Guindeau manuel

Essentiellement pour faire une dépense adaptée à la taille de mon bateau et d'un montant raisonnable, achat +installation, je souhaite équiper mon voilier de 9m d'un guindeau manuel. Je souhaiterais recueillir l'avis d'utilisateurs de ce type d'équipement; aspect pratique, vitesse de relevage de la chaine, effort à fournir, type de materiel pb d'installation... Ma ligne de mouillage est constituée d'une ancre 12kg, de 35m de chaine de 10 et de 30m de cablot.
Par avance merci de vos contributions.

L'équipage
23 août 2006
23 août 2006
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Je songe...
...à installer moi un guindeau manuel sur mon Sangria.
Convaincu par l'argumentation d'Alain Poiraud, mon mouillage se réduit à 20m de chaine de 8 et le reste en cablot.

20m, c'est vite remonté, mais parfois, suivant le vent et le courant, cela devient une activité très très musculaire.

Et le guindeau manuel est parfait pour ces occasions.
Et fait faire un peu d'exercice !

L'installation nécessite d'un renfort du pont à l'endroit de la pause: contreplaque intérieure.

23 août 2006
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cet été,
je mes suis trouvé sur un 31 pieds mouillé à la Chambre (Bréhat)sans guindeau;le vent est monté à un bon 4. On en a bavé, à deux,pour remonter le fourbi(rien à faire pour bloquer avec le pied botté la chaîne déjà remontée, qui nous à refilé une bonne dizaine de fois entre les mains même en aidant au moteur...).Autrement dit, un guindeau, même manuel, c'est TRES bien, au moins parceque ça empêche le mouillage de refiler :-)

23 août 2006
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J'y songe aussi
Marre des tendinites après chaque mouillage...
Mais des questions se posent déjà:
- guindeau (horizontal) ou cabestan (vertical)?
- manuel ou/et électrique ?

23 août 2006
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Dès qu'un in-board est présent,
ainsi que les finances, le guindeau electrique est bienvenu puisque le moteur est utilisé pour appareiller et donc l'alimentation assurée.

23 août 2006
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Oui mais
j'ai entendu causer qu'il fallait mettre un alternateur plus puissant et une 2ème batterie de service... Obligatoire ?

23 août 2006
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point du tout
le moteur en marche avec un alternateur de 30a suffit a compenser.
Avec deux relevage par jour, un guindeau consomme beaucoup moins qu'un frigo sur 24h.

23 août 2006
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sur mon ancien
CHASSIRON CF,j'ai un guindeau manuel ,pour tous les mouillages courant,c'est bon, mais attention avec double action, la chaine monte a l'aller et au retour.

23 août 2006
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un guideau manuel ou elec
je suis intéresser pour le différente option pour un guideau manuel ou elec sur un POKER 8.25m
Mais pour relever l'ancre a la main
je suis assis jambe en appuis
S’il y a du vent je me fais aider par le moteur
il faut être deux
et s’il y a un peu de vague attendre que l'entrave plonge pour avaler la chaîne et la bloquer lorsque l'étrave remonte il faut
pas être presser pour économiser ses forces
mais bien sentir lorsque le mouillage et à la
verticale pour tout avaler c'est le plus dur
je limite les fonts de 6 a 8 mètres
yves

23 août 200616 juin 2020
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j'ai un guindeau manuel ...
en horizontal, qui me donne toutes satisafactions. C'est un modèle Plastimo qui s'utilise avec une manivelle de winch, il possède deux reglages selon l'endroit où l'on fixe la manivelel, c'est quasiment un double vitesse, l'effort à fournir (boat de 28 pieds +/- 3 tonnes) est très raisonable, une main qui mouline, l'autre qui finit de guider la chaine dans la baille à mouillage, cela n'est pas epuisant, sauf bien sur le dernier coup de rein pour arracher le soc de charrue de la vase ;-)
L'effort n'a rien à voir avec un remontage intégralement manuel, arc-bouté sur la plage avant ....etc...
Une p'tit tof pour voir !
PS sur la tof le guindeau sert zossi pour fixer le hale-bas de tangon, ce qui explique les bouts sur la partie "cablot" du guindeau

26 août 2006
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merci Farfa 2
c'est ce que je vais adopter sur mon first 30, comme cela j utiliserai le mouillage lourd, actuellement mais pour de rares nuits j utilise une danforth de 15 livres 3 metres de chaine et 80 metres de cablot (ce que les americains utilisent dans la region des grands lacs, fond de sable parfait.
je n'ai jamais derape et l'ancre a toujorus croche immediatemenmt , sur du sable.

c'est une joie a remonter alors que le abteau est deja parti sous pilote et gv a 2 ou 3 noeuds, sans moteur mais en musique ...
l'electrique dans cette taille non, a priori, passage des cables, conso elecrtrique pour petit diesel de 8 ch

23 août 2006
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Euh Farfa...
...c'est un cabestan, vertical. Mais ton expérience m'intéresse: combien de mètres par minute remontes-tu avec, surtout les derniers mètres à pic après dérapage de l'ancre?

23 août 2006
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metres-minute ?
pas si facile de répondre .... j'me chonometrerait la prochaine fois :-D
Disons que les 20 mètres de chaine sont remontés en moins de 5 minutes; et en solo où il est pas si facile de jouer avec le moteur ;-)
L'effort se fait au dérapage de l'ancre, pour l'oter de la bonne vase mancharde !!
Le rythme du moulinage du guindeau (vertical oeuf corse!) doit être d'un tour en 5 à 10 secondes, sans forcer. Une fois que l'ancre est dérapé, on peut mouliner plus vite, et on est limité par la chaine qui fait des petits tas dans la baille (comme avec un électrique).

Les deux vitesses =&gt sur ce guindeau, il y a 2 positions pour mettre le winch, une centrale classique et un exentrée de 5 centimetres sur la couronne. En mettant la manivelle sur cette position exentrée vers l'intéreur, on reduit le bras de levier et on mouliner plus vite, et en mettant le bras du winch à l'extérieur cela augmente le levier et permet les tirer fort dérapage par exemple, suis-je clair ??

23 août 2006
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Euh, à peu près
je comprend que tu as 2 positions: une pour aller vite mais sans grande force, une autre pour aller plus lentement, mais avec une grosse force d'arrachage. C'est ça ?

23 août 2006
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YES !!
:-)

23 août 2006
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question vitesse
le guindeau électrique est le top vitesse/fatigue.
le guindeau manuel à bras est le top fatigue/vitesse.
le gunindeu à manivelle ou levier c'est le top fatigue/temps d'admirer le paysage.
Après le choix c'est une affaire de prix incluant tout un câblage voire l'instal d'une batterie au + près pour l'électrique. pour le manuel, pour l'install mécanique, je pense qu'il faut répartir l'effort un maximum, quitte à se reprendre sur la cloison de la baille à mouillage, en effet, l'effort n'est pas constant et amplifié par la houle ou un engagement de l'ancre ds les cailloux.
j'ai installé le mien sur la cloison et renforcé celle ci par un chevron sur tte la largeur jusqu'au bordé.
ne pas oublier que le guindeau est là pour amplifier et que qd on force dessus, ça travaille les fixations.
la vitesse n'est pas le + important, c'est surtout le confort parce qu'en prenant de l'âge, c'est pas facile. :non:
à+

25 août 2006
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vitesse ...
un guindeau électrique monte en moyenne 10m par minute, avec effort. L'effort ne change pas grand chose, car si cela ralentissait le moteur , celui-ci cramerait ;-)

24 août 2006
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Deux expériences
1 : 5 ans sur un Via 42, environ 10 tonnes, 50 m de chaine de 10 + cablot. Goiot 309 (je crois) à 2 vitesses. Pas de problèmes majeurs, si on reussit à mouiller du premier coup, par fonds inférieur à 10 m. Par contre, limite dangeureux quand il faut s'y reprendre 4 ou 5 fois comme ca m'est arrivé dans certains coins où l'ancre dérapait (à l'époque CDR de 27 kg), surtout qu'on vait mis toute la chaine car ca soufflait très fort.
Pour ce type de bateau, l'electrique c'est quand même à conseiller.
2 : 2 ans sur un Dehler 38 avec 30 m de chaine de 8 et 50 m de cablot. Gunideau Lofran Royale. Avec quelqu'un à la barre, je remonte tout jusqu'à être à pic, un petit coup de guindeau pour arracher et remonter quelques mètres si c'est profond (jsqu'à environ 5 m ) et après à nouveau à la main. L'important c'est d'avoir une chaine pas trop lourde (du 8 suffit largement sur un 9 m) et d'avoir une ancre qui ne chasse pas en permanence (Brake MPI de 16 kg, ca prend tout de suite et ca bouge pas).
C'est sûr que s'il faut quitter un mouillage difficile en pleine nuit, l'electrique c'est mieux.

24 août 2006
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guindeau manuel sur océanis 350
avec un bateau d'environ 5t, une ancre de 17 kg, 25 m de chaine de 10 et 40 m de cablot, le guindeau manuel va bien et contribue à un peu d'exercice sur des fonds de 7 à 10 mètres. Au delà il faut des biscotots adaptés et il y a un réel risque s'il y a de la vague et du vent. Cet été, j'ai refait trois mouillages sur des fonds d'une dizaine de mètres, j'étais bien content quand l'ancre a tenu parceque même avec l'aide du moteur pour remonter, le barreur a du mal à rester dans l'axe et le milieu de la manoevre est assez sportif parcequ'on veut remonter le maximum quand le bateau avance en ligne. Je pense malgré tout rester en guindeau manuel, ça oblige à réfléchir à son mouillage et ça permet de faire un peu d'exercice.

24 août 2006
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En manuel je déconseille...
... le modèle "Royal" (décidément les Royal, que ce soit des Ségolène et des guindeaux...). Théoriquement (et pratiquement les premières semaines) il est correct (c'est un modèle horizontal), mais il est constitué d'un mélange, à sec, de pièces en alu et en inox qui vont mutuellement gripper, même si vous intervenez pour mettre de la graisse partout. Pas de roulements mais des gaines en plastique (!). Ils auraient pu s'épargner des pignons en inox à l'intérieur et y mettre un bon acier mécanique à condition de mettre tout ça dans l'huile (SAE 90) avec des roulements et des joints spi aux sorties d'axes, mais faut croire que leurs ingénieurs se sont délocalisés...

De plus un modèle manuel est critiquable. Certes, en équipage, il est plus agréable de contempler l'échine musclée de son matelot-éphèbe préféré ahannant sur la brinqueballe que d'entendre une bête machine électromécanique n'émettant que des gnin-gnin-gnin qui ne sont pas d'un érotisme torride, mais, en solo, y a pas photo. Pour l'installation non plus, d'ailleurs, un sacré binz avec des gros câbles (40 mm2 minimum) à amener de la zone batteries à l'avant.

Dans les modèles électriques je suis content (bon rapport qualité-prix) du Goïot. Mais dans tous les cas vérifiez 2 choses :

  1. que la fixation ne soit pas un stupide vissage acier inox sur alu. C'est incompatible, surtout arrosé par l'eau de mer (mais il faudra le répéter combien à ces stupides fabricants ?). Il faut donc des pattes avec des trous ou vos boulons inox seront soigneusement isolés par des rondelles plastiques

  2. qu'il soit débrayable afin de larguer manuellement (et rapidement) l'ancre. Descendre électriquement l'ancre n'est pas seulement stupide, c'est inefficace.

  3. dans le modèle Goïot vérifiez aussi que l'immonde relais italien (à commander à part) ne colle pas (il se soude en faisant un arc électrique) à l'usage. Ca m'a vallu d'arracher en urgence le fusible couteau de 100 A, seul moyen d'arrêter la bête.

24 août 2006
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J'oubliais la chaîne
les mouillages "mixtes" (chaîne + câblot) sont impraticables avec un guindeau. A remiser comme mouillage de secours. Donc tâchez d'avoir 60 m de chaîne (minimum). Calibrée, bien sûr.

24 août 2006
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Ce qui pose un problème
parce que pour moi, au delà de 35-40 noeuds le mouillage chaine seule est une solution bien moins sûre que chaine + cablot, qui donne l'elasticité necessaire à un mouillage une fois que la chaine a atteint sa tension maximum. Il me semble pourtant qu'il y a des guindeaux electriques qui avalent cablot et chaine sous reserve d'une epissure (mais je n'ai jamais testé).

24 août 2006
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impraticable ?
Il existe des guindeaux verticaux qui avalent d'abord le câblot puis la chaine sans aucune intervention... ;-)

Le câblot doit être épissé sur la chaîne.

[color=blue]_/)[/color]

24 août 2006
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J'ai l'impression,
que les 8/9mêtres seraient la limite au dessus de laquelle un guindeau electrique serait bienvenu.

24 août 2006
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pas totalement d'accord
J'aimerai que tu dissertes un peu plus sur la stupidité et l'inefficacité de la descente électrique. Cela fait 7 ans que je mouille avec la descente electrique et pas une fois ça été la cause d'un mouillage raté, bien au contraire. J'ai une prise pour la télécommande à coté de la barre ce qui évite les aller-retours en courant jusqu'à l'avant qui sont un risque supplémentaire de blessures.
En revanche pour remonter j'ai une prise à l'avant et controle pendant la remontée.
J'ai un guindeau Cayman depuis 1999 et aucun problème à signaler.

24 août 2006
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désolé
je posais la question à Captain Hook.

24 août 2006
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A qui s'adresse ton message,
Dorian, celui ci n'étant pas très claire ?

24 août 2006
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Merci Captain Hook
tu as l'air de bien connaitre, et ça rejoint mes réflexions sur le fait qu'en solo, mieux vaut de l'électrique.
Mais en Goiot électrique, que conseilles-tu ? Le vertical ou l'horizontal ?

24 août 2006
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M'est avis qu'horizontal c'est mieux
Déjà ça correspond mieux au trajet mécanique de l'effort et puis je me méfie quelque peu de mettre le coeur électromécanique de la chose en position basse, plus exposée aux infiltrations. Mais ce n'est qu'une impression...

24 août 2006
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et l'alimentation
Comment faites vous quand le guideau électrique n'a pas été prévu à l'origine pour l'alimenter. Vous tirez un cable de grosse section depuis la batterie (8mètres mini)ou vous installez une autre betterie proche du guindeau?

24 août 2006
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La Section
ça se calcul mais l'ordre d'idée pour un 1000W (12V) il faut de gros calbe et plus encore si la longueur devient importante (au moins 30 ou 35 mm² de section). Perso je n'ai pas mis de batterie à coté.
Je regarde dans mon "guide de l'elctronicien" pour retrouver ça.
Dorian

24 août 200616 juin 2020
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Ne cherchez

donc plus... :alavotre:

pfffzzzz

24 août 2006
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Ca se discute !
Perso, ayant 2 groupes de batteries à l'arrière j'ai préféré tirer mes deux (gros) fils sur l'avant. Mais il ne serait pas stupide non plus de réserver une batterie de taille normale (batterie de démarrage auto classique car c'est un - petit - moteur de démarreur qu'il y a dans un guindeau) et de tirer - quand même - 2 fils (de taille moyenne) pour la recharge de la batterie. Dans tous les cas fusible couteau impératif à la sortie de labatterie.

24 août 2006
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surtout pas ...
comme le mien (un manuel de chez ???)c'est une vérole pour remonter la chaine car l'axe horizontal est trop bas donc quand il faut remonter l'ancre la chaine détendue passe trés mal dessous le barbotin :-( il faudrait être 2 un à la manivelle et 1 à faire suivre la chaine. Pour la descente par contre c'est impec mais j'aurais préféré l'inverse.Dès que j'ai un moment je vais modifier ça et surtout dès que je peux je vais changer par un électrique avec un accus dans la pointe ;-)

24 août 2006
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avez vous essayé
L'utilisation des winchs, avec un bout frappé sur la chaîne par une main de fer ou équivalent, quitte à démultiplier par une poulie et un retour en itague?

24 août 2006
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Oui
ça soulage, mais ça n'en finit plus...

24 août 200616 juin 2020
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Une idée qui vaut ce quelle vaut....................
Perso je suis intéressé par un guindeau manuel pour un bateau de 8 métres, apparament d'autres aussi.

Si on determine un guindeau et une liste d'acheteur on pourrait peut étre essayer de négocier un prix?

C'est béte, illégal, trop compliqué, hors charte???
Dis te moi.........

:reflechi:

24 août 2006
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en depannage le crochet avec anneau ...
... Ca vient d'un manuel de nav en solo (j'ai pas la réference sous la main) pas essayé un crochet de bache (avec anneau soudé) le crochet dans la chaine,
un boute de x metres fixé à l'nneau et qui va de l'autre coté au winch d'ecoute ..et on recommence au bout du boute ... (hum suis je clair?)

Quelqu'un a essayé ....???(en dépannage )

D'autres croient a l'anneau d'inox fixé sous un bouée d'orin ,si j'ai bien compris permettrait de faire remonter l'ancre en passant la chaine dans l'anneau et en partant en marche avant(mais je comprend pas comme la bouée suit pas ???fixé par orin sur l'ancre???

SI ca marche pourquoi tout le monde n'utilise pas ???

24 août 2006
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Vu sur un vieux gréement
de 80 tonnes et 25 mètres de long : son guindeau étant en panne, l'équipage remontait le mouillage par longueurs de 15 mètres avec un palan à six brins étalé sur le pont...

[color=blue]_/)[/color]

24 août 2006
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Le tout avec des chansons à virer
Au rythme assez lent, et beaucoup de couplets!

26 août 2006
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Non!!!
Tous les habitués de heo n'ont pas des S....s !!!

24 août 2006
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plus simple
et déja indiqué il y a quelques temps: remonter l'ancre à bord à l'aide de l'orin trouné autour d'un winch puis remonter la chaine à la main.

24 août 2006
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Il ne faisaient pas autrement,
sur les vaisseaux de 74, 80 ou 100 canons dont l'ancre pesait à elle seule plus lourd que tous les mouillages de tous les membres d'H&O...

24 août 2006
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Pour ceux qui montrent fièrment leurs bras musclés...
... l'histoire de faire la nique à ceux des informaticiens :-) L'estrope sur le winch, OK, c'est possible. Je l'ai utilisé sur mon 7 m de l'époque (un Daïmio) quand la fichue ancre SOC avait tellement bien tirée dans un force 7 qu'elle était devenue impossible à remonter avec la seule force de mes petits bras cachexiques.

Mais le problème n'est pas que de démultiplication mécanique, il y a aussi la vitesse qui compte. Que feriez-vous, braves gens, et en solo de surcroît, lorsque le vent a viré salement dans votre mouillage, que la tenue de l'ancre est problématique et qu'il y a des rochers écumants de rage à 2 m de votre tableau arrière ? Une petite poussée moteur ET vite remonter le mouillage ce que la machine sait faire (l'ennui, dans mon cas, c'est que je ne pas tout faire du cockpit car la baille à mouillage est un peu petite et que la retombée de la chaîne se fait sur un plan incliné vite saturé, sinon pouvoir tout remonter du cockpit pendant qu'on manoeuvre au moteur serait parfait).

24 août 2006
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C'est pour ça que la remontée par l'orin
est peut être la meilleure solution : tu peux tourner l'orin sur un winch, comme ça tu reste dans le cockpit, à contrôler barre, moteur et remontée du mouillage. Une fois l'ancre dérapée et quand même suffisemment soulevée, tu peux t'occuper de mettre le bateau en sécurité.
bon, c'est sûrement un peu acrobatique, mais dans un cas comme tu cites, c'est déjà le cirque...

24 août 2006
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si les rochers sont à deux m du tableau arrière
je fiche le camps , même si l'ancre ne dérape pas.

d'autre part , comme un équipier paniqué équipé d'un seau vaut toutes les pompes de cale, un skipper qui à la frousse se découvre des qualités de force et de vitesse insoupsonnées précedement. à moins d'avoir le mouillage du clem ou une s...e qui refuse de quitter sa souille.

plus sérieusement , au dessous d'une certaine taille de mouillage , ça va plus vite en remontant à la volée qu'avec un guindeau , au moins jusqu'a la limite de décrochage de l'ancre.

et il est certain qu'il est plus facile d'amener au moteur le bateau au dessus de l'ancre que l'ancre sous le bateau , que ce soit à la main ou autre moyen.

et puis dans les cas extrèmes , on file tout et on vient récuperer plus tard.

24 août 2006
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Sages paroles de libenter
Il est sûr que, quand ça va mal, il vaut mieux tout larguer. Après tout un mouillage ça peut venir se récupérer tranquillement après.

Anecdote : Un orage violent à Cadaquès (Cabo Creus) avec mini tornade en-dessous. Je suis un habitué de l'endroit et je suis bien sûr dans une des rares zones de bonne tenue (à droite près du petit ponton flottant) fond de sable mais dans 10 m d'eau. Je ne suis effectivement pas loin des rochers derrière. Je soulage le mouillage au moteur, mais ça soufle fort. Mon moussaillon, regarde les éléments déchaînés d'un air ravi, inconscient à cet âge (14 ans 1/2), tandis que le vieux capitaine suppute la chance de s'en tirer, si le mouillage lache, avec la seule force du petit Yanmar de 15 CV. Je colle mon couteau de plongée dans les mains du jouvenceau en lui disant : "si je te le dis, tu files à l'avant, tu laches toute la chaîne et tu coupes le bout de câblot qui la retient dans la baille". Perplexe était le moussaillon. Puis l'orage s'est calmé et je lui ai expliqué mes inquiétudes. "Pourquoi ? Ca peut lacher une ancre ?" me demanda-t-il.

24 août 2006
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complement
voir l'article "cablage electrique" en bibli.
on y voit que l'abaque à "10% de perte" demande du 150mm2 pour 10m entre batterie et guindeau!
(dans ce cas la puissance a l'arrachage est reduite de 20% environ)
mais qu'on peut faire des compromis sur la perte admissible.

24 août 2006
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Au fait, le guindeau c'est quoi comme moteur ?
Aimant permanent? série? coumpound?

24 août 2006
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trois types principaux
voir l'article "commande de guindeau" en bibli.
moteur série à trois fils ,aimant permanent à deux fils, etc

puisqu'on vous dit de regarder d'abord les archives HEO (:&gt)

25 août 2006
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pour revenir effectivement au sujet
c'est "guindeau manuel"
on trouve assez souvent des guindeau manuel d'occase, car la tentation de l'electrique est grande, voir les puces nautiques ..

j'au eu un goiot manuel: trés trés long a relever! : avec équipage , on ne s'en servait jamais, toujours deux gars a la chaine, bien synchro, ça remonte en un rien de temps, alors que les centaines de coup de levier!

et maintenant un electrique goiot (occase aussi) :que du bonheur !(:&gt)

25 août 2006
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concernant la chaine
Merci de vos contibutions.
Concernant la chaine que se passe t'il au niveau du guindeau si elle à été rallongée et raboutée par une manille ?
En aucun cas ça passe, ça risque de casser le barbotin et il faut passer à la main ou avec quelques précautions ça passe?
merci

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