers from a peril at sea. Because the maritime courts wanted to reward and encourage people to risk their own lives and property to rescue others in distress, salvage often results in a request for a percentage of the boat's post-casualty value--which can sometimes be a large amount of money. Towing costs much less and is billed by the hour, averaging $125 per hour,

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The difference between towing and salvage is reflected in the different types of programs available to boaters. Towing assistance, like the, pre-paid service BoatU.S. supplies its Members through TowBoatU.S., provides help, for breakdowns and light groundings. The far more expensive salvage claims are covered only by yacht hull insurance policies.

Fortunately, the vast majority of marine assistance cases' involve towing, not salvage. However, since most marine assistance companies provide both towing and salvage services, it's important to reach an understanding with the company about what type of service you're getting before any action is taken.

TowBoatU.S. companies distinguish between simple towing and soft groundings, and the much more serious salvage efforts, where danger exists.

TowBoatU.S. operators have set up guide lines. They have agreed that towing or ungrounding is defined as:

  • any operation not involving immediate danger to the boat or to a legally protected marine environment,

  • requiring just one towing vessel with lines attached to a grounded boat to refloat

findarticles.com[...]029150/

27 jan. 2011
0

RESTEZ A BORD jusqu'à la fin
Jean a surement raison, toutefois cette affaire aurait pu mal se terminer.

Une fois de plus, il semble qu'il n'y avait pas urgence à embarquer dans le canot de survie puisque le voilier a coulé plusieurs heures plus tard après que les sauveteurs étaient sur place.

N'oublions pas que dans un pourcentage important des utilisations, le voilier flotte encore mais les équipiers sur le canot perdent la vie.

N'oublions pas qu'embarquer sur un canot de survie est plus dangereux que rester à bord d'un voilier considéré comme en train de couler.

29 jan. 2011
0

Vivable, vivable ... kékséksa?
..."abandonner le navire pour retrouver une situation plus "vivable" :
être mieux repérable, être plus au sec, à l'abri, pouvoir se soigner... "

La situation à bord d'une survie n'a que peu de choses à voir avec une situation "vivable".
Ne vous faites pas d'illusion, vous n'y serez ni au sec, ni à l'abri, ni ne pourrez vous y soigner.
Pour vous en convaincre, faites un cours de survie.
Un seul détail : pour embarquer dans un bib, il faut d'abord se jeter à l'eau ... adieu les vêtements secs! ... même avec une combinaison de survie.

Prenez soin de votre bateau et il prendra soin de vous.

Amicalement.

27 jan. 2011
0

"souvent on a retrouvé le bateau mais pas le canot de sauvetage. "
faudrait comparer avec le chiffre " on a retrouvé le canot de sauvetage mais pas le bateau "

:heu:

28 jan. 2011
0

Une fausse bonne idée.
Piep nous écrit:

"Il faut parfois savoir se résoudre à abandonner le navire pour retrouver une situation plus "vivable"

Malheureusement, l'expérience démontre que la majorité des victimes embarqués sur leur canot de survie croyaient, à tort, que leur voilier était en train de couler.

Il y a presque autant de victimes liés à une mauvaise appréciation de la situation, disparus avec leur survie alors que leur voilier était retrouvé toujours à flot.

j'admets bien volontiers que, quand on est trempé sur un voilier au 3/ 4 rempli d'eau, l'idée d'être dans un canot doit être tentante.

28 jan. 2011
0

"Jusqu'à quand lutter"
Je ne peux ni ne veux préjuger de rien sur les actions des autres...
Cela ne m'intéresse pas.

Mais à cette question précise, je peux donner une réponse pour moi.

Jusqu'au bout de la fin de tout... et encore, je ne suis pas sur qu'il n'y ai pas moyen de continuer encore un peu. :alavotre:

pfffzzzz

27 jan. 2011
0

Tu as raison de parler des tribunaux
car ils tiennent de plus en plus compte du rapport de force entre assisté et assistant. Passer des contrats en situation n'empêche en rien une remise à plat lorsque tous les acteurs sont "à quai" autour d'une table.
Le risque d'assistance, s'il est démontré, est effectivement rétribué à hauteur du bien sauvé pour un "no cure, no pay", ce qui ne veut dire qu'il n'y aura pas débat sur le montant.

27 jan. 2011
0

un des points essentiels retenus par les tribunaux américais ou anglais
est la réalité du rique pris par le sauveteur et la gratification est diférente, logique, le sauveteur sort par force 9 avec son semi rigide, il prend tous les risques, couverts normalement par l'assureur si sauvetage

dans le cas discuté, il n'y avait pas de risque pour un bateau remorqueur de taille adaptée

27 jan. 2011
0

Il n'y a pas de règle mais que des cas particuliers
j'ai ouvert un fil sur un naufrage récent (je devrais écrire 2 : le cata, puis l'annexe) :
www.hisse-et-oh.org[...]dex.php

donc j'adhère à l'idée de rester à bord quand la survie n'est pas menacée par une évolution de la situation et l'épuisement des naufragés.
Il faut parfois savoir se résoudre à abandonner le navire pour retrouver une situation plus "vivable" :
être mieux repérable, être plus au sec, à l'abri, pouvoir se soigner...
Abandonner le navire ne veut pas dire "tenter de faire route". On peut encore s'y amarrer si les conditions le permettent et ne mettent pas en péril le radeau. Sur un cata retourné et à l'insubmersibilité démontrée, il n'est pas idiot d'envisager le camper le radeau entre les flotteurs.
Tous les coups sont permis quand on a un peu mis la chance de son côté (survie, balise, équipement).

29 jan. 2011
0

Je n'en suis pas à mon preimer stage
j'en ai fait dans la mar mar, dans la marine nationale puis chaque année dans l'aéronautique navale. J'ai ensuite coordonné des missions de sauvetage.
J'ai donc testé l'horreur des canots collectifs dans lesquels on se dégueule dessus et on tuerait pour un peu d'air frais, la solitude et l'étroitesse des canots individuels pour pilotes éjectés. Les bib de plaisance sont finalement un "heureux" compromis.
Se mettre en situation de survie, c'est parfois abandonner un navire dans lequel on tempe en permanence dans l'eau, on s'épuise à tenter de l'assécher tout en ne retardant que l'issue, on se blesse avec tout ce qui a valdingué... pour une situation plus "survivable" dans un radeau que l'on peut assécher, où l'on peut s'allonger et s'organiser, où l'univers n'est réduit qu'à l'essentiel mais ne ressemble plus à l'apocalypse.
Un autre détail: si vous montez dans un bib ailleurs qu'à la SNSM, c'est que vous avez failli vous noyer par épuisement.
Maintenant, à chacun son expérience, et comme on dit, la mienne n'éclaire que mon chemin.

27 jan. 2011
0

lors de la démo de la macif au salon
le gars à dit que souvent on a retrouvé le bateau mais pas le canot de sauvetage.
il faut attendre le dernier moment.

28 jan. 2011
0

F B I ou pas
Il ne faut pas interpréter plus que ce que j'ai écrit : on passe au radeau ou au canot quand le navire n'est plus "vivable".
En terme de sécurité, j'essaie d'être précis car chaque mot compte, le problème du forum étant la mauvaise interprétation toujours possible.

Un voilier monocoque en train de couler, finit par couler (Lapalissade) à cause du lest et du moteur. Donc, on n'envisage pas "à tord" cette situation. La difficulté reste effectivement l'analyse de la situation. Jusqu'à quand lutter, puis rester ou migrer dans le radeau, quand couper les liens entre radeau et épave... indépendamment des spéculations optimistes ou pas sur l'arrivée des secours.

Si des voiliers ont été retrouvés à flot, c'est suite à un solitaire par dessus bord, une baignade collective sans personne resté à bord! (on ne rêve pas), ou par espoir de rallier la terre... mais certainement pas parce qu'une voie d'eau s'est étanchée par miracle.

Merci de me lire complètement, notamment sur le passage des cata retournés avant d'invoquer le "FBI".

29 jan. 2011
0

11 h du soir, ça n'existe pas
(entre marins en tout cas)

28 jan. 2011
0

l'expression des américains c'est de monter dans un radeau
pas d'y descendre
:-(

27 jan. 2011
0

tarif SNSM ...
rappel : le secours aux personnes est gratuit,
mais l'assistance aux biens donne lieu à une facturation :

"L'assistance aux biens donne par contre lieu à une participation aux frais engagés par la SNSM (gas-oil, matériel endommagé…) selon un tarif fixé par son ministère de tutelle (le Minitère des Transports) :
- Coût de sortie d'un canot tous temps : de 275 à 395 €/heure
- Coût de sortie d'une vedette: de 110 à 260 €/heure
- Forfait « planche à voile » 90 €
...

28 jan. 2011
0

pourquoi il coule
eh beh....si il le savait il n'aurait pas coulé..........une chose est certaine, si la mer avait été plate la snsm aurait réussi à le sauver.

O

28 jan. 2011
0

ignorance ?
pour ceux qui portent des jugements assis dans leur fauteuil sans savoir ce qui s'est passé oui!

28 jan. 2011
0

on voudrait t'y voir...
par définition une entrée d'eau est imprévisible, on la onstate après coup, éventuellement (?)pour peu que les planchers commencent à flotter, et avec 3 mètres de creux,seul à bord, faut être particulièrement motivé, sur un 40 pieds, pour tenter de repérer la vanne ou le passe coque qui a lâché...

28 jan. 2011
0

c'est impossible de savoir comment on se serait comporté
dans la meme situation, mais le bateau a mis 3, 4, 5 heures à couler ?

28 jan. 2011
0

Rien a voir avec la situation évoquée ici ...
Mais j'ai été surpris récemment en changeant de bateau que les planchers de mon nouveau voilier étaient vissés, et je peux vous dire que pour les enlever les vis, bonjour la misère !
or, une des choses élémentaire qu'on m'a apprise, c'est de ne jamais visser les planchers car en cas de voie d'eau ...
il y en a t'il ici qui ont laissés leurs planchers vissés sur la coque et est ce que cela ne les interpelle pas ???

28 jan. 2011
0

Planchers vissés/pas vissés
Certes, mais normalement les planchers doivent pouvoir rester en place si le bateau se retourne pour éviter les risques de blessure ou les dégâts matériel supplémentaires.
En même temps, il faut que le système de fixation permettent de les ouvrir très facilement en cas de voie d'eau, il faut des sortes de loquets quart de tour à défaire manuellement.

28 jan. 2011
0

installé un systeme tres simple avec un quart de rond d'un coté
un loquet de l'autre, plus mousse autocollante en dessous, moins de bruit

visser les planchers m 'a toujours paru de la plus grande dangerosité

28 jan. 2011
0

Carpe Diem ...
Le problème n'est pas que l'eau reste "coinçée" sous les planchers ... elle remonte forçément au dessus des planchers
le problème réel, c'est qu'en cas de voie d'eau (suite a un choc, a un talonnage ou autre )il faudrait trouver au plus vite ou se trouve la voie d'eau pour colmater, or, si tu cherches ton tournevis, puis les vis de fixations de ton plancher, tu rajoutes a ça la panique car l'eau monte, ben tu as perdu de précieuse minutes et ...
glou glou glou ...

28 jan. 2011
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carpe diem, relis mon post
mes planchers sont tres solidement fixés et se liberent instantanément, enleve ces vis d'urgence !

28 jan. 2011
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planchers vissés
ils le sont (dans le carré seulement) sur mon bateau mais avec des découpes amovibles au-dessus des pompes, loch, sondeur, etc...l'eau ne resterait donc pas coincée dessous.

J'imagine que des planchers qui flottent ne doivent pas faciliter les déplacements en cas de pépin...

28 jan. 2011
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Je crois qu'il faut avoir vu
une voie d'eau pour se rendre compte de la difficulté à lutter.
Les pinoches ne servent, dans le meilleur des cas, qu'à étancher des vannes ou passe-coques pétés net et accessibles.
Une voie d'eau de la taille d'un passe-coque débite des dizaines de litres (ou seau) à la minute. Sur le papier, les pompes étalent et les batteries restent au sec...
En cas de collision, s'il faut lutter contre une fissure, on lit parfois que, météo permettant, on peut placer une toile ou une voile par l'extérieur. Je n'y crois pas beaucoup. Il faut un débit conséquent pour plaquer la toile sur le bordé, donc sur un voilier de taille courante, c'est déjà trop tard.
Si la toile ne peut se plaquer, on a un débit de fuite type fissure qui peut être déjà conséquent et inépuisable.
Je crois plus dans le compartimentage (à la conception), dans l'etayage de plaques pvc souples ou ce qui peut tomber sous la main, y compris matelas, et la tentative de colmatage au ciment prompt "eau de mer" qui vient en complément.

Pour en finir avec les arguties sémantiques sur ce que veut dire "voilier en train de couler", je suis le premier à conseiller de lutter et rester à bord autant que possible. Mais les bons principes sont comme les alignements, il est dangereux de les suivre jusqu'au bout. Le plus difficile dans ces moments de stress intenses, c'est de garder une part d'analyse pour exploiter toutes les possibilités. Souvent, dans cette situation, on se contente d'une solution immédiate. Autant y penser devant le clavier.

28 jan. 2011
0

un trou
de diamètre 40mm à 0,45m sous la flottaison c'est environ 2,2 litres secondes : 8m3/heure. Il faut déjà une pompe sérieuse qui tire plus de 10A sur la batterie pour relever ça par la porte à plus de 1,5m. Avec des tuyaux de même calibre bien entendu.

29 jan. 2011
0

justement ce n'est pas allé tres tres vite
:-(

29 jan. 2011
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motopompe, pourquoi pas
Je ne peux pas vous déconseiller d'embarquer un motopompe si vous avez la place et qu'elle reste accessible, que vous l'entretenez et la faites tourner.
Il y a des cas où elle sera très utile. Le problème, dans toute cette affaire d'assèchement puis d'épuisement de voie d'eau, c'est qu'on ne peut généraliser. Mais il faut tenter de se mettre en situations. J'emploie le pluriel à dessein.
Le gros handicap des voiliers de croisière monocoques, c'est leur taille. Pour un même débit, on aura moins de temps qu'un navire de taille plus conséquente pour lutter. Il faut s'imaginer en train de sortir la motopompe, (de l'arrimer), de placer les tuyaux, et de la démarrer. Le compartimentage des voiliers et le plus souvent catastrophique (hormis parfois la crash box). Si vous avez de l'eau dans le carré, c'est que tout le bateau peut être envahi, contrairement aux conceptions de navires commerciaux, disons pro.
Il vous faudra donc a minima, un sacré entrainement.

29 jan. 2011
0

comment arrêter une voie d'eau ?
les chiffres ci-dessus confirment que ce n'est pas évident.

Connait-on des solutions QUI ONT MARCHE EN MER? (dans les livres il y en a bien sûr). Je ne parle pas des entrées d'eau dûes aux vannes, presse-étoupe, etc... mais de trous dans une coque en polyester.

Ma seule expérience est une entrée d'eau venant d'une tête de loch endommagée par un petit radiateur électrique mal rangé par le co-propriétaire du bateau. C'était impressionnant à la gîte (moins heureusement après avoir ralenti)et on comprend que si une petite fissure invisible à l'oeil nu produit ce résultat çà doit aller très vite avec un vrai trou !

29 jan. 2011
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le truc qui marche
J'ai un copain qui s'est payé une moto pompe on en trouve de 136 roros a 300 roros chez les castomerlins. La sienne fait 12 m3 heure. Ca peut permettre se sauver le bateau en laissant un peu de temps pour boucher une voie d'eau sérieuse.

29 jan. 2011
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Pour réduire
la voie d'eau un film plastique adhésif posé à l'extérieur de la coque et largement supérieur à la taille de la "blessure". La pression de l'eau assure une certaine étanchéité qui laisse du temps pour tenter l'assèchement et de préparer tranquillement une éventuelle évacuation du navire
Navicalement
André

29 jan. 2011
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Dede94
et comment vois-tu la mise en oeuvre de ce film à l'extérieur de la coque?

29 jan. 2011
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ou une voile, jeter le spi à la mer du coté de l'entrée d'eau ?
en conservant une vitesse positive pour qu'il se rapproche de la coque et soit aspiré ?
ensuite doubler avec une voile plus résistance , réfléchier, prendre une biere ???

30 jan. 2011
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oui dede94
et ça colle sur un antifouling mouillé ?
sur quel canote as-tu réussi cette manoeuvre osée?

29 jan. 2011
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Bonsoir Ponton
En équipage:virer de bord; faire gîter le bateau sur le bord opposé à l'entrée d'eau ( eau au niveau du rail de fargue) et faire "glisser" sur la coque un équipier solidement tenu par des équipiers et solidement attaché au navire. L'équipier colle le "patch", puis est remonté à bord. Ensuite virement de bord pour reprendre la route initiale ou gagner un abri permettant la réparation.
Opération vécue dans les années 70. En solo pas essayé mais je pense non-réalisable.
Mais je dispose toujours à bord d'un rouleau 25 m x 050m de vinyl adhésif au cas où
Navicalement
André

29 jan. 2011
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Oui jean...
j'aime bien "réfléchier" ;-) ;-) ;-)

30 jan. 2011
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la manoeuvre
a été réalisée sur un une coque en CP à bouchains. Je ne pense pas qu'il y avait un AF car le bateau était carèner à la brosse tous les mois. Mais si cela arrivait sur ma baignoire en GRP j'essayerais quand même malgré la présence de l'antifouling.
Je ne suis pas pressé de tenter l'expérience.
Navicalement
André

31 jan. 2011
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Placer un film plastique par l'extérieur
Ca je peux vous garantir que c'est impossible si la mer est la meme que ce jour là.

en effet, approcher le bateau à la nage et tenter de se mettre en dessous de la coque aurait tenu du suicide.......

amitiés

o

31 jan. 2011
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Bonjour Fleurdelys
Je n'ai jamais dit que c'était la solution idéale dans ce cas précis. Chaque cas est une situation unique. Cela nous est arrivé lors d'une traversée Ecosse/Norvège par B6. Résultat j'ai pas vu la Norvège mais suis toujours là
La seule chose que nous faisons c'est d'essayer de transmettre notre expérience vécue aux autres.
Après chacun puisera dans la multitude d'expériences pour essayer de bâtir la meilleure ou moins mauvaise solution à son problème au moment t.
Bien cordialement.
André

31 jan. 2011
0

fleur de lys
c'est bien dans cet esprit que j'ai posé la question plus haut: quelqu'un a-t-il expérimenté des conditions qui marchent ?

Il est évident qu'on ne peut pas faire n'importe quoi par mer agitée - bien que certains s'étonnent quand je dis que je ne plongerais pas dégager mon hélice dans ces conditions !

31 jan. 2011
0

La solution de Jeanlittlewing
est aussi très efficace pour réduire l'entrée d'eau. Une condition : ne pas choisir le spi lèger qui risque de se déchirer par ragage sur les oeuvres vives.Choisir une voile de surface moyenne car plus facile à mettre en oeuvre.
En complément l'on peut faire une étoupe en tissu que l'on installe par l'intérieur et mastiquage avec polyester "sous marin" ou mousse PU rigide en débordant largement la plaie de la coque
Navicalement
André

31 jan. 2011
0

vu dans practical sailor US un produit adhoc, un genre de jupe
qui se déroule depuis l'étrave et est supposée se plaque sur l'entrée d'eau,

07 fév. 2011
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sur des "gros" voiliers
avec un bon équipage.

Il faut comparer le débit de la fuite au volume du voilier pour avoir une idée du temps d'envahissement par l'eau de mer.
Sur nos voiliers, en voyage à deux, ou avec bobonne qui n'aura de cesse de s'occuper des enfants, va falloir faire des choix :
pompe(s), matelas, ciment, voile et bouts, gilets, message, radeau,...
Le temps presse.

07 fév. 2011
0

la solution de la voile contre la coque
est souvent utilisée pour aveugler une voie d'eau provoquée par un boulet de canon ( je sais ça arrive pas tout les jours ), j'ai lu ça dans les romans de Patrick O'Brian et Alexender Kent .

08 fév. 2011
0

à la lecture...
De toutes ces interventions, je me rends compte quand même qu’il serait interessant de faire une liste de cas d’avaries, des moyens de prevention associés, et des moyens de réparation adaptés.
Qui peut aussi faire l'objet d'une check list à pointer avec les personnes embarquées.
Dans ce que j’ai lu, en lieu et place d’une voile, une bache coupée à la forme de la coque en partant de l’étrave jusqu’à la quille, voire plus, avec de solides moyens de fixation à poste, sur le rail de fargue par exemple, et un pliage qui permette de la dérouler facilement et bien positionnée me paraît interessant à réfléchir.
De plus, je lis souvent qu’on constate la présence d’eau bien trop tard. Des dispositifs de détection d’eau dans les fonds avec alarme, indépendants des pompes automatiques, pourraient peut-être améliorer le temps de réaction .

08 fév. 2011
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Des détecteurs d'eau...
Pour ma part j'ai depuis longtemps 2 détecteurs d'eau achetés à Auchan pour 3 francs 6 sous les planchers, un à l'avant, un à l'arrière.
Garanti, ça gueule quand la douche à débordé!!! Je serai en principe averti avant que les planchers ne flottent!
D'autre part, j'ai posé aussi sous le plancher, à l'emplacement du creux maximum un détecteur de niveau relié à un buzzer et à une pompe de cale gros débit, en série avec la pompe manuelle d'origine, comme recommandé par Tilikum.
Je pense qu'en équipage réduit, il est important de réserver le peu de main d'oeuvre disponible à la détection et au colmatage de la voie d'eau, en ayant le maximum de pompage mécanisé.
PL

08 fév. 2011
0

Sur pile 9V
Au même rayon que les détecteurs de fumée...
PL

08 fév. 2011
0

et un peu de prévention
les tuyaux installés d'origine chez Bénéteau (pvc blanc avec spirale métallique) se coupent avec les vibration après quelques centaines d'heures .
Cela m'est arrivé deux fois cet été sur un bateau de huit ans !
Dans les deux cas c'était le circuit d'eau de mer du moteur .
Chaque fois quelques centaines de litre d'eau dans les fonds et pas mal de dégats sur le moteur .

08 fév. 2011
0

voir ici ...
c'est ce que j'ai installé depuis quelques années :

www.conrad.fr[...]084_FAS

La pile dure des années.

08 fév. 2011
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Viking
je crains que ça ne soit déjà trop tard si tu le sens à la barre, et le pilote sent pas trop .

avoir 3 alarmes à pile dan sle bateau me parait LA solution, ça t'indique déjà d'ou ça vient ce qui est fondamental ! chaque seconde compte, passe coque à l'av ou presse etoupe ?

24 fév. 2011
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Tout à fait, mica971,
Ce n'est qu'un gadget pas cher ajouté aux alarmes (capteurs à flotteurs) déjà existantes, et je suis conscient qu'à la gite, ça ne déclenchera sans doute qu'assez tard. Mais ça me permet surtout de mieux dormir, sachant que ça couinera à la moindre goutte d'eau dans les fonds.
Pierre-Louis

08 fév. 2011
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détecteurs en 12 volts ou sur piles comme les détecteurs de fumée ?
STP

08 fév. 2011
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ça sera fait cette semaine !!!!!!!!!!!!!!!!!!
Merci !!
:-)

08 fév. 2011
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Pvc blanc avec spirale inox
ou translucide avec spirale inox ?

car les miens translucide ont quelques années et ne presente pas de faiblesses .

d'ou ma question .

08 fév. 2011
0

19 % des voiliers coulent lentement.
Quand un voilier se remplit d'eau, au mouvement du bateau, normalement, le barreur s'en rend compte.

Dans les pertes totales (32) que je connais:
81% des fortunes de mer se sont produites dans l'urgence ( perte de quille, roulé par une déferlante, collision...)

et seulement 16 % des accidents concernent des voiliers de 9 m ou moins.

08 fév. 2011
0

Les miens sont ronds...
et bien moins chers, posés sur le fond, ils fonctionnent par diminution de la résistance électrique entre 3 plots placés sous la boite. Sur qu'après noyade, faudra les mettre à la poubelle!!! Je change la pile tous les ans.
Pierre-Louis

24 fév. 2011
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Bonne idée avec quelques précautions
Très bien, mais en respectant quelques précautions :

  • au près un peu trop toilé (avec trop de gîte) l'eau peut s'accumuler dans le fond des coffres et non sous les planchers, risquant un déclenchement trop tardif de l'alarme si les sondes sont au centre (vécu sur un rafiot dont le mauvais circuit d'évacuation de pompe siphonnait la mer dès 30° de gîte, l'eau venait sous l'assise de la table à cartes, j'avais été averti par le "glou-glou") ;
  • ces équipements de sécurité non marinisés doivent être testés régulièrement et redondés.

Sinon, il existe dans nos catalogues nautiques toutes sortes de capteurs de cale de technologies et prix variables permettant de déclencher des pompes et éventuellement alarme. Il est possible de les utiliser simplement comme alarme en changeant éventuellement la sirène pour un modèle plus efficace et déporté dans le cockpit en cas de navigation descente fermée. De simples capteurs existent aussi dans les catalogues électroniques.

08 fév. 2011
0

Ce truc m'est deja arrivé
:-( un tuyau de refroidissement moteur en caoutchouc fendu, de l'eau dans les fonds, j'ai arrêté le berlingot, ferme ma vanne et changé le truc. J'avais ce qui fallait ;-) bon faut dire que c’était en med un jour de quasi pétole c'a aide!! :-D

En tout cas bravo au sauveteurs
des histoires comme ça y'en à tous l'été en med surtout avec les bateaux à moteurs :-D

09 fév. 2011
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contre-moule
Beaucoup de contributions sur le colmatage d'une voie d'eau mais l'océanis 40 n'a-t-il pas de contre-moule?
Rien que pour ça je trouve que ce mode de construction est une hérésie (mais c'est "économiquement" rentable).

Quand je lis "coque entièrement contre-moulée..." je fuis.

24 fév. 2011
0

Questions
Bonsoir Fleur de Lys,

Propriétaire d'un Océanis 40 je serais trés intéressé par la réponse aux deux questions :

Paul a-t-il émis une hypothèse quand aux causes probables du naufrage, ou relaté les enchainements ?

S'agissait il d'un Océanis 40 PTE ou GTE ?

Merci si tu peux m'éclairer et bravo de toutes façons.
François

03 nov. 2018
0

bonsoir à tous
je suis totalement opposé à toute interdiction et meme réglementation de la navigation en solitaire.ceux qui se sentent capables de tout faire seuls au longs cours recoivent mon admiration .
mais je remonte ce fil car assurément si il y avait eu un équipage au lieu du seul skipper le voilier aurait probablement été sauvé.

03 nov. 2018
0

On critique les cargos et armateurs qui pratiquent ce genre de comportement, je vois que la plaisance n'y déroge pas.

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