Hélios 38

Après 20 ans sur Maldives 32, j'ai opté pour un Hélios 38.
Je cherche des retours d'expérience sur ce cata. Notamment, je suis surpris par son échouage, peut être à cause du groupe électrogène sous la couchette avant.
Dans l'attente d'une solution plus pérenne, j'ai bricolé un système de cales pour éviter que la coque ne touche le sol.
D'autres infos sur son comportement en navigation ?

L'équipage
28 août 2016
28 août 201616 juin 2020
0

Si tu avais activé la fonction "recherche" tu aurais trouvé plusieurs filss sur ce bon catamaran... Je suis surpris de ta photo et suppose que tu l'a échoué sur un fond mou. Sur une cale, il n'y a pas de souci.
Si tu as un poids lourd à l'avant d'un coque, c'est une grave erreur sur un catamaran même si l'hélios a une grosse marge contre l'enfournement.

28 août 2016
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Merci, Viking. A Sauzon le sol est effectivement sableux, cependant, avec mon maldives, je n'avais jamais eu cette position dans ce port. Je pense qu'effectivement, le groupe à l'avant y est pour quelque chose : il y a du débarquement dans l'air !!!
D'autre part, ton retour d'expérience au près ? 100, 110 degrés ?

28 août 2016
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Ala barre, j'ai surtout barré sur le 38. Dans certaines conditions, il arrive que l'on passe quelques temps à la barre.

On arrive a trouver du plaisir à barrer au près ou sous gennaker. Attention, cela reste un catamaran...

HELIOS Quelques éléments sur leur vitesse... - 24-07-2006
HELIOS 38

11 septembre 2005 :
- 10 h Le Havre/ Cowes à 90 puis 110° du vent par 20 à 36 nds de vent réel .
Vitesse 7 à 8 nds puis 10/11. Pointes de vitesse à 15,5 nds par 32 nds réels, GV entière.( à 130° du vent)
Surtoilés en arrivant sur Bembridge, nous avons planté deux fois les étraves sans inquiétude particulière.
A 110/120° et 30 nds, ( GV 1 ris ) vitesse similaire à un Figaro 2 durant une heure.
Au louvoyage dans le Solent à 55/60° du vent et 25 à 35 nds, ( GV 1 ris ) vitesse 8 à 9 nds.
VMG supérieur aux Figaro 2 que nous croisions.( Course des Falaises )
23 h arrivée à Cowes

15 septembre :
- 10 h Cowes / Le Havre sous gennaker à 150° du vent par 20 nds mollissant à 12 de vent réel.
vitesse 8 à 10 nds
23 h arrivée Au Havre

Convoyage HELIOS 40
Novembre 2005
4h Départ de Lorient au louvoyage jusqu’à Sein. Vt 12/18 nds d’ouest.
15h Raz de Sein. Vt 15 nds d’ouest. A la Plate, 1h après la renverse, grosses lames venant de tous les sens.
18 h Basse Portsall .
Dans la nuit, vent de Ouest Sud Ouest fraichissant 20/30 nds. Crachin.
Tirons des bords vent arrière sous Solent et GV un ris. Vitesse 9 à 12 nds
10h Dans le sud d’Aurigny. Vt 30 nds - pluie - Solent partiellement roulé et GV un ris
12h Entrée en rade de Cherbourg.

POLAIRES de vitesse pour un VMG de 4,5 milles par heure
A 35° du vent vitesse cible 5,5 nds
A 40° du vent vitesse cible 5,9 nds
A 45° du vent vitesse cible 6,4 nds
A 50° du vent vitesse cible 7 nds
A 55° du vent vitesse cible 7,8 nds
A 60° du vent vitesse cible 9 nds
A 65° du vent vitesse cible 10,6 nds

D’une manière générale, le cap constaté bord sur bord est de 110/120°, soit 55 à 60° du vent . Avec moins de cap, la dérive semble importante.

tangnard

Salut Daniel - 24-07-2006 16:59 -
C'était sympa ce convoyage de Lorient. Tu oublies le super repas préparé par Daniele dans le raz Blanchard avec 25-30nds de vent ...

Sur le convoyage complet Lorient Honfleur, vitesse 7nds avec arrêt à Cherbourg pour déposer Daniel ...

tamata
Deux p'tites questions à Daniel - 24-07-2006 18:42 -
quand tu dis pointe de vitesse, c'est sur un surf ou une vitesse stabilisée ?

Les polaires c'est du mesuré ou du calculé ?

Merci, Séb

PS: Ya des jours ou tu navigues avec du beau temps...

25-07-2006 07:51 -
Effectivement, sur les Hélios j'ai toujours eu de la brise... Mon 3ième convoyage ayant été le pire. 12 h de louvoyage par nuit noire, mer hachée, 35 à 40nds de sud-ouest et un équipage très réduit entre Cherbourg et Bréhat...

Pour les 15.5 nds, c'était dans des surfs dans une mer formée difficile ( vent contre courant )avec un bateau très(trop)chargé. - Le vent est monté à 32 nds réels et nous étions GV haute à 120/130° du vent - La vitesse moyenne était plutôt de l'ordre de 11 nds.

Quand aux polaires, de 50 à 60 °, elles sont mesurées par mer plate et vent de 20/25 nds sur un Hélios 38 sans dérives. Les autres sont calculées.

PS: Il nous arrive plus souvent qu'on le croit "en bas" d'avoir du beau temps...Amicalement.

Lorient Honfleur : 8 à 9 nds de moyenne - 25-07-2006 08:10 -
Pardonne moi auprès de Danièle... Il est vrai que déjeuner royalement à table dans le carré avec ces conditions dans le Raz Blanchard, seul un cata le permet...

Mes souvenirs sont plutôt relatives au passage du Raz dans des conditions que je n'avais jamais rencontrées alors que le l'ai passé des dizaines de fois...et surtout les quarts peinard à l'intérieur du carré, un oeil sur Mac sea, l'autre sur le radar,le troisième pour la veille sur l'avant depuis le carré...

Les profanes qui crient déjà à l'irresponsabilité apprendront que la meilleure visibilité sur l'avant dans un cata se situe dans le carré.

Quand aux moyennes, 7 nds entre Lorient et Honfleur en convoyage tranquille avec un arrêt de 2h à Cherbourg, 11h de louvoyage et du petit temps entre Cherbourg et Honfleur, cela fait une moyenne très honorable ( probablement 8 à 9 nds)
Pas mal pour un 38 pieds. Mais je partage ton point de vue concernant les moyennes. 10 nds peut être atteint en croisière mais je pense que 9 à 9,5 nds sont plus raisonnables.

Pour moi, le plus remarquable dans un cata est "la qualité de vie"à bord qu'il permet .

Lire fe fil "12mètres, CATA contre CATA"

28 août 2016
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Merci, j'ai lu le fil CATA CONTRE CATA : instructif bien que j'ai une longue expérience sur de nombreux cata.
De part ton expérience, La nacelle du 38 tape t elle dans le mer ?

28 août 2016
2

Dans des conditions mauvaises, il arrive que l'on "sente" l'eau au dessous mais jamais violemment. Ce que l'on perçoit très bien ,ce sont les doubles chocs des coques au près. Vive le monocoque et sa gîte.

28 août 2016
1

A la base les Helios n'ont pas été conçus pour échouer.

La position des ailerons n'a donc pas été optimisé pour cette fonction.

Le groupe électrogène était positionné par le chantier dans un coffre prés du pied de mat.

29 août 2016
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Ton commentaire confirme mon sentiment : le groupe étant sous la couchette avant, il y a donc 150 kg dans une position trop avancée.

29 août 2016
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Il a peut être été modifié pour éviter que le groupe prennent trop d'eau.

@viking35 te souviens tu si les groupes se faisait asperger et dans quel coffre ils étaient situés ?

29 août 2016
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Tangnard Je n'en ai pas le souvenir mais peu confirmer que les coffres avant étaient très humides.

29 août 2016
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Tangnard, l'idée que le groupe est pu être dans le coffre en avant du mat est possible car j'ai vu une facture pour remplacement de pièces électriques suite à des entrées d'eau : or, je vois difficilement des entrées d'eau sous la couchette avant.

29 août 201616 juin 2020
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vu cet après midi sur un catana 54'
vérins incorporé dans les pointes avant

01 sept. 2016
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A 'attention d'Odyssée, j'ai retrouvé ce texte dans mes archives, c'était sur un 42 mais avec 0.5 à 1 noeud de vitesse en moins, le rapport aurait été identique...

HELIOS 42 : Convoyage Le Havre - Lezardrieux

Avec mon ami Cl…, nous sommes partis dans la matinée du Havre par un petit temps de sud. Progressivement, le vent monte légèrement. Nous envoyons le gennaker qui nous déhale gentiment à 9 nœuds sur une mer plate. Sous pilote, la journée s’écoule paisiblement. En fin d’après-midi, à l’approche de Gatteville où nous commençons à refouler le courant contraire du raz des Barfleur, nous roulons notre gennaker afin de lofer vers Basse Régnier.

Plutôt que de refouler 4 noeuds de courant, nous décidons d’une escale courte à Cherbourg, histoire de nous sustenter d’une entrecôte avant de repartir à la marée favorable vers 23 h.

Vers 21 h, nous amarrons rapidement notre Hélios 42 à Chantereyne et partons rapidement vers la Brasserie du Commerce avant sa fermeture.

Dès notre retour, à 23 h, nous larguons rapidement les amarres et faisons route vers le raz Blanchard avec le début du courant portant en longeant la côte jusqu’au raz de Bannes. Le vent reste faible de sud. Cl… va se coucher.

Vers 0 h 30, nous sommes au près bâbord amure, entre Aurigny et le Nez de Jobourg avec 5 nœuds de courant. Soudain, dans la nuit noire, la pluie arrive, la boucaille s’installe. En quelques instants, le vent de sud-ouest monte rapidement à 30 nœuds auquel s’ajoutent quelques nœuds de vent apparent du courant. En priorité, j'ouvre la grand-voile en choquant un peu d'écoute.

Immédiatement, je me rends compte que nous avons oublié d’affaler le gennaker enroulé. Je réveille Cl…, et décidons de prendre deux ris. Mais déjà une poche importante gonfle le gennaker en tête de mat, sans doute d’une vingtaine de m2. Nous abattons en grand, passons vent arrière sous pilote automatique et prenons les deux ris de la grand voile.

Tout proche, le feu de la pointe Quénard à Aurigny défile sur bâbord alors que nous déboulons autour de 13 à 15 nœuds, cap sur l’ile de Wight, en remontant le courant !

Notre première idée est de l’affaler roulé par l’amure. Malheureusement, celle-ci est frappée sur un mousqueton fixe que nous pouvons difficilement atteindre à l’extrémité du bout dehors.

Perplexe, le nez vers la tétière de gennaker, nous réfléchissons quelques minutes, debout sur la trampoline. Dérouler le gennaker et l’affaler classiquement est sans doute possible mais nous ne sommes que deux et n’avons plus 30 ans. Que se passera t-il s’il se regonfle ou chalute?

Finalement, je décide de lofer brutalement en grand pendant que Cl… l’affalera rapidement juste avant le moment ou nous arriverons bout au vent. Je démarre les moteurs par précaution.

En quelques secondes, la manœuvre se passera comme nous l’espérions. Le gennaker tombera sous le vent et dans la trampoline. Nous remettons en route au louvoyage sous deux ris et solent et repartons dans le raz, cap au sud.

Claude n’est pas bien, c’est un euphémisme, et retourne se coucher. En veille, dans le carré, j’apprécie le confort qu’offre la vision vers l’extérieur par les larges verrières du carré. Un œil, sur le radar, l’autre sur Maxsea, un coup d’œil devant… Le catamaran, c’est appréciable, on y voit beaucoup mieux de l’intérieur que depuis le cockpit !

Manifestement, la dépression que nous attendions pour la fin de nuit à quelques heures d’avance. Bien entendu, le vent est exactement dans notre axe puisque notre destination est Lézardrieux. En espérant anticiper une bascule vers l’ouest, dès que nous sommes dégagés d’Aurigny, je tire un bord en longeant l’ile au nord.

La nuit est noire, et nous tombons dans de véritables « trous » causés par le vent contre-courant et les remous habituels que le pilote automatique ne peut éviter… A 7,5 noeuds, 8 nœuds les chocs sont brutaux.

En réglant le pilote à serrer le vent, plus que nécessaire, j’essaye de limiter la vitesse autour de 6 nœuds…

Estimant me rapprocher trop au vent de cette cote inhospitalière, je renvoie vers le sud. Après quelques heures de près, et plusieurs virements de bord, au large des Hanois, la mer se « range » un peu. Grâce à son foc autovireur, pour virer, il suffit de régler le pilote au nouveau cap et il ne reste qu’à régler le chariot de grand voile.

Mais les mouvements restent violents, brutaux, irréguliers. Et oui, un catamaran offre deux coques aux vagues et le bateau encaisse des chocs qui paraissent difficilement croyables.

Finalement, je préférerais être sur le monocoque sur lequel je navigue habituellement : un Amphitrite MS 45. Certes, nous serions gîté mais les mouvements seraient beaucoup plus doux et, appuyés légèrement au moteur, nous obtiendrions la même vitesse fond.

Le vent est établi à 35/38 nœuds, le vent apparent est en permanence à 40/45 nœuds. Avec deux ris et le solent, nous sommes correctement toilés et les milles s’alignent. Le halo du phare de Corbière à Jersey apparaît sous le vent.

Un peu fatigué, j’alterne de courtes siestes sur les coussins du carré en essayant de ne pas m’endormir et surveillance du radar. La nuit s’écoule, on s’habitue aux chocs. Malgré ses efforts, Claude est toujours malade et ne peut me relayer, ce qui ne lui est pas arrivé depuis plus de 20 ans!

A l’aube, nous approchons de Roches-Douvres et Cl… émerge. Je ne me fais pas prier pour tester le confort d’une cabine et la suite est une formalité que je ne peux qu’imaginer du fond de ma couchette. Nous sommes arrivés dans le Trieux en début de matinée.

01 sept. 201616 juin 2020
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Autant que je m’en souvienne, je n’ai jamais rencontré de soucis liés à la proximité d’une pointe ou par une difficulté non anticipée. Il faut dire que du fait de mes origines granvillaises, je ne suis jamais sorti ou rentré dans un port exposé sans garder la grand voile envoyée. Cela m’a parfois permis de couper court à des pannes de moteur inopportunes.

« En 2007, sur un catamaran Hélios 38 en approche des jetées de Brighton par une belle brise de sud-ouest fraîchissante et une mer formée, j’ai du élever la voix pour empêcher l’équipage d’affaler la grand voile avant de s’engouffrer entre les jetées étroites à 10 noeuds.

Bien que disposant de deux moteurs, je préfère toujours assurer la manœuvre comme si la pompe à eau rendait l’âme et un bout se prenait dans l’hélice de l’autre moteur.

Vous trouvez que j’exagère ? Et bien cela m’est arrivé en arrivant dans la Médina de Cowes! N’oubliez pas que les accidents se produisent toujours selon la loi de l’ emm…maximum.

Le lendemain, dans les mêmes conditions, nous avons hissé les voiles à l’abri de la marina, sous les applaudissements de nos voisins anglais ! »

Photos: Hélios 38 à Brighton

02 sept. 2016
1

merci Viking 35 pour ce récit sur Hélios 42 : sur le coup, on se demande ce que l'on fait là et après on se dit que l'on a bien géré !!!! je n'ai pas encore testé l'hélios dans la piole : à voir.

02 sept. 2016
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Pour le test dans la piole, le constructeur a voulu testé le premier exemplaire dans la piaule. A bord deux excellents marins, avec un vent a décorner tout ce qui est a corne, je ne me souviens plus de la force du vent, mais c'était très fort. Ils sont sortis (avec un client si mes souvenirs sont bons). Le bateau a très bien géré et ils ont dépassé allégrement les 20 nds.
C'était un Helios 38.

Autre test du constructeur avec un H42 lors d'un salon, avec un copain figariste (que viking35 connait), ils ont essayé de mettre le bateau sur une coque pour voir comment le bateau se comportait. Ils ont réussit la plate forme a montré une bonne rigidité sans couiner.

Tu as donc de la marge avec ce bateau.

Profites en bien.

02 sept. 2016
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le 42' est (était ? je ne sais pas s'il en reste) un super bateau; 10j aux antilles en loc avec +de 35kts dans les canaux et ça a été top... qlq pb de stratification à certains endroits avaient été repris (liaison poutre arrière , vers le pied de mat), mais quel pied barres franches et dérives.
Sparkling en avait une demi douzaine en loc.
étonnant que le chantier n'est pas pu se faire une place

04 sept. 201616 juin 2020
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Viking 35, tu peux voir que l'entrée dans le carré est différent du tien.

09 sept. 2016
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Effectivement, j'ai navigué sur des Hélios 38 qui avaient des entrées différentes. je ne me souviens plus celle que je préférais.

Pour information, un Hélios 42 vient d'être vendu pour effectuer un tour du monde.

Voici ce qu'a écrit Tangnard:

"Je me souviens d'un réveil de quart, c'était mes débuts, et un de mes premiers réveils en mer avec prise de quart.

Quand je me suis couché, le bateau avançait correctement, 8-10nds. Nous faisons le convoyage d'un Hélios 38 entre Lorient et Le Havre. Nous sommes 4 à bord, le bateau est chargé comme en croisière.
Quelques heures après m'être quelque peu reposé, j'entends le bateau qui avance vite depuis ma cabine, c'est mon tour de me lever, je m'habille, je monte dans la nacelle. Personne à l'intérieur, Daniel doit être dehors. Je m'arnache j'ouvre la porte du carré. J'entends un bruit de bouillon derrière et vois un gros double sillage impressionnant. La nuit est noir on ne voit que ca. Daniel est la barre, histoire de s'amuser pour ne pas dormir. Je lui demande comment ça va, il me réponds "super, nous marchons en surfs à plus de 16 nds". Nous sommes dans la nuit noire en toute tranquillité, sans spi.

Nous avons redépasser les 16 nds dans le Raz Blanchard (je parle bien de vitesse surface pas vitesse fond)."

09 sept. 2016
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Super souvenirs en effet ce convoyage.
Seul regret, avoir laissé mon appareil photo à la maison, surtout pour la chasse de dauphin (un cinquantaine) avant de le raz de sein.

10 sept. 2016
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Oui, c'est sympa les surf en cata.
Voici une petite vidéo que j'avais faite il y a 2 ans quand j'avais descendu un nautitech open 40 en méditerranée.
Je pense que l'hélios me donnera autant de plaisir.

28 jan. 201716 juin 2020
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Notre hélios 38 dans la rade de Lorient. Le petit bateau devant ? Le célèbre corsaire, bateau de ma jeunesse !!!

28 jan. 2017
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Joli

26 mar. 201716 juin 2020
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Pour info, voici les petits supports que j'ai fabriqués pour éviter que les étraves ne touchent le sol (parfois caillouteux) de ma Bretagne natale.
Bon dimanche

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