Essai d'homme à la mer.

Donc le jeudi 23 juillet nous étions mon fils et moi en rade de Quiberon. Plus précisément sur les bancs de Quiberon.

Vent de 4-5 établi, 1 ris, 1 rond dans le génois. Le point de tire convenablement réglé pour une chute parallèle au galhauban nous permet de faire du 214 sur un bord et 314 sur l’autre (cap noté saavec le compas de relèvement). Le bateau file 6,2 à 6,4 nœuds avec les deux voiles pleines. Ce plan d’eau est remarquable par sa situation abritée. Ayant un peu de temps avant de rentrer au port, nous décidons de faire quelques essais d’homme à la mer.


«On tira à la courte paille pour savoir qui, qui, qui serait jeté ohé ohé »


Le bateau est au bon plein. Plouf………UN HOMME A LA MER !
Quoi ?
Et instinctivement on regarde vers l’arrière.

5 secondes de passé. Et déjà 15m de distance.

Effectivement dans le sillage le sceau et le pare battage, l’un aidant l’autre à ne pas couler l’autre aidant l’un à ne pas dériver.

(Vous n’avez tout de même pas cru que…. Non, pas fou)

Le temps de dire : « je vais virer et revenir sur eux à la cape, de vérifier les écoutes de jeter un oeil vers l’arrière, Oh surprise, on ne voit plus rien. Une petite vague de 15cm suffit à nous cacher le pare battage blanc. Je réalise alors toute l’importance d’une perche ne serait-ce que de 50cm de haut. Le voilà qui réapparaît. Je vire à T=45 secondes. C’est 150m de distance.
Et encore, l’équipage (ce qu’il en reste) est sur le pont et équipé !

Un peu de cape courante à 2 nœuds, un peu de cape dérivante à 1 nœud. Ce n’est pas si facile de revenir dessus d’autant que notre position ne nous donne aucun point sur la côte pour apprécier la dérive.
Finalement, nous récupérons le pare battage tout pâle, à hauteur des haubans.

Petite discussion sur les techniques d’approche. Nous décidons de faire comme le bateau des Glénans qui s’exerce à 1N à notre vent sur de la prise de coffre : une approche sous grand voile seule.

Les volontaires sont les mêmes. Plouf………UN HOMME A LA MER !
Le temps de lofer, de dégager les écoutes dont l’une se coince sur un taquet et le génois est enroulé. Le bateau est alors manœuvrant et file 2 nœuds. On n’a rien gagné en temps ni en distance par rapport à l’éloignement.

Je rejoins les infortunés, lofe et m’immobilise bout au vent avec les malheureux à hauteur des haubans.
-Ou est il ?

-A droite ?
-Non ! à gauche.
-Il est passé dessous !

Finalement non, il est bien sous le vent, enfin à bâbord. Le bateau tombe lentement en travers et reprend un peu de vitesse malgré la grand voile choquée en grand. Et la bôme gigote au-dessus de nos têtes d’une façon très désagréable. Le ramassage est plus délicat, d’autant que vraisemblablement le mourant ne peut nous aider. Non seulement dans le premier cas la gîte abaissait le liston vers le désespéré, ce qui est très appréciable pour la récupération, mais la cape calmait tous ces petits mouvements de gîte et de tangage qui sont gênants pour la manœuvre

La rondeur des formes nous cache le futur noyé ce qui n’est pas le cas avec de la gîte. De plus la bôme « flottante » représente un danger qui nous empêche d’aller et venir librement sur le pont.

Nous décidons d’une troisième tentative type prise de coffre mais plus vers l’avant.

Gegène, vitesse, Plouf ! Pas mieux en temps.

Et encore on n’a pas pris le temps de sortir la bouée couronne coincé entre les pataras et son support, ni celui de démêler le bout et son jambe de chien qui la relie au phoscar (électrique).

L’arrivé se fait avec un peu de tangage.
-Paf !

-Merde !
-Traumatisme crânien !

Non concluant.
Nous récupérons nos mourants ( Pare battage blême et sceau déjà tout bleu) en les embrochant avec la gaffe…….

Deuxième partie :
Le lendemain, au mouillage à Houat, nous entreprenons une simulation de la remontée du naufragé. Technique classique et bien connu : la drisse de spi. Première constatation : Elle est trop courte ! Il manque 50 cm pour atteindre l’eau. Et au moins 1m pour faire un nœud de chaise raisonnable voire plus pour le nœud de chaise double. (Nœud de calfat.)
Pour hisser le winch du roof s’avère insuffisant. Il faudrait utiliser les winchs du mât, mais ceux ci sont pris par les voiles étarqués. De plus le bras de levier induit par la poignée et le tambour me paraît inadapté pour relever un corps plein d’eau. Mettre le moteur et affaler les voiles : Non ! L’hélice ? le coupe-orin ? je n’ai pas d’épuisette pour ce faire: Solution rejetée.

Il faudrait ramener la drisse sur un des winchs de génois qui lui est démultiplié. Mais il manque encore 2 m. ( Et dire que j’ai changé cette drisse 2 jours avant !)

Le hissage s’effectue à hauteur des haubans. Il nous faut donc ramener la masse vers l’arrière. La solution est trouvée avec une écoute frappée sur le taquet arrière, passant autour de la drisse et revenant sur une de poulies des bras de spi et reprise sur un des winchs disponibles à l’arrière.
La traction est faible et l’angulation que subit la drisse de génois devrait permettre une remontée suffisante pour récupérer l’équipier dans le cockpit. Ces essais restent à faire.

Reste à remplacer la drisse de spi ou à réaliser une rallonge dédiée en gros bout ou utiliser la chaise de mât ou un espèce de sac ce qui serait plus confortable.

Conclusion
De nombreux points militent pour la mise à la cape. Peut être pas au départ, une partie de l’approche peut se faire sous grand voile seule mais dans les derniers mètres et après oui(sauf si la côte ne le permet pas). Au contact, les mouvements sont plus doux. Les voiles peuvent être au taquet la barre, bloquée sous le vent. La stabilité du bateau et l’immobilité de la voilure, permettent une aisance totale des mouvements. Le liston est plus bas sur l’eau et la coque forme un rempart protecteur sans gêner la visibilité de l’homme à ramener, ceci pour les bateaux qui n’ont de jupe ou de plage arrière.

Il n’en demeure pas moins que la vision et la voilure du temps sont des points essentiels. Je n’ose imaginer le cas par force 4-5 et mer croisée dans les anglo-normandes par exemple sans un point de repère efficient.

La grande difficulté réside aussi en un moyen qui permette de « cueillir » l'homme à la mer, éventuellement blessé, pour le hisser dans les meilleures conditions sans pour autant handicaper la manœuvrabilité du bateau.

Ces essais ont étés réalisé sur un Arpège. Un bateau avec un franc bord plus important adoptera une technique différente.

L'équipage
29 juil. 2009
29 juil. 2009
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une suite
est prévue ????

29 juil. 2009
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nous avons lu ...
... un jour, d'utiliser le palan de GV.

Sur un bateau + petit, on a essayé aussi de faire des repechages de MOB. Depuis, le palan est fixé au rail d'écoute avec un mouqueton.
Notre bateau est + petit (Edel 4) et il ne faut pas oublier de raidir la balancine auparavant.

29 juil. 2009
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Il y a aussi la solution
du travers/travers ou grand largue/bon plein.

Pour récupérer l'HLM, j'ai déjà essayé avec une écoute au winch de génois au vent (l'HLM étant sous le vent du bateau).

Maintenant, je pense qu'on est tous d'accord sur le fait que le mien c'est encore de ne pas tomber...

En école de voile, l'HLM est l'un des 1er exercice réalisé avec chrono et objectif de vitesse lors de l'arrivée sur l'HLM, et bien ce n'est pas triste ... après on s'attache ;-)

29 juil. 2009
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super récit pour super expérience
:pouce:
et on se rend compte alors de la difficulté de la chose.

J'avais aussi lu le coup du palan de GV. Sur l'aquila, j'ai mis un mousqueton au niveau du rail d'écoute de GV.

Pour pouvoir l'utiliser, je pense qu'il faudrait frapper la drisse de GV en bout de bome (ou au niveau de l'écoute de GV), baisser la bome , frapper le mousqueton du palan d'écoute sur l'homme à la mer et hisser le tout avec le winch du rouf. Ou mettre la bome assez haute et le palan GV long puis border sur un winch d'écoute.

Mais dans ce cas là, pas de GV à poste.

Je vais essayer de faire des tests avec une école de voile ; si ça se fait, je vous dirais.

sinon, coté timing, il faut vraiment se dépécher. Les secondes passent vite.

Faut que j'm'entraine :-D

François

29 juil. 2009
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Toutes les deux ou trois sorties...
j'énerve mon équipage (ma copine et mon pote) en leur balançant sans prevenir Hubert à la mer (l'HLM c'est Hubert, seau et bouée). Plus le temps passe, plus ils prennent çà au sérieux en voyant que ca reste complexe. Et je demande à ce qu'on me le fasse aussi. Ma copine est pas encore capable de manoeuvrer assez pour çà, mon pote oui. Du coup elle est guetteuse, et ne perd pas hubert de vue, et mon pote, ou moi, à la barre, devons donner les ordres et ramener le bateau juste au vent d'Hub (le pauvre Hub).
Au début, mon pote n'y connaissait rien, et prenait parfois un peu des demandes pour des délires. Il faisait ce que je demandais (s'attacher par exemple) mais ne semblait pas inquiet de la chute (genre se lever et aller pisser avec la tete dans le cul en se tenant très moyennement, ce qui m'obligeait à le guetter et lui rappeler), puis.....un beau jour d'été....:
on avait mis un pare battage au bout d'un long bout à la traine, et on se baignait derrière le bateau, force 1 ou 2, vitesse hyper basse (genre entre 1 et 2 noeuds). Ils ont d'abord nagé, puis sauté du tableau arrière, puis..plongé!Et là, le temps de refaire surface, mon pote avait été dépassé par le pare battage...qu'il a essayé de rattraper calmement (il y arrivait), et il l'a raté de la main. La j'ai vu dans ses yeux la peur d'etre abandonné là en pleine mer, et il n'a plus pu nager suffisamment bien pour nous rattraper, il a fallu que je manoeuvre pour venir le rechercher. Depuis, il voit ca différemment, et je peux dormir serein quand c'est lui de quart: il ne pissera pas sans bien s'accrocher :-)

30 juil. 2009
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Bonne ruse qui marche souvent ...
(Quelques idées lachées en vrac)

Si ton "hubert" tombe à l'eau alors que tu es près/bon plein, tu abats une 10aine de secondes vers le petit largue dès qu'il tombe, tu fais surborder ton genois si tu as un équipier de dispo. et tu passes à la cape d'un coup, GV faseyante sur l'autre bord et barre sous le vent. Ton bateau retombera doucement vers ton bonhomme (si ca se trouve en plein dessus), te laissant le temps de baliser la zone (tout ce que tu n'as pas jetté avant), de faire un coup de MOB et pourquoi pas (mieux vaudrait) de pan-paner avec ta position et tes intentions.

Ne pas se dire, en voyant que finallement, puisque le bateau va presque lui passer dessus, que le tour est joué. Baliser la zone avec tout ce qui passe sous la main, surtout si on passe à proximité (les banquettes et tout ce qui flotte peut sauver Hubert). Ne tenter de reprendre qu'une fois que la zone est bien balisée.

C'est en étant perdu de vue que Hubert a le plus de chance de mourrir, moins en restant 3 mins de plus dans l'eau. Baliser à outrance lui enlève pas mal de chances de finir avec une étiquette autour du doigt de pied. Les perches IOR, dans ce sens, et une fois dépliée, sont une merveille je trouve.

Faire attention aux courants si vous utilez MOB, l'homme va dériver, pas la croix du MOB ;)

30 juil. 2009
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Si possible (en fonction du nombre d'équipiers bien sûr),
déléguer à l'un d'eux la responsabilité de ne pas quitter des yeux Hubert, à s'en faire péter rétine. Ce gars-là ne doit rien faire d'autre. Situation vécue : Hubert, inconscient et flottant entre deux eaux, a été récupéré, ce qui l'a sauvé c'est sa salopette de ciré rouge et les 2 ou 3 paires de rétines qui ne l'ont pas lâché d'un cil pendant toute la manoeuvre (et dieu sait que c'est long, la manoeuvre. Trop long !...)

30 juil. 2009
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Tout a fait d'accord....
DGeo a tout a fait raison. Psychologiquement. Pour Hubert comme pour l'équipage, des manœuvre très courtes améliorent les chances de récupération.
De toute façon DGeo et moi ne nous contredirons pas ;-) mais par "pan-paner", il a voulu dire envoyer un Mayday car pour un homme à la mer, même si les choses se présent pas mal, c'est un Mayday que l'on aura le plaisir d'annuler dès qu'il sera à bord.
Pensez toujours dans ces manœuvres à régler toute la Chronologie qui va avec outre le fait de ne rien oublier, pensez que celui qui est dans l'eau était avec vous lors des entrainements. S'il connait la chronologie, il sera plus accroché à ses chances de survie. Même s'il comprends que vous l'avez perdu de vue, il sait que le Mayday est lancé.

30 juil. 2009
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Oui c'est ce qu'il faut retenir.
A moins d'être sous spi ou au portant et sur-toilé, il faut évoluer à 3 longueur max de la victime.
Comme indiqué par DGeo, si le barreur est bien formé,il passe au travers dans les deux longueurs suivant la chute et engage le virement sans toucher au voiles. Il sera tout de suite à la cape dessus ous juste à coté. On reprends alors la manœuvre dans l'autre sens.... travers, deux longueurs, mise à la cape. Même si la manœuvre est encore ratée, on passera encore à portée de voix. Tout doit se jouer dans un mouchoir de poche.

Enfin n'oublions pas et testons aussi le fait que dans 95% des cas, le moteur démarrera sans problème. Faire des exercices dans des conditions extrêmes,uniquement à la voile est indispensable mais corriger la dérive à la cape au moteur n'est pas interdit.

En tous cas, si un aide extérieure se présente (autre navire sur zone, SNSM, hélico ou avion) le fait de l'avoir gardé à proximité immédiate même sans pouvoir le remonter est un enjeux essentiel.

30 juil. 2009
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je le redis, mais
j'ai été étonné par la distance parcourue avant de pouvoir faire quelque chose. A supposer que j'arrive à jeter la bouée (qui flotte et dérive) dans un temps raisonnable, l'homme à la mer aura au moins 100m à faire à la nage avec son ciré et ses bottes...

Et ce qui m'a sidéré, c'est de perdre de vue mon pare battage àlors qu'il était à moins de 100m sur un plan d'eau plat comme la main.

Ca, je ne l'avais pas immaginé.

J'ai commis une erreur. Dès l'annonce "un homme à la mer, le barreur doit décompter les secondes pour estimer sa position et revenir sur le lieu au mieux d'une estime. Et je ne l'ai pas fait.

30 juil. 2009
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DGeo, peux-tu détailler ?
je pige pas tout :

si tu abats, il me semble que Hubert va se retrouver pas juste sous ton vent mais un peu (beaucoup) sur le côté, non ?

Ou alors ton passage à la cape se fait en virant sans toucher au génois et donc le bateau va dériver sous le vent mais en avançant un peu comme la cape est "courante" et se retrouver près d'Hubert. C'est ça ?

31 juil. 2009
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Ma petite expérience ...
Picarre, je ne fais que te de réciter une recette que j'ai "créée" et acquise pour moi: si, au près et à la chute de Hubert-le-maladroit, tu te mets à la cape, pour peu que ton génois soit bien réglé, tu passes "devant". Si tu abats un peu avant de passer à la cape et ce sur peu de longueur, tu tombes (à la cape) dessus. Effectivement, je suborde le Gen' si bien qu'après le virement, il est à contre. Du coup j'avance un peu et je dérive beaucoup ... vers Hubert :)

Ca laisse du temps parce que 1- tu t'en rapproches au lieu de t'éloigner, 2- quand tu es dessus, tu n'as pas été con et tu as remonté tout ce qui flotte depuis l'intérieur et dans le cockpit, 3- tu as le doigt sur le MOB du GPS et ca te permet de marquer Hubert aussi précisément qu'un chien son lampadaire ...

Donc depuis le près:
1 - J'abats 10 secondes,
2 - Pendant ces 10 secondes je surborde mon Gen',
3 - Je passe à la cape, GV-flop-flop,
4 - Je remonte tout ce qui flotte et quand je laboure la tete d'Hubert en lui passant dessus, je jette tout par dessus bord,
5 - Au bong de sa tete contre la coque, je presse MOB,
6 - Juste après le MOB, je pan-pane ( Olénoyère, je sens que le CRR va nous départager sur cette affaire :))
7 - Je tente de le repecher plus vite que la SNSM qui arrive de 20 milles d'ici ;)

30 juil. 2009
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premier réflexe ...
Bien que n'ayant heureusement jamais eu à m'en servir, en situation réelle, je crois que la première chose à faire est de pousser sur la touche MOB du GPS si on en a un.

Car comme déjà dit, avec une mer formée, on n'a presque aucune chance de retrouver la personne, que ce soit à la voile ou au moteur si on n' a pas un moyen de localisation précis.

30 juil. 2009
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Premier réflexe
Bien que n'ayant heureusement jamais eu à m'en servir en situation réelle non plus, je pense que je commencerais par balancer la bouée couronne et son feu à retournement par dessus bord. Ces deux bidules se trouvent à côté du barreur et largables d'une main en 5 secondes.
Pour pousser sur le mob du gps, je dois plonger dans la descente jusqu'à la tac et donc perdre Hubert de vue.

Tite question : y a-t-il des boutons mob sur les gps portables ?

Est-il possible (oui, c'est possible, mais pourquoi cela ne se généralise-t-il pas) d'avoir un bouton répétiteur mob dans le cockpit ?

Je pense qu'il existe aussi des bidules qu'on porte sur soi et qui enclenchent le mob si le bidule s'éloigne de plus de X mètres de sa base.

30 juil. 2009
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oui, ça existe, je n'avais pas cherché très loin.
Evidemment, c'est pas gratos mais ...

www.accastillage-diffusion.com[...]aut.php

30 juil. 2009
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en effet
je n'avais vraiment pas cherché avant de poser la question...:oups:

www.accastillage-diffusion.com[...]aut.php

30 juil. 2009
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Comme déjà indiqué...
La position GPS MOB ne dérive pas.
Lors d'exercices en juin en Bretagne nord, j'ai concrètement observé 2 miles de dérive entre le début et la fin des exercice (Coef marée 100, vent force 4).

30 juil. 2009
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GPS portable et MOB
oui, la touche existe sur le mien. Je n'ai d'ailleurs que ce GPS qui est portable mais relié à toute l'électronique du bord par un cable adhoc. Je peux donc l'utiliser dans le cockpit et à la tac. Il est même relié au pilote, ce qui fait qu'après avoir enclenché le MOB, on peut faire route directe sur le point de chute (mode nav du gps).

Et pour les bidules qui enclenche le MOB, oui ça existe mais je crois qu'il faut un système cohérent, je veux dire de la même marque.

mais je suis pas sûr.

François

30 juil. 2009
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les gps portable garmin
ont des touches MOB

01 août 2009
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Le lifetag (Raymarine)
est effectivement un système qui déclenche le signal MOB dès qu'il y a rupture d'une liaison radio-électrique (distance moyenne 10-15m) ou contact avec l'eau.

30 juil. 2009
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test de Practical sailor en baie de san francisco
la lecon essentielle est du demi tour immédiat, on ne prend pas le temps de la reflexion, comme le dit tres bien Gilus.

meme sous spi, on s'en fout qu'il claque (on coupe drisse et ecoutes)

les methodes à l'ancienne pronées par les glénans quand je lisais encore le guide sont à proscrire, les 3 virages harmonieux à angle droit c'est pour les cargos

usage du moteur pas encouragé, un bateau qui gite (cape) est un avantage

30 juil. 2009
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c'est bien pour cela
que les experts qui étaient réunis à SF y compris john rousmaniere

www.amazon.com[...]B0V3XN7

ont conclu apres presque une semaine sur l'eau et une dizaine de voiliers cooperant au demi tour immédiat y compris sous spi

tu prends ton opinel et coupes tout

faire ce que tu dis t'éloignes trop du MOB !

30 juil. 2009
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olenoyere
on est tous d'accord que la bonne solution est d'etre attaché et sous spi on s'attache tres vite

ah oui en cas de couple naviguant, la femme n'a pratqieuemnt aucune chance de remonter l'homme, l'inverse n'étant pas non plus évident somme haltérophile

le bateau à sf qui a toujours récupéré son HLM (des vrais, des coast guard en combinaison de plongé) était un tri corsair suivi d'un beneteau avec jupe acceuillante

30 juil. 2009
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Hop pop pop !
Je ne sais pas ou tu as vu ça mais les Glénans ne préconisent pas ou plus ce genre de manoeuvre.
Les Glénans indiquent ce DGeo explique...

Pour le spi, oui mais s'en séparer prends dans tous les cas plus que deux ou trois longueurs.
Lancé pleine balle sous spi à 8 noeuds, abandonner le spi (Avec équipage rodé) prends 1 a deux minutes soit 250 à 500 mètres.... perdu de vue ! et il faut encore remonter une voile d'avant pour manœuvrer.

Dans ces conditions, la touche MOB est une priorité, alors que sur les allures de près, très maoeuvrant, priorité à la proximité. La touche MOB peut être déclenchée au premier passage.

30 juil. 2009
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Yes mais....
Imagine qu'il y ai des nœuds sur les bras et écoutes (Equipier par formé ou paquet de nouilles involontaire)... prends ton opinel si tu l'a dans ta poche, coupe bras, écoute et drisse (surtout drisse)... s'il coupe bien tu as a 250 mètres.
Si tu remonte au travers avec un spi en vrac dans cette phase, tu couche le bateau et met en danger l'équipage... Donc oui, s'en séparer au plus vite mais ne pas croire que ... Hop, y a plus de spi.

Je ne dit pas de faire autrement. Je dit qu'il ne faut pas rêver. Nous n'avons pas encore de massicots en amont des bloqueurs avec une touche "Eject spi". De toutes façon tu sera hélas très loin du MOB.

30 juil. 2009
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La perche
Semblerait le plus efficace pour repérer un homme à la mer.

30 juil. 2009
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theorie et realité
::Dès l'annonce "un homme à la mer,
::le barreur doit décompter les secondes pour
::estimer sa position et revenir sur le lieu
::au mieux d'une estime.
Tout a fait, cela m'a permit de sauver plus d'une fois un parebatte devenu invisible.
Comme quoi la perche flottante n'est pas un luxe.

Pour la drisse de GV, aux Glénans on utilise en plus un palan (qui fait souvent office de halebas de bome) avec un mousquetons a chaque extremité.

Cela permet de remonter l'HLM sans winchs (evidemment le taquet du palan est fixé en haut pour pouvoir tirer dessus en s'aidant de son poids).

Pour l'arrivé a la cape, je suis tout a fait d'accord. Apres mainte essai c'est ce qui me parait le mieux car le bateau est stable, les voiles ne font pas trop de bruit (on peut donc se parler sans hurler), personne ne risque d'etre blessé par une voile qui bat, le bateau est legerement gité ce qui réduit la hauteur du franc bord, ... même si ce n'est pas la manoeuvre la plus facile et la plus rapide a mettre en oeuvre. Une solution que je fait souvent c'est d'arrivé au près en général foc fassayant pour avoir a ne réguler que avec la GV, une fois arreter et en lien avec l'HLM je force le foc a contre.

Avant j'arrivais toujours au vent de l'HLM, jusqu'au jour où j'ai eu un vrai HLM.
Tout c'est passé comme dans mes multiples exercices (comme quoi c'est bien de s'entrainer) en moins 1 minute et du premier coup on était au vent de l'HLM avec le foc a contre (arrivé au près puis foc forcé a contre une fois arrivé sur l'HLM) ce que je n'avais pas prévu c'est que le bateau dérive bien plus vite que l'HLM et l'aspire par dessous. Les jambes de l'HLM sont aspirées le long de la coque, la tete se prend des coups de coque. On a essayé de ramener l'HLM comme on n'a pu (avec nos bras mais l'HLM se débattait car le fait de lui attrapper les bras, cela l'empechait de se proteger la tete contre la coque ... il a finit par reussir a se débarasser de nous et l'HLM n'ayant pas de brassiere (pas bien :-( ) il a finit par couler car aspirer sous la coque.
Grosse silence a bord qui heureusement n'a pas duré tres longtemps car l'HLM qui était passé au vent du bateau nous hélas. L'HLM au vent du bateau, là tout était facile, l'HLM était completement libre de ses mouvements et ne risquait aucun coup de coque. Nous l'avons alors ramené par la force des bras dans le bateau (c'est fou la force qu'on a quand on a la rage).
Le bateau était un surprise donc petit franc bord (surtout quand 4 gars bien costaud sont penché sur le meme bord :-D )

Seul probleme avec la prise de l'HLM au vent du bateau c'est qu'il faut etre très rapide pour établir le lien car le bateau dérive plus vite que l'HLM (d'ailleurs maintenant je ne mets plus le foc a contre : on dérive moins et les écoutes et les voiles faseyantes sont sous le vent donc personne ne risque rien).

30 juil. 2009
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Très bonne remarque....
La récupération à la cap sous le vent n'est pas toujours idéale.
Il faut vraiment expérimenter et adapter en permanence.
Même aux Glenans, le débat continu.... Tenter de remonter un MOB avec la bome n'est possible que si la GV a été affalée... D'ou un bordel supplémentaire à gérer. D'ou la drisse de spi... heu.... que l'on vient de couper pour se séparer du spi...
Pas de recette absolue.

30 juil. 2009
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tiens, y a un cht'i tableau interessant la
je vous laisse le soin de le trouver.
Quoi qu'il en soit,ça fait froid dans le dos...

www.sisl.ch[...]mie.htm

30 juil. 2009
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Encore un petit rappel
Rien à rajouter sur ce qui est bien dit sur l'intérêt de la cape.

Pour le spi, avant de tout couper, j'aurais quand même déja largué le bras. Le spi est en drapeau, c'est une manoeuvre instantanée, et elle permet de remonter au vent. Par contre, le virement est souvent problématique, donc il empêche la cape comme expliqué. Mais bon, cela permet déja d'immobiliser le bateau voiles fasseyantes le temps d'affaler et de ne pas faire plus d'une centaine de mètres.

Donc les rappels des conseils donnés par la SNSM lors du trophée :

La principale cause d'homme à la mer chez nous, c'est les gamins dans le balcon avant. Ils tombent à l'eau sans que personne ne le voit.

Un gilet de sauvetage améliore trés nettement la visibilité de l'HLM, surtout s'il est de 150 N ou plus (c'est comme cela que j'ai vu que les plastimo que j'avais à bord, standard d'il y a 20 ans, avaient une flottabilité de 75 N).

Les bandes réfléchissantes du gilets sont également radardisable et visibles à 50 m sur l'écran.

Un batonnet de cyalume est trés efficace la nuit. La lueur qu'il dégage est fluorescente, donc visible à longue distance dans le faisceau d'une lampe. Le gars nous a dit d'en avoir TOUJOURS dans la poche.

Jacques

30 juil. 2009
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HLM de nuit
a propos d'HLM de nuit, justement entrainé vous avec un parebatte+seau+ feu a retournement .... et bon courage !!!

Plus de repere des voiles, plus de repere du vent reel, plus de repere de distance ... même au moteur c'est chaud !

30 juil. 2009
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c'était la solution retenue
dans le test à san francisco

le "lifesling" a été copié depuis

www.landfallnavigation.com[...]ng.html

31 juil. 2009
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@meltem
Pardonnes-moi Meltem si ma remarque parle d'une chose que tu fais déjà, mais selon moi, aucune méthode d'HLM/MOB ne fonctionne si on ne s'y entraine par régulièrement. Dit autrement, ta méthode est peut-être la bonne, mais pour que tu en sois sûr, je t'invite à "faire tomber" ta femme ou ta fille à 100m du rivage et à tenter de la refaire monter à bord dans un délai disons raisonnable. Si ca fonctionne, alors ta méthode est la bonne :)

30 juil. 2009
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Depuis 4 ans...
je me suis équipé d'un système de récupération del'HLM (ceinture+nylon 40 m flottant)positionné à l'extérieur du balcon arrière. Je pense que ce dispositif peut-être un plus pour la récupération/remontée à bord d'un HLM conscient.

La technique consiste à effectuer un cercle au moteur autour de l'HLM qui se saisit de la ceinture flottante et la passe sous ses aisselles.
La ceinture est ensuite utilisée comme un harnais pour aider à la remontée à bord.

Certainement pas le système parfait, mais peut-être une aide efficace dans certains cas.

31 juil. 2009
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@ DGeo
tu as raison, l'entrainement est primordial et je précisai bien dans mon post que la ligne + ceinture flottante n'était qu'un plus pour certains cas de figure et non pas "la" solution seule et unique.

30 juil. 2009
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La fluorescine !
est-elle vraiment efficace pour le repèrage de l' HLM
Merci
J.

30 juil. 2009
0

Par hélico oui, certainement
au ras des flots je ne sais pas

30 juil. 2009
0

Et ! oui ! !
C'était bien le but de ma question !
J.

30 juil. 2009
0

pourquoi pas
mais ne risque t'elle pas de se diluer et de faire une énorme flaque pas forcément visible ???
dans la même veine les fumigènes dans l'armement de sécurité...
dès le MOB hop on percute et on balance en même temps que la bouée ...
qu'en pensez vous ???

30 juil. 2009
0

Mes équipiers et moi en avons toujours sur nous
C'est effectivement plus orienté secours avion ou hélico.
Pour l'instant je n'en ai trouvé qu'a 35€ j'attends d'en trouver à un prix plus raisonnable pour faire de essais.

30 juil. 2009
0

Tout est possible
En fait tout est question de moyens, de confort et de plaisance.

Oui, on peut toujours avoir sur soi un gilet, une balise, un bouton mob automatique vers le gps du bord, un sachet de fluoréscéine, un cyalume, un fumigène, un sifflet....

Mais où restera le plaisir de la plaisance si on doit évoluer sur le pont habillés comme des cosmonautes ?

La sécurité n'a pas de prix, la plaisance en a un...

En bref : 'faut pas tomber.

Gilet et ligne de vie.

Et quand on néglige ces deux trucs "parce qu'il fait beau", ce DOIT être aussi "parce que tout le monde sait ce qu'il doit faire en cas de HLM"

30 juil. 2009
0

c'est vrai
que quand il fait beau on a pas envie de le mettre le gilet... et encore moins la longe!
:-( :-( :-( :-( :-(
pourtant la résolution du problème MOB est simple tu as parfaitement raison Pircarre:

" En bref : 'faut pas tomber.Gilet et ligne de vie.
Et quand on néglige ces deux trucs "parce qu'il fait beau", ce DOIT être aussi "parce que tout le monde sait ce qu'il doit faire en cas de HLM" "

:reflechi:

30 juil. 2009
0

HLM
Le sujet a été plusieures fois évoqué sur HeO.
De mon vécu je retiens l'extrème rapidité d'éloignement une tète n'étant rien dans les vagues, d'où la nécessité de marquage immédiat
de la zône (on balance tout ce qui flotte qui
aide le HLM et peut ètre vu + MOB sur GPS),
arrèt le plus rapide du bateau à défaut de revenir direct sur l'HLM. Pour la récupération
on se débrouille mais la Rescue line + échelle arrière sur la jupe (élément essentiel de sécurité dans ce cas) font merveille.
Les méthodes de récupération d'un HLM inerte
sont d'une mise en oeuvre nettement plus laborieuse. Le HLM peut ètre mis en danger
par son propre bateau.
Le refroidissement de l'HLM est très rapide.
Donc le mieux est de faire en sorte de ne pas
tomber à l'eau (harnais indispensable dans beaucoup de situations).
Le vécu d'un exercice n'a rien de commun avec
une situation réelle (mais cela aide au moins
le chef de bord à comprendre le problème).

30 juil. 2009
0

en petit croiseur côtier...
...le gps portable n'est pas forcement en fonctionnement...

Sauf sous spi, il me semble que le virement rapide qui met à la cape est un bon réflexe. Cela permet alors de lancer le matériel de secours dans une proximité raisonnable. Sous réserve que l'HLM ne soit pas blessé et puisse encore nager.

Il faudra alors prévoir un second passage pour la récupération. Je retiens la notion de coté au vent qui éloigne l'HLM du bateau; sans nul doute la dérive doit l'allonger sur l'eau ce qui rend faisable une récupération par un bout et un winch démultiplié sans s'emberlificoter avec une drisse disponible.

Sous spi, le sacrifice du spi ne règle pas tous les problèmes : que fait-on du tangon qui bat entre l'étai et le hauban? et vlan sur l'étai et vlan sur le hauban. S'attacher, aller à l'avant , l'enlever... Dans ce cas les distances doivent être gigantesques.

Mon bateau est loin d'être équipé comme il faudrait.

Un petit lien au passage, car une perche coûte 250€ environ. www.hisse-et-oh.com[...]cle.php

Pour revenir sur les conseils des glénans, le sujet est tellement délicat et les techniques tellement fluctuantes qu'il n'existe pas de méthode universelle. Les idées pare battage à la traîne et de mât de charge à partir de la bôme ont le mérite d'exister. Même si elles portent à controverse elle obligent à réfléchir sur le problème et en cela elles sont positives.

31 juil. 2009
0

Je crois ...
... que la seule bonne méthode pour "lutter" contre le cas "HLM" est celle que tu as utilisée: s'y entrainer. Cela influe sur le psyché de tous les membres d'équipage et chacun apprend, à ce moment, que déjà, il serait bienvenu de ne pas tomber à l'eau.

Il y a aussi (et surtout) dans ce genre de moment de grand stress, une phase dite de "copying", qui incite à refaire précisément et parfaitement les procédures que l'on a apprises pour faire face au cas d'urgence. Ceux qui ont déjà appris ce genre de procédures et qui ont eu à les mettre en oeuvre, "sans réfléchir", un jour d'accident; savent de quoi je parle.

Il est nécessaire de faire joujou sur l'eau et de faire semblant de repêcher "ce gros con d'Hubert" pour que le jour où cela tombe sur la belle-mère, ca ne se finisse pas comme pour Hubert.

Tout le monde - à mon avis - devrait commencer son premier jour de croisière par une journée thématique du type : "notre grs con de skipper est tombé à l'eau, lourdeau ... comment qu'on fait tout seuls maintenant?"

31 juil. 2009
0

sous spi, 9 mn pour récupérer l'HLM
Il y a 25 ans, en baie de Quiberon, à la fin d'une régate sur un First 42 tout neuf et un équipage de course, le propriétaire et moi même avons décidé de lancer une bouée à la mer sans prévenir l'équipage décontracté sur le bord de retour après la bouée d'arrivée.

Nous étions vent arrière par mer belle et vent de force 4. Une précision, nous étions sous spi et Big Boy ( pour les profanes, c'est comme un deuxième spi que l'on utilisait en IOR)

Le temps d'affaler le big boy et le spi, la bouée avait disparue de ma vision.

Nous avons renvoyé le génois et louvoyé par des bords courts d'1 mn chronométrés.

N'oublions pas non plus qu'il s'agissait d'un équipage au complet et affuté.

Après quelques bords, nous avons aperçu la bouée et la récupération fut un jeu d'enfant.

MAIS: En aurait il été de même s'il s'était agit d'une tête avec de la mer formée?

Peut être avec de la chance. Mais peut être seulement.

Cela dit, dans une WHITBREAD et dans l'océan indien, un 60 pieds à retrouver son équipier vivant dans des conditions difficiles avec la même technique.

Ironie de l'histoire, 15 ans plus tard, le propriétaire de ce même voilier est tombé de son bateau et n'a jamais été retrouvé...

31 juil. 2009
0

bouée
perche (fait main ou du commerce) et fumigène...
le fait d'avoir tt ça à disposition conjurera peut etre le mauvais sort... ;-)

01 août 2009
0

Remontée de l'HLM
J'ai réalisé un palan à 6 brins, qui n'a pas d'autre fonction à bord, terminé à chaque extrémité par un mousqueton; l'un se fixe au niveau du harnais de l'HLM, l'autre soit à l'extrémité de la bôme, soit à la drisse de spi, bloquée. La remontée ne pose pas de problèmes majeurs.

31 juil. 2009
0

Comment qu'on fait
C'est bien là le problème.

Quand on est à 2 et que l'autre est un débutant/bronzeur/boulet ?

Comment lui expliquer tout ça avant de jouer au sucre dans le café ?

31 juil. 2009
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HLM
On utilise toujpurs une bouée.
C'est bien plus grand qu'une tête qui dépasse.

01 août 2009
0

Et la ligne
Il existe les lignes de repêchage à fixer sur le balcon AR obligatoire dans certains pays celà semble bien la ligne flottante filée terminée par une boucle permet à Oscar de se tenir pendant le halage par l'AR quelle est la meilleure manoeuvre pour l'utilisation de la ligne

01 août 2009
0

A poste
le palan de remontée du HB.

RV

03 août 2009
0

essai indispensable
merci pour le témoignage.
J'avais déjà fait quelques essais, mais pas cette année. Même si on a parlé un peu de la manoeuvre qu'on réaliserait dans le cas d'une chute à la mer, on n'a pas essayé. On fera mieux la prochaine fois. J'imagine que dans un cas réel, c'est vraiment important d'avoir un certain nombre de réflexes ou d'automatismes, partagés par tous, on n'a pas vraiment le temps de réféchir.

03 août 2009
0

Mémo de base...
Pour mémo voici une chronologie type. Elle fait hypothèse qu'il y ai un témoin de l'homme à la mer, que le Bateau
ne soit pas sur-toilé ou sous spi, que tous soient équipées d'une brassière avec harnais incorporé.
Il convient en début de croisière de réadapter cette chronologie en fonction du nombre d'équipiers et des compétences.
Ce n'est qu'une base.

1) T0 - Une personne tombe à la mer
2) T0 - Alerte
- Le témoins donne l'alerte à bord "Homme à la mer !"

3) Entre T0 et T0+8 s Actions immédiates et simultanées
- Tout le monde s'attache sur les lignes de vie.
- Le témoins devient guetteur. Il le crie "Guetteur" pour se désigner et pointe en permanence sont bras vers l'homme à la mer. Il ne le quitte pas des yeux
- Le barreur change de cap pour faire route au vent de travers depuis l'homme à la mer
- Un équipier jette par dessus bord les moyens de balisage disponible (Feu à retournement, perche IOR avec les bouée couronnes qui suivent en veillant
au déroulement des halins.

4) Entre T0 et T0+8 s - Préparation de la première manœuvre
- Le barreur surveille son sillage et compte les longueurs de bateau, il crie "Une longueur", "deux longueurs"

5) T0+8 Première manœuvre
- Le barreur monte au vent très rapidement et déclenche un virement de bord. Personne ne touche aux réglage des voiles... le bateau est à la cape.

6) Entre T0+50 s - Organisation
- Si le témoins est le chef de bord, il désigne un "guetteur". S'assure du repérage et reprends sa liberté d'analyse globale.
- On appuie sur la touche MOB
- Démarrage du moteur (point mort)

7) T0+50 s - Premier passage.
Il arrive que cette manœuvre suffise mais c'est assez rare. Les dispositions suivantes complètes :
- Complément de balisage. tous ce qui flotte est jeté par dessus bord (Coussins en mousse, Pare battages d'éventuelles brassières inutilisées.
- Que l'on perçoive ou non des signes de conscience de la victime, Il est encouragé et rassuré à la voix
- Déclenchement du MAYDAY par VHF
- Inscription des informations sur le livre de bord (Heure, point MOB, T° de l'eau, identité)

8) T0+ 1 mn Poursuite des tentatives
A partir de cette phases tout l'équipage est opérationnel. Ceux qui dormaient sont sur le pont avec brassière et et harnais. Les manœuvres seront affinées jusqu'à récupération. Une distance très courte est gardé lors des manœuvres. Chaque passage est l'occasion de réconforter la victime.

05 août 2009
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Automatismes :
Dans le cas que j'au vécu (course, équipage moitié novices, moitié aguerris), skipper à la mer inconscient (bome dans la tête dans un empannage involontaire), tout s'est passé très, très vite. Un grand bruit, un corps qui vole par dessus les filières... et qui disparaît tout de suite entre deux eaux (c'était le skipper !). Je ne me rappelle que ce ce que j'ai fait: j'entend l'ordre "affalez la GV, moteur en route !), rflèxe : j'ouvre les tapes de ventilation, comme à chaque fois, puis je scrute avec un ou deux autres "oisifs" la surface de l'eau, pendant ce temps la GV a été affalée, et tout ce qui flottait a été balancé à l'eau. Ca ressemblait à de la panique, pourtant tout ce qu'il fallait faire a été fait, et rapidement. La peur donne des ailes, et du talent ! Au bout de quelques minutes (une éternité !) on aperçoit la salopette rouge, prête à s'enfoncer. La remontée a été épique. Le gars étant inconscient, un équipier courageux, inconscient et aguerri a sauté à l'eau avec un bout à la main, en gueulant "point mort !", a nagé vers le blessé, et l'a ramené le long du bord à bout de bras et de forces ! L'a fallu qu'un autre saute à l'eau pour le relayer. Penser à placer le bateau sous le vent des nageurs: au vent, le fardage fait dériver le bateau sur eux et les entraîne presque sous la coque, on n'arrive même pas à décoller les jambes de dessous la coque. On était plusieurs, on a pu remonter tout le monde à la force des bras...

C'est un cas d'espèce, mais les retouts d'expérience peuvent donner des idées... Moi je n'en ai pas trouvé de géniale, si ce n'est mémoriser au maximum les étapes de la procédure, au moins pour rendre le bateau suffisemment manoeuvrant pour l'approche. Le reste est fonction des équipages, équipements, circonstances...

03 août 2009
0

Qui ?
essaierait lors du visu frioulais de septembre.

03 août 2009
0

Homme à la mer
C'et un sujet très grave à ne pas traiter à la légère. Etudiez lz manoeuvre de "Boutakof" cela vous sera peut-être un jour utile.

03 août 2009
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Boutakof...
Labourgadenous écrit:
"Etudiez la manoeuvre de "Boutakof" cela vous sera peut-être un jour utile."

Cela fait savant, mais pour moi, cette manoeuvre est inappliquable sur un voilier... or nous parlons deplaisance pas de cargos

En gros, cela consiste à faire un 36o°

03 août 200916 juin 2020
0

quelqu'un a-t-il essayé cela.
Pour la remontée de l'homme à la mer.

04 août 2009
0

Sur le papier et à froid,
ce système me parait superbe.

Mais j'ai tellement vu de bateaux qui se prenaient un bout qui trainait dans l'hélice.
Et dans ce genre de circonstances, on peut être amené à mettre le moteur et dans la panique, on oublie facilement ce qui traine derrière, donc il faut beaucoup de maîtrise et bien l'essayer à froid. Le remède pourrait être pire que le mal.

J'ai même vu une grosse vedette des CROSS (des Sables) se prendre l'amarre lancée pour dégager un bateau sur les cailloux dans l'hélice, ayant reculé dans une vague et être complètement destroyed sur les mêmes cailloux... Donc, même les professionnels ne sont pas à l'abri.

RV

04 août 2009
0

c'est pas le bout qui m'intérresse.
Mais c'est la partie harnais qui ressemble un peu au système pour héli-treuillage en apparemment plus confortable.

Pour la phase de remontée à bord de l'homme 1/2 inconscient ou à bout de force.

J'ai l'impression que la largeur offre une bonne prise sur le corps tout en laissant la liberté des mains.

Personne n'a testé?

04 août 2009
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gilus
je vois de plus en plus de bateau équipé de ce matériel et je trouve cela certainement un bon produit,

sans contredire captRV c'est un bout flottant, et avoir se matériel à bord impose deux chose, que la personne à la mer soit consciente et que l'équipage sache s'en servir, la marche en avant du bateau doit être permanente, et consiste à tourner autour de la personne en formant un boucle qui est ensuite resserrée pour que celle ci puisse ce saisir du bout et ensuite de la "bouée" qui servira à la ramener proche du bateau en remontant par le bout (sur winch ?) après avoir stoppé le bateau,

beaucoup de bateau qui font de l' hauturier en sont équipé,

mais c'est à nouveau un équipement à poste sur le balcon arrière, ce qui est difficile sur des petits bateau ou bateau pointu à l'arrière comme les norvégien etc etc...

mais je ne pense pas que ce système à lui seul permet la remonté de la personne, comme déjà dit un palan sur la bôme....

04 août 2009
0

deux options
en fait il y a le système en photo qui n'est pas "homologué" enfin reconnue comme bouée, car la flottabilité de la ceinture n'est pas suffisante au regard des textes ( évitons de disserter sur le bien fondé des texte svp ;-) )

donc il y a une version qui consiste à avoir la bouée couronne ( pour moi pas si désuète) qui est reliée à un bout sur dévidoir , bout de même caractéristique que le premier principe, et donc la procédure reste le même.

je n'ai ni l'un , ni l'autre, (j'ai la bouée règlementaire) car la règle à bord est brassière et longe fixée des que les conditions l'impose, par temps calme et mer sans houle la bouée couronne suffit pour faire la manoeuvre de récupération,

en y réfléchissant le premier système doit permettre de remonter la personne, pas comme une chaise de calfat mais comme pour un hélitreuillage, mais il faut que la personne soit capable de serrer les coudes pendant la remonter, car c'est tout son poids qui est en traction uniquement sous les aisselles, dans le cas d'un hélitreuillage on le voit faire mais ceux sont des personnes entrainées, et quand c'est un sauvetage il y a un plongeur/sauveteur qui est mà pour assurer la position en serrant les bras de la personne le long de son corps,

comme dit je ne crois pas qu'une personne choquée et paniquée puisse avoir la force de rester les bras le long du corps pour se faire hisser, mais tentera de lever les bras très vite pour essayer d'arriver à bord et du coup la ceinture ne maintient plus la personne,

alors il y a aussi selon les cas l'énergie du désespoir qui permet à quelqu'un de faire 10 fois ou 100 fois plus que ce qu'il ne pourrait faire en temps normal.

04 août 2009
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mdr
il devait comme moi avoir un tour de taille certain et avait oublié les bretelles et avec l'allongement du corps tout est partie, :mdr:

04 août 2009
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effectivemet,
Cela aide a maintenir les bras allongés vers le bas!

Donc, le futal plein d'eau, cela serait un point positif... :-D

04 août 2009
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Je ne voyais pas cela comme cela.
Je le voyais comme une chaise de calfat améliorée.
Le boucles en inox au bout des sangles permettant d'y accrocher le dispositif de hissage drisse de spi, palan ou bout sérieux vers un winch.

Ce dispositif peut être dans un coffre. Comme le disait Olénoyère, si le virement à lieu dans les 8 sec l'approche à la cape demandera le triple en temps. On a donc le temps de sortir ce matériel d'un coffre.

Une des question est-ce que ce matériel remplace la bouée fer à cheval qui me paraît un peu désuète?

D'autre part, balancer toute une panoplie d'engins flottants n'est elle pas une source de dispersion pour l'homme à la mer qui ne saura pas trop ou aller.

Tout dépend aussi si il a ou non sa brassière.

04 août 2009
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Totalement HS,
mais je ne résiste pas à raconter l'anecdote :

Celle d'une démonstration d'hélitreuillage avec un gendarme cobaye du côté de Lézardrieux, où ledit cobaye s'est retrouvé à vingt mètres d'altitude devant la foule ébahie... les fesses et le reste à l'air, ayant perdu son futal et son slip dans la manœuvre... :oups:

:mdr:

_/)

(il y a prescription : ça date de plus de vingt ans...) ;-)

05 août 2009
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GILET ET LONGE
pour reprendre les propos de Picarre ci avant, je pense qu'il vaut mieux prévenir que guérir.

J'ai l'impression d'être le seul (après les équipages des glénans) à utiliser cet attribut ringard qu'est le gilet et la longe.

C'est sur! quand je rentre à Port Camargue ainsi équipé alors qu'il y a force 2 ou 3 je dois en faire marrer certains.
En fait, je sais simplement qu'avec ma femme et mon gosse comme équipier, je voudrais seulement leur éviter de culpabiliser le restant de leur vie d'avoir raté ma récupération en mer!!!

Cet été, j'ai vu entrer des bateaux par force 7 (dont un en remorque suite à une avarie moteur)... jamais un gilet sur le dos!?!?

05 août 2009
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eurus
mieux vaut un poltron vivant qu'un héros mort,

la notion de poltron étant bien sur à prendre dans la notion de prudent, ;-)

05 août 2009
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La sécurité,
tout comme les assurances, ça parait toujours contraignant et cher jusqu'au jour où c'est utile...

Pour l'anecdote, une expérience vécue, même si c'est hors sujet bateau :

Un jour, mes collègues se sont bien moqués de moi alors que j'avais mit mon harnais de sécurité avec la longe bien tendue alors que je travaillais à percer des trous dans du béton, perché sur une échelle à moins de deux mètres au dessus du sol...

Ma perceuse a engagé dans un fer à béton, s'est bloquée et j'ai perdu l'équilibre...

Et je me suis retrouvé cinquante centimètres plus bas pendouillant au bout de ma longe...

Le ridicule ne tue pas, mais j'ai ainsi évité de me retrouver empalé comme un vulgaire gigot sur les fers à béton en attente juste en dessous !

Pour revenir dans le sujet bateau, j'avoue ne jamais avoir porté le moindre gilet, mais par contre, étant conscient de ne pas savoir nager aussi bien qu'un clébard pas très doué... j'ai toujours privilégié le harnais de sécurité, et ce avec du matériel largement plus costaud que préconisé en plaisance ! ;-)

_/)

05 août 2009
0

Maîtres
Heu il a écrit moins de 2 mètres.
La limite est 2 m...
Reste à savoir s'il s'agit d'un escabeau de sécu...

05 août 2009
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Bel exemple...
Pour autant, en toutes circonstances, attaché ou pas, le travail sur échelle est interdit par l'inspection du travail.

05 août 2009
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pas tout seul
Nous aussi, je pense qu'on doit en faire ricaner certains, avec le port du gilet.
Mais le gros avantage de le porter quasi systématiquement c'est qu'on ne se pose pas la question de savoir à quel moment il faut le sortir et le porter.

06 août 2009
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si, si
moi aussi je mets le sac des brassières dans l'annexe, m^me si ça prend la place d'un autre sac. La sécurité, faut pas rigoler avec !

05 août 2009
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toujours
porter le gilet aussi bien sur le bateau que dans l'annexe, combien j'en vois qui se ballade en annexe a toute la famille (2 adultes 2 enfants, le chien; le matos)dans une annexe pas faites pour cette usage pour rejoindre leur bateau au mouillage, et bien sur pas de brassiere.
A si une fois le chien avat la sienne.

05 août 2009
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pas du tout
mais non, pas du tout, c'est juste un bloquage psychologique

05 août 2009
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pour en revenir à l'HLM
quand le bateau est équipé d'une bouée fer à cheval + feu à retournement + perche IOR, quel est votre avis sur l'ordre dans lequel il faut balancer ces matériels, ainsi que sur les types de bout à utiliser pour les relier, leurs longueurs, leurs système de rangement à l'arrière du bateau ?

05 août 2009
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Pour l'ordre.....d'envoie
On jette la perche IOR ou le FR qui est accroché à un Halin. Le halin fait une centaine de mètre. Il se déroule et si le bateau n'est pas arrêté avant, au bout du halin, il y a la bouée couronne.

Pour stocker le Halin....
Solution du pauvre :
Un gros tube en PVC de 100 mm dans lequel est stocké le halin.
Solution standard : Un sac prévu a cet effet sur le balcon arrière.
Solution "Top" : un dévidoir dont on retir le frein en larguant la perche.

Le halin est de préférence rouge ou fluo, il flotte et de petit diamètre (3 ou 4 mm)assez solide pour ramener un espadon énervé ou un skipper bourré.

05 août 2009
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Il faut beaucoup de chance
Pour l'avoir connu, avec le recul, je me dis qu'il faut avoir beaucoup de chance pour récupérer un homme à la mer. Février dans la Manche, une eau à 10°, force 7 à 8, le bateau marche à plus de 10 noeuds au grand largue. Trois ris et foc de route. Une déferlante, le bateau est couché, le barreur plus qu'expérimenté,est emporté. Quelle erreur direz-vous, et le harnais à quoi sert-il ? Les bouées ne touchent plus l'eau, elles volent. La perche IOR est couchée sur l'eau.Il faudra 30 min pour revenir sur le fugitif et le récupérer au deuxième passage.
Et la chance dans tout ça ? :
le barreur avait une veste flottante... merci!
Il n'est pas blessé
Il fait jour
l'équipage est expérimenté
On ne l'a jamais perdu de vue malgré l'état de la mer. Sa veste flottante lui permettait de flotter très haut sur l'eau.

(lire le livre d'André Gentil "par les trois caps? t'es pas cap' !"

JYR

07 août 2009
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Intéressante discussion
C'est vrai qu'on croie souvent avoir fait le tour du problème et ce genre de discussions amène à se poser des questions et à revoir ses procédures.

En ce qui me concerne, ma principale préoccupation est d'arriver à remonter à bord en solitaire.

J'ai une jupe et une échelle de bains repliable, mais quand l'échelle n'est pas dépliée, il est quasiment impossible depuis la surface de l'eau de l'atteindre et de la déplier, d'autant plus que pour des raisons esthétiques et pratiques, elle est sous un capot ouvrant. De dessus, fort pratique, mais de dessous, impossible d'ouvrir le capot et de déployer l'échelle.

Quant à remonter à bord sans échelle, il faut être en pleine forme et un peu sportif. Avec l'énergie du désespoir, on doit y arriver, mais dans des conditions de mauvaise mer, des habits mouillés et le stress et la fatigue, j'ai quelques doutes.
J'y suis arrivé au mouillage dans une mer de style piscine, mais en situation réelle, je pense que ce serait fort difficile, voire impossible.

J'ai testé plusieurs solutions et ai trouvé ce qui semble marcher. J'ai tout d'abord bêtement pris un boute de 80 cm environ, lui ai fait une boucle en bout pour y passer le poignet et l'ai fixé sur une poignée située sur le côté de la jupe. C'est mieux, mais ce n'est pas la panacée, on est attaché au boat, mais il est toujours difficile voire impossible de se hisser sur la jupe.

J'ai alors pris un bout plus long, lui ai fait également une boucle et l'ai réglé pour que la boucle serve de marche-pied. Eh bien, c'est super, ça marche au poil. Un petit coup de cul, et on est à bord.

Merci encore à tous de m'avoir aidé dans mes réflexions, cette astuce pourra peut-être servir à d'autres.

Bonnes nav

RV

07 août 2009
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je pense que toutes les solutions
mentionnés ci dessus sont bonne,mais quoi qu'il en soit,quand on navigue avec des coéquipiers ,le port du gilet devrait etre systhématique,et doit être associé a la surveillance mutuelle de tous,ce qui a mon avis donne une sécuritée maximum.
Par contre comme dit captainhervé en solo,je pense que la meilleur sécurité est de s'attacher.
Et de trouver la solution qui peut permettre de remonter a bord,et là suivant les modèles de bateaux,c'est pas gagner

07 août 2009
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Le bout sur le tableau arrière...
... qui traîne dans l'eau est un minimum. Il existe des échelles qui se rentrent dans un tube et qui sont munies d'un bout à tirer.

Alain Gerbaut, un jour, est tombé à l'eau par beau temps. Alors qu'il regardait &lti&gtFirecrest&lt/i&gt s'éloigner il a senti un frôlement sur une de ses mains. Sa ligne à pêche...

12 juin 2010
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heu capitaine,..
tu remontes à bord en solitaire :-D
Ton problème, je l'ai rencontré au mouillage dans le lagon. Parce qu'en solitaire, par pétole extrême, le bain le long du bord, c'est attaché, échelle à poste.
ça t'aide dans tes réflexions?

14 juin 2010
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Intéressant
as tu utilisé ou même pensé à utiliser la fonction MOB? ou tout autre instrument de nav?
J'ai du mal à imaginer qu'on pouette sur ce bouton lorsqu'on assiste à un passage par dessus bord.

12 juin 2010
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la fonction MOB et la dérive
la fonction MOB sur les gps ne tient pas compte de la dérive du au courant ou an vent. en pleine nuit, ça peut etre trompeur il faut s'en servir avec parcimonie et ne pas trop faire confiance.

13 juin 2010
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MOB et dérive
Sur la série C Raymarine il y a un paramétrage possible de la fonction MOB mais celà existe peut-être sur d'autres traceurs:
MOB Data Type: Position ou Dead Reckoning
En mode "position" la position enregistrée est figée et ne tient pas compte de la dérive. On n'est dans la cas des GPS classiques.
En mode "Dead reckoning" (Estime en bon français) la position MOB est actualisée en fonction de la dérive calculée par le système avec les paramètres de cap, route fond et vitesse au moment de la chute.
J'ai testé dans les deux configurations avec parre bat et seau et un courant à peu près traversier de deux noeuds en Manche. La précision est nettement améliorée en mode "estime".
Alors bien sûr il faut pour celà que le traceur aie toutes les informations nécéssaires pour son calcul: cap compas, vitesse surface, COG et SOG.

13 juin 2010
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MOB et dérive
Sur certains traçeurs (Raymarine serie C par exemple) on peut paramétrer la fonction MOB:
Soit en mode "position" auquel cas la position est enregistrée sans modofication ultérieure comme avec un GPS standard.
Soit en mode "Dead reckoning" (Estime). Dans ce cas le calculateur du traçeur actualise la position du MOB en fonction de la dérive du bateau calculée à condition d'avoir les paramètres suivants: cap surface compas, vitesse surface fournis par le loch et le compas fluxgate; COG et SOG fournis par le GPS. Il suppose (Si toutefois une machine peut supposer) que le MOB subit la meme dérive que le bateau ce qui est vrai pour celle due au courant mais moins vrai pour celle due au vent.
Essai avec un parre-battage et un seau comme ancre flottante, courant traversier de 2 noeuds, travers, vitesse surface 5 noeuds. La précision en mode "estime" est nettement meilleure, ce qui était à prévoir.

13 juin 2010
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Manoeuvres d'homme à la mer
Nous les avons fait systématiquement sur Koala, et tout le monde y était passé, à la manœuvre pas à la mer !

Cependant, le mieux étant de ne pas passer par dessus bord, aussi dès que le vent monte (1er ris)le harnais devient obligatoire, pour manœuvrer, surtout maintenant que nous ne sommes plus que deux.

La nuit, quelque soit le temps, même au moteur par calme plat, celui qui est de quart et toujours amarré.

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Souvenir d'été

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novembre 2021