Et pour s’amarrer quand on est seul ....

Ok, on a bien compris toutes les techniques pour partir seul d'un mouillage.
Maintenant, pouvons nous passer à l'amarrage à quai quand on est seul et surtout quand le ponton présente un beau bord métallique non protégé.
Bien sûr, il y a du vent, du courant, .... et vous êtes seul ;-)
En attendant, bons vents.
DD

L'équipage
20 jan. 2010
20 jan. 2010
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Aucun problème
si tu te mets en suppositoire entre 2 bateaux : un petit coup de marche arrière, puis tu prends le temps de tourner les amarres arrière aux taquets en laissant du mou, puis le moteur en prise avant pour aller frapper la pendille à l'avant, puis re-marche arrière pour reprendre les aussières à l'arrière, et après 1/4 d'h de combat c'est bon !
Si tu n'as pas la place balisée par 2 bateaux, là c'est galère. Le plus simple est de s'appuyer sur le bateau sous le vent (si vent de travers) si la manœuvre est faisable, et de faire ce qui précède. Eventuellement tu te déhales ensuite vers ta place depuis le quai.
En cas de vraie difficulté, ne pas hésiter à appeler la capitainerie à l'aide. Si c'est fermé, je me mets où je peux (sur un côté, c'est plus facile) jusqu'au matin suivant.
Ceci pour la med avec pendilles bien entendu. Sur catway c'est plus facile, quand j'arrive en solo dans un port avec catways j'ai le sourire !

20 jan. 2010
-1

Expérience intéressante
www.hisse-et-oh.com[...]cle.php

20 jan. 2010
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le jeté de l'amarre
style lasso, c'est une très bonne technique quand on est seul.
En fait, on la rate parce que on vise la bitte ou le taquet. Il faut jeter l'amarre en visant bien plus haut (à hauteur de tête d'homme).
Jamais expérimenté le lasso mais des boucles de mou dans chaque main et on jete .... ça marche. :-)
Mais, comme dit Teles, c'est souvent galère :-( :-( :-(

20 jan. 2010
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mon dieu!
c'était 2002!
:-)

voilà le truc avec le tuyaux plastique, si la disposition des taquets sur le bateau et sur le ponton le permet, on peut le fixer à un taquet central sur le bateau, on capele le taquet sur le ponton en s'approchant, puis on met en avant lente avec le safran qui envoie l'arrière contre le ponton, le bateau s'immobilise et on a tout le temps de mettre toutes les autres amarres

i174.photobucket.com[...]her.jpg

et pour ceux qui veulent essayer le noeud de chaise virevoltant, un petit film ici

sybrancaleone.blogspot.com[...]te.html

:-)

20 jan. 2010
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entre voiliers
pour un amarrage a couple, un truc simple et provisoire, un bout de hauban a hauban, a hauteur d'homme (a faire de nuit, car souvent, le type sur qui tu t'amarres comme cela, s'arrache les cheveux, ou t'engueules ayant peur pour son gréement...).

20 jan. 2010
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aie aie aie
quant il ni a pas de vent ou de courant cocagne
lorsque il y a du vent et/ou du courant c'est toujours galere quoique tu fasses surtout dans les ports italiens ou souvent (pas toujours) on ne vient pas t'aider mais de toute façon le maitre mot c'est anticipation et se faire aider par le vent et/ou le courant!et quant le ponton est dangereux un maximum de défense bien sur!simple. :-D

20 jan. 201016 juin 2020
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j'ai bien aimé
les trucs de Roberto. Surtout le lasso Espagnol :-) pas trop compliqué à faire. Quant à l'utiliser, moins évident ....
Mon système de boucles amarre à jeter demande moins de précision. Non? ;-)
Pour l'autre, avec un tuyau, je suppose que c'est quand on s'amarre en marche arrière puisque les taquets défilentprès de soi alors qu'on est encore "loin" du quai. Mais c'est à retenir ....
Comme je retiens les galères ici exprimées :-( :-(
DD

20 jan. 2010
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tuyaux
pour l'anneau avec tuyaux, je l'utilisait dans un ponton court, qui arrivait aux 3/4 du bateau, avec un taquet au bout: l'extremité libre du bout-tuyau était bloquée sur le rail de fargue, environ à moitié bateau (après j'ai mis un taquet sur le bateau aussi), si on l'allongeait vers l'avant la boucle arrivait plus au moins au niveau des haubans

en s'approchant avec l'avant du bateau à coté du ponton, avec le bout de tuyaux long on pouvait capeler le taquet sur le ponton quand le bateau était entré juste pour un tiers dans sa place, donc même tous seuls en laissant la barre, puis le bateau continuait à avancer, le tuyau se dirigeait vers l'arrière et une fois tout allongé (à ce point le bateau était pratiquement dans sa position definitive), moteur avant lente et barre à contre

enfin, une méthode comme il y en a plein d'autres, le plus on en a le mieux c'est

:-)

20 jan. 2010
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aussi
on peut aussi attendre :-)

perso cet été j'ai fait pas mal de ports différents tout seul et si je n'étais pas convaincu d'un place et bien je n'y entrais pas :-D on peut mouiller en dehors ou dans le port pour attendre que ce soit plus tranquille, soit moins de vent ou bien l'étale, ou bien on peut prendre une place plus simple quitte à la changer dans un deuxième moment, ou bien encore demander au port d'envoyer quelqu'un donner un coup de main, sur le ponton ou en annexe au cas où, comme ça les risques sont reduits au minimum

mais si les conditions sont difficiles aller jouer les capitaines courageux parmi des bateaux a Xcentmille euro avec le risque de tout fracasser... :-(

20 jan. 2010
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Ben c'est très simple......
mettre le programme "ammarage" sur l'ordinateur de bord, laisser faire et retourner se coucher en attendant que l'opération soit terminée ! ;-p ;-) ;-) ;-) :-) :-) :-)

Pourquoi ? Il y en a qui font autrement ?

:-D :-D :-D :-D

20 jan. 2010
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Il y aurait beaucoup de choses à dire sur la question
Mais je n'en dirai qu'une seule : penser à utiliser l'amarrage dynamique, en appui au moteur sur une garde.

Finalement, j'en dirai bien une deuxième : porter un gilet ...

20 jan. 2010
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à l'anglaise
dans les pays anglosaxons et scandinavie on s'amarre généralement face au quai. c'est rare de rater une manoeuvre car le bateau est toujours manoeuvrant. la sortie en arrière ne pose presque jamais de problèmes.
s'il y a du vent, il faut faire son virage face au vent, seule façon de compenser la dérive. cela peut obliger à faire un demi-tour un peu chaud, mais c'est la sécurité. ( la première chose à faire est d'apprendre à faire un demi-tour sur place et de connaître le sens favorable ).
quand vous aurez une maitrise parfaite, vous pourrez toujours sacrifier à la mode méditérranéenne. celle-ci n'était justifiée que par le fait qu'en absence de postes fixes avec chaîne mère, les bateaux devaient mouiller leur ancre et culer sur le quai.
en réalité aujourd'hui, le choix est souvent dicté par une question de confort ( accès au bateau et intimité dans le cockpit ) et la mode a tendance à changer.
enfin quand vous aurez acquis toutes les sensations voulues, vous pourrez dans un port non équipé mouiller "à l'anglaise", succès garanti ! il faut arriver avec de l'erre face au quai, mouiller à 5 ou 6 longueurs et quand la chaîne se tend ( bien calculer la longueur ) le bateau s'arrête net, tourne sur lui-même, et vous êtes cul à quai. elle est pas belle la vie ?
bon, j'en ai raté une à Porto Cervo avec un bateau de 15 mètres... l'équipage n'avait pas vraimment compris la manoeuvre et il a "oublié" de jeter l'ancre... alors face au quai, avec du mistral dans le dos, l'erre qui allait bien, et un moteur incapable d'arrêter le bateau, on a eu chaud... pour le coup on a rasé le quai... heureusement il y a prescription, j'avais 24 ans et les ports étaient vides... nostalgie...

20 jan. 2010
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Observer et anticiper...
Par ici, on ne pratique guère l'amarrage cul au quai et encore moins la pendille!
Dans tous les cas, il faut d'abord observer le vent et le courant éventuel, qui est le plus fort à l'ouverture de la porte lorsqu'il y en a une.
Par exemple, à St Vaast la Hougue, après l'ouverture, le courant part tout droit puis tourne à droite entre les pontons les plus éloignés en revenant vers l'axe d'arrivée entre les pannes les plus proches de l'entrée.
Idem à Port Guillaume.
A Deauville port municipal, le courant porte en face entre les deux pannes face à l'entrée avant de tourner à droite.
Il faut donc assimiler la situation du moment ainsi que la combinaison vent/courant. Il s'avère utile de choisir un catway contre lequel le bateau sera plaqué, ce qui facilitera l'opération.
On entre donc en avant, plus ou moins en biais par rapport à l'axe de la place en fonction des paramètres ci dessus. La question étant de déterminer le moment où on donnera le dernier coup de barre pour mettre le bateau dans l'axe et en marche arrière pour l'arrêter.
Lorsque, malgré tout, j'ai un courant de l'arrière (entrer à ma place habituelle à l'ouverture de la porte!), je laisse en marche arrière au ralenti dès que le bateau est arrêté et je descend rapidement sur le catway avec en main l'amarre de pointe côté catway que je bloque immédiatement sur un taquet du ponton. Elle reste donc tendue, ce qui empêche le bateau de taper sur l'arête du ponton.

VC'est beaucoup plus facile le long d'un ponton quye l'on pourra parfois aborder et éventuellement quitter à la voile, même en solitaire, le moteur étant en marche pour rattraper éventuellement la manœuvre.

Une règle d'or dans tous les cas : si on se rend compte que la manœuvre va foirer, il faut immédiatement laoisser tomber pendant qu'il en est encore temps, refaire un tour et se présenter à nouveau en ayant tiré les enseignements de l'échec!

20 jan. 2010
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amarrage ...
je note que bien peu de bateaux (sauf les grands)ont de série un taquet central vers le maitre-bau

et pourtant quelle tanquilité, une amarre courte et une longue (pour double) capelées dessus,
le bateau est bloqué au maitre-bau, le temps de sauter au ponton et finir l'amarrage des pointes, gardes, etc...

20 jan. 2010
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ça le fait aussi avec un bout sur un chandelier au maitre bau
pour avoir le temps de finir le boulot

juste un truc; enfin c'est peut etre évident pour tout le monde, quand je rentre dans une panne pas connue ou meme connue, je le fais en marche AR, comme cela si ça colle pas je repars en marche AV

forcément avec 6 chevaux à l'helice pour 4 Tonnes et une BDc faut anticiper

par ailleurs ne jamais insister si tout n'est pas ok

20 jan. 2010
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Ce n'est pas une question de grandeur
de bateau Bil56, c'est un co.....e actuelle où le "Spring Cleat" - lire taquet de gardes - est en option :-(
DD

20 jan. 2010
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la cravate
En solitaire je pense que la " cravate" est la meilleure solution.
Il faut pour celà avoir un chaumard ou un taquet au maître bau et "cravater" ainsi le bateau, puis prendre son temps pour les amarres poupe et proue.
trés efficace et pas stressant.

20 jan. 2010
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to be or nor to be..
Avant l'entrée au port, par vhf j'essaye de savoir auprès de la capitainerie de quel coté est l'amarragee et je prépare mes bouts en fonction des infos ou des non infos.
Arrivé dans le port je fais un petit tour de repérage si nécessaire.
Dans tous les cas je place, sur la filière, le bout de l'étrave et celui de l'arrière du coté où je vais descendre, au maître bau, de façon à pouvoir les saisir facilement en descendant. Si conditions scabreuses je saisi un bout sur la cadène des galhaubans que je positionne itou.
Je prends les bouts en descendant, j'amarre le premier en fonctions des conditions, si besoin je bloque les autres avec le pied.

J'allais oublier, quand on est en solo il arrive souvent que spontanément un autre plaisancier vienne vous aider... Je le fais aussi.

20 jan. 2010
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mon expérience...
récente, c'est qu'il ne faut surtout pas insister. Des que je sens que je risque de ne pas ^^etre bien positionné je repart faire un tour dans le port pour bien me placer. La première fois j'ai du le faire 3 ou 4 fois et ça m'arrive encore quand le vent est latéral.
Et mes amarres sont à poste, avec également un bout sur le taquet central au cas où (ici quasiment que des pendilles). J'ai eu un véritable problème sur un amarrage en marche arr sur bouée parce que le vent latéral me poussait tellement fort que je n'arrivais pas à tenir le bateau au vent et qu'il n'y en avait pas sous le vent. Je suis reparti et j'ai refait ma manoeuvre avec une chronologie différente.
Par contre j'avoue que je cours pas mal sur le pont, m^^eme si ce n'est pas recommandé.

22 jan. 2010
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A Saint Mandrier...
Bon je sais pas si c'est encore comme ca, mais j'ai ete sideré de la situation...
Le ponton visiteur est l'extrémité d'un ponton..
Seul a bord j'ai préparé mes amarres avant et arriere.j'ai accosté le bateau en retenant les amarres preparées...Sauté sur le ponton, et je me suis rendu compte....que rien n'etait possible sans l'aide d'une personne...
Ton Bateau qui fait 9.50m , perpendiculaire a 0.90m!!! j'etais un peu con d'essayer, et chanceux de reussir...

23 jan. 2010
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pour un quai parralléle
une seule amarre qui fait 3 fois la longeur du boat attachée poupe et proue,quand on saute sur le quai on a bien en main l'avant et l'arriere .sinon, entre bateau l'arrivée par l'arriere a l'avantage que l'on peut descendre du boat facilement,paser une ammare et remetre la marche avant le temps de metre la pedille, si le vent et fort et qu'il porte vers le quai ,la marche avant est plus sur.

25 jan. 2010
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Pour m'amuser, jai fait un petit film
de mes maneuvres de départ et d'accostage en solo.

Voilier de 14 mètres hors tout, environ 10 tonnes. Un espace libre entre les deux rangées de voiliers pour sortir de moins de 15 mètres et un retour où il faut faire un U en marche arrière entre les bateaux.

Bateau amarré sur pendille, deux amarres sur l'arrière. Petit vent de face légèrement babord.

La réussite: préparer soigneusement sa maneuvre, écoutes et pendille prêtes à être larguées, moteur essayé embrayé avant de se détacher, propulseur testé.
Larguer l'amarre arrière tribord, puis l'amarre arrière babord, la pendille bien tendue écarte le bateau du quai, puis larguer la pendille.
Et surtout, du calme, pas de précipitation, prêt à recommencer si nécessaire.
Personne à quai pour aider au départ et à l'arrivée, mais finalement je préfère, pas question de se planter devant les copains...

En sortant surveiller l'arrière où il faut passer à 20 cm du bateau d'à côté et à moins d'un mètre du bateau d'en face. Et au retour, prier qu'il n'y ait pas de navette qui sorte au moment où j'arrive.
Un de nos membres éminents et grand marin s'est collé sur un caillou dans la passe d'entrée il y a quelques mois pour éviter la navette qui sortait...

Et Dieu que ce diable de bateau est rétif en marche arrière... Et en plus des manoeuvres, filmer avec la caméra. Donc, ce film n'est pas parfait.

RV

25 jan. 2010
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3 ilets ...........
Sympa à part la chaleur et les cafards géants !
Ce que je dirais , c'est qu'une fois entré dans la marina le vent tombe .
Ce qui n'est pas le cas d'autres quais oû l'alizé est perpendiculaire au voilier .
Chaud avec enrouleur et petit moteur

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