Envoi du spi

Bonsoir à tous,

Jusqu'à présent, j'ai toujours envoyé mon spi en plaçant le sac à l'avant du bateau : avant de hisser, je prérègle le bras pour mettre le point d'amure contre la machoire du tangon.

Mais on peut aussi envoyer le spi avec le sac dans le cockpit : d'après ce que j'ai compris, on laisse le bras et l'écoute libre avant de hisser (sans amener au préalable le point d'amure contre le tangon) : mais le spi n'a t'il pas tendance à faire des tours sur lui-même dans ce cas ?

Merci d'avance pour vos avis.

Bonne soirée

Tiama

L'équipage
20 mar. 2013
21 mar. 2013
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tu établis ton bras en même temps que ta drisse

21 mar. 2013
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par colissimo c'est moins risqué et plus facile .
perso je me met au largue le tangon presque sur l'étai
avec les hale haut et le hale bas réglés ,puis je hisse derrière le génoa ,un fois qu'il est a bloc ,j'enroule et je prend ma route prévue avec le spi gonflé .
pour affaler je le retourne , je largue le bras puis je le descend derrière la gv directement dans son sac dans le cokpit .
maintenant je m'en fous j'en ai plus .
alain :coucou:

21 mar. 2013
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Le spi à tendance à faire des tours sur lui même si le bras et l'écoute ne sont pas assez tiré de part et d'autre.
Donc bien pré-brasser le spi, et ne pas laisser trop de mou à l'écoute au moment de hisser.
C'est valable quelque soit l'endroit d'où on lance le spi.

21 mar. 2013
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Merci pour vos réponses

22 mar. 2013
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Ca aide aussi si le spi est bien arrangé dans son sac avant l'envoi, avec les bords bien mis dans le sens où ils doivent aller.

22 mar. 2013
3

@ Tiama. La technique que vous décrivez peut convenir en régate, lorsque votre objectif est de manoeuvrer très vite, sans déplacer trop longtemps quelqu'un sur la plage avant pour ne pas ralentir le bateau. Elle suppose un équipage entraîné et relativement nombreux, capable de brasser très vite. Et c'est d'autant plus délicat que le vent monte. En équipage réduit et en croisière, le plus pratique et le plus sûr est de mettre le sac du spi soit dans le balcon, soit contre la filière sous le vent (au plus près possible du balcon) si la forme du sac où ses mousquetons ne se prêtent pas à un accrochage dans le balcon. L'allure la plus sûre pour l'envoi est le grand large (150-160° du vent) : vent apparent limité, bateau stable, pas de risque d'embardée lorsque le spi se gonfle.
Cordialement,
Frédéric

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Ah?...

J'ai toujours hissé le spi depuis le cockpit, jusqu'à des dimensions de 140m².

Ce qui me semble, précisément, très intéressant dans cette méthode, c'est que, lorsque le spi est hissé, caché derrière la GV, il est strictement déventé et, contrairement à ce que tu dis ici, on a tout son temps devant soi.

J'ai d'ailleurs fait à de nombreuse reprise la démonstration de cette caractéristique intéressante pour expliciter sur pièce le mode opératoire.

Ce mode de lancement qui permet de prendre son temps est particulièrement adapté en navigation solo et ne nécessite aucun équipage entrainé (on a le temps de réfléchir à ce que l'on fait).

Pour répondre à tiama, je n'ai jamais observé de tortillonnage sur lui même du spi qui ne se détortille pas spontanément lors de la mise en place de son bras.

Enfin, il écarte totalement tout risque de coquetier et tout besoin de préparation de la voile dans son sac ou de recours à une chaussette.

Je ne m'imagine plus, en solo ou en équipage, lancer un spi depuis l'avant.

22 mar. 2013
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Ce fil est quand même la discussion la plus pédagogique sur les manoeuvres de spi que j'ai lu depuis fort longtemps ...

22 mar. 201322 mar. 2013
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Je l’attache avec des bouts de laine comme un saucisson, environ tous les deux mètres. Une fois hissé je règle le bras et l'écoute les petits bouts de laine cassent, et le spi se gonfle.
J’ai toujours utilisée cette méthode, lu dans le livre des Glénans, article de Tabarly.
;-)

22 mar. 2013
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Oui et en solo ça rend de grands services 100% de réussite.

Maintenant, pour répondre à notre ami, je connais à St Vaast un bateau Dufour 1800 qui envoie et qui rentre du cokpit et plus précisémment du roof. La baille à spi prévue à cet effet couvre la descente capot ouvert.
JJ

22 mar. 2013
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L'estérel: J'imagine que tu plaisante...

La technique a un peu évoluée depuis 40 ans et Frédéric A. a tout dit... Il suffit de le relire.

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Frédérique A a, certes, donné son avis, mais on peut ne pas le partager...

:star2:

22 mar. 2013
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Bonjour,
tout ceci est bien si la drisse revient au cockpit, mais avec la drisse qui est en pied de mat ça change, surtout pour affaler .
cdt

22 mar. 201322 mar. 2013
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Un retour de la drisse au cockpit, c'est bien la condition sine qua non pour pouvoir lancer un spi depuis la descente.

Une poulie, c'est effectivement le prix à payer pour pouvoir, en sécurité, lancer et affaler seul et sans équipage.

Comme diraient les méditerranéens, c'est peu cher.

22 mar. 2013
2

Ben non Viking je ne plaisante pas, c'est la même méthode que Frédéric, seulement je l'attache avec des bouts de laine ce qui permet de le hisser sans problème en étant seul, je n'ai jamais abimé un spi alors pourquoi changer
de méthode même si elle vielle de 40 ans , et puis je ne suis pas tout jeune

:langue2:

22 mar. 2013
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C est vrai l esterel les bouts de laine font encore leurs preuves en solo ou même en régate.

Puisque l on porle du spi ouest France dans un autre fil, sur saga un gros proto présent pour le spi ouest, dans la forte brise le spi de 200 m² est envoyé avcz bouts de laine !!

Nous sur jpk1010 classiquement on prebrasse et envoie le spi derrière le foc

22 mar. 201322 mar. 2013
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Quand je sors en solo avec le petit bateau, j'ai confectionné un sac à spi qui s'intègre dans ma descente.
J' utilise un assy, que je trouve plus pratique en solo.
Le sac se frappe sur les mains courantes grâce à des sandows, les 3 bouts sont fixés, je hisse à l'abri de la grand voile, je règle, et le tour est joué.
Pour affaler, je range ainsi directement dans son sac, toujours à l'abri de la GV.
J'ai piqué cette idée aux anciens Ministes, des premières générations, avant le tout carbone, il y a . . . .fort longtemps.
Jamais eu de soucis.
Il est évident que ridoirs, anneaux brisés et autres objets pointus doivent être protégés.
Comme cela je n'ai pas besoin de faire le singe sur la plage avant, tout ce gère du cockpit.

22 mar. 2013
0

A propos du sac a spi dans la descente :
Me gourre-je, ou vous devez absolument savoir sur quel bord vous allez hisser ?
Si changement, on doit tout dégréer, tout regréer, non ?

22 mar. 2013
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C'est évident, d'autant plus que je monte la bulle à l'abri de la GV.
Il faut donc définir son bord dès le départ.
j'avoue trouver plus de commodités à expédier le pépin sur tribord, donc vent de bâbord, travers ou 3/4 arrière.
Ma drisse revient au cockpit sur Bd, donc pas de paquet de nouilles, dans la config. solo évidemment

22 mar. 2013
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Ok
Alors, - question candide -, comment fait-on en regate, là où un coup de Trafalgar nous fait sortir de la bouée sur un AUTRE bord que celui prévu initialement ?

22 mar. 2013
1

l n° 1 se débrouille, on lui accorde royalement 30 s ;-)

24 mar. 2013
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Le N°1 se débrouille en 20 secondes, le tacticien est jeté par dessus bord et je gueule " DE L'EAU !"

22 mar. 2013
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Le n°1 se débrouille et le tacticien se fait engueuler

22 mar. 2013
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Merci encore pour vos réponses.

Jusqu'à présent, je pensais comme Frédéric qu'il était plus sûr d'envoyer avec le sac à l'avant, surtout en solo.

Puis-je demander une précision à Némo : si j'ai bien compris, tu places le sac du spi dans la descente par exemple, tu frappes la drisse, l'écoute et le bras, et tu hisses le spi derrière la GV : mais laisses-tu le bras et l'écoute complètement choqué quand tu hisses le spi ?

1

Tu as tout bien compris pour le sac (effectivement dans la descente, le bras et l'écoute.

Le bateau est à 140/150° du vent pour que soit écarté toute incertitude sur l'amure et tout risque d'empannage involontaire.

En ce qui me concerne, j'enroule le génois.

Lors du hissage, le bras comme l'écoute sont totalement choqués.

Le spi forme, seul, une espèce de boudin inerte.
Dans cette position, tu peux aller fumer un clope, affaler, modifier le passage du bras situ te rends compte que tu t'es trompé, voire aller pisser : le boudin restera en place, tranquille.

L'action suivante consiste à commencer à border le bras.

Dès que le spi va dépasser la protection de la GV, il va se dérouler si il était entortillé et commencer à se gonfler.

tu poursuis la manœuvre jusqu'à amener le point d'amure au niveau du tangon.

Dans cette position, le spi fait drapeau derrière la GV.
Il ne reste plus ensuite qu'à régler le spi avec écoute et bras.

A tous moment, il est possible de revenir en arrière :
pour ramener le spi, il faut choquer le bras et ramener la toile vers soi au moyen de l'écoute puis lorsque le point d'écoute arrive à portée, il faut ramener vers soi la bordure en totalité.

Ainsi, on reforme le boudin derrière la voile.

Pour affaler, il suffit, depuis cette position, de choquer doucement la drisse et d'accompagner le boudin dans sa baille.

Un excellent exercice en solitaire consiste, par vent léger (3/4 bfts), à décrire des grands cercles (disons 10 de suite par exemple) en alternant :
virement de bord, descente vers le grand largue, établissement du spi, empannage, affalage du spi, remontée vers le près, virement de bord, descente vers le grand largue et changement en même temps du bord du gréement de spi, établissement du spi, empannage etc...

Au bout de la journée, la manœuvre parait d'une simplicité biblique et c'est une méthode souveraine contre les insomnies...

22 mar. 201322 mar. 2013
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Une précision complémentaire, le spi lorsque tu le hisses doit passer sous la bôme.

La drisse doit donc passer à l'extérieur du hauban et sous la bôme pour rejoindre le spi dans sa baille, comme le bras qui, lui, devra passer à l'extérieur du hauban au vent, à l'avant de l'étai après avoir été passé dans l'anneau du tangon, à l'extérieur du hauban sous le vent puis enfin sous la bôme pour rejoindre le point d'amure du spi.

L'écoute, elle, aura un cheminement direct en faisant attention à passer la filière du bon côté.

22 mar. 2013
1

L'envoie du SPI depuis la descente me pose un gros soucis : c'est le risque de l'accrocher et par conséquent un risque de déchirement

L'envoie depuis le balcon reste le top

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C'est risque facile à écarter.
il se pose au niveau des barres de flèche et se résout avec la pose de manchons en cuir, il se pose au niveau de l'équipement en dessous de la bôme au niveau du passage du spi et il se résout avec protections "qui vont bien" épicétou.

En outre, le spi ne frotte pas, il n'est pas sous tension lors de son passage et le risque est, en fait très faible.

Essaye au moins une fois et tu verras que depuis le balcon avec tous les emmerdements c'est une solution que tu abandonneras tellement c'est plus facile pour le lancement et, encore plus, pour affaler...

23 mar. 2013
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Étant no1 sur un Figaro depuis 10 ans,ça fait bien longtemps que je n'ai pas eu de soucis a l'envoie du SPI si ce n'est qu'il faut être hyper rapide et ne pas camper sur la plage avant car au près mes 75 kg font perdre 0,5 nds

Donc sac de SPI dans le balcon
Tangon a poste, légèrement brasser
Reprendre un peu d'écoute
Drisser le SPI
Affaller le génois

Sur mon suspens en solo, même techniques et aucun problemes, jamais de cocotier

Bon surf a tous

22 mar. 2013
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Et avec une chaussette vous faites comment ? Depuis la descente ou du balcon avant ?

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Je n'ai jamais bien compris l'avantage d'une chaussette par rapport au lancement depuis le cockpit.

22 mar. 2013
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de NEMO a NEMO 1 , je n'ai plu de spi mais un emmagasineur Karver KSF et un code D
je m'embourgeoise ......................................

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Et alors? :tesur:

22 mar. 2013
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Merci pour les précisions Nemo : je vais essayer à la première occasion.

22 mar. 2013
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Avec une chaussette en solo, je fais tous de l'avant. La chaussette est pratique hélas dé fois ça bloque et le spi commence à ce gonflé alors qu'il est à moitié dévidé. Dans ce cas là il vaut lieux être sur l'avant pour brasser. Quand au renvoi j'ai bien essayé mais le principe de la chaussette ne si prête pas vraiment.

22 mar. 2013
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Ca doit dépendre des bateaux car j'ai essayé plusieurs fois d'envoyer le spi depuis la descente ou pire depuis le cockpit de mon FC8 en solo ou à 2. A chaque fois le spi frotte contre les haubans, chuis obligé de bourriner pour le hisser, c'est franchement pas terrible. Et puis le coup du spi qui reste gentiment dans le dévent de la GV, ca marche bien dans les livres, mais sur l'eau, avec les vagues, les rafales et tout le reste, c'est une douce utopie.
Si on peut se permettre d'être en vent de travers pour l'envoi du spi, OK, ca peut marcher, dans cette config, n'importe quel méthode fonctionne, c'est nettement plus facile dans tous les cas. Mais en régate on doit souvent descendre au plus court en plein vent arrière, du coup le spi doit partir de devant en bordant à fond le bras d spi avant de l'envoyer (tangon en place contre l’étais).

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C'est peut être pour cela que tu n'y arrives pas :
il ne faut surtout pas être vent de travers pour lancer depuis la descente mais entre grand largue et vent arrière.

Si tu bourines pour hisser, c'est que tu as mal passé la drisse.

23 mar. 2013
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J'ai naviguer sur pas mal de bateau de cette taille, class 8, GS 80, Jod 24, Farr 727, on envoyait toujours de la descente.
Sur certains bateaux , on peut aussi envoyer depuis le capot avant si celui ci est non agressif, ça fonctionne bien aussi.

23 mar. 2013
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Ou tu peux aussi l envoyer de la plage avant mais directement sous le génois, sans aller le mettre dans le balcon avant

23 mar. 201323 mar. 2013
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En relisant le fil et en prenant en compte les interventions des uns et des autres, je m'aperçois que nous ne parlons pas tous de la même chose.

Les sportifs à gros cous parlent de la méthode la plus RAPIDE pour lancer EN EQUIPAGE un spi. Les navigateurs à cous normaux, cherchent la manière la plus SEREINE pour lancer SEUL un spi.

C'est un peu comme si pour décrire la mise en route d'un moteur on avait mélangées les réponses de pilotes de Formule1 et celles de retraités.

Pas étonnant que les réponses divergent...

24 mar. 2013
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Très bonne remarque!
Alors, quelle est la bonne méthode pour le retraité solitaire, qui peut changer de cap le temps de l'envoi du spi?
Perso, je mets le sac dans les filières, juste en avant des haubans, avec l'amure (c'est un asy) environ 2m en avant des haubans. Le spi peut monter en étant en grande partie masqué derrière la GV, sans risquer de se prendre dans les barres de flèche. Je peux ensuite ramener l'amure sur le bout dehors et border. Mais je vais tester l'envoi depuis la descente.

24 mar. 201324 mar. 2013
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Pour moi, sans hésiter : lancement depuis la descente pour le retraité solitaire.
C'est comme depuis les haubans, mais en encore plus simple puisqu'il n'y a même plus à sortir du cockpit.

23 mar. 2013
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En accord avec NEMO1, je n'ai pas posté.
Sur des parcours bananes, type match racing les balcons et filières sont retirés. L'envoi des spis se fait donc à partir de la baille devant le mat.(FC8 à st Quay Portrieux)
Sur mon boat j'envoie à partir de la descente en régate( avec équipage)
En Solo je n'ai pas encore testé, le pilote n'est pas encore monté. Un FC8 en solo, il parait que c'est sportif......
J'en dirais plus lorsque j'aurais testé.
Amicalement.

24 mar. 201324 mar. 2013
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Le FC8 en solo, cela dépend ce que tu veux en faire.
Correctement équipé, avec la toile du temps et pour des sorties sans se tirer la bourre autour de trois bouées, ça se fait très bien.
Y compris le spi symétrique par petit temps que j'utilise jusqu'à 3-4 bft. Au dessus, j'ai un gennaker, plus sûr car moins toilé dans les hauts. Dans les deux cas envoi masqué par le génois avec la baille accrochée aux filières à l'avant (entre les haubans et l'étrave) pour être sûr qu'il monte sans problème, et en le rentrant sous la bôme par la descente
Par contre, en arrière du travers, spi ou pas, le pilote est fortement conseillé, voire indispensable sous spi...
Quelques fils où tu trouveras des éléments sur le FC8 en solo:
www.hisse-et-oh.com[...]class-8
www.hisse-et-oh.com[...]class-8
www.hisse-et-oh.com[...]class-8

24 mar. 2013
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Faudra que je vois comment faire, car, ne sachant l'envoyer que de l'avant, sur des plus de 30 pieds, faudra bien que je trouve une solution pour l'envoyer sur mon edel 4 (1t5, 7m20), car aller a l'avant sans pilote (je n'en ai pas) je ne le sens pas ...

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L'avantage du lancement depuis la descente, c'est que tu peux lancer avec la barre entre les jambes à la place du pilototo et disposer de tes deux mains pour la mise en place et le réglage.

C'est un peu plus sioux pour affaler bicôse tu va devoir récupérer le spi au niveau des passavants, mais c'est faisable.

24 mar. 2013
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Aux passavants ? entre le mats et les haubans ? Ou par l'exterieur des haubans ?

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par derrière les haubans, le spi passant à l'extérieur.
En fait, comme tu récupères le spi en le tirant par son point d'écoute et que tu accèdes au point d'écoute en embarquant l'écoute, c'est nécessairement là ou passe l'écoute que passera ton spi et donc en arrière et à l'extérieur des haubans.

0

Oui, mais tout seul.

24 mar. 2013
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Aaahhhhh je comprends mieux.
Comme en équipage, quoi :-)

24 mar. 2013
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Cet image du "retraité solitaire" me plait bien (je n'ai plus 20 ans depuis longtemps !).

Ceci dit, un FC8 ne me semble l'idéal hors régate : d'abord il y a des bastaques (ce qui complique virement et empannage), puis un étai creux (il est semble-t'il beaucoup facile d'affaler un foc à mousqueton). pourquoi pas un bateau type Sun Fast 32 ou First 31.7 ?

24 mar. 201324 mar. 2013
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Ceci étant, rien n'empêche de mettre sur le FC8 un enrouleur avec un inter (plus facile à embraquer en solitaire quand on tire des bords) et une GV avec 3 ris pour la piaule. Ce que j'ai du reste.
Les bastaques sont gérables avec un peu de coordination et d'habitude (elles ne sont pas indispensables à la tenue du mât jusqu'au médium, et étaient supprimées en match racing, parait il).
Et on obtient un boat spartiate mais qui marche mieux que la quasi totalité de ce qui fait moins de 10m. Avec une taille plus faible et des efforts très facilement gérables en solo. Et un budget qui est une fraction de celui du 31.7....
On compense le côté spartiate par la possibilité d'arriver avant tout le monde à l'escale, et donc de se prendre paisiblement une bonne bière au bistrot.

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