Echouer le long d'un quai....

Bonjour,

Après un an passé à faire des travaux bateau à l'eau, j'ai l'impression - après mes premières (petites) sorties - que l'hélice est bien encrassée... (la carène, c'est certain)
Moteur plus que mou, tuyau d'échappement qui fume, bref, j'aimerai voir ce qui se passe là-dessous...

J'ai pensé échouer le long du quai de sortie des bateaux qui est en pente (si accord du port et en fonction des coefficients, oeuf corse).
Le quai, à marée basse, sera environ à 3/4 mètres plus haut que le pont

Pour autant, je n'ai jamais personnellement échoué un bateau de ce poids (DL de 12 m., TE 1,40, +/- 8T).

Voilà comment je compte procéder, merci de corriger, infirmer ou confirmer la démarche.

J'arrive lentement au moteur, un équipier à l'avant, un autre à l'arrière. Une troisième personne est sur le quai, les amarres y sont fixées, prètes à être lancées à notre arrivée.

Une garde à la poupe fixée sur le quai est lovée sur le taquet au fur et à mesure de la descente de la marée. Pareil à la proue.

Cependant, pour éviter le basculement latéral, il faut une cravate et c'est cela qui m'embête un peu.

Voilà comment je pense passer cette cravate.

Au quai, je fixe une amarre plutôt courte terminée par une poulie. Je passe la drisse de spi par cette poulie et je la raidis.

[i]Normalement[/i], le bateau devrait "descendre" sans se pencher et finalement se planter sur sa quille et son safran (enfin, je l'espère).

Mon doute réside sur la solidité de ce système de cravate, est-ce qu'une drisse raidie sur une poulie reprise au quai est suffisante pour retenir latéralement le bateau ?

Merci de toutes les précisions, compléments ou autre solutions à ce (petit) souci...

Sinon, qu'est-ce qu'il navigue bien ! (malgré sa carène encrassée)

L'équipage
03 août 2008
03 août 2008
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deux ou trois choses
Planté sur sa quille sur sur son safran, ton bateau est un DL,les seuls bateaux que j'ai vu planté du nez étaient des quillards.
T'en parle pas mais bien sur des pare-battages.
Connait tu le quai, le fond est-ilt propre de tous cailloux.
pour la cravatte de mat, si tu peux mettre ta poulie de l'autre coté du quai, cela ouvre l'angle, mais parfois gène les autres plaisanciers.
Et le dernier petit point auquel je pense, c'est d'être a bord au moment du talonnage,et positionner les poids (skippers et équipiers puisque tu en as)sur le bon bord.
Bon courage.

03 août 2008
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Précisions...
Merci de la réponse.

Bien entendu, les pare-battages seront à poste et nous serons à bord, du début à la fin.

Le fond est vaseux, sale, avec quelques cailloux, sans plus. Il s'agit de la rampe d'accès de la grosse grue qui manipule les entrées/sorties.
il me faut - je crois - l'accord de la capitainerie, sinon, j'ai le souvenir de voiliers échoués le long de ce quai pour ce genre de travaux.

Mettre la cravate de l'autre côté du quai ?
Je ne comprends pas, comment dans ce cas éviter le risque de basculement, qui est justement recherché par cette cravate ?

Pour le positionnement des poids, je ne sais pas si mes gamines (qui seront en charge des gardes avant et arrière) seront assez lourdes ;-), mais elles seont forcément du bon côté...

En réalité, ce qui me préoccupe, c'est cette cravate à passer autour du mât et si le système imaginé sera suffisant....

03 août 2008
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Et ...
ne pas oublier d'emporter sur le bateau une échelle pour en descendre :-p

Faut pas rire, ça m'est arrivé après que le travellift l'ait mis sur le ber, j'avais laissé l'échelle sur le pont du bateau (à 2.50 de haut) et ne pouvait plus y monter pour la chercher :oups:

03 août 2008
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Echelle
Robert, j'y ai pensé.:pouce:

Mais c'est vrai que lorsqu'il était à sec, le vent avait virée mon échelle non retenue et le simple fait de descendre de la jupe (échelle de bain non encore installée) m'a depuis fait prendre en compte ce genre de détails.

Au risque d'être lourd, la cravate sur la drisse de spi, c'est une bonne ou mauvais idée ?
Est-ce que cela va retenir le bateau ?

03 août 200816 juin 2020
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effort latéral sur une corde tendue
A propos de la cravate-poulie sur la drisse de spi, l'incertitude que je vois c'est :

  • le rapport entre l'effort de tension d'étarquage de la drisse et l'effort perpendiculaire à la drisse pour retenir le bateau. C'est le problème de la corde sèche linge, on a beau la tendre , dès que le linge est lourd la corde fait un ventre. Voir la figure. Faut un ventre initial assez grand pour qu'il reste à peu près constant.

  • l'éventuel blocage - coincement de la poulie pour une raison imprévue, et qui empêcherait la poulie dans son mouvement de montée le long du mat.

03 août 2008
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Le bateau ne peut basculer latéralement
que bien après qu'il repose sur le fond : avant on peut considérer qu'il flotte. On a donc le temps de frapper le bout de la drisse de spi en haut du quai et l'étarquer pour que le bateau ne puisse pas basculer latéralement lors de la poursuite de la marée descendante. Reste le problème de bascule AV AR mais les bouts AV et AR ont le temps d'être raidis pour la même raison que la bascule latérale avant qu'i y ait danger.

03 août 200816 juin 2020
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de l'autre coté du quai
ce que l'on peut voir fréquemment par chez nous

03 août 2008
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OK, merci bien...
Là, j'ai compris, l'angle est en effet bien ouvert..
Mais sur le quai, presque juste en face, il y a un resto et donc du passage, je ne pense pas que ça le fera...

03 août 2008
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effort latéral sur une corde tendue
Merci pour le croquis, explicite.

Il me faudrait donc un ventre pas trop tendu... ;-)

Ceci étant, pour éviter cette incertitude sans pour autant tomber dans l'excès inverse qui est [i]l'usine à gaz du bout dans le mât qui se prend dans les barres de flèches en étant difficilement récupérable[/i], comment puis-je faire pour établir une cravate facile à mettre et à récupérer ?

(mes équipiers sont deux gamines et madame, j'ai donc tout intérêt à faire simple...)

03 août 2008
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Comment ?
Je n'ai jamais fait cette manip.

Cependant, si monter au mat est facile, je propose: frapper à 3-4 mètres au dessus du pont (à peu près à la hauteur du quai bateau posé, ou un peu plus haut éventuellement) une poulie volante avec une estrope autour du mat.

Passer dans cette poulie un long bout dont une extrémité sera frappée au quai, et l'autre extrémité reprise en pied de mat sur un taquet du pied de mat quand le bateau commence à poser sa quille sur le fond.

Avant le "posé de la quille" le bateau flotte et n'a pas besoin de cravate (comme déjà dit plus haut). Dès le début du posé il a quasiment atteint sa position finale (si le fond est dur) et le blocage du bout sera immédiatement à la bonne valeur définitive ... et c'est toi qui contrôle la tension de la cravate en pied de mat.

03 août 2008
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ce type d'échouement je l'ai pratiqué...
sans problème plusieurs fois dans le port de Concarneau, à Port manech à Yeu etc ...
d'abord tu choisis un endroit ou tu es sur qu'il n'y a pas de cailloux ou petit rocher, le nez du bateau direction la montée. écoutes à l'avant et à l'arriere suffisament longues pour pouvoir compenser le marnage, ensuite prendre une grande écoute ou drisse qui entoure le mat mais d'une façon qui permet à celle ci de COULISSER elle doit partir en V à terre et l'attacher à quai sans trop souquer.
Bien sur quelqu'un reste sur le bateau pour faire coulisser la cravate et ajuster les ammarres.
Avec cette méthode jamais de problème.
Bien sur tu mets le maximum de parre battage coté quai.

03 août 2008
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Poulie volante et/ou bout en V
La poulie volante, j'y avais pensé aussi ;-), mais bon, faut monter au mât, d'où l'idée d'inverser la pose de la poulie.

le coup de la drisse en V est un grand classqiue mais cela oblige à la faire coulisser (comment ?) et on reste tributaire d'un accrochage inopiné ou autre aléa...

Et, sinon, frapper simplement l'extrémité de la drisse de spi sur le quai, de façon quasi-parallèle, cela pourait être une autre solution, non ?
La tension de la drisse peut se régler du bord et l'ensemble est facilement récupérable.

03 août 2008
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poulie volante ...
La poulie volante + estrope autour du mat à 4 m de haut tu peux la hisser au mat tranquillement la veille avec la drisse de GV ou de génois pour éviter de monter au mat ... si ton 1er étage de barre de flèche est assez haut.

03 août 2008
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cravate :
il ne s'agit pas de rattacher le haut du mât au quai, mais de faire une boucle lâche autour du mât, l'extrémité du bout de la boucle fixé au quai,légèrement raidi
ainsi, à marée descendante, la boucle montera au mât pendant que le bateau descendra

et pas de bile, un DL se pose sans pb, sans basculer sur le nez ou sur le cul !

03 août 2008
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"pas de bile" ;-)
"(...) [i]et pas de bile, un DL se pose sans pb, sans basculer sur le nez ou sur le cul "

Ca, je n'arrête pas de le répéter à ma douce moitié - [i]car après ce petit carénage, on est sensé filer en UK, histoire de tester la qualité des travaux (j'vous raconte pas !)[/i] -, mais bon, comme elle doute et sera mise à contribution pour cette opération, je préfère bien tout "blinder"...

03 août 2008
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teflon
sur le mat, cela ne laisse pas de traces ?

03 août 2008
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cravate--suite
la-dite cravate peut ainsi coulisser entre le vit de mulet et les barres de flèches, y'a de la marge !
astuce : pour assurer un coulissement sans à-coups, un peu de téflon en bombe sur la face ext du mât ou sur la boucle
(chut, pas répéter ...)

rassure l'Amirauté, camarade !

(un beau canote le 38DL)

03 août 2008
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Sans problème...
tu peux faire la manip totale tout seul, pendant que Madame sera à la plage.... ou aux fourneaux!!
et toi un petit blanc à portée de main en attendant que la marée fasse son bouleau, et que tu vérifies le coulissement

03 août 2008
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dans le hauban
je passe une cravate autour du hauban ,le fin du fin est d'utilider une poulie ouvrante qui coulisse parfaitement sur le hauban

03 août 200816 juin 2020
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Chouette

le truc de la poulie ouvrante ! J’enregistre...

Quoiqu'avec ou sans mur, la barque se pose toute seule... :alavotre:

pfffzzzz

04 août 200816 juin 2020
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sans
aucun problème bien sur, en fait, le mur sert surtout si on veut débarquer, parce que j'ai passé l'âge de jouer à ça... :-)

pfffzzzz

06 août 200816 juin 2020
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Il est certain
qu'un trismus est particulièrement difficile à poser :mdr:, et que pour réussir un échouage le long d'un quai quelconque sans stresser, il n'y a rien de mieux que l'engin de la photo... :alavotre:

pfffzzzz

04 août 2008
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échouage des Trismus
Je croyais que les trismus pouvaient échouer sur leur semelle de quille sans besoin de s'appuyer contre un quai ou une béquille?
Eclaire moi!

05 août 2008
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Pas d'accord...
...avec les Trismus et autres Trisbal, l'échouage le long d'un quai est délicat. Effectivement, pas de problème quand le fond est dur et plan. Mais ça se gâte si le fond est vaseux et de plus en contre pente vers le chenal. Le bateau aura une facheuse tendance à vouloir se coucher vers l'extérieur. De plus si on a un mât avec des échelons la cravate ne peut coulisser. La tendance des Tris... à vouloir basculer dans ces conditions est très forte. Une béquille extérieure est utile si pas trop de pente et fond assez dur. Sinon, c'est avec le winch d'écoute extérieur qu'il faut souquer ferme une amarre bien perpendiculaire au bord et bien fourrée à l'endroit de l'arrète du quai juste au moment de la pose et la garder réglée pour ne pas à être là à chaque pose.
Amicalement, Régis

04 août 2008
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bof
je fais ça souvent .

Le premier truc c'est d'échouer le plus haut possible car on aura plus de temps pour travailler .

Ensuite ,si c'est possible, échouer contre une échelle . Ça facilite pas mal de chose (entre autre, ça évite de patauger dans la gadoue ou de jouer à Tarzan) .

Ensuite, ..., il faut impérativement être là au moment où le bateau va se poser . Cela permet de le positionner à une épaisseur de pare bat du quai ou de l'échelle . Si il est trop loin ou trop près, il penchera trop d'un coté ou de l'autre .

A ce moment, on passe un bout autour du mat à hauteur du quai ou de l'échelle et on l'amarre .
On souque ce qu'il faut pour que le bateau penche un peu vers le quai .

Le bateau se pose, les pare bat s'écrasent et, si on a bien joué, on a 5-6h pour travailler au sec .

Les drisses, les poulies ouvrantes, etc... c'est pour jouer et perdre son temps à se prendre pour un marin .

:-D :-D

Tout se passe dans les quelques minutes où le bateau se pose .

PS: ne pas oublier de tenir compte de l'évolution des coéfficients .

04 août 200816 juin 2020
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re bof

S'il fallait impérativement être là lorsqu'une barque échoue, je me demande bien comment font les milliers de navires dont c'est le lot à chaque marée basse...

Ceal dit, même si je suis à bord, je ne me lève pas au milieu de la nuit pour vérifier la posée !
En principe, je dors ou alors je suis occupé à autre chose...
Mais ça, il faut reconnaître que ça devient plus rare... :mdr:

pfffzzzz

04 août 2008
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Franchement,
Je comprend l'anxiété de ton épouse, surtout si elle pense au film Liberté Oléron.

Attention aux pare battages trop mous, attention au barres de flèches contre le quai.

04 août 2008
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Depuis que j'ai vu ce que j'ai vu ...
... je ne me prends plus la tete.
bien sur j'applique tout ce qui a ete dit plus haut (cravate, parebat' ...)
je passe en gros la moitie de mes arrets dans les ports echoue contre un quai ... c'est nettement moins cher, mais surtout on y rencontre beaucoup, mais vraiment beaucoup plus de gens.
et contre les quais, ben il y a les autres bateaux qui sont aussi echoues. j'ai vu des bateaux se mettre en vrac sans que rien ne casse jamais.
jamais.
a l'epoque, on n'avait pas d'appareil numerique, dommage.
donc maintenant c'est une cravate, la chaine et l'encre du cote ou ca doit pencher, et une bequille du cote oppose.
je ne reste pas dans le bateau si je veux partir a la balade. par contre, et a mon avis c'est aussi important que les pare-battages, je demande toujours l'avis d'un 'gars du coin'.
si y'a pas de gars du coin et que je ne vois pas le fond, je reste a bord.
j'ai eu un probleme une fois : un canot breton est venu se mettre deriere mois alors que je touchais deja. il a mis une amarre courte de mon cote et une longue devant. je n'ai pas percute. la nuit, a la remonte, il est venu se mettre sous ma jupe. il devait avoir l'avant bien leve alors que le tableau arriere etait toujours coince. le canot a explose, mais n'a pas coule.
desole pour les accents, je suis sur un clavier anglais ...

06 août 2008
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Citadelle à Belle Ile par exemple
il y a là un "renfort" ? d'1n ou 2 mètre de large qui permet de s'ammarrer et d'échouer très corectement ... si ton canot n'est pas trop large, et que ta quille / saumon repose vraiment dessus. Sinon, elle va glisser le long du renfort sous marin, puis c'est ta coque que va venir frotter. Il vaut mieux savoir AVANT.

05 août 2008
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cravate
le plus simple, c'est un noeud de chaise bien grand, autour du mat. A partir de là, tu peux frapper l'autre bout de ton aussière à terre. Si tu as suivi le conseil fort judicieux de te mettre au niveau d'une échelle, tu frappes sur l'espèce d'anneau qui est scellé dans la partie plate du quai, par un noeud de cabestan : ainsi Madame ou fifille pourra reprendre sans défaire le noeud, en ne perdant pas de vue que le but est de raidir gentiement pour ça penche un peu du bon côté, et cela pendant que ça flotte, comme déjà dit plus haut, bref il y a le temps et les efforts ne sont pas demesurés.

"Ceinture plus bretelles" : pour rassurer Madame, tu peux prévoir une drisse, qui sera frappée le plus loin possible ("du l'autre côté du quai", signale un collègue, plus haut). Mais note bien que là tu as un effet sur le haut du mat, avec un angle de reprise (cf les croquis de Robert), bref beaucoup d'aléatoire pour un truc qui peut faire flamber ton mat, ... mais psychologiquement, ça peut être pas mal.

05 août 2008
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flambage
AMHA, tant que tout se passe bien (le bateau n'a pas tendance à partir à la gite en s'éloignant du quai), les efforts sur cravate, drisse ou amarres sont relativement minimes et sans danger.

En revanche, si le bateau commence à vouloir basculer, c'est justement une cravate prise un peu n'importe où au milieu du mât qui risque de provoquer un flambage!
Beaucoup plus qu'une drisse de spi en tête de mât (équilibrée par les galhaubans), ou une cravate qu'on aura eu soin de positionner juste aux barres de flèche (équilibrée par les bas-haubans).

06 août 2008
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hum pourquoi pas, mais ca se calcule.
mais c'est fort possible, selon ton grément. Comme qui dirait, ça se calcule, ... mais j'ai la flemme ! (AMHA pour le haut, certainement pour le bas)
Lionel

06 août 200816 juin 2020
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mon expérience...
je réalise un échouage au moins un fois par an avec mon quillard. (12m , 11t)
une fois le bateau amarré au quai avec des amarres souples, je régle ces amarres pour garder le bateau au plus près du quai (pares battages à 10cm de celui-ci)au fur et à mesure de la descente de l'eau,
ensuite je déplace quelques objets lourds(bidons d'eau, de carburants, caisse à outils) de façon à faire giter naturellement le bateau vers le quai (2 à 3° suffisent).tu le vérifies en prennant du recul par rapport à ton bateau.
pour assurer le coup , j'utilise la drisse à spi que je rallonge et que je vais frapper le plus loin possible perpendiculairement au quai. je régle la tention avec le winch en pied de mât.
pj: photo sur laquelle on voit la drisse de spi frappée à 30m du bateau.

06 août 2008
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OK, mais ...
on n'a pas toujours la possibilité de s'accrocher loin
reste la seule solution de la cravate coulissant au mât

06 août 2008
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La cravate sur le mat,
avec des échelons ça va réagir comme une cuillerée de moutarde dans un rosé bien frais...

C'est pour ça que la poulie ouvrante sur un hauban me fait de l'oeil. :cheri:

Avec une précision; peut-être inutile, mais comme je n'aimerais pas travailler en traction latérale sur une barre de flèche, il est évident que la poulie serait frappée sur le hauban le plus éloigné du quai ! Ce qui ferait travailler la barre de flèche opposée en compression (j'suis parfois maniaco méfiant...) On devrait bien pouvoir trouver un point de passage pour le bout sans trop de soucis :alavotre:

pfffzzzz

06 août 2008
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kes qui dit le jaoul?
D'abord un Trismus et un Trisbal : rien à voir!
L'un est un dériveur lesté, l'autre un dériveur faussement intégral. Le vrai Trismus s'échoue sans problème et il faut un fond en pente de plus de 30° pour que le bateau se couche. Et là même pas de problème: il descend tout doucement et se relève de même sans qu'une goutte d'eau ne pénètre à l'intérieur. Je le sais, je l'ai fait! Na! ;-) ;-)
Il faut défendre son steak pas vrai Cobra?

06 août 2008
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Et le Miro hein?
c'est quoi qui raconte? J'sais bien que quand y s'couche le Trisbal, il se relève sans une goutte d'eau. Je sais je l'ai fait (plein de fois). Le Trisbal était vendu avec une pub qui vantait ses performances d'échouage sans béquilles à l'instar du Trismus de même conception. Il le fait bien sûr, mais seulement sur sol dur et plan. Dès que c'est mou, vase ou gravier, il se couche, doucement mais il se couche. Et dans un port s'il y a des banquettes de vase le long du quai avec une contrepente, vaut mieux cravater ferme car le plat du saumon de quille qui porte sur la pente est plus près du quai que le centre de gravité du bateau. Ce qui est bien moins avantageux dans ces conditions que de poser un quillard, à cause du lest qui est en partie suspendu faisant un rappel vers l'extérieur. Je sais j'ai échoué cet été dans des ports Irlandais, il avaient tous une banquette de vase en contrepente le long du quai.
Bon écouage à tous!
Régis

07 août 2008
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Et Pi
... quand dans un port on a des fonds comme sur la photo, moi je préfère ne pas me coucher sur n'importe quoi. Donc, j'assure le bateau... Et quand t'arrive pour la première fois, tu sais pas comment est le fond.

07 août 200816 juin 2020
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Et Pi
... quand dans un port on a des fonds comme sur la photo, moi je préfère ne pas me coucher sur n'importe quoi. Donc, j'assure le bateau... Et quand t'arrive pour la première fois, tu sais pas comment est le fond.

06 août 2008
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de toute façon,
cravate ou drisse frappée loin du bateau le resultat doit être le même......juste une sécurité supplémentaire.
si le boulot a été bien fait avant, le bateau doit tenir tout seul posé sur sa quille et appuyé contre le quai.

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