GUY BERNARDIN EN DIFFICULTE AU LARGE DU CHILI

PARIS, 3 jan 2008 (AFP) - Le navigateur Guy Bernardin, 63 ans, se trouve en difficulté dans l'océan Pacifique en raison notamment d'une fuite sous la carène de son vieux gréement, "Spray of St Briac", à bord duquel il poursuit la 3e et dernière étape de son tour du monde en solitaire.
Embarquant 800 à 1.000 litres d'eau/jour qu'il convient de pomper en permanence et affligé de vents contraires à sa route vers le cap Horn, le vétéran de l'océan, harassé, a décidé de mettre le cap sur la côte ouest du Chili, distante de quelque 1.500 km, pour une escale imprévue et réparer l'avarie.
"Je ne peux plus assurer la sécurité dans ces conditions. La sagesse me dicte de faire une pause", a-t-il déclaré par téléphone satellite à l'AFP.
Bernardin qui fait le tour du monde avec escales, en solitaire et sans assistance, sur la réplique du "Spray" de Joshua Slocum était parti des Sables d'Olonne (Vendée) en septembre 2005 pour revivre l'épopée écrite de 1895 à 1898 par l'ancêtre canadien et référence de tous les solitaires hauturiers.
Le navigateur avait fait une première escale en mars 2006 au Cap (Afrique du Sud) et une seconde, un an plus tard à Opua, au nord de la Nouvelle-Zélande, d'où il a repris la mer le 8 novembre dernier.
Il comptait rallier, sans nouvelle escale, les Sables d'Olonne, en juin ou juillet prochain, soit un demi-tour du monde non-stop.

Mal bouffe
Mais la mer et les vents en ont décidé autrement. La nature n'est cependant pas la seule en cause. Un budget très resserré (Bernardin ne bénéficie pas de l'aide financière de "parrains" argentés) l'a conduit à se contenter, lors de son avitaillement en Nouvelle-Zélande, d'une nourriture bas de gamme et en conserve qui s'est révélée de mauvaise qualité, mais qu'il est contraint d'ingurgiter depuis maintenant deux mois.
"Des pseudo-ragoûts de mouton ou steaks aux légumes dont mon chien ne voudrait pas", dit-il d'une voix affaiblie. Résultat, il souffre d'un manque de calories et de vitamines, provocant une grande fatigue et des étourdissements.
Poursuivre sa route dans ces conditions et affronter pour la huitième fois de son existence le redoutable cap Horn, eut été déraisonnable.
Plus d'un siècle après Joshua Slocum, le navigateur breton originaire de Saint-Briac (Ille-et-Vilaine), se trouve dans les mêmes conditions de navigation aléatoires que son aïeul, sur son vieux gréement spartiate en bois de 14 mètres.
"Spray n'est à l'aise qu'au portant. Il refuse de remonter au vent. Pour le moment, passant de dépression en dépression, je ne touche que du Sud-Ouest qui m'empêche de descendre dans les 50e vers le Horn", ajoute Guy Bernardin qui est également contraint à des manoeuvres incessantes et à l'huile de coude.

10 jours avant le Chili
Il a donc décidé, la mort dans l'âme, de mettre le cap plein Est en direction de la côte Pacifique chilienne, distante de quelque 1.500 km. Il ignore encore où il accostera, peut-être à Talcahuano, le grand port du Sud et principale base navale chilienne.
"Je devrais y être dans une dizaine de jours. Après, il faudra mettre Spray au sec pour réparer les fuites de la carène".
Mais son escale ne devra pas excéder une quinzaine de jours pour pouvoir repartir sans prendre trop de retard sur l'avancée de l'été austral, seule saison où il peut naviguer avec le vieux deux-mâts.
Reste que la question financière devient prégnante. Le magazine de la mer, Nautilus, vient ainsi de lancer une souscription, via le site internet du navigateur (guy.bernardin.free.fr), pour l'aider à faire face à ses nouvelles dépenses imprévues et lui permettre de boucler son tour du monde à l'ancienne.
PF/bpa

AFP
031824 JAN 08

L'équipage
03 jan. 2008
03 jan. 2008
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un vrai
marin sur un bateau de merde

03 jan. 2008
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Pourquoi bateau de M.
Il a decidé de faire un tour du monde "à l'ancienne". On peut ne pas apprécier et respecter qd même. Au moins ça prouve qu'il y en a qui ont les C....les d'aller au bout de leur projet même sans avoir de sponsors!

03 jan. 2008
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mauvaise nouriture
et bien la NZ a peu etre pas des bonnes boites comme en france
en tout cas ils sont super gentils, genereux et on eu GRAND COEUR , tres solidaire entre marins ..
et de plus le $ NZ est la moitie de l'ERO..
alors c'est vraiment pas cher pour un Europeens .
je reviens de l'Europe ou tout est tres cher comparer a la NZ et Australie.
Donc , pourquoi raler sur la NZ , il avait qu'a les gouter avant les boites...
ou s'en faire d'expedier de France , puisque les francais pensent tout faire bien que les autres !!!!!!!

03 jan. 2008
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tout a fait de ton avis
Goodspide
je suis bien de ton avis
il faisait ca pour "une cause ", autre qu'un ambision personelle, alors ce serait different de demander de l'aide et la charitee

03 jan. 2008
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mon propos
sur le bateau est l idee que je me fais d un tel voilier , je respecte par contre son periple car incapble de faire la meme chose et surtout le marin , pour le boat il y a 100 ans peut etre ,il y a avait rien d autre

03 jan. 2008
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tout d'accord
avec ce qui a été dit,

ce qu'il fait faut le faire,

mais, il y a un choix à la base, celui de voyager de façon minimaliste sur un bateau ancien et pas performant par rapport à ce qui se fait même depuis trente ans, et ensuite les choses sont compliqués,

je ne suis pas d'accord, comme si un gars demande de l'aide parce qu'il est parti marcher à pied et qu'il a mal aux pieds,

est ce une situation de détresse ou une situation qui le dépasse ou dont il n'avait pas mesuré les besoins par rapport à ses capacités

il me semble qu'il y a d'autre situation non désirés qu'il mérite de l'attention, d'autant une dépêche afp ... :-(

03 jan. 2008
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Puisque ça n'a pas l'air de motiver grand monde...
Personne n'est obligé de donner... sauf certains leur avis un peu obscur.

Un petit copier coller pour en savoir plus sur le personnage, ses réalisations et son projet :


"co-inventeur du Vendée Globe et concurrent de la première édition il y a quinze ans, Guy Bernardin, a parcouru l’équivalent de 16 tours du monde à la voile, majoritairement en solitaire. Parrainé par les Biscuits LU et BNP, il a passé 6 fois le Cap Horn en course, détenu plusieurs records et réalisé 6 tours du monde.

La vie de Guy Bernardin pourrait se résumer à ces quelques exploits. Vingt ans d’écume et de vent. Vingt ans d’une brillante carrière pour un statut de grand marin. Et puis, au début des années 1990, le trou. Une forte lassitude. Pas pour la mer, sa véritable patrie. Mais la course aux sponsors est parfois plus épuisante que le passage des trois caps. Dans un avion, au-dessus de l’Atlantique, Guy se plonge dans la lecture du fameux livre de Joshua Slocum « Alone around the World », le récit du voyage du capitaine Slocum, premier des « circumnavigateurs » solitaires et marin d’exception. Guy a le coup de foudre. Sa prochaine aventure est là…

Guy acquiert une réplique exacte du « Spray », rebaptisée « Spray of Saint-Briac ». Ce lourd bateau de travail n’a rien à voir avec les navires de course auxquels Guy était habitué, mais il a un gros avantage : il navigue tout seul, barre amarrée, sans nécessiter de pilote automatique. Parti en juin 1995 de Newport, cent ans après Slocum (et au même âge que lui), Guy sera de retour en juillet 1998, pour la fête anniversaire de cette navigation historique.

Guy, le solitaire, emmène avec lui sa femme, Annick, et leur fils Briac, alors âgé de onze mois. Il vit là sa première expérience de navigation au long cours en famille. Lui, le vieux loup de mer, voulait surtout transmettre à son fils ce goût de la mer. Dans le livre qu’il consacre à son périple, Guy Bernardin souhaite d’ailleurs que Slocum devienne une sorte de modèle pour son fils. « Je crois que le capitaine Slocum pourrait être, pour tout jeune, quel que soit son âge, un modèle de courage, de combativité, de vie et d’espoir. Jusqu’au bout de sa vie, il sera animé par cette grande force que donnent le rêve et l’espérance ».

Guy Bernardin a déjà réédité le voyage du Slocum. Mais ce nouveau tour du monde sans escale constitue une véritable première. A la différence de son modèle qui avait observé 13 arrêts pour un parcours de 3 ans, Guy compte boucler son tour non-stop en 250 jours environ. Pour cela, il n'utilisera aucun moyen moderne d'assistance à la navigation pour respecter les conditions vécues par Slocum à la fin du XIXème siècle: pas de pilote automatique ni de routage informatique.

A l’arrivée de son voyage, Joshua Slocum écrivait : « J’étais en rapport maintenant avec tout ce qui m’entourait, et percevais l’harmonie puissante qui équilibre les mondes ». Tous ceux qui suivront le voyage de Guy Bernardin découvriront dans le sillage des cap-horniers du XIXème siècle, l’harmonie des éléments et le respect que l’Homme doit à la nature.

Guy Bernardin, héritier d'une longue tradition familiale, est originaire de Saint Briac. Son grand-père et son arrière grand-père étaient capitaines de navires et cap-horniers. A 57 ans, il a l'un des plus prestigieux palmarès de la voile:
- Près de 350 000 milles sur les océans en 20 ans.
- 4 tours du monde dont trois en course et en solitaire: le BOC Challenge 82-83, 86-87 et le Vendée Globe 89-90.
- Des transatlantiques comme l'Ostar (2 fois), la Two Star (2 fois), l'Azab, Québec-St Malo, la Route du Rhum sans compter la dizaine de traversées hors courses.
- Deux tentatives de record sur New York - San Francisco via le cap Horn.
- Deux records: celui des passages du Cap Horn...6..(4 d'ouest en Est et 2 d'Est en ouest) et celui de vitesse sur un voilier de moins de 12 m autour du monde.
- De nombreuses places d'honneur.
- A Participé aux 1000 milles de Valparaiso, puis établi un nouveau record (62 jours) de Valparaiso à Nantes en passant par le Cap Horn.
En famille, à bord du SPRAY of St BRIAC, réplique exacte du voilier de Joshua Slocum, il a fait un tour du monde et commémoré ainsi le centenaire du voyage du SPRAY avec des célébrations à Newport (RI) et Fairhaven.


03 jan. 2008
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son aventure
est louable et respectable et c'est son choix de vie

tout autant respectable que bien d'autre ;-)

amha

04 jan. 2008
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Merci pour le CV
Personnage impressionnant et hors norme. Son expérience en fait un phénomène qui ne peut que susciter l'admiration.
On ne sait plus à quel moment la passion devient courage, dans des moments certainement très difficiles à vivre.
Bref il a choisi et il assume.

04 jan. 2008
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fo esperer
qu'il arrivera au chili sans déclencher de secours parce que ça en fera gueuler certains ici... non j'déconne ;-) .

C'est vrai que c'est un gars qui a eu la chance de pouvoir faire les sacrifices nécessaires pour accomplir ce qu'il voulait. Aujourd'hui encore, je n'ai pas l'impression qu'il se plaigne : il est crevé, mal nourri (je n'ai pas lu qu'il accusait autre chose que son budget ;-) ), et le bateau est fatigué. Sa décision doit être la meilleure... en tous cas c'est lui le plus compétent et le mieux placé pour en juger.

Le reste c'est du journalisme, fo pas faire attention ... et pas ecoeurer non plus ceux qui se sentent une âme de saint-bernard (c'est quand même le but du jeu non ?) .

04 jan. 2008
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captain browne
loick fougeron avait eu les memes problemes lorsqu'il a tenté de passer le cap horn ; son livre " si pres du cap horn" l'explique bien. On ne peut pas grand chose à la météo et si l'anticyclone s'installe on a des vents du Sud ou pas de vent . Je suis sûr que c'est tres difficile d'abandonner un tel projet mais jour apres jour le froid et la solitude minent bien des déterminations .Bernardin , meme s'il a une énorme expérience a la soixantaine et son voilier est tres dur à la manoeuvre . Il ne faut pas oublier que le spray n'a pas de régulateur , tout est basé sous l'equilibre de la voilure ; ce qui explique qu'il aille si lentement .
fougeron a effectué une autre tentative qui fut couronnée de succés , en solo . Donc ,peut etre que ce sera pour une autre fois .
Pour ce qui est de la nourriture NZ , c'est vrai que ce n'est pas terrible mais il y a aussi de bonnes chose à manger ( en australie aussi ).
Il aurait du les essayer avant . En tout cas je suis tres triste pour Bernardin . Il va pouvoir boire du bon vin à l'arrivée et les misères s'atténueront . Ah , ces arrivées apres la galère ! conseillez lui d'aller à Puerto montt .

04 jan. 2008
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bateau peu adapté
"sur le bateau est l idee que je me fais d un tel voilier , je respecte par contre son periple car incapble de faire la meme chose et surtout le marin , pour le boat il y a 100 ans peut etre ,il y a avait rien d autre"


Certes il a choisi ce bateau pour son intérêt historique, mais ce type de bateau, adapté aux eaux peu profondes de l'Est Américain, très large,à faible tirant d'eau et relativement peu lesté (avec du béton) est peu adapté à ce genre de voyage car: quasiment pas de surface anti dérive: un bateau de pêche Breton de la même époque est très largement meilleur et fait un près très correct avec une puissance impressionnante (ce qu'il perd en cap il le gagne en vitesse), de plus en cas de chavirage, ça m'étonnerait que le Spray se redresse...c'est probablement comme ça qu'à disparu Slocum à l'époque...Et d'après les photos d'époque, les voiles de Slocum semblaient nettement plus grandes (surtout la GV)...
L'adjonction de dérives latérales à la Hollandaise auraient certainement largement amélioré les performances au près du Spray...
Hélas guy Bernardin est parti avec un budget innexistant ce qui n'arrange pas les choses...espérons qu'il parvient à rentrer...

04 jan. 2008
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Tous nos encouragements à guy
je le suis depuis le début de son parcours.
il est vrai que le bateau augmente la difficulté, il fait preuve d'une force de caractère peu commune.
n'hésitez pas à regarder le site jacques riguidel qui tente lui aussi l'aventure.
en escale actuellement.
www.globe-puissance9.com[...]ctu.php
quelques plaisanciers sans grand budjet ont tenté l'aventure du tour du monde sans escale
alain kalita , christophe houdaille, alain maignan et un gars de cherbourg non j'ai oublié le nom.
Tous de grands marins avec plus ou moins de chance.

05 jan. 2008
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Pacifique que ça...
Je suis agréablement surpris par la pertinence de certains messages, émanant de marins ou d'amoureux de la mer qui savent manifestement de quoi il retourne et ne cherchent pas matière à polémique lorsqu'il n'y en a pas. Je suis assez déçu par les autres.
Pourquoi polémiquer sur une soi-disant demande d'assistance qui n'a jamais existé? Guy n'a même jamais demandé à ce que la difficulté de sa situation soit médiatisée. J'en sais quelque chose: je m'occupe -bénévolement- du suivi de son voyage depuis la terre. Il se trouve que des personnes qui éprouvent un certain respect pour le bonhomme, le bateau et le projet se sont émus des soucis qu'il relate occasionnellement dans ses communications via les radio-amateurs. Jamais il n'a appelé à l'aide car ça ne lui ressemblerait pas. Mais il connait assez ce coin de Pacifique (il y a vécu plusieurs fortunes de mer en course) et ses propres limites pour estimer quand il n'est plus en mesure de garantir sa sécurité et celle du Spray. Et une fois le constat fait, il lui reste environ une dizaine de jours de navigation avant de toucher terre, dans un état physique très diminué, avec un bateau qui prend 800l d'eau par jour. Il ne demande aucune aide, il ne fait que raconter son voyage. La souscription est une initiative de Nautilus Magazine, qui n'en est pas à sa première idée généreuse. C'est par exemple à ma connaissance le seul média Français membre de "1% pour la planète".
Les messages de soutien se multiplient, émanant d'anonymes ou de marins illustres et éminement respectables. Qu'ils en soient tous remerciés car Guy y est très sensible, et c'est bon pour le moral.
Pour ce tour du monde en 3 ans -initialement rêvé en un an- la caisse du bord est vide depuis longtemps. A l'exception de la Vendée qui a rendu le départ possible, aucun sponsor majeur ne s'est intéressé à cette histoire où il n'est pas question de records, de haute technologie ou de retour sur investissement, mais de recherche d'absolu sur les traces d'un pionnier, sur un bateau de légende du patrimoine maritime mondial. Je connais bien le marin, j'ai navigué sur ce bateau exceptionnel, et j'affirme que cette aventure a du sens. Ceux qui dénigrent le bateau en connaissent beaucoup qui tiennent leur cap barre amarrée à toutes les allures en toutes conditions? Combien de bateaux conçus il y a 200 ans pour du cabotage en baie fermée sont capables de partir au surf dans la houle du Pacifique Sud, de disparaitre sous 1m d'eau en bas de la vague et d'en ressortir sans broncher?
Si le voyage du Spray vous fait rêver, vous pouvez le faciliter en participant à la souscription lancée par nautilus et accessible depuis le site www.gbsailing.com[...] . Et jusqu'à nouvel ordre, le retour du Spray en vendée est toujours prévu autour du mois de Juin.

05 jan. 2008
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j'ai bien lu
et relu Slocum qui n'aurait surement pas refusé de faire sa boucle sur un 60 open mais je ne me souviens pas que son routeur de l'époque ait lancé un appel à souscription, ma mémoire est sans doute en défaut ;-)

05 jan. 2008
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quand meme dire ça
Ceux qui dénigrent le bateau en connaissent beaucoup qui tiennent leur cap barre amarrée à toutes les allures en toutes conditions? Combien de bateaux conçus il y a 200 ans pour du cabotage en baie fermée sont capables de partir au surf dans la houle du Pacifique Sud, de disparaitre sous 1m d'eau en bas de la vague et d'en ressortir sans broncher?

par contre bernadin tres grand marin et l idee de faire un trip sur un vieux greement bravo , mais n aller pas dire que c est un bateau genial

05 jan. 200816 juin 2020
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100 % daccord ...
Il faut sacrément se la raconter pour oser porter un jugement négatif sur quelqu'un ayant son palmarès et se lançant dans une telle aventure sans but lucratif juste pour sa passion de la mer et l'envie de réaliser son rêve. En tout cas chapeau Monsieur Guy

05 jan. 2008
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patagonie
bonjour tous , je crois que Bernardin était passé par la patagonie - Magellan ?? lors d'un précédent voyage .
Je peux croire qu'il se soit fait peur en sancissant .C'est vrai que ce n'est pas un voilier en lequel on ne peux avoir 100% confiance dans le pacifique Sud .
S'il décide de descendre les canaux de patagonie , c'est le meilleur choix .
je lui souhaite un bon repos et espere qu'il aura de nombreux donateur car il le mérite .

05 jan. 2008
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que de l'admiration !!!
je en connais pas le Guy Bernardin "compétiteur" mais seulement à travers son bouquin sur le Spray de Saint Briac et son récit de nav en famille sur la réplique du Spray de Slocum.
Ce type d'initiative nous donne un éclairage différent et intéressant sur le reste de l'actu pour cette activité qui nous passionne tous : la Voile avec un grand V.
Architecture, performances, vie en mer, gestion d'une expédition etc ... tout et son contraire peut être dit, tant en ce qui concerne ce tour du monde que pour une super course hightech, à grand coups de M€ et de carbonnekeyvlarepoxy.
J'admire les pilotes des nouvelles formules 1 des océans, je trouve fantastique l'exploit de Maud Fontennoy, je craque aussi devant la passion de M. Bernardin.

Je pense qu'il faut admirer ceux qui osent et ignorer les autres.

Oser, c'est prendre son courage à deux mains et prendre le risque d'échouer. Sans aucun risque de se planter, on fait du sport, on s'occupe ... mais on ne peut parler de passion.

Alors, bravo aux passionnés, bravo et bon courage à M. Bernardin, à ceux qui ont osé avant lui et ceux qui oseront demain.

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