et l'empannage sous spi symetrique en solitaire?

Walterproof a lance une bonne discussion sur le virement en solitaire. Vous avez essaye l'empannage sous spi symetrique en solo? je n'ose pas encore.....

L'équipage
23 mai 2012
23 mai 2012
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Assymétrique sur bout dehors, alors pas trop difficile!

23 mai 201223 mai 2012
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Bonjour,
je viens vent arrière au pilote, je passe à l'avant changer le tangon de côté, puis je lofe au nouveau cap. Pas de difficulté particulière.

23 mai 2012
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En solo pour l’empannage il faut d'abord empanner le GV et ensuite il suffit de choquez léger les écoutes et passer le tangon

23 mai 2012
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avec double tangon et double ecoute.

23 mai 2012
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Comme le dit Massale, avec double écoute et double tangon, ça roule tout seul.
Mais... c'est plutôt une config de gros bateau...

L'idéal, c'est le tangon réversible (symétrique) gréé avec 2 pattes d'oie : une pour le hale-bas, une pour la balancine.
Cela permet une manoeuvre rapide, avec un tangon continuellement suspendu par sa balancine et pouvant passer facilement derrière l'étai sans modifier la position de son point d'attache au mât.
Et... un très bon pilote auto....

Le timing est le suivant :
- on passe plein vent arrière et choque généreusement les bras de spi, barber et hale-bas de tangon.
- on empanne la GV et vérifie que le spi reste bien gonflé
- on empanne le tangon (s'entrainer au préalable à cette manoeuvre tranquillement au ponton, sans le spi). Ne pas oublier de faire passer la contre-écoute de génois AU DESSUS de la mâchoire de tangon (sinon, c'est galère ensuite pour redérouler le génois après affalage du spi)..
- on retourne au cockpit pour lofer et régler.

23 mai 201223 mai 2012
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(...et, même solitaire, si on a des attaches en ce bas monde, on s'attache :famille:)

23 mai 2012
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Moi je trouve ça chiant, dangereux et galère. A tel point que j'envisage froidement de me passer de spi. Tout paraît faisable comme ça mais le jour où ce con de spi commence à s'enrouler autour de l'étai parce qu'on n'a pas laissé assez de génois pour empêcher que ça se fasse on est comme un con et dans une sacrée merde. A bas le spi symétrique !
D'abord c'est trop cher, ça prend trop de place, et c'est tout plein de très mauvaise volonté.

23 mai 2012
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Pas d'accord pour me passer de spi ,c'est une belle voile génial et un sacré turbo dans le petit temps.

23 mai 2012
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Ben je tire la chaussette, je change le tangon d'amure, je vais faire passer ma grand voile et je relève la chaussette.

23 mai 2012
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Si le tangon est symétrique faire des marques (cousues) sur l'écoute afin de relâcher le juste nécessaire avant de passer le tangon de l'autre côté. (Si on relâche trop le spi se dégonfle, si on relâche trop peu on a l'air idiot á l'avant en essayant de repousser un tangon qui ne voudra jamais s'enclencher.)
Simple et efficace.

23 mai 201223 mai 2012
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Navigation stable assez abattue.
Passage sous pilote.
Vérification de la stabilité de la route et des vagues à venir.
Je vais décrocher le tangon en me dépèchant. (bras et cloche pour le poser plat pont pour qu'il ne me fasse pas c...r)
Stabilisation du spi sans tangon, je mets la barre entre les jambes.
J'abat, et fait passer la grand voile.
Bascule du spli -> border le vieux bras et choquer l'ancienne écoute
Stabilisation sans tangon (sortie un peu loffée donc).
Je réabat et met le pilote.
Je croche le tangon.
Règlage.

Je n'es jamais essayé en solo au delà de 15nds réels. Mais ça fonctionne bien en dessous.

PS: j'ai essayé une fois sans utiliser le pilote, en laissant la barre libre... mauvaise idée....

23 mai 2012
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Fais gaffe ! on s'est retrouvé comme ça avec le spi en forme de soutif autour de l'enrouleur. heureusement que c'était un petit bateau sinon nous serions quelque part du côté du canal de Suez toujours à essayer de déméler le machin. En croisière ça prend trop de place et en Méditerrannée ça demande beaucoup d'attention. En Atlantique c'est parfois bon mais en solitaire faut être un sacré pro au delà de 15 noeuds.

23 mai 201223 mai 2012
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C'est clair, le gros risque c'est de faire des cocottes et d'enrouler autour de l'étai. Il faut essayer de garder le spi stable au maximum, c'est vraiment le point critique. Plus facile à dire qu'à faire....

J'ai oublié, je reprends les deux barbers avant de lancer l'empanage. C'est un point important.

23 mai 2012
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LE truc pour démêler un spi enroulé autour de l'étai, quand tout est foutu, qu'on a tout essayé et que les choses ne font qu'empirer: on enlève brasse et écoute, on réunit les deux points du spi, et on commence á l'enrouler sur lui même. Ça forme une espèce de saucisson qui monte le long de l'étai, on défait les tours tout en continuant á enrouler le spi sur lui même. C'est long, on finit avec les bras tétanisés, mais au bout d'un moment le saucisson-spi est libre.
Il ne reste plus qu'á re-défaire tout ces tours pour rendre la voile á nouveau opérationnelle, ce qui est est très très long aussi.
Ça marche pour un spi de 70m2, au delà je ne sais pas ...

24 mai 2012
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Oui, c'est bien connu, l'ennui c'est que par vent un peu soutenu ou avec un spi un peu grand, ça devient impossible, il faut vraiment faire très attention.

23 mai 2012
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lorsque le spi commence à cocoter en urgence on empanne la gv et il cocote dans l'autre sens car ceux sont les perturbations derriere la GV qui le font cocoter. Sinon on peut surdorder la GV avant l'empannage...

23 mai 2012
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Merci pour tous vos conseils. Je vois pas mal de bateaux utiliser des chaussettes pour le spi. ca parrait plus sur en solitaire. est ce que c'est complique a installer/utiliser?est ce vraiment necessaire pour un 31 pied?

23 mai 2012
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bha en faites je fais ça moi.

je vais grand largue.
GV au centre
barber repris
spi centré
je lâche 50 cm de hale haut et de hale bas
je passe le tangon,
je passe la GV et choque en grand
réglage du spi

bon maintenant je ne l'ai jamais fait dans la baston, ni avec plein de vague, ni sur plus de 35 pieds

23 mai 201216 juin 2020
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Ne pas avoir de spi, ce serait quand même dommage, on se priverait d'un plaisir certain. La chaussette, c'est pour envoyer et affaler. Et là, c'est un vrai plus. Je dirais même que pour m'en passer, maintenant, ce serait dur. Pour empanner, on n'en a pas vraiment besoin, la manoeuvre n'est quand même pas trop compliquée, même en solo. Et avec un pilote électrique, on est quand même deux. En même temps, on est pas à l'abri d'un bug, mais ça fait aussi partie du plaisir... quand on regarde les autres, et qu'on leur met une demi heure dans la vue le temps qu'ils s'en sortent. :mdr:

23 mai 201223 mai 2012
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En solo, au dessus de 10nd apparent, vive la chaussette!!
Que ce soit pour envoye r, ramasser et empanner. Je crains plus les dégats au spi à cause d'une mavaise manoeuvre qu'autre chose. C'est que c'est fragile ces petites choses...

Nicolas

23 mai 2012
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en solo du temps de mon 22 pieds: en premier empanner la grand voile ensuite en ayant légèrement largué du bras et de l'écoute, je vais à l'avant passer le tangon de l'autre coté (c'est facile il est réversible) et puis tout rerègler
Aujourd'hui sur mon 28 pieds j'ai un asymétrique que j'utilise parfois comme un symétrique mais alors il faut décomposer un peu plus les étapes de manière à pouvoir faire passer le point d'amure du bon coté.

PS: Je ne saurais plus me passer de spi, c'est un tel plaisir .....

Pierre

23 mai 2012
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chaussette sauf tout petit temps,

23 mai 2012
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Un bon pilote et une télécommande sans fil sont fort utile.
Pour le reste, si le spi est un peu imposant, cela me semble quand même un peu risqué en croisière. Parce que si ça part en couille et que le bateau part au lof, tu te retrouves à l'avant d'un bateau qui se couche et que ni le pilote, ni aucun équipier (absent évidemment) ne pourra récupérer et redresser.
Bref, on pourrait jouer à cela par un temps de fillettes avec un petit spi (moins de 40-50 m²), au-delà, il faut vraiment être sportif et réserver cela à la régate.
Sinon, la chaussette est une bonne solution avec un minimum de temps et de stress MAIS à la condition d'apprendre à gérer le va et vient de la chaussette qui est évidemment au milieu du chemin du tangon de spi quand on enpanne.

23 mai 2012
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J'oubliais.
Même si c'est très emmerdant, le port du harnais est une bonne idée pour aller jouer à cela sur l'avant. Les forces en jeu sont considérables et on a vite fait d'être désiquilibré par le tangon et le spi.

23 mai 2012
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Ben ça, ça va de soi dès qu'on sort du cockpit... et même des fois sans en sortir.

23 mai 2012
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Et le hale haut/hale bas, commandés du cockpit ?

24 mai 2012
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Avec un tangon symétrique (réversible), j'ai lu quelque part que les figaristes utilisaient un bras et une écoute de chaque bord : quelqu'un a t'il déjà utilisé cette méthode ?

24 mai 201224 mai 2012
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oui, les farr 30 sont grées comme ça également. Système double bras/double écoutes comme dit massale.
Le gros avantage est que tu croche le tangon sans pression. C'est vraiment top quand on commence à avoir un spi de taille importante (disons 70m2).
Pour en revenir à la question du solitaire, je ne suis pas certain que pour un "petit spi" ça simplifie vraiment les choses ça fait quand même des manoeuvres en plus.

24 mai 2012
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Merci pour ta réponse, Papat.

Effectivement, pour un "petit" spi, la méthode classique doit être plus simple, surtout par vent moderé (15 Nd).

Ma "hantise", c'est l'empannage dans la brise, quand on a pas un gyropilot à la barre ...

13 juin 2012
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Dans la brise des Mini transateux vont jusqu'à affaler avant d'empanner et renvoient sur l'autre amure...

13 juin 2012
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Bonjour,
Dans la mesure où on reste dans le raisonnable (force du vent et état de la mer), l'empannage sous spi en solo n'est pas si terrible que cela c'est comme le manuel, c'est tout. La preuve je le pratique ( je ne suis q'un touriste ).
Ne jamais oublier qu'un solitaire est toujours plus prudent.
Et puis on peut utiliser 2 tangons mais je pense que c'est devenu rare.
Essayer c'est l'adopter

13 juin 2012
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Parfois, c'est même très simple,
quand c'est pour un petit bord, par exemple pour se recaler quand je suis un peu trop proche du vent arrière, j'empanne en laissant le tangon sous le vent, GV bordée. Le spi reste bien gonflé.
Une fois suffisamment écarté du vent arrière, je remet ça, sans plus toucher au tangon, et en débordant cette fois la GV.
Pratique en solo, quand le vent est raisonnable, et qu'on ne court pas après le 1/10ème de noeud.

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