gros temps : entrainement... ou pas...

Je n'ai jamais eu à affronter du F6 ou F7 (mis à part quelques petites rafales de F6) et je me pose la question si ce ne serai pas interressant de sortir du port volontairement et en étant préparé lors d'une journée de F6 puis F7 afin de ma préparer en cas de surprise.

Ou alors mieux vaut il ne pas prendre de risque et se dire que le jour ou ça arrivera faudra que je gère avec la théorie...

Voilier : Dufour 27
Lieux : estuaire de la gironde (Royan)
GV à 2 ris
GSE a fort recouvrement

L'équipage
12 nov. 2015
12 nov. 2015
0

c'est surement une bonne chose,
si tu peux le faire par mer assez calme genre vent de terre, ça te permet de ne gérer que la force de vent sans avoir le souci de la mer forte en plus ...

12 nov. 2015
0

Surtout dans l'estuaire de la Gironde, le mauvais temps dans ce coin là est souvent du vrai mauvais temps.

12 nov. 201512 nov. 2015
3

Avant je préparerais le bateau.
3 eme ris si ça souffle plus fort pendant ton expérience.
Et un génois a fort recouvrement pas top.
Prévoir un changement de voile d'avant pour quelque chose qui fonctionne au près.
A part cela, excellente idée.

12 nov. 2015
4

La théorie est une chose mais vivre une réalité constitue l'expérience. Toutefois il faut absolument être persuadé que par très mauvais temps la sécurité relative est au grand large. Il faut donc que votre bateau et vous soyez vraiment prêts à envisager la situation où vous êtes sortis mais où vous ne pouvez plus rentrer, pendant un temps qui peut être assez long.

12 nov. 201512 nov. 2015
1

Attention tout de même à la "claque" qu'on risque de prendre dès la sortie du port. Ceci d'une manière générale car je ne connais pas Royan.
Quand on affronte du 6/7, c'est en principe en pleine mer, après plusieurs heures de navigation car, pas trop téméraires, si c'est annoncé, la plupart des plaisanciers ne sortent pas.
Dans ces conditions, on est bien amariné. En Altantique, ça monte progressivement et donc on s'y habitue également progressivement. On a bien observé le comportement du voilier dans une mer qui grossit petit à petit. On a donc des réflexes qui tendent à s'automatiser au fur et à mesure de la progression du vent.
Mais ce n'est que mon point de vue... :-)

12 nov. 201512 nov. 2015
4

j'avais voulu faire une "formation" a ce sujet mais lors de trois we que je voulais y consacrer il y a eu calme plat :oups:
.Suis le conseil de bil, par vent de terre il n'y a pas de danger de finir a la cote .
il faut y aller progressivement si tu n'est pas du tout habitué: F5 puis 6 puis 7 ..a force 7 il faut etre tres a l'aise avant de passer a 8 qui n'est plus du tout la meme ambiance
Il est raisonable d'arreter ce petit jeu a 40 nds et plutot envisager de sortir de la zone protégée pour apprendre la mer formée: meme progression.
quand tu es a l'aise en solo dans une mer de 40 nds la planete est a toi
mais attention pas de precipitation pas de fausse confiance en soi, attention aux equipier = source d'accidents et de blessures. Cela suppose bien sur que le bateau soit a la hauteur ( pas un oceanis 35-38 :mdr:)
:bravo:

12 nov. 2015
1

Bonsoir,
Personnellement je suis favorable. Bien sûr il faut graduer et avoir un bateau qui soit préparé pour le temps que l'on va avoir.
Déjà pour beaucoup sortir par F5 établi sort du quotidien.
F6 là ça change . F7 ça change vraiment.
Ces sorties remettent souvent en cause des organisations et des croyances. Tout devient plus difficile les temps de manœuvre s'allongent bref on se fait bousculer.
Voilà, je me souviendrais longtemps à essayer ma trinquette neuve et avoir pris plus de 30 nds dans les fafales. C'était le bordel à bord.
Bon vent.
JJ

12 nov. 201512 nov. 2015
1

l'ideal c'est de faire des essais en toute securité. d'abord ça permet de se rendre compte ce qu'est un F6/7 par rapport à tes capacité et a celui du bateau .
puis autre interet c'est aussi le bateau ET son équipement voir si tout celà tiens . Une chose bête ; le rengement tu verras si tout tes trucs ne vont pas valdingué au milieu du carré.

il faut prevenir quelqu'un à terre qui va veillé sur ton retour , avoir un bon équipier si possible

autre chose choisir la direction du vent pour ne pas trop galéré en rentrant ... et ne pas compté sur le moteur !!!!

et evidement prendre un ris en mer pour s'entrainer

oui oui c'est une tres bonne chose, mais ne pas perdre de vue que ce n'est pas forcement la force du vent qui est compliqué à géré mais plutot la force de la mer .

12 nov. 2015
5

Je pense que c'est une bonne idée de connaitre son bateau dans du vent fort. Surtout avec un tour de l'Atlantique en perspective.

Dans un premier temps il faut savoir si toi tu est prêt. As-tu lu les livres qu'il faut? As-tu envisagé ce que tu ferais dans tel ou tel cas? Te sens-tu confiant en toi?

Après, deuxième étape, penses à ton bateau. Quelle voile d'avant vas-tu utiliser? Un génois très enroulé? Pas glop! Il te faudrait un foc de gros temps. Penses aux manoeuvres, à la route...

A ta place, je sortirais dans du 4/5 qui augmente. Jusque 6 / 7 c'est du vent fort que tu devrais pouvoir gérer sans problème. Et quand ca c'est au point une expérience dans du 8 n'est pas à craindre. Au dessus de cela tu n'as plus de préparation spécifique à faire au bateau. C'est plus dans ta gestion du moment que cela se jouera.

Attention quand même, comme dis plus haut, rentrer au port par du 8 peut être plus dangereux que le vivre au large.

13 nov. 2015
8

Tout ceci n'est que du bon sens et de la préparation, mais l'élément le plus important n'est pas toujours la force du vent, mais l'état de la mer de la zone concernée.
Un force 7 sur un plan d'eau relativement protégé : no problem, le même dans un coin "pourri" et vent contre courant par ex.,et là, c'est très différent. La situation peut vite devenir délicate.
C'est un élément déterminant à ne surtout pas oublier.

12 nov. 2015
0

Bin voilà une rafale de réponses qui vont dans le même sens!
Bonne reflexion... et préparation.

:topla:

12 nov. 2015
2

Clairement oui, quitte à partir bien trop réduit de voilure et à en lâcher ensuite.

Déjà ça permet d'évaluer la bonne combinaison de voiles en fonction du vent et de la mer, identifier les trucs qui immanquablement se casserons la gueule et surtout se rendre compte de la difficulté des manoeuvre.

En général on s'entraîne à réduire par petit temps pour vérifier que tout passe, mais on sous-estime systématiquement certains trucs, comme crocher l'oeillet de GV, prendre un ris dans le Solent qui deviennent franchement pénibles au dessus de 20-25 nds

Sur Dr. Feelgood on a au fil du temps systématisé les combinaisons de voilure en fonction des conditions. Quand prendre ris 1 et 2, passer au solent, ORC, TMT, et même quand la mer encore grosse ne correspond plus au vent (étonnamment plus toilés à l'avant qu'en GV).

Bref, oui, vas-y, mais préviens quelqu'un à terre.

12 nov. 2015
0

6, 7 c pas du gros temps , c du temps frais...
Après le gros temps c pour casser du matos sinon les bonhommes...

12 nov. 2015
1

être sûr de son gréement/voiles et de son moteur avant de sortir par F7 !

12 nov. 2015
1

Prendre du vent plus fort que ce que l'on a l'habitude de prendre, ça fait du bien. On se sent plus serein ensuite.
Quand tu as pris 30-35nds, les jours ou il y a seulement 25-30 nds, ça te semble facile.
Avant de partir assure toi que ton moteur peut étaler ce vent fort, car faire une manœuvre à la voile dans un port par 35nds de vent quand tu n'as pas l'habitude, c'est très compliqué.

Comme dit Mayko, au delà de 40nds, ca devient vraiment sport.

0

oui, c'est indisênsable pour découvrir le mauvais esprit des choses !
par exemple, virer de bord par force 5 et un solent, pas de problème, par force 6 ou 7, si jamais on molli les deux écoutes en même temps, ces bêtes écoutes s'empressent de faire un sac de noeuds comme un magicien à la télé, sauf qu'il n'y a pas de truc, ce sont de vrais noeuds !

ou bien ce capot avant qui a toujours été étanche, même dans le raz Blanchard, va se mettre à fuir comme une passoire avec un 7 établi en Baltique !

etc. ...

12 nov. 201512 nov. 2015
4

Je ne connais pas bien la configuration du lieu. Mon commentaire est donc à prendre avec des pincettes. Mais tant qu'à tester du force 6/7, je ne le ferais pas par vent de terre. Ce sont les vagues qui faut apprendre à gérer, pas le vent.

0

si, si ! passer un certain seuil, le vent réserve des surprises, cela peut être intéressant de découvrir sans cumuler le pb des vagues.

12 nov. 2015
1

L'estuaire de la Gironde par mauvais temps.......ça peut être chaud, vent contre courant peut rendre une mer tres mauvaise attention aux deferlantes, lire les instructions nautiques, c'est pas le golf de fos......

12 nov. 2015
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avec un bateau étanche, le danger, c'est la terre...

Je dirai plutôt : si le reste est bon => mets toi un étai largable +solent à ris, et fais des navs semi-hauturieres

tu finiras par avoir ton F7

12 nov. 2015
1

Si je peux comprendre qu'on s'entraîne à naviguer et qu'on se prépare à affronter du mauvais temps, en revanche, je trouve complètement con d'aller se foutre dans la "merde" volontairement en plus avec un bateau de 8 mètres.
Pardonnez-moi de le dire aussi brutalement mais c'est ce que je pense.
En plus, aujourd'hui, on dispose de suffisamment de moyens pour prévoir une météo fiable et anticiper le mauvais temps sur des périodes jusqu'à 72 heures voire 96 heures.
Toutefois, rien n'empêche de préparer le bateau et les équipements individuels et de s'entraîner en reproduisant les gestes et les manœuvres.

12 nov. 2015
0

Très bonne paroles , Mais si tu ne compte que sur les prévisions météo pour naviguer en toute sécurité avec juste les beauforts que tu es capable d'encaisser tu aura bien des surprises !!!
Viens dans les Cyclades , ou je bosse 4 mois a la ''bonne '' période souvent est annoncé 6bd et quand tu es au sud de Paros tu prend régulièrement 45 a 50 nd dans la tête !!!
Ici le ventilo c'est on - of , si on a le cran de s'entrainer comme bert'eau tu apprend beaucoup .

13 nov. 2015
1

Dommage que pour toi il n'y a que des ''con'' et des ''stupide ''

13 nov. 201513 nov. 2015
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Il est en gironde !!!
Évidemment qu'on apprend de ses expériences. Mais entre être prêt à affronter du mauvais temps lorsqu'on n'a pas le choix et se jeter dans le mauvais temps volontairement, il y a une différence. Tu le reconnais toi-même en évoquant le cran de bert'eau.
Et je trouve stupide qu'on puisse encourager quelqu'un à le faire.
Ensuite, les mêmes qui le font posteront un sujet sur le sauvetage par la snsm d'un "inconscient" qui a voulu s'entraîner et qui s'est vautré. C'est intelligent !!!
Mais chacun fait comme il veut, après tout.
Ps : je n'ai aucune intention de naviguer dans les Cyclades. Je suis un modeste plaisancier qui cherche uniquement à prendre du plaisir sur l'eau sans prétention aucune.

13 nov. 201513 nov. 2015
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Il ne faut pas me faire dire ce que je n'ai pas dit. J'ai jugé l'idée uniquement et certainement pas la personnalité de ceux qui l'ont encouragée. Et si certain l'ont pris comme ça je m'en excuse auprès d'eux.
Depuis des années que je suis sur ce forum, je lis des avis intelligents et pertinents de la plupart de ceux qui interviennent sur ce fil.
Quant à ma réaction sur ce sujet, sache que j'aborde le problème dans sa globalité. C'est à dire que sur ce cas bien précis, dans ce coin de navigation bien précis, naviguer par F7 voire pourquoi pas même plus pourrait passer. Parceque si tu sors à F7, on peut imaginer que le vent forcissent pendant la nav´. Tu l'écris toi-même.
Toutefois, je m'étonne qu'aucune réserve n'ait été émise à l'attention du ou des lecteurs qui s'inspirent régulièrement de heo parmi lesquels des novices, des lecteurs de passage et que sais-je qui pourraient être tentés par l'expérience dans des coins plus difficiles à naviguer.
En méditerranée, comme tu l'écrivais, ça pourrait être casse-gueule.
Alors, moi je le dis et tant pis si ça ne plaît pas.

13 nov. 2015
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non ce n'est pas con de s'entrainer justement car le jour ou les previsions meteo se trompe là il aura de grosse surprise :

Petite histoire veçu il y a deux ans :
Avec un ami l'on sort d'Audierne ,j'appelle le semaphore du Raz de Sein pour avoir la méteo : mer peu agitée vent 15 à 25nd ... tout va bien
On passe le Raz sans probleme ...en rentrant dans le goulet de Brest le vent est monté , monté rafale jusqu'à 50nd a l'anemometre ....ça a duré 2h ..

Donc oui il faut etre pret à tout , le bonhomme et le bateau . et pour celà il faut pratiquer pas seulement lire des livres.

12 nov. 2015
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Merci a tous pour toutes vos contributions. Je vous tiendrai informé de ma décision, pour le moment, les we sur l'estuaire se font sous un soleil magnifique, mais avec des vents de 5 a 8 nds... mais c aussi un bon entraîment de reglage de voiles pour reussir a faire avancer le bateau...

Je prend note de tous les conseils !!!

13 nov. 2015
0

C'est une bonne question.
Ma bonne réponse est oui
Oui mais pas n'importe comment ni n'importe où
Je connais mal ta région de nav, mais c'est à ce qu'il me semble pas le meilleur endroit pour faire le kéké
T'as pas un collègue/pote/relation/voisin expérimenté pour lancer ça?
Cdlt
JM

13 nov. 2015
4

tout est relatif

j'ai dejà navigué avec mon bateau dans 30 nd de vent bien établis et grosse houle légèrement deferlante... pas de soucis

cet été, avec le même bateau en méditerranée, 25 nd et creux d'un metre cinquante, j'ai cru que j'allais tout casser !!!

13 nov. 2015
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La différence est bien là :
30 nd de vent bien établis et grosse houle légèrement deferlante... pas de soucis
et
25 nd et creux d'un metre cinquante, j'ai cru que j'allais tout casser !!!

Si la période des vagues est courte, la mer est creuse et cassante!
C'est souvent ainsi en Méditerranée.

13 nov. 201513 nov. 2015
4

Bonjour
Oui, il faut savoir faire face à du gros temps. Même si on souhaite l'éviter, il y aura fatalement un jour où les circonstances ne laisseront pas le choix. Il faut donc s'y essayer progressivement. J'ajouterais que la navigation par gros temps peut être (devenir) un plaisir (comme les skieurs qui vont sur des pentes extrêmes par ex).
Je connais bien la Gironde. A Royan les vents forts sont de secteurs ouest, on peut donc sortir du port assez facilement, bonne orientation, pas de longue passe compliquée, sortie sur une partie bien protégée. Le plan d'eau entre Royan et la Pointe de Grave est relativement protégé, il n'y aura pas la houle du large mais il y aura des vagues courtes assez raides, (rarement vu plus de 2 m même par coup de vent) ce sera mieux au montant car sinon le courant est contre le vent et c'est plus raide.
Il faut que le bateau soit bien préparé. J'ai toujours fait rajouter un 3ième ris sur tous mes bateaux. Il faut un équipement de prise de ris qui soit facilement opérationnel. Il faut le tester et retester, par F5 par ex, pour se mettre la manœuvre "bien en main" et éventuellement apporter les modifs nécessaires.
Il faut un enrouleur, des winchs et des palans costauds. Le bout de l'enrouleur revient il sur un winch ? Peut on le coincer facilement et solidement ? Etc... Les forces en présence augmentent très vite quand le vent monte.
L'echelle Beaufort ne se vit pas de la même façon sur un bateau de 8m que sur un de 12m. Un petit bateau est plus maniable (forces à maitriser plus faibles) mais secoue beaucoup plus et pourra prendre de plus grands coups de gite assez vifs. Savoir se déplacer quand ça secoue est aussi une expérience nécessaire, où poser les pieds et les mains pour continuer à être opérationnel.
Je ne crois pas que ce soit en lisant des livres qu'on peut apprendre ça et si on est débutant il faudra attendre de ne plus l'être.
Compter sur le moteur ne me semble pas raisonnable. (Un grand classique : l'agitation soulève les cochonneries accumulées depuis longtemps dans le réservoir ou l'eau de condensation qui est au fond, et le moteur cale) On peut toujours revenir à la voile, quitte à mouiller en eaux abritées si besoin.
La mer est belle par gros temps, c'est une autre facette qu'on peut aimer en tant que telle.
Cordialement
Yves

13 nov. 2015
0

Apprentissage, progressivité, familiarisation est le programme.

JJ

13 nov. 2015
2

une chose est sure , une bonne parie d'entre vous ne connait pas le gros temps...il est pourtant si sympathique quand on sait comment lui parler..mais c'est un metier qui s'apprend et cela prends des années...comme je l'ai dit pas de precipitation ni de jugement definitifs

13 nov. 2015
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Se baser sur les gribs, météo consult ou Mme Irma pour éviter un coup de vent me paraît totalement illusoire et utopique, du moins en méditerranée.
Faut s'y coller
Ciao
Polo

13 nov. 2015
2

Pour ceux qui ne connaissent pas le gros temps, il y a ce livre d'Alain Grée. Il est plus moderne que celui d'Adlard Coles.
www.abebooks.fr[...]tailsPL

13 nov. 2015
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Ce fut l'un de mes livres de chevet il y a déjà quelques années.

13 nov. 2015
5

juste un tout petit point pour illustrer .

Petit a petit en prennant des "claques" je me suis preparé par habitude ou pas constat ...

Pour allé reduire la voilure il faut enfilé le harnais , dejà il faut le trouver ,le mettre , l'ajusté et tout celà le plus souvent dans la precipitation et avec un bateau qui demande a etre soulagé rapidement .

Et bien depuis tres longtemps j'ai une veste de quart avec un harnais intergré et la longe est toujours dessus mise dans la poche . Ainsi en deux secondes je suis au pieds du mat securisé par le harnais .

C'est l'entrainement qui a fait que j'ai pris cette mesure pratique et surement bien d'autre , comme avoir toujours un bateau bien rangé avec chaque choses à sa place .

Ce n'est pas en naviguant toujours par petit temps que l'on se rends compte des difficultés à surmonté par f6/7

je ne parle pas de vrai gros temps que je connais bien moins .

13 nov. 2015
2

On ne s'entraîne pas par un vrai gros temps. On navigue dans la brise, progressivement.
Et comme l'on dit plusieurs intervenants, le vent n'est pas un problème. Par contre, la mer en est un .

Pour un Dufour 27, 30 noeuds est déjà un vent respectable qui ne lui posera aucune difficulté en restant à l'abri de la côte. Par contre 25 noeuds avec le vent contre le courant sera plus difficile voir dangereux s'il y a des hauts fonds.
A Royan, la difficulté est surement de trouver la mer qui correspond au vent en restant en sécurité.

13 nov. 2015
1

bonjour bert'eau je suis aussi a royan j'ai acheté mon f 305

en 2000, n'ayant jamais navigué en pleine mer , j'ai pris un skipper pour le voyage la rochelle royan , bien m'en a pris nous avons attendu 2 jours avant de partir de la rochelle et malgré cela ça été la cata pour moi malade comme un chien pilot auto en panne creux de 5 m au large. les tripoux de la veille ne sont pas restés longtemps , j'ai commencé a etre mieux après le banc de la mauvaise .

après cet épisode, je suis sorti toujours en solo, au début seulement avec le genois (sur enrouleur) sans grand voile
quand j'ai vu que je me débrouillais pas trop mal j'ai hissé la gv , depuis avec l'expérience je suis très a l'aise je connais très bien le bateau, et si je sort par temps mauvais,
je prends un ou 2 ris avant de partir au port , et je les relache si tout va bien, j'ai fait monter un 3 eme ris .

le 1er est manuel le 2 eme auto depuis le cockpit ainsi que le 3eme . toujours gilet et harnais en permanence et je n'aime pas aller me promener au pied du mat quand il y a des creux de 2 m voir plus .

j'essaie de sortir marée descendante vers la coubre et je remonte avec le courant.
j'ai fait des essais courant contraire avec beaucoup de vent
je suis resté au droit de la bouée verte pendant 2 heures
sans pouvoir aller plus loin.

tout cela pour te dire que rien ne vaut les heures de nav par tout les temps pour acquérir de l'expérience, ta démarche est la bonne, au plaisir de te voir un jour
je suis sur liste d'attente en 7 eme place j'espère y etre
cette année.

actuellement a mortagne . :pouce: :alavotre:

13 nov. 2015
2

autre chose je suis toujours malade il me faut 2 ou 3 jours pour m'amariner après c'est que du bonheur!!
pas toujours mais quand on aime on ne compte pas!!!!!!

13 nov. 2015
0

dans 20 ans tu seras plus malade ,, et c'est bien ( de pas etre malade) :whaou:

13 nov. 2015
2

:non: :non: faux mayko, on est pas tous égaux face au mal de mer, même Monsieur Éric Tabarly, que j'ai eu l'honneur d'ecouter dans les années 90 disait que si il restait quelques temps à terre, il était malade en reprenant la mer.

13 nov. 2015
2

À Viiking35 je ne me permettrait pas d'écrire des "ouie dire", c'est sa réponse a une question qui lui etait posée lors d'un colloque ou j'étais présent.

13 nov. 2015
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Jamais entendu cela concernant Eric Tabarly... Par contre, je pense aussi que nous sommes inégaux devant le mal de mer.
Je connais des équipiers qui, malgré une longue expérience, sont susceptibles d'être malade et d'autres qui ne le sont jamais même s'il l'ont été un peu durant leur jeunesse.

13 nov. 201513 nov. 2015
1

Je dirais qu'il vaut mieux y aller quand la météo prévoie une amélioration des conditions... Je sortirai par force 6-7 avec de l'eau à courir et un fetch court > vent de terre, mais pour rentrer le vent devra avoir molli... plutôt que de sortir quand le vent monte, monte, monte...

13 nov. 2015
0

Je n'aurai pas pensé que ce fil de discussion aurai eu autant de contributions.

J'ai encore des améliorations à faire sur mon bateau avant d'affronter le mauvais temps, et vos conseils me donnent encore des idées : mon banquiers lui par contre ne va pas aimer...

13 nov. 2015
2

Le banquier est peu utile dans cette affaire.
Le plus important est la situation météo et surtout son évolution si on ne veut pas sefaire piéger. Dans tous les cas il faut absolument anticiper que ce soit pour réduire, pour décider du retour au port ou pour choisir un port de replis ou pour partir au grand large où il n'y a plus les dangers de la côte!!!!.
Il est donc plus simple au début de restreindre ses ambitions à des crénaux météo et horaires modestes pour bien prendre en main le bateau avec retour à son port de départ.
Attention aux coups de vents brutaux (la il faut réagir vite). Attention aux embrouilles de cordages
qui peuvent tout ficeler!
Certains rivages peuvent devenir redoutables quand on s'en approche de trop. Si le retour est impossible ne pas craindre une navigation d'attente y compris de nuit. Donc le bateau et l'avitaillement doivent être OK. Pointer systématiquement sa navigation.
Au niveau bateau, bien que le moteur puisse être utile, ne pas compter sur lui car il peut très bien ne plus être utilisable, ou inefficace, ou en panne toujours au plus mauvais moment.
Au niveau équipage penser sur la durée et toujours la sécurité+++++ (ligne de vie, consignes strictes, etc...) .
A l'intérieur, tout doit ètre rangé, ficelé, car quand cela monte vraiment tout peut se mette à voler, équipier compris. Aller aux WC peut relever de l'exploit. Et manger se résume à du sommaire (attention de maintenir la ration calorique et la boisson).
Au niveau voilure savoir réduire et surtout anticiper les réductions. Pour le génois admettre que le rendement devient très mauvais quand assez enroulé. Essayer une trinquette c'est l'adopter mais il faut avoir fait le montage.
Perso chaque fois que je sorts du port le bateau est prêt pour une nav hauturière de plusieurs jours, et si le temps s'annonce mauvais je démarre réductions établies quite à en rajouter après.

13 nov. 2015
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Je ne connais pas le gros temps.
Mais le rangement, si.
F2, 2 gros moteurs-sagouins qui passent de part et d'autre et tout a été soigneusement rangé.

Mais pas à la bonne place. :non:

13 nov. 2015
2

S'entrainer à affronter du mauvais temps est une bonne idée mais sortir dans le secteur de Royan par F7 sur un bateau de 8 M ....... n'en n'est peut-être pas une si bonne que cela , beaucoup de courant , de haut fonds/bancs de sable , des vagues qui sont plutôt puissantes plus le trafic de gros bateaux avec souvent dans ces conditions une mauvaise visibilité , dans les mêmes conditions quelqu'un qui sait n'aura peut-être pas de difficultés mais quelqu'un qui cherche à apprendre ...... risque de payer cash la première bêtise .

Ayant un petit bateau (7.3m ) et navigant pratiquement tout le temps en solo j'ai pris l'habitude à partir de F5 de faire comme si la météo allait continuer à se dégrader , le but étant pour moi d'acquérir des " réflexes " pour le jour ou , je sais bien que barrer par F5 n'est pas la même chose qu'avec F7 mais je fais tout ( me semble t-il ) pour que le bateau soit prêt , pour le bonhomme c'est une autre histoire .

13 nov. 2015
1

Hungry bird c'est bien ce que j'essayai de faire comprendre plus haut, mais pas de réaction, je pensais être le seul à craindre ce foutu coin, chaque fois que j'y suis passé même sans gros temps je me suis fait branler..... :reflechi:

13 nov. 2015
1

:pouce:je l'attendais celle là....... Elle a pas tardé :mdr:

13 nov. 2015
1

Heureux homme! :mdr:

13 nov. 201513 nov. 2015
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C'est comme les maneuvres a la voile, c'est une bonne idee de s'entrainer avec le moteur en backup et meme (surtout) quand c'est pas trop facile, le jour ou on a pas le choix on apprehende plus tranquilement... Naviguer dans des conditions difficiles quand on y est prepare et qu'on a prevu comment rentrer au bercail permet aussi de voir ce qui casse/ne vat pas, je pense que c'est une demarche absolument necessaire. Quant a ceux qui comptent sur la meteo, il me semble que c'est une grossiere et dangereuse erreur. Apres tout depend aussi du programme de navigation...

13 nov. 2015
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je te recommande de faire de la régate sur le bateau des autres, ces fous de régatiers naviguent par n'importe quel temps pour arriver devant et il n'est pas rare de naviguer avec du 8 et parfois plus avec des bateaux modestes et pas tout jeunes. On en apprend beaucoup plus au contact des autres et après quelques solides manches d'hiver on peut commencer à envisager le gros temps avec un peu moins de crainte et plus de raison.
Du moins c'est ce que je pense après expérience.

13 nov. 201513 nov. 2015
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Excellente idée, Kaj, tu m'as coupé l'herbe sous les pieds. J'étais sur le point d'écrire une contribution identique. Merci de l'avoir fait pour moi.
Quand je me suis mis, sur le tard, à la voile et la croisière, j'ai posé mon sac à bord de bateaux de copains par presque n'importe quel type de temps, j'y ai beaucoup appris sur tous les plans. C'est une excellente formation et rapide.

14 nov. 2015
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A vrai dire c'est comme ça qu'on a commencé à naviguer sérieusement et je le recommande à tous ceux qui veulent naviguer on trouve là toutes les figures et avaries possibles et c'est très enrichissant. Mais c'est vrai qu'on en a quand même chié souvent ! mais sur le bateau des autres c'est un peu moins stressant !

13 nov. 2015
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Pour ce qui est des réductions, outremer a tout dit: mieux vaut partir un peu sous-toilé, quitte à renvoyer de la toile après si les conditions le permettent sans problème.
Une exception cela dit, quand la houle vient du secteur arrière. Là, être sous-toilé peut-être dangereux. A toi de voir où est ta limite.

Si tu navigues seul, n'hésite pas à faire un tour complet pour virer de bord plutôt que d'empanner. Certains diront que le frein de bôme est là pour ça, mais je n'aime pas cet accessoire.

Pour ce qui est de naviguer avec des régatiers, vas-y! Le must est encore de se trouver un équipage en Manche ou en Baie de Seine participant au championnat du RORC ou autres Tourduf, Tresco, TdPdlM... où tu peux rencontrer tous types de conditions "en sécurité".

13 nov. 2015
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pour la reduction de voilure je ne suis pas tres d'accord , ber"teau parle d'un entrainement , comment fera-t-il le jour ou il sera en mer et qu'il devra reduire sans l'avoir jamais fait par "gros temps" ?

car il y a un sacré difference de reduire dans le port et reduire en mer par f6/7 ..

13 nov. 2015
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Pour moi non. Quelques soient les conditions, on m'a appris à toujours réduire de la même manière en prenant les mêmes mesures de précaution.
Après, tout va se jouer sur son montage de ris...

Semi-auto, auto, tradi?

13 nov. 2015
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Skipper = responsable.

Pour ma part c'est une nécessité que de savoir pratiquer le mauvais temps. L'humilité veut d'y aller par palier. La confiance en son barcot est nécessaire mais elle va de pair avec une connaissance des limites de celui ci.

Aujourd'hui j'ai une phrase d'un vieux chirurgien qui me revient souvent à l'esprit je vous la cite "julien, dis toi quelque chose: si tu penses à quelque chose, dis toi que quelqu'un d'autre l’a fait avant toi!" Nous avons tellement à prendre de l'expérience des autres en vivant des situations avec ceux qui ont le savoir, en s enrichissant des centaines de récits, livres etc qu'il serait dommage de t'en passer avant de partir en mer par vents frais!

Moi j'ai commencé mes épreuves et ça risque de faire rire mais je le dis ;)...par des manoeuvres moteur tout azimuts! Prenant le risque de solliciter fortement mes différentes mécaniques des bateaux que j'ai eu. POURQUOI? J'estime que les premiers problèmes surviennent en partant ou en rentrant de notre place au port... une fois fortement aguerris sur le sujet je me suis attaqué aux navs côtières puis un peu plus au large par gros temps. Je n'ai pas de transat à mon actif encore :)

Palissade: il n'y a que la pratique et les erreurs qui font évoluer. On s'entoure de précautions même au risque d'être ridicule du moment où c'est réfléchi et bien pensé et on y va :)
Tu en entendra des "tu es fou de sortir par ce temps"...tu t’en fou! Tu verra, sans prendre trop de confiance pour autant car l'imprévu arrive toujours, que c'est gratifiant, grisant et mine de rien un gage de sécurité pour ceux que tu embarquera à ton bord. Un capitaine confiant c'est un équipage en confiance...bon attention à ne pas trop se prendre pour superman hein

:mdr:

13 nov. 2015
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"Tu t'en fous!"
Voilà, tu as trouvé la réponse universelle à tous les problèmes pouvant survenir en cours de nav'!
Tu t'en fous et tu trouves vite fait une solution qui assure la sécurité de ton équipage.
Le temps est merdique? Bah tu réduis en conséquence, tu envoies le maximum de personnes dormir pour qu'ils préservent leurs forces, et si possible tu te mets à une allure assez douce.

13 nov. 2015
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Voilà :)

13 nov. 201516 juin 2020
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Ah oui malgré mes juste 33 piges je te conseille un bouquin :) cf photo.

Je me régale peut être devant des IMOCA lancés à 30 nds dans de la baston mais je sais que ça n’atteindra jamais mes possibilités financières hahaha! Alors je fais dans MON concret :)

Tu as tous mes encouragements!

Julien de Leucate...du même âge que son rafiot :)

13 nov. 201513 nov. 2015
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Bonsoir. Oui, c'est un bouquin à lire et relire mais, je l'ai fait que bien plus tard après avoir vécu la description de la déferlante lancée comme un train à vapeur et la suite ,le coup de canon, le noir total, le monde du silence et enfin le renouveau. Il paraît qu'il y avait force 9 d'après le capitaine du port atteint trois jours plus tard.

Cette année, j'ai bien cru un moment que çà allait arriver de nouveau, bateau couché à plat par une vague venue d'on ne sait ou suivie par de grosses déferlantes. La voilure était déjà fortement réduite et à part quelques pots de peinture et babioles pas de dégâts.

Le cap Lizard n'est pas à prendre à la légère, c'est comme celui de la Hague lorsque le temps est mauvais.

Bien connaître son bateau et soi-même et il est vrai que çà s'acquière par l'expérience.

14 nov. 201514 nov. 2015
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Salut
S'entrainer au vent fort est plus que riche d'enseignements. À mon avis, c'est indispensable si on veut faire de la nav hauturière.
Nous sortons de temps en temps volontairement par 25/30 nds. Cela permet, sorties après sorties, de connaître la surface de voilure qu'il faut porter pour telle force de vent, et... d'équiper le bateau en conséquence.
Il faut essayer plusieurs formules, entres 3 ris (indispensables), et voiles d'avant "blindées" sur étai largable ou enrouleur de trinquette (indispensable).
Pour mon bateau (9,96 m alu), j'ai fini par opter pour une "trinquette" de 11 m2, qui est en réalité un tourmentin prévu pour un bateau plus grand (450 g/m). Quand il est en place, je me sens tranquille. Mais j'ai aussi (en sac), dans le même grammage, un yankee de 6,20 m2 et un tourmentin de 4,50 m2.
Cela ne se fait pas en une seule sortie, bien sûr...
Par ailleurs, si on fait de la nav hauturière, on est quasiment sûr de prendre un grand frais (F 7) de temps en temps (et involontairement).
Chaque année, nous partons en Méditerranée... Corse... Sardaigne... (on est à Cannes), et chaque année, on s'en prend au moins un (deux cet été autour de Sardaigne). Et pourtant, je prends la météo 3 fois par jour !
Donc, si on sait quoi faire et qu'on est équipé pour, c'est plus facile. Ceci dit, 30 nds, ça reste encore relativement sécurisant, même si en pleine mer c'est impressionnant. Comme dit plus haut, c'est au dessus que ça devient vraiment moins cool !
La taille du bateau joue aussi un rôle. Sur ton 27 pieds, un vent de 30 nds sera plus sévère que sur un 35 pieds. Quoi q'en disent certains téméraires !

14 nov. 2015
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si tu peux y être préparé, je te conseil d'essayer, on était sortit par avis de grand frais, je n'y étais pas préparé, je n'avais jamais vécu, et bien on s'est bien chié dessus et on était content de rentrer au port. Le mental joue beaucoup donc oui je te le conseil

14 nov. 2015
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salut, j'ai jamais eu a affronter plus de 6 mais une manœuvre au port par 35 nds , ça peu vite virer au merdier, sur notre sun odyssey 37 marche arriere du 40cv volvo a fond le bateau avançait, seul le zod de la capitainerie nous a permis de finir la prise du poste sans avarie

14 nov. 2015
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Déjà tu as eu la présence d'esprit de te mettre dos au vent pour prendre ton poste. Beaucoup oublient que le bateau est stable dans cette position...

14 nov. 2015
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40cv, 35 noeuds de vent et ça ne le fait pas... Tu ne nous dis pas tout là! Sinon cela voudrait dire qu'à cette force de vent tu n'est plus manoeuvrant au moteur?

:tesur:

14 nov. 2015
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Si il a un bateau au cul assez large...

14 nov. 2015
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Oui, en marche arrière, mais contre le vent, si le moteur est assez puissant ! Parce que si on est vent arrière, ou travers, en marche arrière, le bateau peut quand même se mettre en travers. L'hélice est comme le mat d'un pavillon (le bateau étant le pavillon...). Le bateau se met donc en drapeau... La solution, c'est d'aller vite !
Mais moi, avec mon 20 cv, face à un vent fort en marche arrière, je n'avance plus...
J'ai prévu une longue amarre avec un crochet (double inversé) au bout d'un tube alu de 2 m, pour pouvoir m'accrocher n'importe où dans un port, notamment sur les pendilles des bateaux amarrés (les ports en sont truffés). C'est vraiment pratique en cas d'urgence... ou si on doit rentrer à la voile...

14 nov. 2015
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Il y a la question de la puissance.
Autrement, face au vent, jusqu'à ce qu'un équipier puisse sauter sur le ponton, tu amarres solidement l'avant et tu peux calmement amener le bateau contre le quai. Mais il faut être deux minimum.
En solitaire, dans un port que je ne connais pas (orientation des pontons par rapport au vent, haut-fonds qui avec la houle dans le chenal deviennent encore plus dangereux, ...) je pense que je jouerais la carte du "je reste au large et j'attends que ça passe".

Je me suis fait peur une fois avec un 31.7 en arrivant au port du Crouesty, BMS, 35 nœuds établis et toute la panoplie de grains et autres emmerdes, et la drisse de spi qui s'est coincée dans l'enrouleur de génois. Impossible de rentrer avec le génois battant au vent, j'ai du coller le voilier en travers du chenal, face à la houle (10m devant, 10m derrière en termes de marge), donner la barre à un équipier et filer à l'étai pour voir comment démerder la drisse et enrouler ce qui restait de génois. Ma faute au final, je n'avais pas bien expliqué comment affaler le spi, les équipiers avaient fait un cocotier (le vent était déjà assez fort à ce moment) et fait un tour autour de l'étai avec la drisse. En commençant l'enroulage, le nombre de tour a augmenté et fini par coincer l'enrouleur.
On s'était quand même offert de beaux surfs dans le golfe en arrivant de Belle-Île sous spi... On l'avait gardé jusqu'à 27-28 nœuds, mais on l'a affalé assez rapidement quand on a vu un autre 31.7 partir méchamment au tas juste à notre vent (ils étaient plus lofés aussi...)

Donc sortie volontaire par gros temps (le BMS était prévu depuis 48h et devait durer 3 jours...) pour rentrer au Crouesty, rétrospectivement une connerie compte tenu de mes connaissances et capacités à l'époque (j'avais 18 ans) en tant que skipper et du niveau du reste de l'équipage...
Le tout en sécurité quand même, tout le monde avec gilet et harnais, attachés et assis dans le cockpit, groupe de quatre bateaux... Enfin bref, au final, une grosse frayeur pour l'équipage partis au tas, et une très bonne expérience pour tout le monde

09 déc. 2015
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Ouais... N'empêche, maintenant je me méfie quand on m'affecte un skipper d'office. En l'occurrence celui que j'avais était plus "bateau moteur" que "petit voilier", et il n'a jamais réussi à quitter le port.

07 déc. 2015
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Puting de croisière ou j'ai même pas pu aller à cause du taff!!!

10 déc. 2015
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Tout à fait d'accord, de plus, il est intéressant de discuter, provoquer pour tester une personne

14 nov. 2015
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je croyais qu'il fallait privilégier la sécurité,pourquoi aller chercher les emmerdes en mer par mauvais temps sous prétexte que c'est pour s'entrainer,tu vas raconter ca comment a la SNSM s'il elle vient te chercher si t'as une merde,reste a la maison ca sera aussi bien pour toi,ta famille et les autres,t'inquiette pas trop le mauvais temps tu l'auras tot ou tard sur la gueule et tu te diras ,mais merde qu'est ce que je fou là par ce temps de merde

14 nov. 2015
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Les gars de la SNSM ont besoin, eux aussi, de s'entrainer !
:mdr:

14 nov. 2015
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vaut mieux pas s 'entrainer avec eux,vu leur tarriffff

14 nov. 2015
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300 € de l'heure !
Mais quand on est en perdition... on ne compte plus...

14 nov. 2015
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j'en connais qui on payé 600 le quart d'heure,et 500 moins d'une heure

14 nov. 2015
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perso, je ne sorts pas si il y a du mauvais temps!

par contre si tu le prends quand tu es en mer, tu as le temps de t'adapter.... du moins en Atlantique car en Méditerranée occidentale tu peux prendre 30nd dans la gueule en moins de 30 secondes !!!

14 nov. 2015
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Il suffit de savoir s'adapter en moins de 30 secondes :oups: :mdr:

15 nov. 2015
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j'ai plus mes jambes de vingt ans :heu:

14 nov. 2015
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Et puis tu sort pour t'entrainer avec 30 noeuds et un beau jour tu t'en prend 50... ça m'est arriver... et là dur dur

Pascal

14 nov. 2015
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Je prends le voilier en marche si je puis dire. Par 2 fois dans le fil il est rappellé que c'est la mer qui est dangereuse, et pas le vent.. Souvent vrai. Mais pas tjrs. Partant d'Amorgos (Cyclades) sans météo, mais sur une radio grecque le seul terme que je comprenais c'était octo, octo, octo... F8 toute zone quoi. Bloqué déjà depuis quelques jours ns sommes partis ( un bon bateau, Sun Légende 41, Olymic Sea en Grèce.) . Sous le vent d'Amorgos, mer plate, mais les rafales de vent étaient je pense nettement plus près des 50 nds que des 40 (pas d'anémometre à bord, bateau de loc). Le bateau 3 ris et de nombreux tours de génois. Les rafales étaient tellement violentes, j'ai cru que j'allai démâter, la mer etait plate, mais quand les rafales dégringolaient, nous étions trempés par les embruns sur mer plate. J'ai préféré partir au large, a 5 ou 6 mn de la côte, me prendre une mer courte, cassante, mais je craignais moins pour le bateau. Ce n'est qu'une expérience, sans leçon à donner.

14 nov. 2015
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Si tu veux quitter et rentrer dans ta place par vent frais 1ere étape c'est davoir des amarres à quai prêtes avec les épissures adéquates et le tout à la longueur qu'il faut!

Moi je suis sur poteaux ici à leucate. Je suis nez à la tramontane mes amarres sont triplées à l'avant avec des noeuds de chaise à la longueur idéale.
Naviguant seul j'ai trouvé la tactique: par vent frais je rentre quand même en marche arrière (mon bateau manoeuvre très bien heureusement). Arrivé à la moitié du bateau je le stabilise avec une petite marche avant pour le maintenir dans l'axe....Le plus dur est de bien doser les gaz! Une fois fait je file à l'avant passer à mi longueur du bateau pour chopper les amarres de part et d'autres. Il faut faire vite et bien par contre parce que si le vent faiblit le bateau ressort et si il monte il recule :mdr: :mdr: :mdr:

Une fois les amarres prises je mets point mort et le reste ce fait seul...

Avec l'habitude je trouve les places entre poteaux beaucoup mieux! Pas besoin de garde, le bateau ne frotte pas contre le catway bref outre le spectacle que l'on offre je préfère cette solution....

Nb cette manoeuvre marche jusqu'à 30 nds de tramontane... si plus fort je rentre en marche avant et la c'est beaucoup plus simple.

Rappel si on a un bateau qui ne manoeuvre pas on reste au bistrot!

14 nov. 2015
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Attention, faut voir si c'est en pleine mer ou sur l'estuaire que tu veux faire ton entrainement parce que sur l'estuaire ça va pas forcément être une partie de plaisir. Je l'ai fait sur 4 jours d'affilée avec un vent à 6/7. Le problème c'est qu'avec le vent contre courant ça lève un gros clapot très court et bien abrupt. Le bateau tape beaucoup dans ces conditions. Faut de la puissance pour passer. Je l'ai fait en solo depuis Pauillac sur mon ancien trident. J'avais le solent sur étai largable et GV à 2 ris, ça marchait bien dans cette configuration.
trident80-tamata.blog4ever.com[...]-solent

15 nov. 2015
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dans la Gironde où j'ai quand même pas mal vadrouillé je me suis fait peur à cause du mauvais temps 2 fois (sans parler des passes) la première où je débutais entre Bourg et Pauillac au bec d'Ambes le vent et la rencontre des 2 courants lèvent des vagues courtes avec un impression de destruction. C'est là que dernièrement un voilier de régatiers a disparu. La deuxième fois je remontais de Pauillac vers Royan, on m'avait prévenu qu'il y avait du mauvais au nord mais "on a l'habitude" en fait j'ai dû quitter le chenal à cause de la Marie Salope qui draguait au milieu et je me suis bêtement laissé déporter rive droite et au moment de virer au niveau des falaises de Meschers premier manque à virer suivi d'un deuxième manque là les cailloux approchaient et j'avais un tas énorme d'algues prises dans le safran ce qui, quand il fait beau, que tout va bien est facile mais quand il faut se pencher suffisamment pour pousser ces cochonneries de nuit alors que bateau danse et tape c'est pas la joie ensuite le moteur a bien démarré et je m'en suis sorti (pas fier) surtout qu'en suivant, certainement l'émotion, j'ai oublié le danger isolé de Suzac et je lui suis passé au ras entre lui et la plage. Ce jour là M. Murphy devait être ailleurs.
Donc se préparer c'est obligatoire mais connaitre ce qui va nous arriver c'est pas évident.

03 déc. 2015
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Et est-ce que faire du laser ou du RS vision en club par un bon gros 5 B à 6 ne permettrait pas d'acquérir des réflexes utiles sans trop prendre de risques ?

04 déc. 2015
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Avec quelqu'un qui veille sur toi (et les moyens d'intervenir...), ça ne peut pas être nuisible.

04 déc. 201504 déc. 2015
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je n'ai jamais entendu autant cause de gros vent que depuis que je suis sur ce forum..avant heo je prenais ca comme un momment pas toujours sympa a passé ou parfois avec du plaisir selon les circonstances..mais je ne savais pas que ca devais poser de tels problemes de conscience a certains..
.
je crois que les fil sur ce sujets ne servent a rien.depuis 4 ans que je suis le forum il est regulierement question de gros temps, mais toujours la meme reticence a y aller voir, toujours la precaution meteo pour ne pas en avoir..et de plus on parle de 25 30 35nds , ca c'est aps du gros temps, c'est du vent tout court...donc arretez de reflechir naviguez par 30-40nds quand ca se presente , et ensuite on fera des fils gros temps.
.
du vrai gros temps celui qui peut etre dangeureux ( au dela de 45nds) j'aimerais bien en parlé avec vous avant d"'avoir 80 piges, alors grouillez vous au boulot a vos ecoutes .
un jour en australie j'ai demandé a un gars comment c'est un ouragan: reponse " la pluie ca cingle ca fait mal"= he ben oui ca c'est un ennui vrai, on n'y voit plus rien on ne tien pas debout comment faire etc...c'est un exemple.
et enfin le gros temps si on en prends c'est au large au calme ( interieur) , donc si vous n'allez pas au marge ce n'est pas la peine d'en parler..le gros temps a moins de 50 milles c'est le stress maximum

04 déc. 2015
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Mayko est toujours aussi nuancé...
Il a toutefois raison, 40 nds de vent réel sur son Etac 43,ce n'est qu'une bonne brise... Mais 25/30 nds sur un Flirt ou un Kerlouan, cela commence à devenir limite et par vent contre courant, cela peut devenir dangereux.

07 déc. 2015
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Avant hier samedi après-midi, Laser au club, 20-25 kn de vent, 30 kn dans les claques,
Virements et auloffées ok,
Abattées et empannages...plouf à l'eau ! (sauf 1 fait à la main :reflechi: )

Je m'demande ce que ça va donner quand je serais sur mon Aloa 25...pas pressé d'essayer !

04 déc. 201504 déc. 2015
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oui ca on n'a compris mais il est entendu aussi qu'on ne va pas dans le gros temps avec un petit bateau entrainement ou pas..les petits bateaux sont pour les petit parcours, ceux qui font autre chose sont des exceptions rarissimes et ne participent pas a ce forum
le rapport poids puissance d'un petit bateau et trop faible pour ne pas risquer de vous transformer en "disparu en mer" a partir de 40/45nds.: petit pour moi ca veut dire moins de 10m..un repere => si les vagues atteignent la moitie de la hauteur du mat c'est du mechant gros temps..si les vagues atteignent la hauteur du mat = vous avez merdé quelque part faites de fotos avant de mourir
ca cen'est pas du gros temps
commons.wikimedia.org[...]e_7.jpg
ca va venir
commons.wikimedia.org[...]e_8.jpg
.
mon histoire de 50milles:
a moins de 50 milles des cotes ce qui se passe: il y a 45nds
1)vent de terre: on peut supposé que l'on vient de partir....et donc au portant = on est maso = on ne le fait pas . pas besoin de prevision pour ca
2)vent de mer: si on arrive vers la terre on se garde bien d'atterir par tempete meme vent arriere ou grand largue c'est un coup a se foutre en l'air , on garde au moins 50milles par securité
3)autre direction // a la cote: on arrive donc travers ou meme au pres c'est pas gerable
je n'arrive pas a decrire une situation reelle car ca ne n'est jamais arrivé et ce n'arrivera jamais.
le sujet est donc" faut il s'entrainer a manoeuvrer dans le vent fort et mer confortable"
tout autre projet n'est pas de ma competence et certainement pas de ceux ou celui qui se posent la question.
.
conclusion : on doit savoir manoeuvrer dans le vent fort = niveau ecole de voile ( tout le monde DOIT savoir faire) et ensuite on navigue et on ne fait pas le peteux cloué au bistrot si les previsions annoncent quelques chose dans les jours a venir => si on fait de la cotiere on n'aura jamais de gros temps : les previsions ne servent a rien pas besoin d'elles..par contre si on fait des traversées autres que les alizées en saison on aura du temps fort ou du gros temps ( tres rarement pour le gros temsps) previsions ou pas.
.
on ne peut pas s'entrianéer au gros temps a moins de naviguer a l'année entre le cap horn , la georgie et l'antartique.
ca vous va comme ca.
.
je vous donne tout de meme ma definition du gros temps , en fait c'est celle de l'echelle beaufort, c'est tres simple
MER GROSSE ou tres grosse ou enorme, ca veut dire en pratique force 9 et plus..sur la, planete les vent semblent avoir un maxi etabli vers 80nds( hors phenomenes locaux) la faut serrer les fesses on peut mourir, et oui j'aurais aimé des retours d'experience, y'a pas que des petits bateaux sur l'eau
.
malheureusement le gros temps c'est pour les riches , ou les apauvris de trop vouloir faire le riche en fin pour depenser son fric pour ca!:doc::doc::doc::non:
commons.wikimedia.org[...]_12.jpg
merci de votre attention
philippe :topla:

04 déc. 2015
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"il est entendu aussi qu'on ne va pas dans le gros temps avec un petit bateau entrainement ou pas..les petits bateaux sont pour les petit parcours, ceux qui font autre chose sont des exceptions rarissimes et ne participent pas a ce forum
le rapport poids puissance d'un petit bateau et trop faible pour ne pas risquer de vous transformer en "disparu en mer" a partir de 40/45nds.: petit pour moi ca veut dire moins de 10m".

Mayko, et pourquoi on irait pas dans le baston avec des "petits" bateaux ?

Exemple : Euro FC8 1999 à Cherbourg, manche de baston avec 53nds enregistré à La Hague -> souvenir d'un super bord sous spi, mais c'est que le comité s'est fait un peu peur car 1 heure après le retour des premiers à terre il y en avait encore dehors...

Et puis on ne choisit pas toujours :
Parti un samedi d'Arcachon dans la pétole sur un Sprint95, arrivé de nuit avec 45nds sur Royan. La météo prévoyait l'arrivée de la dépression pour le lundi...

Des exemples (vécus) comme cela j'en ai un stock. Et pourtant je ne suis ni inconscient ni casse-cou.

Et pour mémoire dans les années 70/80 un bateau de 9m (First 30 par exemple) s'était un gros bateau déjà. Ils sortaient régater en mer (Arcachon-Royan, Arcachon-Bayonne, par exemple) même dans le baston. Et il y avait des Surprise et des Manzanita et aussi des Sangria... Aujourd'hui si BMS pas de régate. Et moins de 10m c'est un petit bateau.

Bert'eau, je vous dirai que ce serait une bonne chose de le faire. Si possible faites vous accompagner par quelqu'un qui maîtrise et préparer bien le (petit) bateau. Car un bateau mal préparé dans des conditions musclées cela finit souvent par de la casse.

Après pour ce qui est d'une définition du gros temps je rejoins Viking35 sur le fait que la force de vent n'est qu'un paramètre.
L'état de la mer en est un autre tout aussi important. Un F7 au milieu de l'atlantique nord et un F7sur le lac du Der, c'est pas vraiment la même chose.

Cdt

05 déc. 2015
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CE n EST pas moi qui a Parle du 30. On en a un qui EST rentre des scores en fevrier.ils Ont eu du 10.

04 déc. 2015
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Hum, le post initial est ciblé, il parle d'entrainement à F6, F7 et dans un endroit spécifique, avec un petit bateau (dufour 27). Rien à voir avec une nav par gros temps et grosse mer par F9 et plus. On peut être d'accord pour dire qu'un petit bateau n' a pas sa place dans les conditions évoquées plus haut mais franchement ça n'a rien à voir avec le contexte précisé au début du fil. La question posée par notre ami Bert'eau au début est tout à fait pertinente à mon avis, c'est-à-dire la question de s'entrainer avac un petit bateau dans les conditions qu'il a précisées : estuaire de la Gironde et F6 F7. A sa question, de nombreux posts ont répondu, faut pas tout mélanger à mon avis.

04 déc. 2015
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D'accord aussi avec un bateau et une nav bien préparée ainsi qu'un equipage que l'on connait et prét a en découdre.
Vas y Bertaud! fonce!! la mer n'est pas pour les trouillards!

04 déc. 2015
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Comme cité plus haut les régates sont souvent un des meilleurs moyen pour s'ammariner et decouvrir manoeuvres et situations nouvelles. Aprés en etant son propre captain c'est important de connaitre ses capacités et celle de son bateau en y allant progressivement. C'est pas la peine d'aller se jeter dans les rouleaux déferlants la nuit par f7. et Cest pas le sujet. Mais sortir des jours de vents un peu plus fort à chaque possibilités permet d'emmagasiner une trés précieuse experience. Cela peut etre si possible des jours de vents assez fort mais sans la mer, à labri de celle ci ,qd c'est possible. Manoeuvrer ,prendre des ris,empanner,ect ect. ne pas attendre de se faire surprendre pour savoir si on saura . Quand aux raisonnement petit bateau danger ,gros bateau pas danger faudra expliquer cela à tous les petits qui ont etalés des bastons énormes ,alors que leurs congénéres de taille superieure se faisaient detruire .La tempête est une broyeuse qui ne s'arrete pas a la taille du bateau.Je pense qu'il ne faut surtout pas generaliser.

06 déc. 2015
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Salut
Les regates c'est bien. Mais ça ne verifie pas les reglages, equilibres de voiles et les equipements de son propre canot.
Sur mon 6m apres nombre tests sous tramontane, j'ai reglé tout bien le tourmentin ,retaillé ma gv, mis des micros lattes antifasseyement, taillé un 4 eme ris.
mis en place les bouts et les accroches pour ce 4eme ris.

Donc oui ! Evidemment il faut tester le vent fort ?

Certains ont des tourmentins, ils ne savent meme pas si il se monte. Si les avales tout d'ecoutes sont bien placées...

06 déc. 2015
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"micros lattes antifasseyement" koi c'est ? au dela de ce que l'on comprend...

06 déc. 201516 juin 2020
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Des petites lattes intermediaires comme sur les voiles de planche de gros temps. ( Voir sur le haut de ma voile sur la photo). des lattes d'environ 20 à 30 cm de long , posées tous les 10 à 15 cm (positionnées entre les lattes traditionnelles) empechent les vibrations violentes de la chute au delà des 30 nds. leur longueur et espacement ne doit surtout pas etre regulier et identique pour eviter les resonnances.
Tres efficace : aucune vibrations destructrices.
Cette gv au dernier ris fait environ 1,5m2. et est indispensable pour compenser l'équilibre sous tourmentin seul, qui lui fait 2,8m2
.
En dessous de 25 nds on n'imagine meme pas cette necessité.
A 40nds au travers j'ai mes 20° de gite à sec de toile !
.
Je refléchis à mettre ces micro lattes sur le tourmentin
.
Pour la Med : Je refléchis à couper mon mat : CAR Soit c'est gros vent Tram ou Mistral et le mat est hyper penalisant, soit c'est pétole et c'est le moteur ou accepter de moisir à 2nds toutes grosses voiles dehors.
.
Ceux qui n'ont pas essayé leur matos dans le vent fort risque fort d'etre mal surpris ou de tout detruire le jour où....

Cordialement :heu:

07 déc. 2015
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Bien intéressante cette photo, Papy_Jame.
Tu les as monté toi-même, ces micro-lattes ?
C'est quoi tes renforts aux oeillets de ris ?

07 déc. 2015
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J'ai monté ces lattes moi meme. Ce sont des lattes carbone de cerf volants coupées ( disqueuse). collées sur la voile avec du ruban de réparation voile.
Une petite couture d'arret de chaque coté de la latte.

Les renforts oeillets de ris ( sangle cousue ) sont d'origine je pense.

Le haut des gv devrait etre de fort grammage....comme les tourmentins.
Mais bon , il faut bien que les voiles se déchirent pour que les voiliers puissent vivre

07 déc. 201507 déc. 2015
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il est assez curieux de voir vos reaction a ce fil , en parliculier si je les mets en paralellele avec mes nombreuse prise de position sur ce sujet.
je vous exorte a tout va de ne pas vous premunier exagerement du mauvais temps, j'essai d'organiser des " sorties vent fort",( ratées pour cause dde pas de vent)...et la quand je vous pousse a la prudence ( relative) je trouve aussi une opposition..tout le monde a hurler a propos de ma formation "graos temps" en disant qua c'etait irresponsbale et beaucoup me dise que non , il sont la pour la promenase e, que les grib vont les sauver etc...
alosr je me suis mal fait comprendre: vous devez etre formés a la manoeuvre par vent fort mais EN EAUX PROTEGEES.. que ce souffleA 30 40 50 60 n'a pas de lien directe avec la securité par gros temps. Le poinr sur lequel je veux insister est que les maneouvre d'apprentissage prennnent du temps et que les conditions d'apprentissage en securités et de facon seraine ne se rencontrent pas souvent..ce qui n'empeche pas que le but est de les acquerir pour le jour ou le gros temps ( au large comme je l'ai souligné) vous piegera forcement un jour ou l'autre...pour les petits bateaux mon experience est que j'ai toujours eviter le gros temps sur de tels bateua et que ma premeire experience de gros temps est survenu apres 10sn d'apprentissage sur un bateau de 15m et encore je ne m'en suis pas si bien tiré que ca.
ainsi si l'on ne sait pas encore manoeuvrer en solo envoyer un spi a coup sur, etabler une voiluere " reposante "rapide et sure" pour l'equipage faire choisir et tenir un mouillage dans n'importe quel vent, qu'on ne sait pas cuisiner , se repose et vivre et vent fort pour une journee ou 24h on ne doit pas envisgaer le gros temps , qui est autre chose d'une force de vent de quelques heures.
.
enfin dans le preparation gros temps il y a aussi savoir monter au mat entoute circonstance , savoir effectuer toute reparation d'urgence avoir quelques notion de medecine et chirurgie pour les blessures , savoir controler le mal de mer, etre sur de soi et competent pour rasurer l'equipage...le processus est tres complexe, sinon c'est la roulette ruse

07 déc. 2015
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mayko :
On comprend bien la difference entre tres grosses conditions et vent fort.
Mais si déjà on équipe, règle et connait son canot dans le vent fort rafaleux, c'est déjà un point de réglé. Et c'est déjà un bon début.

Quand à monter au mat en toutes circonstances ...Je rigole....60nds de vent, vagues deferlantes de 8m, solo puisqu'équipage HS, froid et petit mal de mer, barre sur pilote tu montes ?
:-D :-D :-D

07 déc. 201507 déc. 2015
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he oui , s'il le faut , on ne sait pas ce qui peut arriver, on ne sait pas si on le fera mais au moins il faut etre a l'aise en mer normal et surtout au port ce qui ne semble pas etre le cas de beaucoup. on n'est peut etre pas obligé dy' aller dans les pires conditions ,mais peut etre des que ce se calme un peu pour limiter une casse portentielle, rattraper une drisse etc...
la technique doit etre acquise, si c'est la merde ce n'est plus le moment de songer a comment s'y prendre....
dans l'entrainement au gros temps, j'inclu la preparation et la solidité du greement et son controle bien sur..
.
vous savez les fils ici sont un peu decousu souvent on n'en tire pas grand chose sauf pour les fils technique avec une question precise..ici c'est toute une vie d'experience a raconter sur un fil , c'est pas exploitable...je vous conseuillerais de poser des questions fermées simples et precises.
Exemple: la troisieme bosse de ris : en place ou pas comment la passer sans se foutre a l'eau
ou encore: tangonner par vent fort ou/ precautions preparations avant d'aller se coucher de nuit ou/ enfin je ne sais vraiment pas par ou prendre cette question

07 déc. 2015
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"la troisieme bosse de ris : en place ou pas comment la passer sans se foutre a l'eau".
Je suis preneur du tuyau, je nage bien, mais pas longtemps. :mdr:

07 déc. 2015
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perso j'ai mis des ris auto le 1 er libre au pied du mat ,le 2 eme et le 3 eme depuis le cockpit , j'évite d'aller faire de l'équilibre au pied du mat meme attaché, quand cela bouge de partout!!!!!! :non: :non: :non: :goodbye:

07 déc. 2015
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!!!!! 3 ou 4 eme bosse de ris ? Pourquoi se mettre à l'eau ?
Pas de bosse pour les 3 et 4eme ris ! En plus, gv haute, elle se prennent partout dans le haut de la gv

  • Je me met au pres, je descends la voile d'avant et moteur si besoin. Car plus la voile d'avant est petite plus elle fait abattre.
  • Je descends completement la gv ( obligatoire dans la brafougne)
  • Au mat : Je vire le croc du ris x pour mettre le ris 4
  • A l'ecoute : Je croche un bout ralonge à la bosse d'empointure et met une cravate autour de la bome. -Vu la longueur de la bordure au 3 ou 4eme ris et le fait d'etre au pres, je suis pepere dans le cokpit donc pas risque de se mettre à l'eau.
  • Je souque l'empointure ( ramenée au cokpit) avant de renvoyer.

Sur un canot plus gros ça devrait etre pareil.....

:heu:

08 déc. 201508 déc. 2015
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je donnis cet exemple car moi je ne grée pas le 3 eme ris d'avance pour ne pas que la bosse batte sur la chute et provoque une usure accelerée....si ce n'est pas votre cas bien sur le probleme n'existe pas...
de plus je prends les ris a n'imorte qu'elle allure y compris vent arriere car j'ai un gv lattée avec chariot a bille..donc il n'y a pas si longtemps je grimpais sur la bome pour passer la ficelle au autre allures que le pres car dans le gros temps on ne peut pas faire de pres

08 déc. 2015
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dans le dernier voile mag, test de 3 voiliers de 8 metres par 25 nœuds rafales 35

08 déc. 201508 déc. 2015
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Cher ami mayko: Fait verifier ton anemo :

Vent arriere à 40nds , ton boat à 10 nds tu as dans tes voiles encore 30 nds .
Avec 30nds dans ta gv, simplement sur mer platte, je veux voir comment tu bricole le point d'ecoute.

08 déc. 2015
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:heu:

08 déc. 201508 déc. 2015
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@papy jame: je vois a ton ton ironique que tu as une meilleure experience mais voila la mienne
Je mets le harnais. Dans le temps je grimpais sur la bome pour aller passer le point, sans affaler completement c'est chiant...j'ai mis une bosse qui relie les points de 2eme et de 3 eme ris comme ca je peux chopper l'oeillet sans faire d'accrobatie debout sur la bome.
ensuite j'affale assez pour passer la bosse, comme le point est assez en avant pour le 3eme ris je peux faire ca depuis les filieres...voila
tout ca necessite de border un peu pour rapproche rla bome de l'axe, mais c'est possible vu qu'elle est en partie affaler et la chute est molle. Ca tire tout de meme un peu. Mes chutes sont toujours renforcées ( je fais modifier toutes les voiles neuves)
quand on est abbatu c'est tout de meme assez casse gueule , d'ou mais question / exemple pour ceux qui ne gréent pas la ficelle par tous les temps.
.
il y a aussi la possibilité si on pense que le temps va merder d'installer cette 3eme bosse a la prise de 1ere ou de 2eme ris, cest la meme genre de manip mais les conditions sont moins agitées.
.
pour ce qui est du point d'ancrage du harnais : un point long vers le hale bas, un point court au niveau ou l'on travail. ceci presente un danger car on est alors assuré sur la bome qui n'est pas un point fixe absolument fiable, donc je verifie toujours alors l'etat du vis de mulet et des rivets en bout de bome d'un coup d'oeil avant de faire le clown..
.
remarque: je n'aime pas trop me capeler sur la ligne de vie pour faire les maoeuvres au mat et je compte mettre des points d'ancrage sur le mat vers 1.8m de haut pour que si on degage on ne passe pas par dessus bord, car on n'a bien l'air con apres meme attaché
remarque 2 : pour affaler/hisser au portant faut tout de meme faire gaffe et y aller doucement: verifier tous les 20/30cm que ca ne s'accroche nulle part et une fois le boulot fini verifie qu'ona pas fait de trous dans la voile..ca m'arrive parfois mais rarement et alors : jurons /coutures

08 déc. 2015
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:-D :-D :-D
Je n'ai que tres tres peu d'experience, et aucune pretention.
Mais manoeuvrer vent arriere , le point d'ecoute avec 30 nds dirigés sur cette chute de gv molle : Je rigole.
Ma gv au 4eme ris fait moins de 2m2 et déjà envoyer cette manoeuvre sans tout bousiller ou se blesser c'est impossible.

A moins que sur ton canot, en vent arriere, le vent arrive sur le guindant et non sur la chute : Ton grement serait il inversé pour naviguer en marche arriere ?
:-D :-D :-D :-D

09 déc. 2015
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pareil, j'ai déjà pratiqué au large la prise du 2 eme ou 3 eme ris plein vent arrière avec un bon équipage et un excellent barreur. la gv était sur roulements à billes.

la mer ne donnait pas envie de partir au pres
papy jame si tu n'a s aucune prétention pourquoi parler de situations que tu ne connais pas ? la côtière c'est la côtière, le hauturier c'est le hauturier

10 déc. 2015
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tu ne fais rire que toi meme. ça demande juste de l'organisation mais sur ta coque de noix je ne sais pas si c'est possible.

l'idée est de border la gv dans l'axe, un bon barreur et un équipier à la gv. jamais essayé en solo, il faudrait un bateau plus grand et surtout un super

mon fils s'était entrainé à la manoeuvre en entrainement match race a antibes sur FC 8

10 déc. 2015
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Salut viking.
Je ne connais pas ton experience de mer mais..
Si tu crois que par f6 ou plus il est facile de loffer et prendre un ris alors tu n'as jamais navigué dans ces condition ou alors sur une mare.

Cordialement

10 déc. 2015
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je ne veux rien apprendre à personne.
je dis simplement qu'il facile dans un forum d'affirmer des choses et qu'il en est autre de les réaliser.
D'autre part Viking à l'expérience qu'il a...et alors?
Simplement à mon sens il est démagogique, simpliste, et facile de dire derrière son ordi qu'il suffit de ... ou qu'il est simple de ... ou des trucs du genre: certaines remarque son surréaliste très cher!! (quel mépris et quel haut estime de soi!)

Mais ici ou ailleurs c'est souvent comme cela ... la nature humaine est ce qu'elle est ... c'est pour cela que je navigue au large!

Cordialement

10 déc. 2015
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Mayko : Non non non je ne veux rien t'apprendre bien au contraire, moi je suis nul ! j'admets que je ne suis jamais monté au mat de mon Flirt avec 30nds de vent et mer formé . Et que ça me fout les jetons.

Non non je ne veux rien t'apprendre. Au contraire.

je voudrais que tu m' apprenne comment tu fais avec 40nds grosse mer.
- Pour monter en haut du mat pour bricoler comme tu le prétends.
- Pour prendre les ris vent arriere.

Une video commentée serait bien sympa.

STP je suis à tes genoux Mayko pour tes conseils Merci d'avance :-D

10 déc. 2015
10 déc. 201510 déc. 2015
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@viking :aussi, c'est juste parce que je suis toujours au pilote ou au regul car mes equipier / compagne / autres ne sont en general que de pietre barreurs...changer tous les reglage s deux fois ca prends du temps surtout la nuit ou je prefere retourner au plus vite dans mon lit
Mais oui s'il y a un vrai barreur c'est sans doute mieux mais il faut mettre le ciré.
Vous m'excuserez , mais je decouvre que ces 4 post de votre serviteur se retrouvent a la suite , ca fait envahissant

10 déc. 2015
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Il est certain que l'on ne navigue pas de la même manière si l'on soit en équipage, en croisière familiale, en solo ou sur un Flirt, un Surprise, un First 30, un ETAC 43 ou Pen Duick III...
Une constante toutefois,il faut que le bateau soit bien préparé et que l'on ai répété des dizaines de fois la manoeuvre.
Cela s'appelle l'entrainement et c'est le sujet de ce fil.

10 déc. 2015
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ma compagne en a fait une de nuit au large de la somalie par plus que ca, ma la cassette a ete saisie par les flics de toulon pour enquete suite a l'attaque de pirate le lendenain..tant pis

09 déc. 2015
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comme d'hab ceux qui savent pas faire, se foutent de ceux qui savent, moi je m'en fout je vis ma vis

09 déc. 2015
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comme je l'ai peut etre deja preciser , prendre des ris vent arriere n'est passible qu'avec une grand voile lattée ( enfin je pense), au travers par contre c'est possible avec tout type de voile...mais j'ai navigué au moins 20 ans avant de'essayer les ris au vnet arriere puisqu'on m'avait appris qu'il fallait les prendre au pres et bien se faire chier

09 déc. 2015
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Ca n'est pas une question de pretentions, de roulements à billes ou de bon barreur, mais de force du vent.
Plein vent arriere avec 40nds de vent je veux voir prendre des ris : Juste pour rire!

Mayko les grands marin de forum derriere leur pc ne m'impressionnent pas plus que les vrais long cour hautement diplomés :
-Tabarly qui rejetait les harnais. ha! ha!
- MrX au long cour qui pensais son gros bateau à 3 cheminées imsubmersible.
- Le pitaine du Concordia , hautement diplomé, grand marin qui semble t'il pense que le pitaine doit etre sauvé avant les femmes et les enfants.
Soyons serieux :
.
Fais moi une video prise de ris 40nds vent arriere !
:-D :-D :-D :-D

Je veux apprendre ! ;-)

10 déc. 2015
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Il n'est pas difficile non plus de lofer 30 secondes...Un ris est vite pris, si tout est préparé et qu'on a effectué la manoeuvre 100 fois...

10 déc. 2015
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manu, euh Viking est un des marins les plus experimentés sur HEO plus quelques milliers de regates, c est toujours une bonne idee d'aller avoir les profils

10 déc. 2015
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dans ce fil certaines remarque sont surrealistes, entre papy james qui veut m'apprendre a manoeuvrer et toi qui veut apprendre a viking...ca va qu'on rigole comme des cons derriere botre ecran :whaou:

10 déc. 2015
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un detail : mes conneries c'est pas sur un flirt mais sur un solide 43' incassable, donc je parle peut etre un peu trop.
pour la video je ne vais pas m'amuser a faire le singe par force 8 juste pour ta formation, c'est tout de meme pas une distraction et je n'etais pas tres fier las haut.
j'ai fait beausoup de manoeuvre scabreuses mais surement pas pour faire le hero..si je vous fait des discours c'est pour vous faire comprendre qu'il faut connaitre le gros temps mais pas pour pretendre qu'on s'y s'en en totale securité: un petit test physique minimum = 20 pompes ( en encore c'est parce que je ne peut pas en faire plus aujourd'hui) :-(

10 déc. 2015
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En effet, tu ne connais pas son experience de mer mais.. :heu:

10 déc. 2015
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j'avais 4 bons barreurs dont un excellent et un vieux st 1000, donc on oublie le pilote

10 déc. 2015
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Merci Viking de recentrer le fil sur son sujet de base.
Notre ami Bert'eau qui n'est plus intervenu depuis longtemps doit bien se marrer en lisant certains échanges...
Bref à la question faut-il aller s'entraîner dans la brise : oui.
Comment le faire quand on n'y ai jamais allé : avec des gens qui connaissent vraiment sur un bateau bien préparé car le but est d'en tirer une expérience positive, pas de casser...
Pour une première expérience il me semble préférable de le faire dans une zone abritée (pas trop de mer) pour commencer par la composante vent et si possible à plusieurs bateaux (un petit gage à la sécurité). Pour cela la régate est une bonne école. Ou était une bonne école quand les CC n'hésitaient pas à envoyer sous BMS.
Après je suis surpris que personne (ou j'ai oublié) n'ai objecté de que se passera t-il en cas de problème ? L'assurance interviendra t-elle au cas où... Juste quand même s'assurer de ce qui est envoyé au mât de la capitainerie...
Après Bert'eau a gagné une grande discussion sur "comment prendre un ris"... Mais comme tu le rappelles entre un Flirt et Pen Duick III c'est pas pareil. La taille, la conception du bateau et notamment son plan de voilure font que la solution de l'un ne convient pas forcément à l'autre. Mais ce n'est pas pour autant une mauvaise solution.
A chacun de trouver celle qui lui convient sur son bateau...
Bonne brise

08 déc. 2015
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cette procedure est delicate , et la nuit j'y vais mollo ,,je verifie tout qu'il n'y ait pas d'embrouille dans les ficelles , en particulier les lazy jack qui emmerdent toujours ( souvent je ramene le lazy sous le vent au mat, il ne sert plus a rien mais au moins je ne l'ai pas dans les pattes.
il faut aussi veiller a ce que la bosse ne coince pas la voile entre elle et la bome sinon ca fera un trou=> en general ce demande de repartir au niveau du pontet pour mettre la voile en ordre
il faut aussi veiller a passer la bosse correctement sans faire de vrille..
.
c'est ce genre de details cretins que je comptais tester dans mes sorties de nov qui n'ont pu avoir lieu

08 déc. 201508 déc. 2015
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ca depend du bateau ici bien sur il est question d'un 27 pieds...
le portant dans mon idée c'est quantd on n'est pas au pres, dans la pratique je considere que c'est a partir du vent de travers et la on porte une GV meilleure equilibre , moins de toile pour la meme vitesse, voiles plus petites.
il arrive que je fasse du vent arriere voiles en ciseaux quand j'ai la flemme de gréer des focs jumeaux
une voile d'avant seule n'est indiquée que pour le grand largue, car la GV devente le foc
il est plus sain d'avoir un GV 3 ris et un petit foc que pas de GV, mais bien sur la manoeuvre est plus delicate
en outre porter un GV permet d'etre manoeuvrant rapidement pour une manoeuvre de MOB
et enfin je choisi souvent la cape avec une GV plutot que le cape seche: GV 3 ris seule bordées dans l'axe barre sous le vent, le bateau attaque la vague de facon plus douce et trop se coucher

08 déc. 201508 déc. 2015
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pour ma part j'estime que la GV est la principale source d'accidents graves ou de décès sur les bateaux, dès que je vais aussi vite sous voile d'avant je le fais, barre légère pas de risques !
mon bateau prend très bien la cape sous voile d'avant seule (17 heures une fois).
mébon les bateaux sont tous différents.
pour le MOB faut pas tomber, or les manipulations que tu décris sont potentiellement dangereuses ou même susceptibles de t'envoyer à la baille.
rouler ou dérouler une voile d'avant avec double longes dans le cockpit me parait moins dangereux ! une fois une semaine à 4, je suis le le seul a être allé à l'avant une fois, pas fier d'ailleurs
un débat qui peux durer longtemps !
:alavotre: :scie: :acheval: :heu:

08 déc. 2015
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Sur un ETAC 43, la GV est relativement petite et les mouvements du bateau sont doux...

08 déc. 201508 déc. 2015
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ca viendra...il faut "s'entretenir " a des manoeuvres pas evidentes car tout ne se passe pas comme on l'aurait souhaité. lorsque l'on est a l'aise dans ce genre de configurations et qu'on les pratiques souvent, on est moins a la rue quand il y a une embrouille imprevue...
il n'est pas envisageable d'hesiter a aller manoeuvrer sur le pont tous temps , une personne au minimum doit etre rompue a ca...il n'y a pas de danger special a ce genre de promenade, il faut connaitre son pont et aller a 4 pattes si necessaire...tout ce qu'on risque c'est de se faire rincer.
.
sinon oui ma gv est assez petite 33m2, c'est la GV d'un 36-38' actuel

08 déc. 2015
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si elle petite, ça fait une bonne raison de l'affaler quand elle ne sert à rien pour la vitesse. les anglos saxons ont souvent une vraie gv de gros temps sur un rail séparé et qui s'utilise bôme neutralisée, pour les bateaux qui ne sont pas heureux sans gv, ça doit exister

08 déc. 2015
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gréer une suedoise est tout de meme une manoeuvre " lourde"pour l'instant j'en ai pas

08 déc. 2015
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non non ce n'est pas une suédoise si elle a son propre rail et est en permanence dans son sac. jamais vu sur un bateau français

www.sailnet.com[...]il.html

ça s'appelle une storm trysail

www.google.fr[...]/search

08 déc. 2015
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Avec trois ris, sur un voilier lourd comme celui de Mayko, on étale n'importe quel vent au portant si le grammage de la gv est fort. Et c'est moins risquéque d'endrailler une storm sail ...

08 déc. 2015
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Si une gv se dechire au 3 ou 4eme ris :
- C'est le grammage des hauts qui est toujours insuffisant.
- C'est les vibrations violentes de la chute soumise aux fort vents >30nds: Mettre des mini lattes.

08 déc. 2015
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oui d'accord mais quand les croiseurs anglo-saxons évoquent une trysail ils envisagent une voile de gros temps endrailles en permanence avec un rail qui descend bas sur le mat et protégée par un sac, utilisée en hauturier

j'ai eu une suédoise sur le gréement de requin de notre excalibur, c'était à endrailler avant une sortie ventée très gitéééeeee

08 déc. 201508 déc. 2015
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le but est précisément de ne pas dégréer la grosse ce qui serait suicidaire

c'est un équipement pour les anglais ou les américains à cheveux blancs qui sont de sacrés bons marins de gros temps, autonomes comme tu le souhaites.
même si ta gv est blindée c'est pas idiot hors des chemins battus. un des arguments est que la Gv principale ne risque rien alors que si elle se déchire au troisième ris t'as plus de gv.
j'en aurai jamais sur mon 30 pieds c'est juste pour alimenter le débat

food for thought
comme ils disent

08 déc. 2015
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tu ne l'endrailles pas, elle est endraillée et stockée dans un sac. je sais c'est pas courant par chez nous

09 déc. 2015
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c'est surement un bon conseil, les bateaux équipés comme je l'ai décrit, des anglos saxons pour la plupart, sont des croiseurs lourds de 12 mètres ou plus. les navigations qu'ils font peuvent être au sud du 40 eme.

Protéger sa GV mémé si elle est bestiale peut avoir du sens quand on est entre le Horn et la Géorgie du sud

08 déc. 2015
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trysail ca veut dire suedoise

08 déc. 201508 déc. 2015
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n'importe quel vent surement pas....chaque voilier a ses limite..voila ce que je pense selon la taille des vents maxi pour faire route au grand largue +/- arriere avec un tourmentin seul
6m : 35nds(7-8)
8m : 40nds
10m : 50nds(10)
12m : 60nds
15m : 65nds(12)
avec une GV+ petite trinquette ou tourmentin on est donc par ex au travers et la
6m : 30n nds(7)
8m : 35nds
10m : 40nds(9)
12m : 45nds
15m : 50 nds(10)
au pres par mer formée sans tout exploser, en marchant sans moteur
6m : 25nds(6)
8m : 30nds
10m: 35nds(7-8)
12m : 40nds
15m : 45nds(9)
enfin pour les petits bateaux ca fait un moment que j'en ai pas experimenter..je me rappelle 45nds avec un 10m => ca avance passe ca bouchonne obligé de metter le moteur et de deventé en partie les voiles..pareil avec correlation a l'exterieur les canaux de patagonie avec 45nds au pres obligé de mettre le moteur 1200t pour arriver a faire du cap.
.
et ce qu je pense des zones de danger(= on est sur d'aller au tas) a la cape seche ou en fuite a sec mais la j'ai beaucoup moins d'experience et seulement sur mon bateau et sur un trinidad de location( donc seulement 2 fois)
6m: 45nds(9)
8m : 50nds
10m : 60nds(11)
12m :70nds
15 m : 75nds(12 force2)
j'ai mis 15m 75nds car a 80nds on a fait le tour

09 déc. 2015
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çà ne correspond à rien c'est chiffre.
franchement

12 déc. 2015
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pour un 8m, ouep, c'est en gros ce que tu m'avais dit cet été, de mémoire
après notre sortie avec tout dessus, qui m'avait valu quelques remarques/question par un des gars de Navy le lendemain matin

Pour preuve, même canot, même vent même Golfe 2 ou 3 jours après, même sortie mais sans toi, j'avais pris 2 ris et bien réduit le génois pour me sentir à peu près à l'aise... (bon tu le savais déjà puisqu'on en as parlé, mais c'est pour éclairer le propos)
ce qui confirme bien ce que les gens expérimenté d'ici disent souvent, le canot, c'est une chose, le marin en est une autre

Et tout ça pour dire que l'idée de Bert'eau, je la trouve pas bête du tout avec 2 réserves:
_ Je connais pas l'estuaire de la Gironde, mais à priori, qui dit Estuaire dit courant...potentiellement forts, donc choisir à soit s'entrainer aux courants forts mais par vent modérés, ou si on veux s'entrainer aux vents forts, un bassin très abrité, histoire de pas se coller toutes les merdes en même temps dans les pattes
_Faire au moins une première sortie dans ce bassin avec quelqu'un de très expérimenté à bord.

Voili voilou, en plus Bert'eau à un peu plus d'expérience que moi je crois, donc si mes petites idées peuvent apporté une pierre à l'édifice de sa réflexion au milieu de tout ce bazar, et bien tant mieux

08 déc. 2015
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pour la hauteur des vagues je compare a la hauteur du mat pour faire simple:
*1/2 de la hauteur du mat = "maniable"on est content quand ca s'arrete
*la hauteur du mat = on fait une priere
la bien sur c'est un peu faux car les petits bateaux sont relativement plus toilés que les gros
*la hauteur maxi des "vagues ordinaires" semble etre de 10-15m, ..le maxi absolu rencontré en principe que par les cargo qui n'ont pas de bol 35-40m mais elles sont du a des interferences
*et pour le vent : 80nds etabli semble un maxi statistique mais la aussi sans compter les phenomenes locaux, vaut mieux pas s'y frotter

08 déc. 2015
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Bonjour
Dans l estuaire tu peux naviguer un peut plus toiler que au large car les vents sont souvent orientés w ou nw ! Donc tu peux naviguer soius le vent de la côte , par contre le vent y est instable avec souvent des claques !!! Le clapot dur est souvent pas facile aussi !!!
Entraîne toi surtout à prendre des ris rapidement !!! Seul et même de nuit !!!!!
À bientôt sur l estuaire !!!

08 déc. 2015
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l'estuaire de la gironde ca me parait craignos pour s'entrainer , venez pluto faire un tour a port saint louis du rhone :topla:

08 déc. 2015
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l'aller et retour dans le WE c'est dur.

09 déc. 2015
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Perso, je suis les conseils avisés des gars de la "162", vedette SNSM de Royan et parmi ces conseils : "si c'est tout blanc sur Saint-Georges, tu sors pas".
Un 6-7 sur l'estuaire, et un 6-7 en pleine mer, c'est pas du tout la même paire de manches...

09 déc. 2015
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Bonjour,

Si je peux me permettre F6 ou F7, ce n'est pas vraiment du gros temps en soi.
Tout dépend de l'état de la mer, de l'allure, les courant, etc.

Par exemple un mistral a F6 à 300m du rivage au travers en remontant vers Marseille, trinquette de brise et 2 ris dans la grand voile ça se navigue les doigts dans le nez...

Voila sinon s'y essayer évidement.
Le pb "en vrai" c'est l'anticipation, toujours l'anticipation!!
Si ton bateau est entretenu et que tu ne te fais pas surprendre alors tu es potentiellement en état de sécu max.

voilou

09 déc. 2015
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C'est une bonne question à se poser ça dis-donc. Toute question qui confronte le réel à la théorie est bonne à se poser, selon moi.
J'ai gardé en tête un conseil que l'on m'avait donné: s'inscrire dans un club de voile pour s’entraîner sur des petits quillards genre "First Class 7.5" et aller s’entraîner en hiver le dimanche matin. Comme les gars sortent tout les dimanches, en hiver on est sûr d'en prendre plein la poire et de se retrouver à manoeuvrer vite et bien dans des conditions fortes. Ça doit faire que du bien.
Mais finalement, je l'ai jamais fait: fallait se lever le dimanche matin, fallait habiter au bord de la mer, etc... oulala :oups:

09 déc. 2015
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si vous voulez vous entrainer au gros temps aujourd'hui il y a des pointes à 50 noeuds ici à cork.......mais ça sera sans moi.....(en plus il caille!)

09 déc. 2015
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Bonjour,
Je rejoins le post initial et les avis de Vigie33 et de Bugcrusher. Et quand au Sunway 25 qui navigue plus toilé dans l'estuaire qu'en mer, je voudrai voir ça même par un petit 5 très courant entre Mortagne et Royan et même vers Vitrezay et jusqu'au Bec d'Ambès lorsque ça souffle...Pas de chance pour moi sans doute, parce que chaque fois que je suis passé par là en descendant l'estuaire, le vent de terre espéré c'était dans le pif, avec un méchant clapot quand ça souffle et à la descendante. Tirer des bords entre les bancs de Talais et la Madeleine, ça va un moment, sans doute une question d'âge. Je n'y vois qu'une chose comme beaucoup d'habitués de l'estuaire, une forte envie de rejoindre le plus rapidement possible Port Médoc ou Royan avant la renverse de marée. Sinon, même avec de la puissance on repart vers Pauillac!
Quant au terrain de jeu des passes, j'ai eu l'occasion de partir de Port Médoc avec un force 4 sans pb qui s'est vite transformé en 5 du côté de la 7 avec un vent plein ouest et un fort coef. Pas du tout prévu. Avec un équipage de copains, les harnais étaient mis et bonjour le saute-mouton avec les crêtes qui déferlaient et le moteur qui perdait ses tours lorsqu'il se plantait dans les vagues.... Et en face, on cherchait un Bénéteau de 12 m en panne de secteur de barre sous assistance CROS et qui revenait vers Royan. On a quand même croisé ce bateau qui faisait du sur place à contre courant. Ce jour-là, pas de sortie du chenal à la 4 ni à la 2. Par contre, que du bonheur ensuite sur la grande houle et un vent de travers qui a faibli au moment de virer Antioche. Tant mieux parce que dans ce secteur ça lève bien aussi. Au débrief et devant l'apéro le soir, bien qu'aucun risque n'ait été pris, on était tous d'accord pour dire que l'on évitera à l'avenir ce type de conditions qui n'apportait rien, si ce n'est de malmener les hommes et le matériel. On se fait br.... pendant plus de 3 h 00 dans tous les sens et on a intérêt à rester dans le chenal. Rien de glorieux et il vaut mieux avoir un bon moteur avec une puissance suffisante. C' est un gage de sécurité. Rien à voir avec le grand large. Descendante et fort coef et vent dans l'axe des passes de l'estuaire, ça creuse, et ça tape fort...Le 6/7 sur l'estuaire et les passes, bon tremplin pour faire la une des faits divers de la presse...C'est malheureusement ce que l'on voit chaque année.

10 déc. 201510 déc. 2015
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Je reviens sur la prise de ris au portant par 40 nds.
Personnellement, à 30 nds au large (fréquents au nord des Féroé) , j'ai déjà les 3 ris depuis un certain temps...
Les rares cas où j'ai eu la GV haute et le génois lourd entièrement déroulé, c'était au portant dans une mer plate dans les fjords de Norvège.
Maintenant, prendre le troisième ris par 40 nds, tout dépend du bateau.
Mettre au travers un dériveur de 10 tonnes, dérive relevée pendant le temps d'une prise de ris automatique ne pose absolument pas de problème.
La même chose sur un quillard un peu nerveux avec des ris traditionnels peut être beaucoup plus acrobatique.

Pour ce qui est de s'entrainer progressivement F5, puis F6, puis F7, bien sûr que s'est bénéfique. L'important est de savoir où tout se trouve dans les manœuvres, de pouvoir littéralement réduire la toile les yeux fermés parce que un coup de mauvais temps, ça peut arriver aussi de nuit et là, la connaissance par coeur de son bateau est salvatrice.

10 déc. 2015
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"s'entrainer par F6-7 ou +" peut être bénéfique..Oui on peut acquérir de l'expérience en réparation de coque..cf mon poste:

www.hisse-et-oh.com[...]ailloux

10 déc. 2015
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Pour en revenir au post initial :

L'estuaire est un excellent terrain de jeux pour appréhender courants / fonds / marées / état de la mer.

Maintenant, pour un entraînement à un coup de vent, comme l'a fort bien dit Marauca, c'est pas forcément jouable.

Réduire par un pauvre 5 Bft ne fera rien d'autre que rendre le bateau moins manœuvrant dans le bon vieux clapot croisé et bien pourri que nous connaissons. Le courant fera le reste, et justement, l'idée, c'est de se sortir de cette mouïse le plus vite possible.

Perso, au-delà de 6, je ne sors pas sur l'estuaire, parce qu'effectivement, le vent de terre annoncé peut se transformer en un Ouest bien établi qui va lever une mer de merde.

Alors, pour s'amariner et travailler ses manœuvres, travailler la lecture des courants, etc... C'est une belle école.

Pour le gros temps, faut aller au large.

Encore une fois, comme l'a dit Marauca, je me suis retrouvé à me faire branler grave dans les passes, la trouille au ventre parce que les déferlantes couvraient le bateau, après, la houle longue de 3 m qui a suivi, c'était que du bonheur. Et c'était juste un 6 bft bien établi, même pas de BMS en vue.

En revanche, même par temps de demoiselle, je ne manque jamais, surtout en début de saison, de prendre mon premier, puis mon second ris, juste pour voir si les automatismes sont bien là.

Une fois même, j'ai mis le tourmentin par 3 bft TTC, tout le monde me regardait comme si j'étais un martien :)

10 déc. 201510 déc. 2015
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Je reprends le fils là. .. que d'interventions :lavache: :lavache: :lavache: :oups:

Sans dénigrer je me sens comme un extraterrestre :mdr: mais force 6/7 les gars c'est pas la mort si l'on a un bateau entretenu et préparé :tesur:

Je n'ai pas l'âge de la sagesse, ni l'expérience de certains ici cependant par confiance et curiosité je vais au devant des conditions limites car quoi de plus rassurant pour un équipage de voir son skipper gérer sans communiquer de stress. Une vision vigilante avec anticipation, les bons gestes etc... pour en arriver là il faut vivre ces risques.

Ici à domicile certains me prennent pour un fou quand je sors par gros temps et d'autres plus curieux me demandent de leur communiquer des conseils ou autre...c'est ici l'art de regarder et pratiquer pas celui de critiquer de façon non constructive!

Je vous donne deux exemples:
- la manoeuvre de port par plus de 35 nds...elle est essentielle! Quand j'ai acheté mon vieux Jouët 10.80 j'ai fais des dizaines et des dizaines de sorties dans le chenal avec brafougne! Marche avant, marche arrière, vent de côté, simulation d'une panne moteur...tout y est passé. Je sais aujourd'hui par exemple qu'il me faut par 53 nds de tramontane (dans le chenal du port) environ 3 longueurs pour m'arrêter lorsque que je suis à 6 nds en marche avant :lavache:
Je sais également dans certaines conditions qu'il me vaudra mieux rentrer dans ma place en marche arrière plutôt qu'en avant...

Tiens ici qui a tenté de maintenir son bateau dans l'axe par vent très fort? J'invite tout le monde a le faire car on apprend énormément sur son bateau!
A SUJET JE PENSE OUVRIR UNE SESSION DE COURS POUR LES MANOEUVRES AU PORT PAR GROS TEMPS car j’ai pas mal de demandes ici à leucate. Bonne ambiance et partages d'informations à venir :topla:

Le deuxième exemple est celui que j'ai vécu tout début novembre par fort vent de Sud Est dont le lien est ici
www.hisse-et-oh.com[...]le-gere

Plus de 16nds dans un surf interminable pour encaper la passe du port :lavache: souvenir mémorable et instructif encore une fois :reflechi:

Allé les gars là mèche au vent on y va!!! :coucou: et on arrete de trop :litjournal: sinon :scie: :-(

11 déc. 2015
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Ju, à quand la séance de rattrapage en Vilaine avec 8ch et une bec de canard un peu petite ?
;-) :-D

11 déc. 2015
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Je ne suis pas d'accord avec vous !! À force de présenter l estuaire de la Gironde comme un coin mal pavé plus personne ne viendra y n aviguer !!!
C'est une zone de navigation certe technique , qui demande le bon sens marin que tout le monde ici est sensé avoir !!!

11 déc. 2015
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Caro...On peut évidemment cacher les faits. Il n'en demeure pas moins que Arcachon et la Gironde sont les zones françaises les plus accidentogènes compte tenu dela faible activité plaisance.

12 déc. 2015
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A ce sujet Viking et Caro mon bateau est né la bas :) Les Chantiers navals d’Aquitaine à la Teste.... le premier proprio s’appelle Mr Bedere et à l'époque le nom du bateau était Belzebuth.
Il a beaucoup navigué la bas sponsorisé par des Domaines Viticoles et surtout Dassault où travaille encore Mr Bedere je crois :)
C'était pour la petite Info. ..

11 déc. 2015
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C'est effective une zone à risque comme bien d'autres !! Néanmoins en connaissance de cause il nous appartient d y naviguer en sécurité !!
Pour revenir au post de notre ami , je pense qu'il n'est pas inutile de s'entrainer par vents forts progressivement !
Le vent est une chose , l état de la mer en est une autre !!!
Donc savoir prendre des ris très rapidement sans cafouillage les yeux fermés !!!
De bonnes voiles !!!!
Un très bon acastillage !!
Par contre je me pose la question du génois réduis par f 6\7 ????

11 déc. 2015
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Caro "une zone à risque comme bien d'autres" Peux tu préciser lesquelles?

11 déc. 2015
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Viking35@
L Aquitaine n à pas l apanage de zones martimes difficiles à negocier, sur la façade atlantique et notamment les estuaires,les caps , il existe des secteurs à naviguer avec prudence !
L'avantage c'est que l'on en est bien informés et tout nos sens marin en éveil !!
Les accidents arrivent souvent par excès de confiance ou relâchement de toute sécurité .
Cependant comme souligne précédé il m'est arrivé de prendre un grain blanc à + de 30 nds en méditerranée !!
L'important est de réagir à temps , ce qui nous ramène à la faculté de savoir prendre un ris en toute urgence !!!!
Donc s entraîner en toute sécurité bien sûr !!!
Cordialement

12 déc. 2015
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La mer est simple si tu ne sais réagir tu payes cash .
Je m’entraîne en toute sécurité . Un bon 6 c'est déjà bien pour ce genre d'exercice , c'est mon humble choix.

12 déc. 2015
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oui, mais ça dépends du bassin de nav', du canot, de l'équipage, etc....
ma première sorti avec mon canot, un 5 bien établi, mais avec un Héonaute expérimenté, et un basin hyper tranquille, pas la mer du vent, jai refait une sortie dans les jours qui ont suivi avec à peu près le même vent, mais moins de toile, parce que nous n'étions plus que mon fils ma femme et moi à bord, pas de gars hyper expérimenté pour me conseiller en cas de pépin/de truc que je comprends pas... ben avec moins de toile, au portant, ça l'as bien fait, au près, bien que mon fils barre plutôt bien à cette allure, j'ai rapidement douté et préférer tout affaler pour rentrer au moteur... ben je trouve que c'est pas plus mal, on apprends ainsi ses limites, on sait les points à améliorer, et du coup je sais que dans le Golde de Fos l'année prochaine, un F5 sera gérable, mais une fois sortie du golfe, un 3/4 sera surement notre limite pour une ou deux saisons...
je trouve que c'est pas plus con de commencer par l'algèbre de base avant de faire de la physique quantique, même si certains penserons que c'est pas couillus, mais m'en fou, parce que quand je mets mon bateau à l'eau, c'est MON bateau, et MA famille qui se trouve à bord, et j'ai pas encore assez des griefs envers l'un ou l'autre pour les emmener à leur perte

12 déc. 2015
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Etre prudent est bien la premiére des chose a faire quand on veut naviguer. La mer n'est pas une amie ,loin de la . Par contre si je peux me permettre tout affaler pour rentrer au moteur n'est pas prudent sur un voilier,cela revient a se mettre en position d'echec et la maitrise de l'engin doit prévaloir sur l'illusion de securité.

12 déc. 2015
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j'ai dit dans le golfe de Fos hein, en mer, la vraie, pas sur que j'aurais pris la décision de rentrer toute la toile, même si je sentais pas les bords de près ce jour-là.
Si tu lit mon profil et les quelques fils que j'ai initié avant les vacances et après, tu verras que mon expérience voile était plus que limité avant d'acheter mon bateau, et mon bateau n'avais pas vu l'eau depuis longtemps avant cet été (il était content d'ailleurs de la revoir, ça se sentais, il as été super gentil avec nous d'ailleurs, il m'as montré à temps que son réservoir était crado, une petite vis de liston qui saute pour me dire, hey, oh couillon, j'ai 40 pige, j'étais sur l'eau au temps du sextant et de la gonio pour ceux qui étaient modernes, m'emmerde pas avec ton électronique, laisse moi étanche, on ira loin), donc non, pas illusion de sécu, juste que je le sentais pas, c'est tout, pour reprendre ce que dit mon pote mayko parfois, mais plein de gens semblent oublier de lire cette partie de son propos quand il dit des choses de façon un peu grande gueule "c'est une vie d'apprentissage".... je suis entièrement d'accord, et moi, entre l'optimist de mon adolescence et maintenant, entre temps y'a rien eu... donc y'a du boulot.

et vivement la fin des emmerdes qui me courrent après depuis la mi-septembre, parce que j'ai qu'une envie, c'est de revoir mon vieux rafiot au plus vite pour le bichonner....

12 déc. 2015
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tout affaler, du coup il ne reste plus que le moteur, ça s’arrête parfois un moteur ... alors reste plus que le mouillage

surtout au prés essaye de garder la gv, aukazou mais si c'est un inboard attention de ne pas le faire trop giter

12 déc. 2015
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Oui parfois les mers sont bien courtes avec un bon 4 .
D'accord avec toi. Grandir un peu à la fois .
C'est quoi cette histoire de cantine en Algérie ? En tous les cas ça a l'air physique :acheval:

12 déc. 2015
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Je suis d'accord avec toi car c'est d'abord ton expérience et ta libèrté d'agir en tant que chef de bord.no pb. Je pense qu'avec une prise de ris adaptée et en gardant le moteur , sans génois,pour remonter seras beaucoup plus rapide,secure et en mode 'marin' car si ça chie coté moteur ou vent tu resteras maître de la situation et tu pourras continuer ta route un sans apréhensions. Et ça c'est la base. On navigue et on doit toujours savoir s'adapter, sinon danger. Quant aux bots plus anciens ,ce sont mes préférés.

12 déc. 2015
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Je vais en remettre une couche. Il y a 20 ans, j'étais jeune (50 ans), en Grèce, après un coup de vent avec une mer encore bien hachée, je me suis fait hisser en haut du mat. La haut tu as des coups de rappel pas possible, je me suis fait balader, pour ne pas employer un autre mot. Je ne le ferai plus maintenant. Alors les cocoricos des yakas, pourquoi pas, mais plus pour moi. Pour revenir ds le sujet du fil, maintenant j'anticipe au max, on a actuellement (en Atlantique tout au moins) des météos suffisament sur fiables pour 2 ou 3 jours.
Alors, le singe à 70 balais !!! Très peu pour moi.
Bises à tous toutes
Yann

13 déc. 2015
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Ah non, la mer, ce n'est pas simple: un coup de vent contre le courant, une houle croisée pile à un moment T, une basse inconnue qui soulève des deferlantes alors que la mer parait calme, il y a des paramètres qu'on ne contrôle pas.

Très difficile je trouve le mental de gérer est. Transformer l'appréciation des conditions il peut. Et de mauvaises décisions prendre faire nous.

Je me suis vu le weekend avant dernier, au départ de la plage en laser sous 20-25 kn, je croyais être au portant mais j'étais au travers. Le fait de croire être au portant me faisait flipper de choquer et de border, de prendre un cap qui me semblait se rapprocher du vent arrière, et résultat, tant sur la barre que sur l'écoute je pédalais dans la semoule et ne menais à rien. C'est quand j'ai réalisé que j'étais au travers que j'ai bordé et mis les bout.

Tout ça pour dire que nécessaire mais difficile froide la tête de garder il faut, un entrainement en soi-même cela est.

De même sur mon kayak, en groupe, aucun problème pour descendre à Belle ile ou monter aux Héaux. Tout seul, un clapot un peu vivace me fera rebrousser chemin, alors que j'aurais abordé ces conditions sans aucun souci avec la présence des camarades.

Je pense qu'un entrainement nécessaire aux temps agités est de pouvoir les affronter mentalement, relativiser, les évaluer objectivement, prendre les bonnes décisions, ne pas s'emballer, tout ça quoi...mais tout le monde ne s'appelle pas Spock !

13 déc. 2015
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Encore un padawan je suis. Je me donne 4 ou 5 ans pour maîtriser la force, jusqu'à 8 ou 9 !
Alors traverser la manche, et le fastnet, je pourrai. :heu:

13 déc. 2015
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on dirait que souvent avec toi est la Force ;-)

:acheval: :acheval: :acheval:

13 déc. 2015
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Ben moi j'ai eu du mal à trouver la force pour gérer les calmes plat au milieu de nulle part pour atteindre le Fastnet.
J'ai souffert!
JJ

14 déc. 2015
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bien au moins un qui a visité le mat par mer agitée

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