Gitana 13 face au Cap Horn

avez vous suivis leur situation en approche ce ce mythe ?

www.gitana-team.com[...]age.asp

Les pôv, ils font deux pas en avant, trois pas en arrière.

L'équipage
03 fév. 2008
03 fév. 2008
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c est pas pour rien
que les anciens cap horniers l appelait le cap dur

certains mettaient des semaines a passer

respects

05 fév. 2008
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petit résumé
dans ces coin là , avec de la chance ça passe . Il y a meme quelquefois du vent d'Est mais en général on ne passe pas le cap horn si facilement.

04/02/2008 - 14:19 - Entre parenthèse

50 nœuds de vent moyen, rafales jusqu’à 65. Dans la nuit noire, seulement éclairée par les crêtes blanches, Gitana 13 est à la cape sous mât seul, barre amarrée, avec les hommes de quart en veille sous la casquette. Ambiance des grandes tempêtes, celles qui laissent des souvenirs…

Quelques jolis « talus » viennent durement nous secouer, mais nous sommes protégés au mieux par la Terre de Feu. Au large, là où l’on devrait être si nous n’avions pas pris la décision de nous arrêter, cela doit être l’enfer… Rien que d’y penser, alors que l’on voit comment ce peu de mer maltraite déjà le bateau, cela donne des frissons alors que la seule surface du mât est déjà très largement suffisante. Plus, ce serait trop, tout simplement. Et d’évoquer évidement les marins d’autrefois qui se faisaient ici même prendre par les mêmes tempêtes, mais qui eux n’avaient pas les moyens de les éviter comme nous aujourd’hui. Comment faisaient-ils ? Respect !

Si en cette nuit de dimanche à lundi nous sommes à quelque chose près au même endroit que samedi matin, soit au nord de l’entrée du détroit de Le Maire, c’est bien en raison des prévisions météos. Elles seules nous ont empêché d’aller au carton. Car hier samedi, nous aurions pu passer le Cap Horn mais c’est après que l’affaire se corsait. Le Cap Horn est une chose, contourner toute la pointe sud de l’Amérique et amorcer la remontée au vent de la côte chilienne, une des plus inhospitalières au monde, en est une autre. C’est là, dans l’amorce du tournant vers le nord, que nous serions en ce moment si nous n’avions pas mis notre progression entre parenthèse. Là, ce ne serait pas des petits « talus » que nous aurions à négocier, mais bien des creux déferlants de six à dix mètres, voir plus. Avec aucun échappatoire en cas de problème. Le vent de sud-ouest à ouest pousse inexorablement à la côte… Pas besoin d’en dire beaucoup plus alors, à l’image de notre bateau, nous faisons aussi le dos rond. Tout le reste n’est que littérature et c’est mercredi que nous espérons repartir de cet arrêt au stand sans stand ! D’ici là, une nouvelle dépression, du même acabit que celle que nous subissons, sera passée. Nous pourrons alors reprendre notre route, elle ne sera pas de tout repos pour autant.

A demain

Nicolas Raynaud

06 fév. 200816 juin 2020
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Déjà 3 jours d'attente ....
© Gitana S.A. La Route de l'Or
06.02.2008 - 10:13 - Depuis plus de trois jours, Lionel Lemonchois et ses neufs équipiers sont stoppés dans leur record de la Route de l’Or, contraints de patienter au large de la Terre de Feu. Car la violence des éléments qui balaient la pointe sud-américaine exclut toute tentative de passage dans l’Océan Pacifique. ; du moins pour l’instant …

A l’abri de l’archipel patagonien, Gitana 13 subit cependant les effets des tempêtes qui font rage à quelques milles de là : « depuis trois jours le vent n’est jamais tombé en dessous des 28 nœuds et hier soir un nouveau passage de front a été accompagné de 37 à 38 noeuds de vent ! C’est plutôt viril comme conditions. Bien que nous devions gérer un méchant clapot nous avons trouvé refuge près des rivages de la Terre de Feu. Nous progressons sous mât seul (aucune voile n’est hissée, ndlr), mais les 40 m2 de surface de l’espar suffisent déjà à nous faire avancer à petite allure…» précise Dominic Vittet.
Ces conditions peu propices à la détente n’empêchent pas le navigateur embarqué de conserver son humour : « Nous avons 30 noeuds de VMG … et par là il faut comprendre Vent Minimum Garanti !»

La situation à laquelle se trouve aujourd’hui confronté le maxi-catamaran armé par le Baron Benjamin de Rothschild rappelle, si besoin, la complexité de ce record historique entre New York et San Francisco. Cette route commerciale, autrefois empruntée par les grands voiliers marchands, a vu bon nombre de prétendants se faire refouler aux portes du Cap Horn. Les plus tenaces croisaient des mois au large de l’Amérique du Sud avant de gagner les eaux du Pacifique, mais certains préféraient renoncer et s’engager dans un tour de l’Antarctique pour parvenir à rallier leur destination.

A bord de Gitana 13, où il est nullement question de songer à une telle éventualité, les dix marins n’ont d’autre choix que de faire le « dos rond » et de se tenir prêts à reprendre leur route à la première amélioration climatique. Un souhait qui pourrait être exaucé dans la journée de jeudi, puisque les éléments semblent enfin s’apaiser. Les hommes du Gitana Team emprunteraient ainsi une nouvelle fois – la cinquième en cinq jours – le Détroit de Le Maire pour un passage du Cap Horn dans la nuit de jeudi à vendredi. Mais là encore, la tâche sera ardue car Gitana 13 devra tirer des bords pour doubler le célèbre rocher.

08 fév. 2008
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la mer a (enfin) voulu ....
après être arrivé à 10 nautiques du Horn le 3 février à 13h30; ils sont passés cette nuit.

4 jours d'attente, à tirer des bords le long de la cote ........

08 fév. 2008
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Impressionnant !!!
Notamment le type DANS le lazy bag...:lavache:

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