Dufour 405 - Naufrage suite à la perte du safran à 1500MN des cotes.

Bonjour à tous,

Une info récente qui n'a pas été relayée sur HeO... sauf erreur.
Un Dufour 405 Grand Large a été abandonné au large de la Martinique suite à la perte du safran, a priori sans raison connues.
L'équipage est sain et sauf.
Le bateau aurait ensuite été endommagé, suite à l'abordage par le porte containers ukrainien venu porter assistance, et serait actuellement à la dérive, gréement en place.

Plus d'infos sur la page Facebook du port des embiez:
www.facebook.com[...]4706437

Le navire « B and B » (Dufour 405) parti en novembre pour les Caraïbes avec à son bord M. GIUSTINI Bernard, M. ROUX Michel, M. LOVATO Hervé et M. GASSE Philippe a perdu son safran pour des raisons inconnues le 12 décembre 2018, à 1500 NM de la Martinique.
L’équipage a tenté de se fabriquer un gouvernail de secours, toutefois la mer démontée (houle estimée à 4 mètres) et le manque de matériel l’ont obligé à demander assistance.
Le CROSS MED a donc dérouté le « Catharina Schulte », porte containers ukrainien, qui après une manœuvre plus que périlleuse a réussi à accoster « B and B » qui n’était plus manœuvrant.
L’équipage a alors escaladé cette « muraille d’acier », comme il nous en a informé, pendant que le voilier heurtait le « Catharina Schulte » à de nombreuses reprises. « B and B » est malheureusement partit à la dérive, toutefois l’équipage est sain et sauf et sera débarqué à Panama pour Noël, où il sera pris en charge par l’ambassade de France !
Toute l’équipe du Port des Embiez leur envoie son soutien et son amitié dans cette rude épreuve.

Bon courage à l'équipage et surtout Bernard le propriétaire du bateau.

L'équipage
20 déc. 2018
20 déc. 2018
0

Comme le 'Dove II'.Plus de safran , évacuation sains et saufs , et c'est heureux.

20 déc. 2018
3

"le manque de matériel l’ont obligé à demander assistance."

Ne serait ce pas plutôt le manque de connaissance ?

karibario.blogspot.com[...]il.html

25 déc. 2018
0

C’est vraiment lamentable
Toi aussi tu es un grand specialiste?

25 déc. 2018
3

Spécialiste de la navigation sans safran, je ne pense pas.

Mais il m'est arrivé par deux fois de ramener un voilier avec un safran cassé à son port d'attache et une 3ième fois sans barre. Pas sur 1500 milles, je te l'accorde.

28 avr. 2020
0

UN TEMOIGNAGE REEL: 500 milles sans safran en solo.

"J’ai pu sauver mon bateau parce que le tube de jaumière était costaud (pas d’entrée d’eau), et parce que j’ai utilisé la méthode de l’ancre flottante, préconisée par Viking 35 dans son blog " Karibario.blogspot"
Un grand merci à lui.

La tendance actuelle est donc au safran suspendu, même pour les bateaux de voyage.
Par conséquent, il serait peut-être utile pour tous de penser à un système de safran de secours facile à installer, et que les Glénans indique cette méthode dans leur excellent livre de navigation, à l’aide d’un simple croquis."

"Je suis parti l’automne dernier de France, vers l'Afrique du Sud pour tester mon nouveau bateau et faire un beau voyage .

Malheureusement, mon safran s’est cassé au large des Canaries, dans une embardée avec un peu de houle, 3m. Gros temps diraient certains...

En tout cas, un grand remerciement pour avoir posté la méthode de l’ancre flottante, je l’avais noté avant de partir.

*Je suis arrivé de cette façon, seul, à mouiller devant la marina de Mindelo au bout d’une semaine. *

Ça a été malgré tout, une de mes plus belle traversée. "

20 déc. 2018
3

C'est la raison pour laquelle je ne partirai pas en haute mer sans avoir installé un hydrovane avec son système à safran qui sert de safran de secours.

D'autant plus que le nombre de safrans suspendus qui lâchent sont bien trop nombreux à mon goût....

20 déc. 2018
0

Ce qui est très violent pour le safran, c'est quand le bateau vient à culer; et dans ce cas, surtout avec une barre à roue, ça peut péter
Et un régulateur n'aime pas plus la marche arrière!

20 déc. 2018
-1

V.35, tout le monde n'est pas un Mike Giver. Comme c'est pas le premier, il y a peut être une construction un peu légère!!

20 déc. 201820 déc. 2018
0

J'ai déjà eu l'occasion de rencontrer 3 personnes qui avaient eu une avarie de safran pendant des transats et qui avaient toutes finies par abandonner et couler le bateau.
Je pense que cette avarie doit être dans les plus fréquentes causes d'abandon de navire en haute mer.
Ça m'est arrivé avec un Fantasia il y a une vingtaine d'année dans le raz de Barfleur par mauvais temps en hivers. J'avais beau avoir l'aviron et essayé avec les réglages de voiles. C'est finalement la SNSM Fermanville qui nous a ramené et à qui on avait fait raté l'arrivée du Vendée Globe (merci à eux).
C'est surement la raison pour laquelle notre bateau à deux safrans qui peuvent devenir indépendant en 30s et que pour le suivant on essayera de faire de même excepté peut être les 30s :).

Franck.

20 déc. 2018
0

Je vous suis... avarie majeure .. 2 bateaux a richards bays ( afrique du sud ) en ce moment avec safran casse... c'est beaucoup.. !! Trop
Kenavo

20 déc. 201820 déc. 2018
0

"nous avons installé notre ancre flottante, qui a tenu exactement 5 minutes avant de se déchirer! ( merci aux fabricants de matériel de sécurité!)"

"Nous avons ensuite mis en place de grandes aussières, amarrées à l’arrière du bateau, ce qui l’a heureusement un peu stabilisé. Pas complètement et nous continuons à rouler très inconfortablement, mais c’est un peu plus supportable.

Ensuite nous tentons de gréer un gouvernail de fortune (comme c’est écrit dans les bouquins) c’est-à-dire utiliser le tangon, rallongé d’une large pale fabriqué avec un plancher, et brêlée sur le tangon.

Nous arrivons à peine à déplacer le tangon, vu son poids. Le bateau pèse 13 tonnes et tout est à la mesure de la taille du bateau.

Péniblement, nous arrivons à mettre à l’eau ce tangon, alourdi par le bout de plancher, mais, vu la très forte houle et les pressions exercées, l’installation est parfaitement inefficace, voire même dangereuse car le bateau ne répond pas du tout, et nous renvoie des grands coups de tangon incontrôlables dans les côtes."

21 déc. 2018
2

C'est bizarre que les gens ne préparent pas plus ce type d'événements...

21 déc. 2018
1

Tu feras bien ce que tu veux.
Comparer une voiture sur une route qui peut s'arrêter à n'importe quel moment à un voilier qui transate et se retrouve seul à 1000 NM de tout endroit relève d'une imagination débordante.

21 déc. 2018
12

épargnes-nous tes remarques à la c..

21 déc. 2018
0

Et pourquoi?? Quand tu prends ta voiture, tu appelles le 15 !!!

21 déc. 2018
0

Ben lui aussi il peut s'arrêter à tout moment et il a la chance d'être sur un tapis roulant :whaou:

22 déc. 2018
0

C'est tout sauf une remarque a la C.omme tu veux.
Tu es sous les tropiques, vent et courant portant.
A 1000 milles, a 3 kts, c'est 15 jours.

20 déc. 201820 déc. 2018
4

J'ai navigué avec une mèche tordue, suite à un(s) talonnage, estimant que cela n'avait pas fragilisé l'ensemble, j'ai continué comme cela pendant 1000 milles(au pif).
Dans les histoires, par exemple Dove II(jamais retrouvé), il y a un défaut de conception/construction/échantillonnage(choisir, 1, 2, les 3).
Et il,y a une notion que l'on oubli, entre régater a donf un aprèm et allonger des journées et des journées de contraintes, le résultat n'est pas du tout le même.

20 déc. 2018
0

J'ai souvenir d'une lecture d' un voilier ferro en route pour la Nouvelle Zélande qui avait perdu son safran ou cassé ; puis réalisé une grosse distance avec un bricolage tangon plancher et brêlages. Réalisable mais surement pas toujours possible. Le fait est que voilà bien une avarie majeure.

20 déc. 2018
1

Loupeis, dans l'échelle des emmerdes, et au portant, je me demande si c'est pas pire qu'un démâtage!!!

20 déc. 2018
0

C est la poisse ; c' est ce que disent le gens du dufour.Sans gouverne on est vraiment mal. Plus de repéres ordonnés.Si rien n' a éte anticipé pour parer rapidement , fort compliqué surement d'improviser..bon le mat sur le pont ça doit pas etre joyeux non plus , peut etre, plus de chronologie accesible en pensée, pour résoudre les equations.

20 déc. 2018
0

Uchafu site très mal fait !

20 déc. 201820 déc. 2018
0

Heueueueu?
Je ne comprends pas?
De quel site parles-tu?

20 déc. 2018
10

et quand l'on voit maintenant tous ces bateaux de croisiere familiale avec de long safrans suspendu sans aucune protection ,ç'a me laisse pantois …

alors que c'est surement l'element principal de securité à bord il est sacrifié pour des raisons de mode ou de cout ...par contre on installe sur ces m^me bateaux deux WC ...allez comprendre moi je renonce

20 déc. 2018
2

Les safrans accollés de la Golden Globe Race ont l'air de tenir le coup !

;-)

21 déc. 2018
3

ça dépend à quoi il est suspendu!
Sur les HR par exemple ils sont "solidement" suspendus.

20 déc. 2018
2

J ai évoqué des dizaines de fois ce sujet, safran sur aileron oui , safran suspendu non pour l hauturier

21 déc. 2018
1

tu te trompes...ces safrans suspendus sont proteges par la quille.

20 déc. 2018
1

Après cela dépend sans doute de l'échantillonnage de la mèche et des paliers ( j'ai un safran sur aileron ).

20 déc. 2018
1

Le bras de levier est enorme

20 déc. 2018
6

Allons un peu de "spade rudder bashing" ça rassure les "c'était mieux avant" :acheval:

20 déc. 2018
7

à viking 35
un grand merci pour le fil sur la conduite sans safran. Mieux vaut prévoir.

21 déc. 2018
0

je rejoins alain, très bon lien avec beaucoup d'information très enrichissante. je me coucherai moins bête et je serai sûrement un peu moins démuni si je perds mon safran un jour.

20 déc. 2018
1

les avaries de safran, de barre, de palier, de drosses, sont fréquentent , après avoir vécu une avarie de palier entrainant un jeu important du safran en décembre 2017 à 900 nm des Antilles , en réduisant la vitesse et avec une réparation de fortune nous avons rejoint le marin......
a bord il y avait un safran de secours ,( je pense qu il aurai été inutilisable vue la l état de la mer)
une jordan serie drogue,( pas testé)
mes réflexions , avoir un accès facile au tube de jaumières , secteur de barre( ce qui n est plus souvent le cas)
les pilotes automatiques actuels pris sur les secteurs ou sur la meche sont très performants et donc nous réduisons moins la voilure et les efforts sont plus importants peuvent peut-etre etre la cause de dégâts.
d ou l intérêt en croisière océanique d être équipé d un hydrovane qui soulage le safran et peu faire office d un vrai safran de secours

21 déc. 2018
0

desolé mais ayant pas mal regardé par curiosité de tres prêt la mecanique des safrans sur les bateaux recent s'est tout de m^me du gros bricolage …
tout cela pour une raison "ne pas usiné le tube de jaumiere " à partir de là on fait que de l'approximation , bague en rotule ,matiere inadapté au milieu marin , bague" "flottante" ...etc

resultat au bout de deux ou trois ans les ennuis apparaissent ..et deux ou trois ans ça fait combien de jours de navigation ? une centaine peut etre !!! il ya tout de m^me de sacré question a ce posé .

un tube de jaumiere avec deux supports de bague usiné avec une barre à alésé donc parfaitement aligné et deux paliers en ertalon qualité marine qui en gonflant devienent immobile dans le tube de jaumiere ...un jeu ad hoc pour la meche … durée de vie 30/40 ans

sur Calypso 2 paliers en bronze ils sont là depuis 50 ans ..aucun probleme durant 50 ans … j'espere les avoir encore 1/2 siecle

21 déc. 2018
1

enfin rien qu'ici les problèmes de safrans sont quand m^me assez frequents ...il doit donc y en avoir d'autre aussi par ailleurs …

or a mon avis ça devrait etre un probleme rarisime vu l'importance sur la securité ..

enfin ça fait tourner le commerce …

l'été dernier ...un bateau d'environ 15m ,gruté au chantier, probleme de safran ….bateau mi a terre avec une grue qui s'est deplacée bateau 1 semaine dans le chantier ..meche changée ..deux ouvriers durant 2 ou 3j rebateau à l'eau avec la grue … et en attendant la famille en vacances ..à l'hotel au lieu du bateau ….. durée de vacances du Mr ...15j .. donc il est resté 1 semaine pour profité de son bateau ….et bonjour la facture ...

21 déc. 201821 déc. 2018
3

à contrario on aura tout de m^me bien du mal a demontrer qu'un safran suspendu dans aucune protection devant est la meilleur des solutions du point de vue securité …

et heureusement que tous les bateaux qui naviguent ne rencontre pas des objets flottant sinon ça deviendrait problematique .

enfin chacun place son curseur sécurité ou il veut

21 déc. 2018
0

c'est sûr ..car avec deux points d'appuis sur un safran suspendu ça monte tres tres vite en efforts sur les paliers d'autant plus qu'ils souvent pas trop eloigné l'un de l'autre ..

les problèmes viennent peut etre de la matiére utilisée

21 déc. 2018
4

Un peu court comme demonstration: Uhambo, safran suspendu Jefa sur paliers à rouleau auto-alignant, Près de 50000 miles au loch dont une bonne partie au sud des 40e, aucun problème... et je ne compte pas le nombre de voiliers à safran suspendus rencontrés en 8 ans autour du monde et dont on n'entends jamais parler car il n'y a rien à dire! C'est vrai un train à l'heure ne fait pas une nouvelle et encore moins un post sur un forum...quoique!

21 déc. 2018
0

Pour un safran suspendu dont la mèche travaille en flexion, des paliers à rotules sont nettement préférables. Rien n'empêche de les faire en bronze...

21 déc. 2018
0

drogue série de jordan n'est pas faite pour diriger un bateau.

21 déc. 2018
1

comme tout trainard fixé de manière dissymetrique ça doit le faire, en n'en mettant que peu mais un bout avec des parre bats ferait l'affaire, vu ds V et V deux voiliers qui avaient traversé l'atlantique comme ça

du genre un trainard sur babord ou tribord plus un bout fixé de l'autre coté qui déplace le trainard avec la barre (si barre franche)

2 vieux jeanneau avec âmes du safran en CP d'ailleurs

21 déc. 2018
0

Parmi les avaries de safran plus cauchemardesques, le couple britannique qui a eu l'axe de safran tordu avec la pale en position latérale, moitié à tourner en rond moitié à la cape seche si on peut dire cela, ils lnt quand même resisté quelques semaines avant de lancer le mayday

21 déc. 2018
0

Aileron de safran juste du bon sens, avantage chantier c moins cher
C a priori la première raison d’abandon de voiliers

21 déc. 201816 juin 2020
21 déc. 2018
0

Les dimensions des trainards sont en mètre et non en cm!!!

21 déc. 2018
2

on n'abandonne pas un voilier qui a perdu son safran , tant que ce voilier continue a flotter !
la perte du safran est effectivement plus grave a mon avis , qu'un dématage
il y a des dizaines de voilier a safran suspendu qui traverse chaque année l'atlantique , et dieu merci il n'y a qu'un infinitésimal pourcentage qui ont cette avarie .
un safran sur aileron , n'est a mon avis pas la panacée ,
j'ai connu un bateau en acier avec safran sur aileron, mais suite a choc violent avec ofni , l'aileron tres tordu a bloqué le safran en lui donnant un angle prononcé le faisant tourner sur babord, et là, quand vous avez cet ensemble d'acier bloqué , l'utilisation des méthodes connue pour diriger le bateau , est bien bien plus compliquée , et peut se reveler meme impossible .

seul sont avantagés

les voiliers a safrans en prolongement de la quille ,ils ne risque pas grand chose (si bien entretenu et surveillé a chaque carénage )

et ceux qui ont 2 safrans suspendu , il est tres rare en effet de perdre les 2 en meme temps (et pi moi ça m'arrange NA!)

:langue2:

21 déc. 2018
0

si l'aileron est tordu sans aileron ça serait pas forcément mieux et surement bloqué (meche tordue)

infinitesimal ça fait 1 ou 2 ou 3 abandons par an voire plus, pas cool

21 déc. 2018
1

Il y a aussi des voiliers capables de naviguer sans safran ... MEME AU PRES.

Les plans Mauric, Stephens et surement Van de Stadt.

Pour les voiliers plus récents, c'est plus difficile mais un Sun Odyssey 40 peut le faire.

21 déc. 2018
1

bien sur Daniel, barre même pas attachée mais au portant non ...

30 avr. 2019
1

Vous avez effectivement reussi mais avec un safran
Meme en position neutre qui participe au plan de derive
Ce n’est pas du tous pareil sans safran du toit

21 déc. 2018
0

Perdu la barre, drosses out aprés 15 h dans coup de vent sur Mauric 50 p . Heureust que ça s'est pas fait pendant, mais juste en fin Tu diriges plus couic.

01 mar. 2019
4

J'ai essayé sur mon Melody (plan Mauric), juste essayé pour voir si c'est possible.
30 noeuds de portant, houle de 2m, traînard de 20m sur patte d'oie réglable à l'aide d'une poulie, avec un "plat de spaghettis" au bout (un emêlage de 15m de bout de 12), morceau de génois, barre libre.
Possible de naviguer de 180 à 90° du vent au moins (je n'ai pas essayé au delà, ce n'était pas sur ma route et pas envie de me faire mouiller, mais je suis à peu près certain que j'aurais pu remonter à 60° avec cette configuration).
Je pouvais régler l'orientation du point de tire du traînard avec le winch au vent, la stabilité de route était très satisfaisante, me permettant de lâcher la "barre" régulièrement pour aller vaquer à d'autre occupations.

30 avr. 2019
1

Bien sûr, il existe une incidence mais faible surtout si le safran est libre. Mais quand on veut noyer son chien...

30 avr. 2019
0

Oui et non...
Barre neutre attachée, ça participe au plan de dérive.
Barre libre, c'est "presque" comme sans safran (le Melody, c'est barre franche)
:bravo:
Le prochain essai, Swanee laisse échapper le safran !

:acheval:

21 déc. 2018
0

Un autre cas récent :


pas simple...

21 déc. 2018
0

Hilma... Pas loin des iles Marshals. Loin dans l'immensité du Pacifique. Il n'a aucune plan de secours en cas d'avarie de barre?
La sécurité actif est une entrainement et préparation a toutes ces éventualités avant et pendant la voyage.

Je lui attribue une seule étoile.

21 déc. 2018
0

J,ai deja eu une avarie de drosses... a 20 minutes des rochers :(
Perso... je ferais jamais de transat ou longue voyage sans ceci :
www.seatex.fr[...]ecours/

21 déc. 2018
1

tout les moyens de secours sont bons et ils ont aussi leur limites. j ai ce genre de safran de secours je pense que c est bien a l abri d une cote et pour rejoindre un mouillage ou un port , par contre dans une mer d alizé et 25nds il sera difficile de pouvoir barrer longtemps au portant
j ai aucune action chez hydrovane mais je reste persuadé que c est certainement la solution pour continuer a faire route surtout si on est en solitaire.

21 déc. 2018
0

excellente idée, facile à copier ...

21 déc. 2018
0

une grosse dame de nage a l’aplomb du tableau, et un gros aviron feront le me boulot pour moins de 100 euros

tout les bateau devrait de toute façon avoir une dame de nage solide au cul du bateau

21 déc. 2018
1

Et le cours de godille avec un certificat ?? De godilleur..!!
Cdrl

21 déc. 2018
0

En Belgique, il y a encore une bonne dizaine d'années, LA dame de nage était obligatoire.. avec son aviron proportionné..

21 déc. 2018
1

Là il ne s'agit pas obligatoirement de godiller, mais de gouverner !
Pour un huit mètre, ça roule, vers 10m, c'est pas gagné.
Avec des 45 ou 50 pieds, c'est allo maman bobo...
;-)

21 déc. 2018
9

Bonjour,

c' est bizarre cette façon de "jeter l' éponge" suite à une avarie de gouvernail en plein océan.

Tant qu' il n' y a pas de voie d' eau importante, il y a toujours une solution, et on a tout le temps pour la mettre en place.

A mon sens, le gros problème est une fois de plus lorsque çà arrive quand on est non loin de la côte, qui plus est si on est à son vent, mais pas au large!

Gorlann

21 déc. 2018
0

C'est toujours très facile de réécrire l'histoire, surtout celle des autres. C'est pas le premier voilier abandonné pour safran HS. Le problème, c'est le safran HS. Il y a aussi des catas avec un safran HS(on en parle moins).
La conception est déjà un non sens, il y a infiltration au niveau mèche /safran.

21 déc. 2018
4

Tout dépends aussi des conditions climatiques.......
En même temps que Pulsion perdait son safran d'autres voiliers suivaient la même route:
( voilier de 65 pieds)
"Traversée océan indien sud =2328 milles - 14 jours en enfer.
Pour ma part, j’étais dans le quarante sixième dessous avec le sentiment que nous ne verrions jamais la fin de cette traversée ! Dire que le moral était au plus bas est un euphémisme. J’ai bien pensé tout annuler et faire demi-tour mais il aurait au moins fallu retourner jusque « Jakarta » …

Seule solution à adopter : faire le gros dos et prendre son mal en patience. C’est donc résigné que je me suis enfermé dans une sorte de bulle protectrice … laissant au bateau, le soin de nous conduire à bon port. A de nombreuses reprises au cours de la traversée, j’ai ressenti au plus profond de moi-même le sentiment du non-retour possible, de l’impossibilité d’appuyer sur le bouton « pause », de la chevauchée infernale et je peux vous assurer que c’est affreux, affreux. ."

21 déc. 2018
4

Tiens, c'est comme un voyage en voiture avec ma belle-mère dis donc !

21 déc. 2018
0

Avec un 65 pieds?

21 déc. 2018
2

Bonsoir skipper Tramex,

tu parles de conception, mais sans vouloir relancer le débat du "c' était-mieux-avant", les bateaux à safrans suspendu des années 70 avaient un aileron devant, et la mèche tournait sur deux paliers + une crapaudine d' une part, et d' autre part la jaumière allait du fond jusqu' au pont sans interruption!

Il n' y a aucune comparaison possible au niveau fiabilité avec les bateaux modernes à safran suspendu sans aucune protection devant, et dont l' extrémité du tube de jaumière se situe très peu au dessus de la flottaison.

En convoyage d' un Feeling 416 neuf, 24 heures après avoir appareillé de Madère, je me suis rendu compte que le pallier supérieur de safran avait foutu le camp(déboîté de la jaumière)!!! Impossible avec les mouvements de la mèche de le remettre en place en mer, donc détour à très petite vitesse vers les Canaries pour réparer.
Si c' était arrivé au milieu de la traversée, nul doute que la mèche aurait fini par arracher la jaumière, envoyant le bateau par le fond!!!

C' est une avarie majeure qui ne pouvait pas arriver sur par ex un Armagnac MK2 ou un Brise de mer 31.

Gorlann

21 déc. 2018
0

Et oui bis, mais financièrement!!! Pour le CN et le look.

21 déc. 2018
0

Eh eh ! Et que dirais-je ? Sur mon canot il y a en plus une crapaudine ! Rien n'a été démonté depuis 76...bon, les perfs à la voile, c'est pas ça...mais avec une bonne carène et un gréement ketch bien réglé, on ne touche pas à la barre pendant de très long moments : donc pas d'efforts ni de fatigue...c'était du temps où les architectes prennaient ce genre de paramètres en compte, avant les pilotes auto fiables...

21 déc. 201821 déc. 2018
0

Oh si ! Stabilité de route à tout prix : genois+ voile d'etai à l'artimon, les voiles marconi rentrées, ? et on laisse porter !
A propos, avarie de safran avec un ketch, plus facile à gerer ?

21 déc. 2018
0

3 bagues et la crapaudine et il bat en regate des bateaux plus modernes, juste des économies de bout de chandelle pour les chantiers

21 déc. 2018
0

et oui ...

21 déc. 2018
0

Sur le First 30 il y a 3 bagues plus la jaumiere

21 déc. 2018
0

Tu parles au portant?? Pas sur!!

26 déc. 2018
0

Je confirme pour la stabilité de route artimon + voile d'avant. Jamais essayé sans safran mais sur que ça doit être bien plus facile avec un ketch, le grand mat est plus sur l'avant pour compenser l'artimon.

28 déc. 2018
0

Ben , s'il y a une cloison étanche devant, assez haute,, pourquoi couler ?

21 déc. 2018
0

On en parle moins parce qu'un catamaran navigue correctement avec un seul safran...

27 déc. 2018
0

sur un cata t'as même pas besoin de safran, tu peux te diriger rien qu'en jouant sur tes deux moteurs

27 déc. 2018
1

@skippertramex: merci de t'interesser à ma culture, je parlais en général; donc à une très très forte majorité les cata ont deux moteurs non?
oui,un moteur peut tomber en panne, mais en plus d'avarie de barre ça doit être assez rare, non?

27 déc. 2018
1

Adav29, pour ta culture, il y a des catas avec un seul moteur central et un moteur, par définition, peut tomber en panne.

27 déc. 2018
0

Tu as bien raison, surtout qu'un cata bi-moteur, avec un moteur hs, peut s'en sortir.

21 déc. 2018
2

ll serait bon de savoir le comment du pourquoi de cette perte du safran, oui c est pas le premier voilier abondonné pour probleme de safran, je ne juge pas la décision du skipper de quitter le bateau s il il n apas trouver de solution , mais dans ce cas la on coule le bateau avant de le quitter....car c est un veritable danger pour les autres voiliers

21 déc. 2018
0

Ben oui, mais que dit l'assurance en cas de sabordage volontaire ?

21 déc. 2018
0

Pour la dame de nage et la rame qui va bien avec, autant fabriqué un embout de pelle qui s'emmanche sur le tangon. Car tout le monde a un tangon(sauf moi), mais avoir un aviron de 5 a 7 m !!!
C'est comme la grosse voie d'eau, si un bateau coule, tout le monde part dans un délire de motopompe(je m'en fou, j'ai un bateau insubmersible et ça c'est rassurant).

21 déc. 2018
0

comme quoi il est de plus en plus fréquent de perder un gouvernail en grande nav ...
(des copains ont perdu un safran sur un cata en rentrant des açores en bretagne)
c'est donc impératif de prévoir dans ce cas une solution de dépannage.

21 déc. 2018
-1

Et alors, quel a été leur problème?
Les manoeuvres de port au moteur, et encore.

21 déc. 2018
0

pour eux pas de pb, ils sont rentrés sur 1 !
mais je voulais dire: on entend parler de plus en plus souvent de perte de safran, il faut donc être prévoyant en grande nav et avoir une solution de secours

21 déc. 2018
0

Que penser de ce genre de système à stocker à fond cale ?
Je ne sais rien de la mise en oeuvre. ..
www.nauticexpo.fr[...]85.html

21 déc. 2018
0

Y a une autre question, pourquoi ça travail autant, un petit soucis de stabilité de carène??

21 déc. 2018
0

safran suspendu, grande hauteur pour être efficace,
et en plus dans ce cas il participe aussi au plan antidérive ...

21 déc. 2018
0

Dans le chapitre: mieux vaut prévenir que guérir
Une statistique à faire pour enrichir notre connaissance: quelles ont été les parties défaillantes ?:
- rupture en haut de mèche, écrou en place ou arraché
- rupture de la boite et du tube de jaumière
- rupture du squelette métallique pas forcément en inox
- perte de l'enveloppe polyester et du remplissage mousse

quel a été le ressenti préalable; rien, vibrations, choc ?

En préventif:
quel contrôle préalable de l'osmose sournoise ? à faire sur un bateau approchant les 10 ans ?, combien de trous percés (faut pas hésiter, cela ne diminue pas la solidité, sauf à les faire tous alignés), écoulements constatés, ? (j'ai eu)
ponçage du bord d'attaque et du bord de fuite pour recherche de fissure, systématique après chaque saison. (j'ai eu)

Tout le monde contrôle ses pneus, alors!!

21 déc. 2018
6

Je ne suis pas fan des ancres flottantes dans le gros temps, je préfère garder de la vitesse, mais je dois dire que lors de la casse de mon safran au large du Maroc Atlantique, gréée en patte d'oie sur l'arrière, elle avait bien stabilisé le bateau et permis de tenir une route au portant en alternant babord - tribord.

22 déc. 2018
0

Contrôler des pneus, c'est visuel, contrôler l'intérieur d'un safran???
Et ne pas oublier que les gars qui les fabriquent son smicart et pas forcément de formation(notamment sur les contraintes).

4

Ce n'est pas le stratifieur qui a déterminé l'echantillonnage, mais l'architecte.

22 déc. 2018
0

je n ' ai pas lu tout ce fil interminable , mais si je devais transater j ' embarquerais un ou même deux avirons de godille grand modèle ou pourquoi pas en faire fabriquer un avec une ou deux pelles adaptables pour l ' agrandir .Et aussi un système de fixation à bord pour ne pas bricoler un système de sangles sur le balcon arrière .
materielbateau.com[...]29.html

22 déc. 2018
3

Tu tiens 30 mns avec un aviron, prends le temps de lire, option trainard seule valable

22 déc. 2018
0

Oceanix,

l' aviron fonctionne, mais sur des petites unités. Au delà de 8m50-9m, les hauteurs des tableaux et les forces ne le permettent plus.

Gorlann

22 déc. 2018
0

avec un 15 mètres de 13 tonnes, tu crois que ça peut vraiment le faire?(JNCP).

22 déc. 2018
0

skipper tramex:
voir chez JEFA quelle est l'architecture d'un safran. Le mien mesure 1.70m pour BAV39C. J'ai constaté un écoulement persistant après mise sur ber, mauvaise odeur=osmose. Après ponçage du bord d'attaque, constat d'une fissure toute hauteur. Percements de trous 5mm un peu partout qui ont goutté diversement. Rinçage intérieur, écoulements pendant 3 jours, (j'aurais du attendre davantage, mais la mise à l'eau était programmée). Ouverture de la fissure et rebouchage forcé des trous avec résine polyester chargée. Ponçage général jusqu'à la peau polyester; trois gros voiles de fibre de verre à la résine polyester, façonnage du profil et des flanc à la ponceuse, 3 couches de primaire epoxy, ponçage, finition anti-fouling .
J'ai eu du F9 sur Milos et je serrai les fesses, mais ça a tenu. Avant la prochaine mise à l'eau je vais contrôler à la règle si les plans ne sont pas voilés, et percer, et peut-être réinjecter de la mousse à cellule fermée face à l'armature. Les flancs étant maintenu par des plaques et serre-joints. Sinon 4.500 € chez JEFA.
Autrement, pas de problème de bagues

22 déc. 2018
0

Hub'2 CH, il m'est arrivé d'avoir du tissu, avec des marquages au feutre, en provenance de CN!! Il y a donc, de par le monde des catas n'ayant pas toutes leurs couches de strat.
Un safran de cata de 14 m tourne autour de 10 000 euros.
Pour Alain Shadow mousse époxy?

22 déc. 2018
0

10 000 € :lavache: :lavache: :lavache: :lavache: :lavache:

23 déc. 2018
0

C'était 7500 € il y a 10 ans, pour un Freydis. Tu dois connaitre, vu que vous avez le même architecte naval.

22 déc. 2018
0

Un safran, quel que soit le type de navire est un élément vulnérable, et sa rupture ou son indisponibilité sont lourdes de conséquences, et cela n'a pas commencé avec les safrans suspendus!
Hormis les cas de chocs avérés, les accidents ont souvent pour origine un défaut d'entretien ou un événement antérieur qui a conduit à la dégradation puis à la rupture. Il y a aussi des problèmes de corrosion électrolytiques liés a des installations électriques défectueuses ou mal protégées...bref de nombreuses raisons peuvent conduire à ces catastrophes.
Pour réagir au post précédent sur le safran d'un Bavaria 39c, il est pour moi, peu vraisemblable qu'une telle fissure puisse se produire par elle même, surtout tels que sont construits les safrans chez Jefa.
En tout cas beau travail de réparation.
PS: pour info le prix d'un safran modèle RU 40 pour Bavaria 39c est de 1973€ HT

22 déc. 2018
0

comme le souligne SV UHAMBO, mon safran d'origine n'est certainement pas un JEFA à 4500 € mais certainement le RU40 de ? à 1973 € HT. Il n'avait reçu aucun choc. Le prix de la qualité, c'est donc du simple au double. Si ma réparation ne tient pas, sûr j'achèterai JEFA.
Pour la mousse, je sais pas si elle est epoxy, mais elle est verte, très dense et l'humidité accélère la polymérisation.

22 déc. 2018
0

quoi ? "humidité accélère la polymérisation" ??????
à part certaines formes de polyuréthane, je vois pas quoi ...

23 déc. 2018
0

Ils viennent d'arriver à Panama. C'est une bonne nouvelle pour eux et leurs proches. On en saura peut être plus sur cette décision difficile qui a été prise.

24 déc. 2018
0

bonjour
parles tu de Bernard G et de son équipage ?
si oui quelle nouvelle rassurante
Yves (voisin du ponton A)

24 déc. 2018
1

Dans la revue snsm numero 146 oct nov decembre il est relaté une avarie de barre sur un dufour 45 E de location vent 7 à 8 rafales 9
10 milles du cap d agde

Remorquage par snsm apres echec du loueur

Le narrateur reprend en copie colle l’article tres bien fait sur les methodes decrites par un testeur americain. L article se trouve deja sur le site karibario et a été discuté

Tres pedagogique sur la methode du trainard plus patte d oie

24 déc. 2018
0

oui, j'ai eu Brigitte l'épouse de Michel qui m'a confirmé ce que disait l'AIS. Ils sont bien arrivés à Panama.
Pierre

24 déc. 2018
0

Michel reste au Panama qq jours avant de rejoindre Brigitte comme prévu en Guadeloupe, Bernard et les deux autres ont rejoint la France.

24 déc. 2018
0

comment est Bernard ? B&B est il localisable par suivi gps, une chance de le retrouver ?
l'équipage est au complet, soulagement

24 déc. 2018
0

B&B n'avait pas d'AIS donc pour le retrouver je ne peux rien dire. En ce qui concerne Bernard, je n'en sais pas plus, je suis en contact avec Brigitte.

25 déc. 2018
0

Heureux d’avoir des nouvelles en direct.
Bon courage, pour la suite, en espérant que les tracas administratifs passent vite et que tu puisses retrouver un navire pour retrouver le large.
Laisse les navigateurs du web à leurs claviers...

25 déc. 201825 déc. 2018
4

"j’ai tout essayé..." Ben non, justement. Tu as fait un mauvais choix et tu l'as payé cash.

En tout cas, les 808 Héonautes qui ont lu mon article depuis 5 jours sauront qu'il existe d'autres techniques qu'un tangon bricolé... et n'abandonneront pas leur voilier si cela leur arrive.

La solidarité entre marins, c'est aussi de partager ses connaissances ou ses informations.

Et si tu avais été correctement formé, tu n'aurais pas perdu ton First 405.

Estime toi heureux que vous soyiez vivant. En effet, il est plus dangereux de se faire récupérer par un cargo que de rester à son bord. J'ai une amie qui a été perdu comme cela à Ouessant, et B. Stamm a bien failli y rester aussi, mais lui n'avait pas le choix. Il y a quelques années, une petite fille est morte de cette manière du coté des Açores.

Même la SNSM vient de se fendre d'un article dans sa revue "Sauvetages" : "La solution idéale est une ancre flottante. ... " et décrit les techniques ce que j'ai publiés sur mon blog.

25 déc. 2018
3

De toute façon personne était a ta place pour prendre la décision.
Le reste n'est que bavardage, plan sur la comète et pour certains, solutions possible(qui ne veut pas dire réussir).

25 déc. 201825 déc. 2018
3

Viking35 a raison.

Je pense que le mieux dans ce cas-ci est de remballer sa fierté, lire les techniques décrites sur le lien qu'il a donné ci-dessus (elles tiennent sur une double page A4 en fait) et les diffuser le plus possible.

Ces safrans suspendus sont fragiles et il y a déjà eu beaucoup d'abandons inutiles de bateaux ces dernières années par manque de connaissances de ces techniques assez simple et qui ne demandent pas un énorme matériel à bord.

L'efficacité des techniques décrites a été prouvée, dans différents types de temps, de mer ainsi que sur différents types de bateaux. Le souci est que pour une raison ou une autre l'avarie de safran n'est semble t-il pas une avarie à laquelle beaucoup se prépare avant de partir loin, or comme le dit V35, l'abandon de navire avec transbordement sur un cargo est une maneuvre extrèmement dangereuse pour l'équipage.

Donc, s'il vous plait, lisez ce lien, imprimez ces pages, diffusez les autour de vous quand vous en avez l'occasion. La polémique n'a plus lieu d'être (depuis un bon moment déjàen fait).

Il y a aussi une bonne vidéo sur Youtube :

www.sailingscuttlebutt.com[...]tested/

25 déc. 2018
1

Ce qui est surprenant, ce'st qu'à chaque fois il se passe la même chose. Problème, perte safran, abandon du bateau, et "j'ai fait ce que j'ai pu"...;En fait, c'est avant qu'il faut se préparer, pas après. Malheureusement, une grosse masse des H et H ne le comprend pas.
Mis à part insulter (ce qui ne sert pas à grand chose) ou sortir des trivialités....

26 déc. 2018
2

De temps en temps cela fait du bien,
Ce que j’ai vecu je ne le souhaite a personne
C’est tres facile devant son clavier au calme
Mais en pleine nuit avec sa frontale?
Aller. Arretez les specialistes
Joyeux Noel .

26 déc. 2018
3

Bonjour,

Il faut comprendre ce qui se dit ici.
Il ne s'agit pas de te critiquer et tout le monde est conscient qu'abandonner son bateau n'est ni un acte facile ni plaisant, y compris des risques pour la vie.
Ce que certains essaient de dire, c'est que ce problème est récurrent et qu'il faut s'y préparer, mais pas sans remettre en cause ce que malheureusement de nombreux livres anciens ( glénans et autres) écrivent comme âneries infaisables.
Une ancre flottante, ça pète en 5 minutes. Le tangon et un bout de bois vissé, tu l'as essayé et c'est DANGEREUX.
Donc ces propositions sont totalement fantaisistes, c'est la réalité. Et pourtant, de nombreuses personnes continuent d'y prêter foi!
Alors que d'autres propositions sont faites qui sont plus sérieuses, mais doivent avoir été préparées avant.

J'espère que tu ne prendras pas mal ce qui est écrit, sachant encore une fois que tous les marins ont nécessairement de la compassion pour une telle épreuve.

26 déc. 2018
0

Rassure toi eccomi, pour la dernière route du Rhum, c'était pareil, il y avait que des brèles en course, il suffit de relire les fils, même notre célèbre V.35 était de la partie.

26 déc. 2018
1

pour avoir subit une avarie de palier de gouvernail a 900 nm de la martinique je peux comprendre le stress d une perte de safran .

Ce qui serait bien c est de savoir pourquoi cette perte de safran.
il y avait il une voie d eau ou pas , pourquoi toutes de vos tentatives pour remettre en route ont échouées.
Combien de jours avant de prendre la décision de se faire secourir par le cargo.
pourquoi ne pas avoir ouvert les vannes avant d abandonner le bateau?
quoi qu il en soit je suis bien heureux que cela se termine bien pour vous.

26 déc. 2018
1

On arrêtera rien du tout.

Ca fait des années que l'on suit sur H&H des histoires pathétiques d'abandons de navires suite à des tentatives absurdes de placer sur le tableau arrière d'un bateau de plus de 12m un tangon de spi avec une section du plancher du carré ou autre table à carte alors qu'il est connu que ces techniques ne fonctionnent pas à partir d'une certaine taille.
Les bonnes techniques existent et elles doivent être diffusées. Si tu as un élément technique suite à ton expérience qui invalide ces techniques dans ce cas le mieux est de les partager avec nous tous pour le reste sans détails supplémentaires on est désolé pour ta perte mais le souci est d'éviter que ça arrive aux autres, pas de protéger ton amour propre.

26 déc. 201816 juin 2020
2

La seule chose qu’il aurait fallu faire c’est de partir avec un gouvernail prepare et testé a l’avance , avec les fixations sur le tableau arrière en place et des essais en mer pour peaufiner la methode.
Prevoir egalement tiges filetees et contre plaques en abondance.
J’ai eu 12 jours sur le cargo pour y penser.
Une chose est sure, je ne partirai plus sans cet accessoire qui est aussi indispensable qu’une roue de secours.
Sur un bateau qui pese 9 tonnes en charge les efforts sont considerables et il faut pouvpir barrer pendant minimum trois semaines dans une forte mer sans partir en permanance a l’abattee et ceci jour et nuit.
Je suis preneur pour vos solutions.
J’ai lu aussi que j’aurais du le couler du fait que cela represente un danger pour les autres voiliers ?????
Mon voilier etait pour moi plus qu’un bout de plastic, je vivais avec lui et l’ai preparé continuellement pour cette aventure, et je ne desespere pas de le recuperer, c’etait pour moi un ami tres cher qui m’a fait d’immences cadeaux.
A ceux la je dis, quittez virtual regata , et commencer a naviguer pour de bon et vous verrez au jour le jour s’affirmer ce lien.

26 déc. 2018
2

C’est terrible ce qui vous est arrivé. Ca me desole d’autant plus que les solutions existent. J’ai donne au moins 10 fois le lien de cette boite en californie qui fait des safrans inox de secours. Les anglos saxons sont tellement en avance sur nous au niveau sécurité.

Par exemple pour participer aux courses solo vers hawai il faut avoir un safran de secours. Le système decrit de trainard plus patte d oie que je ne connaissais pas en 2001 mériterait d’être testé avant tout depart. Ensuite un safran suspendu n’a a mon avis pas sa place sur un bateau océanique, il y a trop d accidents, un bateau sur 200 d’apres les sources brits.

Enfin en 2001 malgré un safran sur aileron plus 3 paliers j’avais embarqué des aiguillots femelots, une perceuse electrique des boulons pour attacher les deux solides planchers principaux. J avais aussi un équipier ingénieur artisan qui aurait mis ça en place

Dans l’aerien tout incident permet de faire avancer la sécurité

Toute ma compassion pour cette mésaventure qui doit être si difficile a vivre pendant et après, faut rebondir!

26 déc. 2018
0

OK, merci pour ce feed back. Couler son propre voilier n'est évidement pas une chose facile. Je compatis. La difficulté de la préparation de ce type d'avarie est qu'il faudrait idéalement tester les méthodes proposées en ayant au préalable fait retirer le safran en chantier (comme cela a été fait sur "chasseur" le Swann 44 du lien youtube donné ci-dessus et dont la technique proposé est reprise dans les différents liens donnés ci-dessus par d'autres personnes). Le bateau ne réagit pas de la même manière avec une barre/roue fixéeau point milieu ou sans safran du tout. On conviendra que ce n'est évidement pas réaliste de faire un essai sans safran. Cependant en ce qui concerne la technique de trainard "patte d'oie" proposée ci-dessus par différents intervenants, il est important que les deux brins soient repris sur le point le plus large du voilier (donc en avant du cockpit). Sur mon bateau j'ai en stock des poulies à fixer sur les chandeliers. Ensuite pour laisser une chance au bateau de reprendre de la vitesse et une certaine maneuvrabilité le mieux au début est que la grand voile soit affalée et de ne garder qu'une voile d'avant. L'idée est que le centre de voilure soit le plus en avant possible, à l'opposé de la force stabilisatrice du trainard qui est à l'arrière du bateau Dans l'exemle du Swann 44 Chasseur une ancre flotante est utilisée, lestée par de la chaîne. Certains préconisent d'utiliser le mouillage de secours (éventuellement avec un parebat ou autre élément de flotabilité pour que celle-ci ne coule pas à pic sous le bateau alors que le bateau n'a pas encore pris de la vitesse). Il au probable au final que ça ne donne pas la possibilité de diriger le bateau au dela du largue (bord sur bord) . Cependant dans les alizés cela donne au moins la possibilité d'avancer et de se laisser le temps de réfléchir quitte à se rendre compte qu'il faille quand même abandonner le bateau par manque d'eau, de vivres de fuel ou autre. Je préfère effectivement la navigation réelle à la navigation virtuelle et pense avoir un bon ratio temps passé en navigation/temps passé sur HEO.

26 déc. 2018
0

Ici la méthode proposée ci-dessus utilisée avec succès sur un 39 pieds sur une distance de 1500 miles:

www.yachtingworld.com[...]l-69460

26 déc. 2018
0

une preuve de plus qu'avec de bons conseils, avec perte de safran, il est possible d'avancer et de rejoindre un point précis.

26 déc. 2018
0

C'est à chacun de faire des essais avant de se retrouver dans une telle situation.
Sinon, c'est du temps perdu.....

26 déc. 2018
3

éffectivement , derrère mon clavier avec tous les conseils donnés ici, je crois que je pourrais m'en sortir , derrière mon clavier ..............à la maison au chaud.
au milieu de l'océan pas sûr que je possède le bon clavier...

26 déc. 2018
1

Je reviens sur la conception des voiliers. J'ai eu un Via 42 et dans le golfe d'Aden de nuit, je me suis payé un gros filet, bien sûr non signalé, monté sur cable acier de près de 10 mm d'une longeur probablement considerable. La première dérive s'est relevé, la seconde aussi, le bateau s'est quand même arrété car le filet s'est accroché dans le systéme de safran heureusement très bien protégé. Le safran des Via est monté sur un solide aileron, et une barre d'alu massif relie l'aileron à la caréne. Le choc a été certes amorti mais un bateau de 10 tonnes ne s'arrête pas instantanement. On a mis deux heures pour se libérer, mais pas la moindre avarie. Avec un tel système, je ne dirais pas qu'il ne peut rien arriver, mais on sent que le constructeur avait mis des atouts de son coté . Par exemple les dérives ont une double sécurité : hydraulique (clapet de sur-pression, et palier lisse, la dérive peut pivoter si effort violent. C'était je crois un constructeur de chalutier aussi (CN Fecamp).

26 déc. 2018
1

Je viens de lire l'article Karibario/Viking. Effectivement, c'est absolument à lire. J'avais entendu parler de ces possibilités, mais là, c'est clair encore qu'un schéma (je n'en ai pas trouvé, mais peut être mal cherché) eclaircirait le propos ecrit.

26 déc. 2018
0

je pense que le safran de secours de chez scannar est certainement un bon produit , en tout cas plus efficace qu un tangon avec un cp ou qu un seatex. mais ils ne dispense pas d etre present à la barre alors que l hydrovane faiT office de safran de secours et de régulateur d allure, car en cas d avarie nos pilotes electriques ne nous serons d aucaun secours .( ps aucune action chez hydrovane, il a peut etre d autres régulateurs qui peuvent faire la meme chose )
je n ai pas choisis cette option cause budget, et j avais opté pour me confectionner une jordan avant de transater en 2017.
pour repondre à eccomi sans agressivité de ma part ... oui un bateau dérivant représente un danger de collision tres important pour les autres voiliers qui transatent. j espere que vous avez laissé les feux de mat et de route allumés avec de bon panneaux solaires.

26 déc. 2018
1

Je ne crois pas à la efficacité du safran auxiliaire de l'hydrovane en cas de perte du safran principal. Trop petit, pas assez profond et trop fragile, en cas de mer forte ou grosse.

Mais je ne demande pas mieux que d'être contredit par des exemples de bateaux sauvés par ce système, après perte du safran et grosse mer.

J'ai cassé ou perdu trois safrans en 25 ans de nav (Start 7 Mallard, Armagnac MK1, Maracuja 42).

Ce nouveau fil conforte le choix que j'ai fait de la quille longue avec safran accroché par la bas derrière la quille, pour le prochain bateau.

26 déc. 2018
2

Si un Hydrovane est capable barrer un voilier de 13 t a plus de 7nds de moyenne sur plusieurs milliers de milles dans l'océan Indien, on peut raisonnablement penser qu'il est aussi capable de le faire sans un safran...qu'il n'utilise pas!
Mais pour plus de témoignage je suggère de parcourir le lien suivant
hydrovane.com[...]atures/

26 déc. 2018
0

une quille profonde et étroite, je veux bien le comprendre.
Mais tous les bateaux n'ont pas des quilles étroite et profondes....
le safran auxiliaire, cela dépend aussi de sa taille et de sa surface...

26 déc. 2018
0

Et pourtant ça marche!
Les témoignages ne manquent pas, sur le site d'Hydrovane (faire défiler la rubrique jusqu'à la version française...) mais aussi sur les sites anglo-saxons, et depuis cinquante ans que l'Hydrovane existe si ce n'était pas le cas on le saurait!

26 déc. 2018
0

"on peut raisonnablement penser qu'il est aussi capable de le faire sans un safran...qu'il n'utilise pas! "
C'est précisément sur ce point que je ne suis pas d'accord.

Le safran, même bloqué, a un rôle fondamental dans l'équilibre du bateau.
Le safran auxiliaire permet simplement une variation autour d'un équilibre que le safran principal maintient.

Plus de safran, plus d'équilibre, et je mets fortement en doute la capacité du safran Auxiliaire à barrer seul sur un bateau moderne ne possédant plus qu'une quille profonde et étroite.

26 déc. 2018
0

Ca marche... avec ou sans safran principal ?

Ce qui me fait fortement douter, c'est que j'ai navigué sur un Iles sous le vent, dériveur de 13,5 m a quille longue (dans l'océan indien, il y a 15 ans)
Une carène classique très stable de route.

L'hydrovane donnait toute satisfaction barre amarrée, mais ne fonctionnait pas barre libre...
Ma conclusion (provisoire jusqu'à preuve du contraire) est que l'hydrovane ne peut barrer un bateau qui a perdu son safran principal dans de mauvaises conditions de mer.

26 déc. 2018
0

Ce n'est pas non plus la peine de s'étriper.
Des containers tombent à l'eau, bien plus que de safran.
Des bateaux abandonnés a la dérive émeuvent plus qu'un morceau de flotteur de 8 m ou de l'avant dernier tri Roucayrol(je parle pas du dernier, qui a aussi dérivé coté pile, coté face).
Il y a une dimension que personne n'aura jamais au chaud chez lui(surtout si on rajoute qu'un même individu, n'aura pas les mêmes réactions suivant son environnement!!), C'est le in-situ.

26 déc. 2018
0

Sur le kon Tiki L'appareil à gouverner était techniquement proche du plancher au bout d'un tangon.
Il est apparu très vite aux navigateurs qu'il était illusoire de vouloir traverser la moitié du Pacifique sans amélioration de l'équipement.
Ce fut des retenues en cordage sur les deux bords.
Ces retenues se trouvent souvent sur les voiliers de travail avec barre franche.

26 déc. 201826 déc. 2018
1

Je ne sais pas d'ou ça vient ce réflexe du tangon avec une planche au bout, ce que je constate c'est que ce réflexe est à l'origine de beaucoup d'abandons car tout simplement ça ne fonctionne pas sur un bateau de 12m+.

Si la même énergie était utilisée pour installer ce type de système somme toute beaucoup simple:

www.yachtingworld.com[...]l-69460

Il y aurait beacoup moins d'abandons.

Il semble que les navigateurs francophones continuent avec le réflexe tangon + planche avec résultat de l' abandon du bateau alors que les anglo saxons commencent à assimiler la technique montrée dans le lien avec comme résultat moins d'abandons. Maintenant si un matos type Hydrovane (voir commentaires de Uhambo ci-dessus) fonctionne c'est bien.

26 déc. 2018
1

Certes le safran a un rôle important dans l'équilibre d'un voilier, constituant un plan de dérive supplémentaire dans l'axe de la quille et pris en compte dans le dessin même de la coque. Sa mobilité par rapport à l'axe du bateau (ligne de foi) permet de modifier l'écoulement des filets d'eau par rapport à cet axe et dès lors d'engendrer le changements de cap (route). Ceci étant dit le plan de voilure et le réglage des voiles participe aussi activement à l'équilibre de l'ensemble. Si la perte d'un safran entraînait l'inaptitude totale à gouverner un voilier, dès lors aucun système de secours ne serait opérant. Or ce n'est pas le cas. Les nombreux témoignages des possesseurs d'Hydrovane, qui ont eu la malchance d'être dans ce cas témoignent que ce régulateur d'allure autonome leur à permis de se sortir de ce très mauvais pas avec succès. Pour en avoir un, je peux témoigner que ce "safran auxiliaire" qui devient "safran principal" un utilisation puisque la barre est bloquée au centre est d'une puissance peu croyable. Il reste dans doute que puisque la perte du safran modifie un peu (j'évalue mal) le plan de dérive il faut jouer aussi sur l'équilibre sous voiles, sans doute privilégier la surface de la voile d'avant par rapport à celle de la GV.Reste deux hypothèses, la première que la mèche du safran se bloque à un angle sans la perte de ce dernier, ou que par suite d'un choc violent avec un objet flottant, safran et safran auxiliaire soient rendus inopérants! Alors là, retour case départ...!

Pour ceux qui liraient l'anglais
www.sailmagazine.com[...]rudders

26 déc. 2018
3

J'ai fait la synthèse de l'article :

Vérifier que personne n’est blessé, porte une jacket et est attaché.
1°) Baisser toutes les voiles (GV) ou enrouler si génois enrouleur.
2°) vérifier s’il y a un trou dans la coque et si le safran est parti en entier.
3°) Si trou, mettre en place une méthode pour boucher et mettre en place la pompe adéquate.
4°) analyser les dommages. (une gopro sous l’eau à l’arrière permet une visualisation ensuite...
5°) une fois que l’on est sûr que tout le monde est sauf, qu’un éventuel trou est bouché qu’une pompe permet d’étaler l’éventuelle fuite et que le bateau ne risque pas de couler, réfléchir à mettre en place un système de gouvernail.....

Le plus simple et que tout le monde peut faire : une ancre des pare battages et 2 lignes assez longues pour faire une bride avec patte d’oie. Là un premier problème se pose: pour certains les 2 lignes sont sur le tableau arrière, pour d’autres les lignes doivent arriver un peu en avant du CG du bateau.

En ce qui me concerne, j’ai suivi les recommandations de Chasseur.....l’ancre est utile pour créer la traînée et les pare-battages empêchent l’ancre de couler, tout en créant une traînée supplémentaire.

A) Il faut mettre des voiles pour aller à une vitesse nettement inférieure à ce que l’on fait habituellement.
B) Il faut un très bon équilibre au niveau des voiles (élémentaire mon cher Watson)…..de façon que le bateau ne parte ni au lof, ni à l’abattée.

Pour le Vent arrière préférer 2 focs en ciseaux à l’avant.
Pour le près, mettre 2 ou 3 ris dans la GV et essayer de jouer avec le réglage de la voile avant.

Le vent de travers est le plus difficile à tenir.

Il faut s’attendre à voir le cap varier de plusieurs dizaines de degrés…

26 déc. 201826 déc. 2018
0

Oui bien d'accord JP 7158 mais la solution proposée à l'avantage que tout le monde a à bord une ancre, des parebats, des bouts. Tandis que la solution de *l'emergency rudder" ne sera choisie que par combien de bateaux, 1% 5% ? Avant ça plus haut dans la liste des priorités se trouvera la question de savoir quel lave linge choisir, ou "est-ce que je n'ai pas l'air un peu pâle sur cette photo que je vais poster sur instagram ?", tout des trucs hyper importants quoi :pouce:

26 déc. 2018
0

Oui, mais je n'ai pas voulu faire de pub à l'un ou à l'autre.Je sais que l'hydrovane se suffit comme régulateur et comme safran. mais ce n'est pas le seul.
J'ai juste regardé la partie "faisable" par tout un chacun...

26 déc. 2018
0

@Force 10 : D'accord, mais si tu vas au bout de l'article tu trouveras :

Emergency Rudder Options

There are a number of commercially available emergency steering systems, as well as some self-steering systems that can function as backup emergency rudders.

(Safrans de secours, Options

Il y a un certain nombre de systèmes de barres de secours disponibles dans le commerce, ainsi que certains régulateurs d'allure qui peuvent être utilisés comme gouvernails de secours)

Nota : Hydrovane est cité en premier comme système se suffisant à lui-même.

:-)

26 déc. 2018
0

@Pierre3 et force10 : D'accord avec vous, mais j'avais l'impression que d'une façon globale on mettait en doute la capacité de l'hydrovane a être a part entière un safran de secours. Je sais que ce n'est pas un régulateur très répandu en France, mais j'ai pas mal d'amis anglais qui en possèdent, et si j'ai acquis ce régulateur, c'est d'une part parce qu'il était indépendant de la barre, mais aussi qu'il pouvait servir de safran de secours en cas d'avarie du safran principal. C'est un matériel couteux, mais naviguant la plupart du temps en solo, c'est une tranquillité d'esprit. Ceci dit même avec ça, on n'est pas forcément à l'abri de surprises!!! Quand la loi de Murphy s'en mêle! :-) ;-)

26 déc. 2018
0

Sur le site Hydrovane il y a une image avec la pale, mesure 1100 x (? à l'oeil 200-250mm), elle est sensiblement de la même taille que le "SOS rudder" fait par Windpilot, proposé pour ceux qui n'ont pas le Pacific Plus (modèle avec safran auxiliaire). Pour le Pacific Plus, Peter affirme "puissance réduite" par rapport au safran principal.
Dans les deux cas, on est par exemple à une surface d'environ un tiers par rapport à celle du safran de mon bateau.
Par temps maniable je pense que en l'absence de la pale principale il pourrait faire l'affaire; mon bateau est rélativement stable (une fois j'ai perdu la pale du régulateur à pendule et je m'en suis rendu compte un quart d'heure après, il allait sagement tout droit)
En cas de vagues du genre qui tendent à faire serpenter le bateau, un minimum de houle, j'ai beaucoup de mal à m'imaginer un bateau qui ne parte pas franchement à droite et gauche avec chaque train de vagues.
Alors si c'est pour avoir un quelque contrôle sur la directionnalité en cas de besoin -on dit emergency rudder après tout- ok, mais pour un bateau générique de série comme le mien je ne suis pas convaincu du tout que ce soit la solution résolutive pour ce genre d'avarie (perte totale de safran).

26 déc. 2018
0

La plupart des intervenants ne tiennent pas compte du fait que le safran d'origine, fût-il suspendu, participe du plan anti-dérive du bateau. Ainsi un bateau sans son safran a un plan de carène totalement déséquilibré. Et ce n'est pas le bout de CP sur tangon et/ou la pale de l'hydrovane qui suffisent à compenser. C'est (entre-autre) pour cette raison que les safran modèle "tangon/plancher" sont très difficile et même dangereux à manier.

26 déc. 2018
0

si un safran de secours avec un tiers de surface fonctionne, cela signifie que tous les safrans originaux ont des surfaces beaucoup trop grandes.
Après, il faut définir ce que c'est"fonctionner": conditions bénignes un safran original est probablement surdime nsionné donc un petit safran de secours peut aider, par contre les limites où le bateau devient incontrolable (embardées, départs au lof, etc) seront sans doute atteintes plus rapidement avec un safran qui fait un tiers de la surface, amha il n'y a pas tellement de place pour des hypothèses différentes.
À voir si l'intervalle d'utilisation efficace est acceptable pour les conditions de navigation prévues.

26 déc. 2018
2

Il faut accepter de baisser la vitesse du bateau...
Si usuellement il fait 6 kt, il faudra se limiter à 3 ou 4 kt.
Un safran de secours n'est pas fait pour faire de la vitesse mais pour retourner dans un endroit "sécure" et faire des réparations.

26 déc. 2018
2

Tu a s raison.
Mais, avec un truc de secours, on limite la voilure et la vitesse à lus de la moitié de celle usuelle. On essaie de prendre une direction et surtout on essaie de trouver un bon équilibre de la voilure.(facile à dire, je sais).
Pour moi, le système tangon bout de bois est une hérésie pour les bateaux sup à 12 mètres. Par contre la pale de l'hydrovane, cela fonctionne, car elle est assez grande aussi bien du point de vue longueur que de la surface et elle ne bouge pas dans tous les sens car elle est en place.

26 déc. 2018
0

Y a pas un architecte naval dans la salle?

26 déc. 201826 déc. 2018
2

Donc tous ces gens qui installent ces safrans de secours ont ils fumé la moquette ?

Dingue ce doute systématique sur des solutions testées ailleurs, il y a d ailleurs une épreuve de test pour la transpac

Un safran de secours est plus en arriére et donc proportionnellement plus efficace

Ensuite on utilise en général qu’un faible angle permis par la barre

Ca ne remplace sûrement pas le safran d origine mais ça vous ramene en lieu sur

26 déc. 2018
0

J'en suis un, je ne pense pas qu'il puisse y avoir des solutions théoriques applicables dans tous les cas, sauf un deuxième safran en remplacement du premier qui va sauter

26 déc. 2018
4

si ce fil a permis de prendre conscience qu il faut bien préparer son bateau et de refaire un point sur les différents systemes et techniques pour faire face a une avarie de barre ou de safran.... c est déjà très bien.
Apres chacun embarquera ce que bon lui semble... et agira pour le mieux pour ramener l équipage et le bateau en lieu sur ;;;; et c est possible même à 2 ou 3nds.

26 déc. 2018
1

C'est un espoir.
Mais ce problème qui est récurrent est bien souvent nié et refoulé par pas mal de monde. je veux dire que celui qui est persuadé qu'un tangon ou une godille et une planche feront bien l'affaire sont légion et continuent d'ainsi penser. Penser aussi à la taille du bateau. Pour un 6-7 mètres, ce n'est pas la même chose qu'un 40 ou 50 pieds.

2

Sur un petit bateau moins de problemes pour bricoler un safran de secours! ;-)

26 déc. 2018
2

Petit bateau, petits em...

28 déc. 201828 déc. 2018
1

Avarie de safran sur mon petit serpentaire entre Hoëdic et port navalo. Je rentrais dans le golfe sur un bord de prés dans 15-20 nds quand à 3 miles de port navalo la férure inférieure pete, le bateau devient fou, j’affale, contact le cross (super calme et pro) pour les avertir de mon avarie sans demander de remorquage. Nous avons ralié le crouesty grasse à notre valeureux Yamaha 2t 4cv de 85 ! Ça fait tout drôle quand même !

26 déc. 201816 juin 2020
1

Sur mon bateau j’ai une crapaudine qui retient le safran en son milieu... faut il dans ce cas-ci prévoir un safran de secours?
Voici une photo d’un sister-ship

10 avr. 2019
0

un PTE comme le mien. C'est le même tirant d'eau ton Sarabande ?

10 avr. 2019
0

Au moins, tu sais ou tu casseras!!
Et c'est impec pour accrocher le premier bout qui passe.

26 déc. 2018
0

J’ai un peu le même système avec crapaudine le haut protegé par un aileron mais avec une partie compensée sous la crapaudine sur mon gin fizz. A condition que le safran soit en bon état ça doit pas s’arracher facilement. C’est pas comparable avec un safran suspendu. Sur les voiliers à quille longue le safran est entièrement protégé inséré dans l’axe se la quille.
La seule faiblesse serait une marche arrière brusque dans une mer très grosse après un départ au surf.

20 fév. 2019
0

le problème des voiliers comme le gin fizz de cette époque ,ce n'est pas la perte du safran ,mais soit ce sont les soudures des plaques intérieures qui cassent ou bien les deux moitiés qui s'en vont vivre leur vie chacune de leur coté .
alain

22 fév. 2019
0

Je me suis posé la question, rien n’est éternel sur un voilier. Une technique pour diagnostiquer le problème? J’ai pas de jeu sensible sur le safran si on bloque le secteur de barre. Faut-il carrément après 40 ans d’existence le démonter préventivement et l’ouvrir pour le refaire ?

26 déc. 2018
0

Bonsoir,

Avant tout, le plus important est bien que tout le monde soit rentré.

Pour l'aspect technique, cela m'a suscité la question suivante :

Dans un cas de figure mois éloigné des côtes (pour des raisons évidentes d'autonomie en carburant), un propulseur d'étrave permettrait-il de pallier la perte du safran ? Posée différemment, mon interrogation est de savoir si (à faible vitesse bien entendu) un propulseur d'étrave permettrait de "barrer" (ou tout du moins d'orienter ....) un voilier ...

26 déc. 2018
0

Je ne crois pas, car en pleine mer, il y a des vagues et la batterie ne durerait pas longtemps. le propulseur c'est à coups de quelques secondes. Sur un lac, peut-être....

26 déc. 2018
0

Tres intéressante remarque ! Why not ? Mais pas 1500 milles :oups:

26 déc. 2018
0

Propulseur d'étrave : Une question en l'air (je n'en ai pas!), mais au moteur ou sous petite voilure et moteur en route, un propulseur d'étrave ne permettrait-il pas de faire route lente avec impulsions bâbord/tribord pour corriger?...Route sans doute sinueuse, mais route quand même. J'en doute un peu, mais je pose la question!

27 déc. 2018
0

COURS DE NAVIGATION DES GLENANS 1972 page 388

"La fuite retardée: mouiller une ancre flottante par l'arrière est probablement dangereux: le bateau est trop retenu. L'arrière ne soulage pas convenablement à la lame.

L'amarrage des traînards les plus puissants doit être prolongé jusqu'à l'avant du bateau par un filin passant à l'extérieur des haubans et tourné sur la bitte. En effet, pour les récupérer le moment venu, il est nécessaire de pouvoir faire tête sur eux: les remonter par l'arrière est à peu près impossible tant que le vent demeure frais."

27 déc. 2018
0

AMHA, ne parlent-ils pas des traînards simples genre parachute? Que l'on ne peut effectivement pas remonter par l'arrière (sauf au winch?)

27 déc. 2018
0

Je vais peut-être dire une bêtise mais, en attachant un bout sur l'autre extrémité d'une ancre flottante, ne serait-il pas possible, la retournant en la tirant par ce bout, de la remonter facilement une fois que l'on n'en a plus l'utilité ?

27 déc. 2018
0

Dans la théorie, oui. Mais si ton bout de retournement s'enroule, t'es marron.

27 déc. 2018
2

Je ne sais pas si l'on peut, d'une façon générale se référer à cette bible de 1972. A l'époque, si je me souviens bien les Glénans disposaient de quelques grosses unité, comme Sereine, leur voilier emblématique, puis Sainte Anne basée à Paimpol je crois et Palynodie. Voiliers excetionnel de par leur taille. La majorité de leur flotte école croisière était surtout composée de voiliers plus petits comme le Mousquetaire Club avec sa bulle, les Galiotes et d'autre que j'ai oublié.
A l'époque sans moteur... Pour le commun des mortels un voilier de 10 mètres était un luxe. Le Mélody était une référence de "gros". Aujourd'hui les mètres de plus sont légion. Peut-on appliquer les mêmes stratégies, qui mettent en route des forces décuplées? Peut-être, mais un équipage moyen, un couple par exemple saura-il, et pourra-t'il faire face...ancre flottante, trainards. Ah! et pendant que j'y pense quelque chose qui stabilise bien un voilier au portant et dans une mer un peu formée est la lourde hélice d'un alternateur de traîne.

27 déc. 2018
0

Une question pour ma culture et pour aider mes choix.
sur un Jurançon, le safran étant sur tableau arrière et avec un aileron en partie qui le protège (mais pas sur toute sa hauteur), y a t'il une fragilité supérieure ou inférieure?

Mon avis étant que ce type de safran a l'avantage d'avoir un contrôle de son état et de ses points de fixations bien plus fiables au visuel.
Il me semble également que la possibilité de réparation en mer est bien plus faisable (quitte a retailler un bout de plancher et rebricoler 3 fixations dont 2 sont au dessus du niveau de l'eau).

Merci pour vos avis sur ce type de bateau et la faisabilité de bricoler un système de façon relativement simple pour rentrer en sécurité.

quoi qu'il en soit, merci pour le lien qui permet de bien comprendre le système de traînard avec chaîne et parebats grâce au schéma.
cela mérite effectivement d'être testé en mer afin de pouvoir réagir et se sortir de situation compliquées...

27 déc. 2018
0

1972, des lustres, en architecture navale. J'ai un copain, avec un bateau des années 60(arrière norvégien, cokpit non autovideur=comme à l'époque!!), il a coulé en s'échouant sur la berge d'un fleuve(de façon perpendiculaire), a marée montante, le cul manquant de volume, l'eau est passé par dessus et a remplit le bateau au rythme d'un coefficient de 103. J'aurai été là, il n'aurait peut-être pas coulé!!!
Mais avec son acolyte, qui a paniqué est a tiré une fusée, bilan, direct hôpital pour brûlure au poignet/main.
Pas besoin d'être à 1500 milles (donc au milieu de l'Atlantique), pour faire naufrage/abandon de navire.
Pour info, le DoveII, c'est la femme qui était en relation avec les secours de son pays et qui a fait la demande(son mari n'était pas d'accord), pour LRoucayrol, pareil, il voulait rester a bord.

27 déc. 2018
2

@SkipperTramex: je me demande ce que les assurances disent quand c'est l'équipage (et pas le chef de bord) qui décide d'abandonner le navire pour des raisons qui ne sont pas directement en rapport avec la sécurité (DoveII).

0

Safran sur tableau arr ,bien plus façile a surveiller et a reparer ,c'est un de mes incontournables dans mes choix de bateau :-)

27 déc. 2018
0

Pierre 3, pour mon copain, l'assurance a dit "niet". Pour le DoveII et les autres, bonne question.

27 déc. 2018
0

Bonjour.

Peut être que je dis une bêtise mais le chantier ne pourrait il pas sécuriser le safran par un bout solide qui lui laisse la liberté de faire le job mais qui l’empechera de sombrer.

Lors de la construction du safran un petit câble dans la mèche pourrait aussi le sécuriser et même le remettre en poste si le système est parfaitement étudié.

Bref au delà d’un pourcentage ridicule de bateaux équipés d’ancre flottante et ancre « ouverte » en traînard (et l’accastillage adéquat pour les installer) rien n’est plus énervant que d’observer le manque de réaction et communications des chantiers, alors que c’est un vrai problème. Comme si leur bateaux devaient rester au port.

Mon idée est peut être stupide, mais ne rien faire contre ce problème est intolérable.

Imaginez 0,5% de véhicule d’une marque de voiture qui perdent leur direction. Ça traînerait pas.

Steph

27 déc. 2018
0

Bah c'est ce que j'avais écrit plus haut mais un "Môssieur" sans doute "expert" m'a enjoint de me "la fermer"... :bravo:
Sans compter que quasiment tous les gros dériveurs intégraux transportables que je connais disposent en série de "câbles de sécurité" pour ne pas perdre leur dérive "au cas où".
Étonnant qu'aucun safran ne semble équipé d'un tel dispositif.

27 déc. 2018
2

Ce qui serait intéressant, c'est de connaitre de manière "statistique" les causes de pertes ou d'avaries de safrans:(je ne parle que des safrans modernes suspendus avec 2 paliers, ceux-ci étant convenu les plus fragiles...)

  • blocage suite aux bagues/boitiers défaillants
  • blocage suite à un choc entrainant une flexion de la mèche
  • rupture des drosses
  • défaillance du dispositif de serrage/maintien du secteur de barre
  • corrosion par électrolyse de la mèche
  • rupture de la mèche en torsion, et à quel niveau (à proximité du secteur? au voisinage de la pelle?)
  • perte pure et simple de la pelle par délaminage
  • rupture interne des renforts de la pelle (corrosion des soudures...)

J'en oublie certainement, mais on pourrait imputer ces fortunes à 4 causes principales:

  • la faute à pas de chance! ( choc ofni, échouage, rencontre imprévue ..)
  • la faute à l'usure normale de tout ensemble mécanique (âge du bateau, nombre de miles parcourus, type de nav., conditions de mer..)
  • la faute au proprio (défauts d'entretien, de surveillance de l'usure du matos)
  • la faute à l'architecte/constructeur (mauvaise conception, choix des matériaux, réalisation bâclée, échantillonnage sous dimensionné, construction à l'économie...)

C'est le mix de tous ces points qui peut amener un jour à la cata, mais je pense qu'en agissant sur les 2 derniers, on pourrait certainement limiter la casse !
Eric.

28 déc. 2018
1

Mmouais..pour qu'une statistique ait une valeur il faudrait qu'elle s'appuie sur un grand nombre de cas, et je ne suis pas sûr qu'il y en ait tant que ça eu égard aux centaines de bateaux qui naviguent.

28 déc. 201828 déc. 2018
1

@Eric, Oui je pense que malheureusement la bonne approche marketing ou en tous cas celle qui est trés souvent appliquée se trouve à l'opposé de ce que tu préconises.

Cela doit être compliqué pour les constructeurs de bateaux.

La majorité des clients demandent du confort. A côté de cela il y a ceux qui veulent du confort mais ne veulent pas se faire humilier par le voisin de ponton plus rapide que lui & son amour propre est froissé si on lui répète que son bateau est lent.

Or la vitesse coûte cher car elle demande des bateaux légers, cela qui est en contradiction avec le confort. Pour ajouter au mix, sur cent propriétaire il a tout à coup un gugusse qui fait sa crise de la cinquantaine ou qui aime le voyage tout simplement et qui décide de faire le tour du monde.

On pourrait au niveau marketing/conception du bateau tout simplement l'ignorer mais alors le type perd son safran ou sa quille et il commence à écrire sur les réseaux sociaux. J'vous jure...

je suis certains que beaucoup dans ce business rêve parfois d'ouvrir une entreprise de pompes funèbres ou les clients sont discrets. :-( :-(

28 déc. 2018
0

Parfaitement d'accord, ma démarche reste complètement utopique et ça n'est pas demain qu'on aura accès à ce genre de données... C'est bien pour ça que j'ai utilisé le conditionnel !

Néanmoins, si les personnes ayant subi ce genre d'avaries pouvaient faire un compte rendu précis de leur analyse, ça serait déjà un pas pour faire avancer les choses. (dans les cas évidement où c'est possible)

Quant à certains (grands) chantiers, il faudrait peut-être qu'ils comprennent un jour que beaucoup de montages ou solutions techniques retenues sont vraiment cheaps, et que les "économies" ainsi réalisées sur des organes vitaux ne doivent en aucuns cas servir pour proposer des équipements ou gadgetisations à outrance.
Mais bon, je suis certainement très mauvais en marketing !

28 déc. 2018
0

Oui Pierre, bonne analyse qui résume bien la situation actuelle !

28 déc. 2018
0

Bonjour à tous, connaissez-vous cette vidéo d'un canadien apparemment, qui traverse entre Casamance et Martinique et qui a perdu son safran. Le canot ne doit pas faire plus de 8m à vue de nez. La vidéo ne montre pas l'atterrissage, c'est dommage.

28 déc. 2018
1

Notre cousin s'est bien débrouillé.
Tout dépend de la taille.
Un 47 pieds ou un 25 pieds, la perte su safran ne se résout pas de la même manière.

28 déc. 2018
0

Encore un chanceux dont le bateau et ses équipements ne sont manifestement pas adaptés à ses ambitions.
Certification de l'aptitude du bateau au Hauturier ? certainement pas, au vu de la taille du fémelot cassé.
Un ex-voto de plus à Notre-Dame-de-la-Garde!
Pour quand le contrôle technique ?

28 déc. 2018
2

Bonjour @Evoe.

Oui je la connais cette vidéo. Comme tu le dis le bateau est petit. C'est un mirage 25. Sur un bateau de cette taille on peut être plus inventif. Le coup du tangon pourrait même fonctionner. Le truc sympa dans cette vidéo c'est que pendant tout un moment son bateau avance en crabe et il est très cool à propos de sa situation, il se donne plusieurs jours pour mettre au point son système à lui.
Je pense que sa force est qu'il est seul. Dans beaucoup de cas d'abandon le soucis semble être l'équipage qui assez vite peut trouver que ça cesse d'être rigolo et comme il y a une radio et des gens probablement disposés à venir vous chercher...L'histoire de ce Canadien est assez récurrente des cas ou il n'y pas d'abandon de bateau en cas de rupture de safran 1/ le gas est seul sur son bateau 2/ il parcourt le monde avec des moyens limités, le bateau est souvent sa seule possession, il a beaucoup travaillé dessus.

28 déc. 2018
0

C'est exactement la réflexion que je me suis faite. Le gars est seul, il met les voiles à contre tant est si bien, que la marche est en travers du vent, et il va se coucher pour réfléchir. On ne sent pas du tout de panique dans son attitude, il est très ennuyé certes , mais il va trouver la solution. Ensuite le bateau n'est pas gros, et il a un régulateur, mais cette solution n'est pas évidente au départ.

28 déc. 2018
1

Il y a toujours quelqu'un pour trouver que la seule solution serait une certification et un contrôle technique, et un permis, et une visite médicale, et une autorisation administrative etc. Pour eux, sans ça, point de salut. Des baroudeurs j'vous dit.

28 déc. 2018
0

Oui Grandhans , une bonne collection de tampons administratifs, une armoire pleine, il n'y a que ça de vrais. Il peut même certifier sa zigounette avant d'aller au lit avec madame. Pour vivre heureux, vivez tamponné ! :pouce:

28 déc. 2018
0

encore mieux, vivez "double tamponné"
.
petit clin d'oeil à une série tv très rigolote :-)

28 déc. 2018
2

L'erreur humaine, (équipage, contrôleur, agents de maintenance...) est la cause d'environ 70% des accidents d'avion! Les 30% restant se partageant entre les défaillances du matériel et les conditions météorologiques.
Je pense que dans le domaine de la croisière à la voile, ou la formation et l'entrainement sont plutôt minimum, voire nuls, le pourcentage d'implication des navigateurs dans les accidents doit être bien supérieur!

28 déc. 2018
4

Il ne faut pas croire qu'une formation ou un entraînement, surtout s'ils sont "obligatoires", apportent un progrès notable là où l'activité peut être pratiquée "techniquement" sans.
La preuve: les cyclistes ne sont pas formés mais, sachant qu'ils vont forcément se faire mal, ils n'ont qu'une accidentologie négligeable.
Les alpinistes ne sont pas formés, et le résultat est identique.
N'importe qui peut se jeter d'une falaise avec un parapente: l'accidentologie des parapentes est très faible.
Les motards sont formés, ils ont une accidentologie responsable terrible.
Les "navigateurs à moteur" sont formés, ils sont très largement majoritaires dans l'accidentologie marine.
Les vieux conducteurs (de voiture) n'ont été que très peu, voir pas du tout, formés, ils représentant une part infime de l'accidentologie routière.
C'est la motivation et la responsabilité qui créé la sécurité, pas des couches et des couches de réglementations qui ne servent finalement qu'à une chose: justifier des salaires de fonctionnaires.
Pour diverses raisons, je vais passer mon permis côtier parce que je n'ai pas le choix (lac Léman...).
J'espère ne pas devenir, du coup, aussi irresponsable à la barre de mon voilier que la plupart des "motoristes" ! :-D

28 déc. 2018
1

Vous n'avez pas tout lu...
J'ai écrit (et démontré, enfin j'espère) mais je vous reformule: c'est la motivation et le sens de la responsabilité qui fait, ou pas, l'accident.
J'ai "juste" travaillé 17 ans dans la formation au permis, et depuis 25 ans dans la sécurité routière ainsi qu'à la formation à la sécurité de certaines formes de conduite "à risque", sinon. Donc pensez bien que je ne connais absolument rien à ce genre de problématique et que je parle pour ne rien dire, histoire de causer en fait. ;-)

28 déc. 2018
1

Ah la conduite automobile....
Dès que l'on en parle se lèvent tout d'un coup des floppées de "spécialistes" qui n'ont pour "qualification" qu'un permis rose (qui n'en est pas une) et comme point commun de n'avoir aucune connaissance sur le sujet.
Alors j'explique mais c'est la dernière fois, hein, parce que je n'ai pas que ça à faire: les vieux conducteurs passaient un permis qui n'était qu'une aimable plaisanterie, pour la minorité, et, pour la majorité, le passaient à l'armée, ce qui était bien pire en terme d'évaluation, voir inexistant.
Donc absolument rien à voir avec les niveaux exigés des apprentis-conducteurs lors du passage du permis, depuis très exactement 1991.
Les gens qui travaillent dans ce secteur savent de quoi je parle.
Fin de la parenthèse.

28 déc. 2018
2

J'aime bien le "mon ami" un tantinet méprisant.
Bon, oui je suis vachement impressionné par un tel parcours de celui qui a même appris à conduire sur glace en Alsace.
L'Alsace, une terre d'aventure à nul autre pareil.
Bon, si ça ne vous dérange pas, je vais revenir au sujet et vous laisser à toutes vos incroyables aventures personnelles.

28 déc. 2018
0

belle demonstration :si vous ne voulez pas avoir d'accident surtout ne vous former pas c'est suicidaire !!!

28 déc. 2018
0

17 ans de travail inutile dommage
.."Les vieux conducteurs (de voiture) n'ont été que très peu, voir pas du tout, formés, ils représentant une part infime de l'accidentologie routière"

28 déc. 2018
0

et bien mon ami , j'ai passé mon permis voiture à 19 ans et 1 an apres j'ai fais mon service militaire et j'ai repassé le permis et desolé le bidasse qui faisait office de formateur m'a (nous) a appris bien plus que les soit disant moniteur ..là j'ai appris a conduire …. et la formation n'était pas de 15h mais de 4h durant 1 mois continu … on apprenait m^me la reanimation ,la mecanique ...enfin bref tout ce qui a été introduit et bien plus dans les permis civile 30 ans apres . Et m^me étant dans une region froide j'ai m^me appris la conduite sur glace ,c'était en Alsace ..
… et on te donne le permis a la sortie du service apres 1 an de conduite sans bobo sinon pas de permis ...

28 déc. 2018
0

aucune méprise je t'assure seulement une expression de langage …

et j'ai repassé le permis voici 6 ans .. alors là ,moi j'appelle cela de l'arnaque pure...j'ai payé 100€ pour avoir le code internet pour apprendre le code de la route ..et le moniteur n'a pas passé 1 seule minute de son temps ...

10 avr. 2019
0

L,accidentologie parapente très faible, 22 morts en France l’an dernier sans compter le nombre de cartons graves plusieurs centaines et le nombre de cartons non déclarés car pas trop de bobos, sur l,ensemble des volants cela représente un pourçentage vraiment important. Surtout ne vous formez pas demandez à Grandhan

28 déc. 2018
0

A noter que cela existe pour les bateaux de pêche et commerce, cela n'empêche pas les accidents et naufrage.
Il n'y a que les transports de passagers qui s'en sortent pas trop mal, avec de multiples compartiments et une bi-motorisation indépendante.

28 déc. 2018
2

Comme il y a un risque qu'on ne peut complètement maîtriser à aller en mer plus on navigue plus on prend des risques (exemple Tabarly) de là à dire que pour ne pas avoir d'accident il ne faut pas naviguer...
De même, il ne faut plus se coucher car la plupart d'entre nous mourront dans un lit.
Ce sont des raccourcis simplistes qui conduisent à de grossières erreurs de jugement.
Les assureurs s'ils documentent correctement les sinistres ce qu'ils font en principe et les caractéristiques de la population assurée peuvent expliquer et repérer les différentes causes d'accident avec de solides arguments scientifiques. Cela leur est utile pour calculer le prix et définir les contours du contrat et les exclusions, et ça marche. Les principaux assureurs de la plaisance doivent pouvoir calculer le risque de perdre un safran sur une traversée atlantique en fonction de l'age du capitaine et de celui du bateau et de multiples autres données dont safran suspendu ou pas. Ces données ne sont malheureusement pas divulguées. Certains d'entre eux avaient ainsi exigé que le gréement dormant soit changé au bout d'une certaine durée car ils avaient constatés une sur sinistralité des démâtage de vieux bateaux qu'ils avaient attribués au vieillissement du gréement.

28 déc. 2018
0

Je pense que l'on peut mettre E Tabarly a part, de son vivant (parcours maritime), et de sa mort. Il avait un bateau exigeant(par exemple, pas de filières), et il lui tiré dessus, ce qui n'est pas le cas de tout le monde. Pour info, lors de sa disparition, il changeait de GV, de nuit, dans du vent.
L'exemple du québécois, sur son petit bateau et en solitaire, prouve que l'on peut surmonter ce problème sans trop d'angoisse existentielle.

28 déc. 2018
1

Oui puis arrêtons naïvement de penser que les constructeurs ci et les constructeurs çà... Ils savnt ce qu'ils font, ils construisent des bateaux en série pour une grande majorité de clients qui ne navigueront pas ou si peu. Alors oui safran suspendu pour frimer avec son 40ft dans les Pertuis et/ou en bai de Quiberon et puis si un casse au large pour lui avoir plus tiré dessus que la moyenne statistique, ben... voilà.
Après tout, on trouve de l'électro-portatif à 20€ chez Brico-Machin et garanti 1 an. Peu reviennent sous garantie car une grande majorité servira 15 mn... C'et juste un calcul de rentabilité, comme pour les grands chantiers. Sauf ceux qui sont sérieux, mais ils sont bien plus chers :)

28 déc. 201828 déc. 2018
1

je suis assez d'accord avec Grandhans, l'accidentomanie ne se soigne pas par des formations, l'accident est programmé dans les gènes :langue2: il y a ceux qui en ont toujours et ceux qui en ont jamais, ceux qui démâtent plusieurs fois, perdent leur safran à chaque ofni, se prennent les pires tempêtes et sont toujours en panne de moteur et ceux à qui il n'arrive jamais rien ! les pôvres ils doivent s'ennuyer :-D
tout ceci est assez bien résumé par la phrase mythique :
"ceux qui tombent à l'eau n'ont pas de place sur mon bateau" ... de je ne sais plus qui :-D

29 déc. 2018
4

mouais, ce refrain "celui qui tombe à l'eau n'a pas sa place à bord",cela peut venir de n'importe quel énorme champion, exceptionnel gourou de la navigation jamais égalé dans la totalité de l'eternité galactique... je ne vois aucune raison, mais alors aucune, de prendre cela comme exemple.
A chacun ses "idoles".

29 déc. 2018
0

et m^me les champions galactique ont le droit de dire des conneries de temps à autres ,seulement de temps à autre ..

29 déc. 2018
0

Je note que personne n’a repondu sur l autre dufour qui a été remorqué devant le cap d agde en avarie de barre.

29 déc. 2018
0

Surtout que quelqu’un a récemment expliqué qu il n avait jamais dit ça

29 déc. 2018
-1

Dans cette catégorie, en 2018, j'ai comptabilisé 8 abandons dont un sur avarie de safran.

7 février 2018 : Abandon après avarie de safran - 130 milles de La Corogne - 5 équipiers - vent noeuds- mer agitée - voilier 13 m Chassiron Grande Croisière " Stolvezen " - Sauvetage par hélicoptère- (Pas d’usage du canot de survie) -

29 déc. 201829 déc. 2018
0

Dans le but de préparer une installation de secours fixée sur le tableau arrière,
Comment trouver des aiguillots et femelots pour safran de voilier de croisière ? 33 pieds
Le système est il différent des dériveurs ?

29 déc. 2018
0

Cf le lien que j ai donné plus haut

29 déc. 2018
1

c'est plus fort que moi ,
je ne pourrais jamais abandonner mon voilier pour une perte de safran sans voie d'eau ,
j'ai qu'à me débrouiller pour arriver quelque part :)

29 déc. 2018
3

Azad, tu dis cela au départ des Canaries ou au chaud chez toi?

29 déc. 2018
0

Ah j'ai retrouvé: ce couple a dérivé pendant 40jours à bord de leur bateau en tournant en rond après que le safran se soit bloqué sur un coté. Ils étaient en contact avec la terre, ils ont démandé les secours essentiellement car panne d'energie donc plus de dessal et compagnie.

Tons et terminologie du Daily Mail à part, histoire un peu folle

www.dailymail.co.uk[...]as.html

29 déc. 2018
0

Je viens de trouver comment sont fabriqués les safrans suspendu « modernes » pour ne pas dire ceux qui cassent...
www.jefa.com[...]der.htm
Je trouve que c’est relativement light par rapport à des safrans en ctp marine...
En terme de vieillissement les safrans ctp peuvent pourrir, mais même après 15 ans de trempette un ctp marine haut de gamme garde une bonne intégrité, et même si problème il y a cela se voit. Quid d’une peau fine de polyester? Déjà vu pas mal de safrans pas si vieux cloqués d’osmose ... (plus que des coques d’ailleur!)
Chez jefa, un safran pour un 35/40 pieds coûte 1500euros environ.
Pourquoi ne pas prévoir un safran de secours à mettre à la place du cassé quitte à partir sur un plus petit? 80cm de TE et 40cm de corde devrait permettre de tenir un 40 pieds avec un petit foc à l’avant. Cela oblige certe à un plongeon...

29 déc. 2018
0

Pour ceux qui lisent l'anglais: Perte de safran sur voilier Jeanneau

www.ybw.com[...]ead.php
et

29 déc. 2018
0

Il a déjà été mis plus haut.

29 déc. 2018
0

Autant pour moi! Désolé.

29 déc. 2018
2

Cédric 1789, tu rêves, ce n'est pas une question de plongette, d'enfiler une mèche et son safran (un gouvernail quoi), mais des mouvements du bateau et en mer, tu peux oublier. Je sais, sur mon bateau c'est comme ça, flottant, et je peux te dire qu'il faut un endroit tranquille de chez tranquille, pour enquiller la mèche par dessous(et il est pas très grand).

26 jan. 2019
0

Y a t’il des nouvelles du bateau et du marin?

Le bateau a t’il été retrouvé? En plus de 40 jours, les 1500 MN à une vitesse de dérive de 1,5 nds ... il devrait donc arriver sur les côtes...

Comment dans des cas comme celui ci est ce que l’assurance procède? Est ce que seulement elle aide?

Comment donner un coup de main à Eccomi pour retrouver son bateau? Lancer une cagnotte leechi ?

27 jan. 2019
1

Il peut aussi passer entre les îles? Rappelles toi le Dove II, toujours pas réapparut.
Question assurance, je crois que tu vas avoir un soucis pour la déclaration de sinistre!! Voir trouver le fautif?
J'ai un copain qui a failli cramé dans son bateau, bateau entièrement détruit(origine tableau électrique), l'assurance paye juste renflouage et grutage.
Il a lancer un appel à don, si quelqu'un veut donner?

27 jan. 2019
0

Ha moi non, je ne vais pas avoir de soucis pour mon assurance, car je ne suis pas concerné ni de près ni de loins ;-) par contre je proposais d’aider d’une façon ou d’une autre.

Je repensais effectivement à ce hanse jamais retrouvé. Est ce que la dérive naturelle ne porte pas un peu plus au sud!?

18 fév. 201916 juin 2020
0

Nouvelle glanée sur le Facebook des Embiez!

« La bonne nouvelle du jour : Les miracles existent !
Bernard a retrouvé "B and B" après 64 jours de dérive et 1500 milles parcourus, le bateau est amarré en Guadeloupe !! Rien de cassé en dehors du safran qui l'avait lâché en plein océan ... »

Tout est bien qui finit bien :-)

19 fév. 2019
0

1500 Mn en 64 jours fait 1 Mn par heure
:pecheur: :litjournal: :star2:

18 fév. 2019
0

:pouce:
Et il peut jouer au loto!!

18 fév. 2019
2

Quel était l'intérêt d'abandonner un bateau qui a continué son bonhomme de chemin? ha oui, une mer démontée avec des creux de 4 mètres!

18 fév. 2019
0

62jours à la dérive et la responsabilité d’un équipage...
Quand tu es seul, tu fais ce que tu veux! Mais avec 3 équipiers???

18 fév. 2019
5

Les yavéka sont de retour?

18 fév. 2019
0

Oui, bien sûr, le bateau est venu se ranger tout seul à Pointe à Pitre...

18 fév. 2019
0

Il a été remorqué après avoir été abandonné pendant 62j... mais visiblement il a dérivé tout seul jusqu’à la Guadeloupe !

19 fév. 2019
4

peut etre un nouveau concept a developper, laisser son bateau deriver jusqu au Antilles et traverser en avion ! :acheval:

19 fév. 2019
2

Oui, mais il est aussi en compétition avec un tonneau!!

20 fév. 2019
1

Je suis très heureuse pour Bernard que j ai eu l occasion de croiser. Je lui souhaite de très jolies navigations avec son bateau retrouvé.
Personne n a le droit de juger. Tout est très simple dans les mondes virtuels.....

20 fév. 2019
4

Je me pose parfois des questions a propos de la
Solidarité maritime.
Merci a mes amis
Les autres restez devant vos claviers
Ce soir je suis sur mon voilier
Je vais changer mon safran et continuer
De rever.... en vrais
Les experts, surtout ne quittez jamais
Vos pontons , le grand large c’est dangereux

20 fév. 201920 fév. 2019
4

le but de ce forum est de proposer des solutions éprouvées en cas de galère à des navigateurs qui n'ont pas forcément connaissance de ces solutions, si on part du principe que toute solution proposée équivaut à un jugement ou à une critique ce forum n'a plus vraiment d'utilité si il se résume à un échange facebookien I like / I don't like ...

pour la perte de safran, la voie d'eau, le démâtage, etc... il y a des solutions à tester qui ne sont pas toujours à la connaissance des équipages mêmes les plus aguerris et je dirai même que certaines solutions peuvent surgirent à l'improviste de ce forum, c'est dingue non ?
:-D :-D :-D
et si certains pensent que tous ceux qui interviennent sur ce forum ne naviguent que virtuellement, ils se foutent légèrement le doigt dans l'oeil ce qui va les gêner dans leur prochaine prise de quart :langue2:

20 fév. 2019
1

Tout a fait d’accord avec toi
Mais il faut rester dans le concret
Je dois dire que j’ai trouvé des solution
Auxquelles je n’ai pas pensé lors de mon accident
Mais que de délires et derapages par ailleurs
Style reglement de comptes.
Allez, hisse et oh les voiles et prenons
Du plaisir.

20 fév. 201920 fév. 2019
0

bravo pour la récupération du bateau qui n'a pas l'air d'avoir souffert, je vous souhaite de reprendre votre croisière au mieux et au plus vite.

Il serait intéressant que vous partagiez après expertise ce qui s'est passé. Il y a tous les ans des bateaux abandonnés pour défaut d'appareil à gouverner, tous a priori avec des safrans suspendus sans aileron.

Sur un forum anglais ils avançaient le chiffre de 4 unités par an sur la route des antilles et 2 sur les rallies

Le safran est il partir au fond, peu probable, ou bien tourne t il autour de la meche ?

Il y aura une expertise dont le résultat serait très utile si vous vous voulez bien le partager

en effet les bateaux sont rarement récupérés et ça reste mystérieux
merci donc
j'ai lu dans la revue SNSM un remorquage d'un 405 de location pour défaut de barre, devant agde me semble t il

20 fév. 2019
0

Je ne peux qu'approuver ta remarque.
Il y a des spécialistes et "experts", ici, qui ne quittent visiblement que rarement la barre de leur clavier mais ont toutes les leçons du monde à donner, en matière de navigation notamment.
Et vive le plaisir de nos bâtôs !

20 fév. 2019
6

pourquoi tant de haine ??
alain

20 fév. 2019
0

Bon courage pour reprendre ce qui s'annonçait comme un voyage bien sympathique ;-)
Ce qui ne tue pas rend plus fort, et cela s'appliquera à ton B&B ;-)

Question technique: quel était le matériaux de la mèche? alu ou inox?
Une idée du pourquoi cela à cédé? sous-dimensionnement ou OFNI? défaut de fonderie?
j'imagine que Dufour est intéressé par le problème? quelle est leur expertise?

Les safrans suspendus font régulièrement l'objet de défaillances, et même si c'est 0.1%, voir moins, des bateaux qui sont concernés, c'est toujours trop et quand cela arrive un peu loin des cotes, c'est gênant...

Bref n'hésite pas à revenir nous donner quelques nouvelles!

20 fév. 2019
0

Éclairez moi: sur la photo, on voit le propriétaire à coté de son bateau posé à même la terre. Ce qui signifie qu'il n'a plus de safran, ça on le savait, mais plus de quille non plus???
Le 405 grand large n'est pas un dériveur intégral bon sang?

20 fév. 2019
1

pas vu la photo ?

20 fév. 2019
0

bah en fait le bateau est à l'eau!

sans safran, il peut flotter ;-)

20 fév. 2019
0

c'est cela le bateau est à flot, il n'y a pas d'autre photo

20 fév. 2019
0

j'avais vraiment l'impression qu'il était à terre.

20 fév. 2019
0

Vu qu'il semble qu'on ait retrouvé le bateau sans trop de problèmes, saura t on POURQUOI le safran a cassé ?

C'est, a mon avis, la seule question pertinente à se poser.

20 fév. 2019
0

question que j'ai posée ce matin
:litjournal:

20 fév. 2019
0

Safran cassé, pas sur. Délaminé? Construction légère?

20 fév. 2019
4

Bonjour

Ben non ce n est pas la seule question , je dirais meme qu elle n est pas principale . La question est pourquoi avoir abandonne le bateau ? il faut sans cesse marteler , graver cet adage " Tu n abandonnes pas le bateau tant que le bateau ne t as pas abandonné " . Si au milieu de l atlantique ( temps de récupération pour naufrage en 2017 de 6h moyenne sur l atlantique nord) certains ont les mêmes comportements que en nav côtière ( mayday pour panne de fuel etc... ) on a pas le cul sorti des ronces . je suis bien sur content pour le propriétaire et aussi pour ceux qui par chance ne sont pas rentre en collision avec cet objet .

20 fév. 2019
2

Hé allez... ça recommence...

20 fév. 201916 juin 2020
0

voila la réparation du mien après échange de la mèche de 60mm en inox 316l tordue par la chute d'un rocher de la digue dans le port suit à un très gros coup de vent
alain

20 fév. 2019
0

Ouh lala, ça fait scié :scie: :-( :jelaferme:

20 fév. 2019
0

bonsoir
content que l'equipage ai ete sauve et le bateau ausssi .

mais la photo plus haut est interessante ; je suis surpris du peu de partie plate ,rien devant apparemment et la meche ne descend pas tres bas dans le safran : 1/2 ou 1/3 .
mais avec la chute d'un rocher normal que la meche torde , si elle n'avait pas tordue , peu etre que le tube de jaumiere aurais une voie d'eau .

salut

22 fév. 201922 fév. 2019
0

avec le mauvais accueil d'Heo pour le malheureux propriétaire, renouvelé après que le bateau ait été récupéré, je crains qu'il ne partage pas les conclusions de l'expertise. On ne saura surement pas non plus comment et par qui le bateau a été retrouvé et remorqué ?
Le diagnostic sur la défaillance du safran sera par contre, je présume, partagé avec Dufour et les autres propriétaires de ce modèle et peut être d'autres.

22 fév. 2019
0

John, peut-être un V&V.

22 fév. 2019
0

Hope so

01 mar. 201916 juin 2020
0

Pour info et en attente d’analyse labo
Voici a quoi ressemble l’axe cassé

01 mar. 2019
0

merci pour le retour !
:lavache:

01 mar. 2019
0

Merci du retour et des photos, attendons.

01 mar. 2019
0

Brrr
quelle est la méthode pour mesurer la conduction galvanique d'une mèche de safran, quand le bateau est en eau ou à sec ?
Quels moyens de prévention ?
Merci

01 mar. 2019
0

bonjour
l'exterieur et le milieu de la meche paraissent differents .
j'ai l'impression d'un tube exterieur remplis avec un autre materiaux

salut

01 mar. 2019
0

Ce sera intéressant d'avoir accès à l'analyse.
Merci à Eccomi!

01 mar. 2019
0

Merci pour ce retour !
Effectivement ce serait un tube rempli de quelque chose?
Je suppose que Dufour est informé ?
Attendons les analyses ;-)

01 mar. 2019
-1

Tu pourrais nous montrer l'autre morceau ?
On dirait une grosse bulle dans le métal.
Le point de vue d'un expert en métallurgie ne serait pas superflu, amha.

01 mar. 2019
1

A mon avis comme il s'agit d'un safran suspendu et qu'il s'est rompu on n'est pas prêt de revoir l'autre morceau...

01 mar. 2019
0

Oups c'est vrai :jelaferme:

01 mar. 2019
0

Oui Cédric, un tube inox, rempli d'inox :mdr:

01 mar. 2019
0

Un tube inox rempli de mousse expansive dense a bulles fermées

01 mar. 2019
0

T'es sur Jérôme?

01 mar. 2019
0

Non, je peux me tromper.
Je pensais qu'une meche de safran est tubulaire mais je n'y connais rien.
En partant du principe que chaque pièce d'un bateau doit être légère et que le coeur d'un barreau de metal n'aporte pas grand chose à sa resistance...
Attendons les experts de HEO...

01 mar. 2019
0

Je n'ai pas l'impression qu'il s'agit d'inox 316.
Peut-être de l'inox 304 pour de l'alimentaire, qualité chinoise.

02 mar. 2019
0

Pour les mèches on utilise souvent du F16PH beaucoup plus raide.

01 mar. 2019
0

En principe la mèche est usiné dans du "rond plein" en inox de qualité 316L, ou à minima 316. Les autres nuances courantes d'inox ne sont pas adaptées au milieu marin (303, 304 ou 304L par exemple)
Ce que je pense, c'est que si la qualité du métal n'est pas conforme, il se peut que le taux de carbone soit trop élevé, avec un risque évident de corrosion fissurante accrue, ce qui entraine la rupture.
Mais je ne comprends pas vraiment les photos:
- à quel endroit exact de la mèche ça a lâché? au niveau du secteur? au niveau du palier inférieur? à l'intérieur même de la pelle?
De même, le rond traversier visible en haut correspond à quoi?

01 mar. 2019
0

pareil ,je ne vois pas à quoi sert ce tube traversant ,ni en quelle matière est la mêche ?
alain

01 mar. 2019
0

On aperçoit une bague de calfeutrement, qui d'après moi, se situerait sous la bague inférieure de la mèche.
La barre inox qui traverse perpendiculairement la mèche ferait partie de l'armature interne à la pelle. Simplement traversant pour éviter la soudure.
Le point de rupture se situerait donc en haut et à l'intérieur de la pelle. C'est logique: à la position du couple maxi
Sa forme révèle que l'effort était perpendiculaire à celle-ci.
= un gros paquet de mer par le travers ou corrosion asymétrique.
ça fait peur, car indécelable....

02 mar. 2019
0

Si vraiment il s'agissait d'un axe en inox 316 le constructeur n'aurait jamais foré dedans pour y introduire la barre inox servant à l'armature de la pelle.
Cela aurait pris beaucoup trop de temps. Une soudure est beaucoup plus rapide, même si on ne peut l'effectuer que par petite coulée (sans quoi l'axe risque de chauffer et se déformer).

02 mar. 2019
0

Levier ajouté pour extraction ?
:reflechi:

02 mar. 2019
2

Ca ressemble a une rupture normale d'un arbre !! Sans doute une amorce, rayure ou autre, et une combinaison de torsion et flexion, et fatigue .. voir d'autre exemples ( en anglais sur les site comme www.efficientplantmag.com[...]shafts/ )
Cdl

02 mar. 2019
0

Cà ressemble fort à la photo n°5. "Bending fatigue diagnosis".
L'arbre aurait-il subit des forces tendant à le courber ?

02 mar. 2019
0

Je dirais qu'il y aurait eu des symptômes de torsion si le pilote hydraulique avait été trop puissant.

02 mar. 2019
0

J ai lu aussi sûrement sur heo que les pilotes hydrauliques tres puissants peuvent avoir un role dans cette épidémie de problemes de safran et appareil à gouverner ?

02 mar. 2019
0

On voit bien (d'un côté) que la petite tige traverse la mèche en coulissant sans soudure. La rupture aurait "normalement" du se produire à cet endroit, partie la plus faible en résistance. Par contre on voit dessous, ressortir une sorte de pointe ???.

Le rapport mis par bertho est très intéressant, mais ne comporte par d'essai de rupture d'une pièce soumise à un moment d'encastrement (comparable à la flexion) considérablement plus important que l'effort de torsion, dans le cas d'un safran.

02 mar. 2019
0

Il faudrait voir le plan de construction, mais c'est certain que le percage cree une amorce de rupture, sauf si le haut du safranf est delaminer, l'effort va se reporte au percage suivant , plus bas, la meche est peut etre de diametre decroissant vers la bas ? Ce qui l'affaibli si l'effort est reporter plus bas en plusd'un percage .
Le lien est juste a titre d'exemple, chaque rupture presente des caracteristiques qui permettent d'en chercher les causes.

02 mar. 2019
0

Et lorsqu'un safran a été tordu, déshabillé, redressé à la presse, pattes resoudées, pensez vous que quelqu'un dans la chaine de réparation va s'inquiéter de passiver la mèche ?

02 mar. 2019
0

le mien à été tordu ,j'ai changé la mèche ...
j'ai l'impression que cette mèche est en composite et qu'il y a juste une bague en inox à l'endroit de la friction sur le palier auto-aligneur et qu'elle a cassé en dessous à ras de la coque ,
par contre je ne comprends pas le rôle du tube ?
alain

02 mar. 2019
0

Et personne de chez Dufour pour participer à nos élucubrations.. Je suis déçu (bon, d'un autre côté on est we, attendons lundi :mdr:).

10 avr. 2019
0

En effet, dufour questionné se contente de repondre que le bateau a 9 ans et qu’il est hors garantie, trop facile....

10 avr. 2019
0

Hormis cette réponse d’un constructeur qui ne souhaite pas se mouiller (et c’est scandaleux!), une idée de la cause de la rupture? L’as tu fait expertiser? (La partie restante)

Même si l’on sait que ces voiliers ne sont pas des bateaux de voyage mais des « croiseurs de vacances » il est quand même anormal qu’un safrans disparaisse comme cela sans que le constructeur se sente concerné.

Un article dans « V&V ça vous est arrivé » serait une bonne chose pour faire avancer le dossier chez Dufour et surtout inciter les globe trotteur à prévoir des vraies solutions palliatives !

10 avr. 2019
0

Sur le modèle des clients mécontents avec le magazine Autoplus.
De toute manière il faudrait une expertise indépendante pour commencer qui sera sûrement suivie par une demande contre expertise par Dufour si c negatif pour eux.
Je ne crois’pas que la fin de la garantie soit un argument suffisant

Je suis sur que nos experts en assurance ici meme pourront donner de meilleurs conseils que les miens

10 avr. 2019
0

Eccomi, essayes d'en acheter un, tu verras qu'ils ont pleins d'arguments :mdr:

Mais en leurs mettant le nez dans leurs responsabilités (pour parler poliment), c'est silence radio!!

10 avr. 2019
0

V&V ne publiera jamais un article sur une perte de safran sur un de ses bateau. Ils ne sont pas fous.
Quant à . Dove qui a perdu son safran, il était notoire qu’il existe un problème d’electrolyse Sur les mèches de safran juste au dessus de la pelle.

11 avr. 2019
0

pourtant une tresse entre le secteur et une anode sous la coque
ou toutes les masses métalliques immergées se retrouvent ,ce n'est pas la mer à boire sans casser sa tirelire .
alain

11 avr. 201916 juin 2020
0

les problèmes d’électrolyse sur les mèches de safran sont fréquents , pour posséder un hanse, et avoir questionner Jefa le principal fournisseur de safran ,
il recommande justement d'enlever la liaison tresse de masse du secteur si il y a une anode présente sur la coque,
car dans ce cas c est la mèche en alu qui risque de faire anode !!!!!
L'électrolyse peut aussi être due au moteur du pilote automatique accouplé au secteur ou à la mèche vérifiez les pertes ....
une anode sur la coque proche du safran suffit...si le réseau électrique est correct.

controle au dernier carénage après 9 ans sans liaison tresse/anode aucune trace d électrolyse sur la meche mais avec une anode de coque assez proche du safran

11 avr. 2019
0

Je pense que ce que tu dis est vrai azzura, mais uniquement si la mèche est en alu (Hanse), elle risque fort de se comporter en anode effectivement.
Ce qui n'est pas le cas sur la plupart des bateaux, où elle est généralement en inox (sur mon Dufour 40 par exemple).
Et dans ce cas, si on la relie avec une tresse à une anode , c'est en principe cette dernière en zinc qui va trinquer en cas d'électrolyse. Perso, je rejoins fritz sur cette idée, au point que je pense sérieusement à faire cette modif.
Ce que j'ai constaté cet hiver en démontant mon safran, c'est que le boitier inférieur en alu du palier auto-alignant été complètement bouffé par la corrosion.
Un pro m'a confirmé qu'il s'était comporté comme une anode vis à vis de la mèche inox toute proche...
Mais tout ça reste empirique et je n'affirme rien. Les problèmes d'électrolyse restant de toutes façons complexes à appréhender, tout au moins à mon niveau.

11 avr. 2019
2

‘’ mais avec une anode de coque assez proche du safran’’
Si cette anode n.est pas reliée électriquement à l’an meche du safran elle n’en sert à rien ...
Dom

11 avr. 2019
0

je tiens a preciser que c est la position de JEFA et non celle de Hanse peut etre que Dufour ou d autres constructeurs continue de mettre leur mèche a la masse.

11 avr. 2019
1

Une mèche de safran en alu !!!!!
Je n’aurais jamais cru ça possible
:oups: :non: :non:

12 avr. 2019
0

On parle d un duf !

11 avr. 2019
0

Ya pas besoin d'anodes !
:-(

11 avr. 2019
-1

Il y a longtemps, j'en avais cassé une sur un Edel Cat 35 récent !

11 avr. 2019
0

Sur les bateaux Alu, c'est cohérent. C'est le cas sur mon bateau. Les mèches sont reliées à la coque par une tresse pour conserver l'équipotentialité.

11 avr. 2019
2

Bonsoir Jean,

il y a beaucoup de bateaux alu qui ont un safran en alu soudé sur la mèche en alu, et c' est une solution très fiable.

Gorlann

12 avr. 2019
0

Vous ne confondez pas avec les anodes Mac Duff ?. Specialiste UK de systemes de protection galvanitiques ?
Kenavo

12 avr. 2019
0

Une mèche en alu sur un bateau en alu ça paraît logique bien sur

18 avr. 2019
0

Je n'ai peut-être pas tout suivi le fil de l'histoire, mais à priori, on ne sait toujours pas exactement à quel endroit exact la mèche a cédée...et pourquoi?

Si la rupture s'est faite au ras de la voûte (donc entre le haut de la pelle et le bas du palier inférieur (là où les efforts de flexion sont les plus concentrés!), j'émets une hypothèse qui vaut ce qu'elle vaut.

Dans l'ordre:

1) on part du principe que le boitier alu inférieur est corrodé. (c'est ce qui m'est arrivé la saison dernière sur mon canot de 2007, je suis en phase de finaliser la réparation...)
2) blocage complet de la rotule/palier dans le boitier
3) la rotation de la sphère dans le boitier devenant impossible, le palier N'EST plus auto-alignant.
4) la mèche se déforme alors en flexion en un point UNIQUE et CONCENTRE, et non plus réparti SUR TOUTE SA LONGUEUR comme il se doit (ce n'est pas pour rien que les chantier montent des auto-alignants avec les safrans suspendus)
5) la fatigue du métal arrive rapidement du fait de cette concentration des efforts, et la casse se produit.

Donc en clair mon raisonnement est que, sur un bateau avec safran suspendu, si le palier inférieur est FIXE , les efforts sur la mèche à ce niveau sont largement amplifiés et deviennent anormaux.

Je ne dis pas que c'est ce qui est arrivé dans le cas précis qui nous intéresse, mais qu'en pensez-vous? Est-ce plausible?

18 avr. 2019
0

:pouce:

18 avr. 2019
0

captain'eric. sur la boite inférieure de la bague, le moment d'encastrement est le même, ainsi que l'effort tranchant, quelle que soit la possibilité de flexion en ce point.
Ce n'est pas un facteur aggravant si la sphère de la bague inférieure était bloquée en rotation longitudinale, empêchant la flexion de la mèche. Cette hypothèse, d'ailleurs, est à exclure, car pour bloquer cette mini-rotation de la bague sphérique il faudrait une force presque infinie en ce point, compte tenu de l'équilibre des moments.

18 avr. 2019
0

Chado, pas d'accord.
CaptainEric émets une hypothèse, qui par ailleurs, dédouane le constructeur.

19 avr. 2019
0

skipper, précise: quelle est l'hypothèse avec laquelle tu n'est pas d'accord et pourquoi?.

La corrosion de la cage porteuse en alu ne peut pas causer la casse de la mèche. Cela ne modifie pas les efforts "constants" sur la mèche.
Evidemment si la mèche est fortement corrodée également, elle casse ( voir les cas sur le site Jefa).
A mon avis, le seul facteur aggravant dans le contexte d'une cage métallique corrodée, serait que la dégradation de la portée laisse apparaître un jeu excessif. Alors le safran entre en vibration, et à la résonance, il casse.
La vibration sur les appendices immergés est permanente: dérive, safran, voile de quille, etc... Elle est sensible "à la main" sur les dériveurs et les bateaux à foils eux particulièrement fragiles.

19 avr. 2019
0

pour en finir avec mon intervention: "ma" conclusion:
contrôler régulièrement le jeu des bagues car si trop important, risques de destruction par entrée en résonance du safran
tous les 10 ans: sortir le safran pour contrôle et remplacement des bagues
surtout pas d'antifouling sur une quelconque partie de la mèche

19 avr. 2019
0

"ta conclusion" est purement arbitraire, pourquoi tout les 10 ans, si le bateau est au sec!!!(c'est l'exemple extrême).
L'hypothèse de captain'eric, a l'avantage d'être cohérente. Il appartient au propriétaire du bateau incriminé de faire les vérifications.

19 avr. 2019
1

toujours pas d'argument technique avancé.
10 ans parce que cela correspond à une approche statistique de ceux qui ont quelques soucis avec leur safran: fissuration, osmose et délaminage de la pelle, attaques électrolytique ou galvanique de la mèche, détérioration des cages, usure des bagues et des mèches,...etc cela ne te paraît pas important de contrôler régulièrement et démonter au moins tous les 10 ans si rien n'a été fait entre-temps ? . S'il te plait évite nous le contre-exemple de ceux qui restent au sec.
On parle ici de ceux qui naviguent, en côtier et hauturier et qui veulent assurer la sécurité de leur équipage, pour que naviguer reste un plaisir!!

19 avr. 2019
1

De tout façon tant que Bernard n’aura pas apporté plus d’éléments suite à l’expertise, on reste sur des suppositions...

Pour ma part je retiens que le safran suspendu reste une hérésie sur un mono safran qui fait une transat...
A moins d’une construction rigoureuse... mais au 21ème siècle c’est je crois peine perdue, sauf budget conséquent!

19 avr. 2019
0

Oui, parfaitement d'accord !
Les constructeurs ont réussi depuis quelques année à imposer de plus en plus ce type de safran qui mécaniquement n'est vraiment pas top, du fait des efforts importants sur un montage en porte à faux...
Mais c'est certainement tout bénef pour eux en terme de simplification et de rapidité sur les chaines de production.De plus ils utilisent des éléments standards catalogues, prêts à être monter.

On peut rêver, mais peut-être verrons nous un jour la tendance s'inverser avec le retour des ailerons et crapaudines, comme en automobile, où les chaines de distribution reviennent en force depuis quelques temps?

20 avr. 2019
0

Mon (rapide) parallèle avec les chaines de distribution, c'est qu'un safran suspendu peut plus facilement casser net, sans signe d'alerte, par rapport à un modèle classique avec crapaudine.

Et que, si les chantiers s'aperçoivent un jour que les clients fuient ce genre de choix, ils reviendront peut-être alors à des solutions qui ont fait leurs preuves!

20 avr. 2019
0

Les safrans HR ne sont pas les safrans Dufour ;-)

Maintenant un safran qui casse doit être interpellant ... c’est comme un empennage qui lache sur un avion de ligne...ce n’est pas normal, et ne doit pas être banalisé!
Même si c’est 1/1000 c’est trop et c’est plus que les démâtages... restons sérieux

20 avr. 2019
-1

En effet, même si elles défraient la chronique de temps à autres, les avaries de safran suspendu sont extrèmement rares.

Par exemple, je n'en ai jamais entendu parlé lors de navigations habituelles en France.

19 avr. 2019
0

Certains montages sont corrects... mais c’est de loin pas la norme...

Pour les distributions, c’est il me semble plus fiable que les safrans suspendus... et surtout pas les mêmes conséquences

20 avr. 2019
1

Le nombre de cas où les safrans suspendus sont mis en cause n’est tout de même pas très important. En tout cas pas de nature à faire changer d’avis les grands chantiers. Même les chantiers les plus conservateurs s’y mettent (HR par ex.).
Sur mon Jeanneau la mèche était en composite, je ne craignais pas sa corrosion !

20 avr. 2019
0

Je n’ai pas dit que c’était normal. J’ai dit que c’est statistiquement trop faible pour que les chantiers changent d’avis sur le sujet.
Je ne suis d’ailleurs pas persuadé qu’il y ait plus de perte de safran que de démâtage comme tu le dis

20 avr. 2019
0

Pas entendu ni vu non plus dans mes pérégrinations
J’ai par contre vu arriver un voilier sans mat aux Marquises (un cigale 14 norvégien si mes souvenirs sont bons)

19 avr. 2019
0

Euh!!! Shadow, combien de jours à terre?

20 avr. 2019
1

Pour revenir au safran suspendu, il me semble que en course, c'est un peu plus sollicité et complexe(relevable), et qu'il n'y ait pas trop de soucis.
Concernant ce problème récurrent, on peut estimer, à ma louche :mdr:, 1 pour 1000.

20 avr. 2019
0

1 pour 1000?

Mais imagine si 1 avion sur 1000 tombait du ciel... c’est beaucoup non?

La ou je suis d’accord c’est qu’en nav côtière c’est rare, les bateaux sont peu sollicités.

Par contre en nav hauturière c’est dommage qu’un 40 pieds casse... les bateaux actuels ne sont il conçu que pour faire du côtier?? J’ai mon avis sur la question ;-)

30 avr. 2019
0

Un safran qui lache sur un voilier, c'est pas la mort assurée... si tu es secouru! en gros si tu acceptes de devoir quitter le navire.
La seule alternative est d'avoir un vrai safran de secours qui permet de garder le navire manœuvrant à 4 nds.

mettons que tu prévois de faire une transat en 18 jours...

tu prévois le double: 36j d'avitaillement pour 4 personnes, soit 288l de boisson, et 150kg à la louche de bouffe...

Maintenant tu casses ton safran sur le 1er tiers et ton bateau est ingouvernable: tu dérives, et là c'est 60j pour arriver de l'autre coté... sans compter que l'on ne sait pas si ça ne sera pas 70 ou plus ...

bref, 200l d'eau en plus, et le double de bouffe.

Je ne compte pas l'eau pour la toilette par exemple, et l'on se trouve vite à 1t d'eau pour 4... et imagine si tu es à 6... plus la bouffe.

Bref, les jugements à l'emporte pièce c'est un peu simpliste. Je ne sais pas combien de temps tu as passé, voiles affalées, en travers de la houle à 1500MN au large de la Guadeloupe dans des alizés musclés avec des membres d'équipages inexpérimentés qui paniquent, la bateau qui roule de 25° sur chaque bord jours et nuit.

1er jours: ce doit être jouable de tenir tous le monde
3ème jours: c'est a mon avis plus du tout la même chose
10ème jours: chapeau si il n'y a pas un mort
...
60ème jours: Terre en vue, mais dans quel état est l'équipage??

En solo les choses sont bien différentes, et cela est de plus en plus compliqué au fur et à mesure que le nombre d'équipiers "novices" augmentent.

Maintenant si jamais cela se produit en atlantique nord, au large de terre neuve: Ne penses-tu pas que l'abandon serait une option sage et raisonnable? j'ai ma petite idée la dessus!
Sans aller aussi loin, un coup de mistral F7-8 entre corse et continent, tu pars au portant et tu casse ton safran à 10MN de la girolata... il y a peu de chance que tu te fasses remorquer sans que le bateau soit évacué si la météo est mauvaise ...

Bref l'évacuation est pas toujours le choix le plus rationnel, mais il s'impose bien souvent de par les circonstances... et il n'est pas possible d'évacuer seulement la moitié de l'équipage... et quand bien même, imagine ta femme qui te laisse seul à bord si il t'arrive quelque chose? est ce que cela vaut le coup (coût)?

20 avr. 2019
0

Un empennage sur un avion , c'est mort assurée.
un safran qui dégage sur un voilier, ya pas mort d'homme.
yan a qui abandonnent leur voilier pour un safran, c'est eux qui voient!

30 avr. 2019
3

SI je casse mon safran à 10 NM de girolata, j'ai un beau traînard que j'ai fabriqué. je le mets à l'eau et je me dirige. Je ne me fais pas remorquer. Bref, j'ai déjà anticipé.

01 mai 2019
0

Cédric En cassant un safran dans le premier tiers d'une traversée les Canaries / Antilles , il ne faut pas 60 jours pour terminer le parcours en utilisant des trainards. Voir le blog sur ce sujet.

Mais là aussi, quand on veut noyer son chien...

01 mai 2019
0

Euh!! V35, notre ami le tonnelier, en partant des Canaries, a quand même fait une route vers Madères pendant un moment et a doublé son temps de traversée prévue(2 mois prévus, 4 en réalité). En mer, on c'est quand on part, on c'est pas quand on arrive et encore moins le temps.
Et si il s'agit de noyer le dog-house, demande à VDH :mdr:

19 juin 2019
0

Avons nous des nouvelles du bateau et du marin? Le voyage a t il pu continuer ?

19 juin 2019
19 juin 201919 juin 2019
0

belle démonstration

28 avr. 202016 juin 2020
0

bonjour ,celui là est en monolithique la mêche fait 60mm en rond 316l ,palier bronze
elle a été changée suite à la chute d'un rocher de la digue qui est venu taper dedans .
mais ça m'étonnerait que ça casse un jour .
mais je suis bien d'accord que un bustle avec crapaudine au moins si ça casse en dessous il en reste un bout pour continuer .
j'ai eu le cas sur un espace 1100 ou ce sont les soudures qui on cassé à l'intérieur de la pelle et la barre ne servait plus à rien .
donc vérifier sérieusement l'appareil à gouverner fait partie de l'entretient .
à chauqe fois que j'ai acheté un voilier d'occasion c'est la première chose que j'ai déposé et vérifié avant d'avoir des problèmes
alain

28 avr. 202016 juin 2020
1

Merci a tous pour vos interventions
Je suis retourné en Martinique en janvier 2019 toujours avec l’espoir de retrouver mon bateau.
Le 17 février 2019 le Cross Antilles m’appelles pour me dire que mon voilier dérivait devant Saint-François en Guadeloupe apres 64 jours de derive.
Contacts pris avec les personnes qui ont repéré mon bateau qui naviguait en crabe, feux allumés, voiles affalées, Ils ont rentré mon bateau dans le port, en naviguant a couple, car sans safran , impossible de le remorquer ds la passe qui dois faire 50 metres.
Le lendemain, j’etais a bord.
Apres remplacement du safran, 3 mois apres, nous nous sentons lui et moi en parfaite harmonie et avons navigué le reste de la saison dans l’arc antillais. J’ai profité des trois mois immobilisé et après réflexion pour me fabriquer un safran de secours à partir de contreplaqué etDeux aiguillot et femmelots le tout fixé sur le tableau arriere.
Une longue tige en inox me permet de mettre en place ce safran sans avoir à le guider dans l’eau, simplement en le faisant coulisser vers le bas.
J’ai eu l’occasion de l’essayer En mer et cela fonctionne parfaitement.
Merci a tous
Photo jointe
Et bon vent

28 avr. 2020
1

je suis tres content pour toi que tu es pu profiter de ton bateau,bravo que pour ce safran de secours,
mais as tu prevu un systeme de regulateur d allure sur ce safran?
Pourquoi ne pas avoir opté pour un hydrovane qui te sers de safran de secours et de régulateur.
pour avoir subit une avarie du palier superieur a 900 miles au large de la martinique, je ne conçois plus une transat sans un hydrovane.

28 avr. 2020
0

ce que tu as fait est parfait et c'est vraiment de la chance que le système de barre soit resté étanche .
je pense que le chantier doit se sentir un peu responsable de tes ennuis de barre ,s'il n'en tient pas compte pour leurs productions actuelles ce sont des incompétents
alain

28 avr. 2020
2

Eh beh, sacré coup de bol !
Tu recupères ton bateau intact après l'avoir abandonné à 1.500 NM des Antilles, au bout de 64 jours de dérive, tous feux allumés ?
Il passe pile entre Désirade et Petite-Terre, arrive peinard devant St François où une bonne âme te le rentre par la passe Champagne...

Un vrai conte de fée !

29 avr. 2020
0

Une histoire qui se termine bien! Content pour toi et ton bateau!

29 avr. 2020
0

C'est incroyable que le bateau soit arrivé au point d'arrivé seul, sans avarie. pour le safran de secours, j'espère que tu n'auras jamais à t''en servir!

Est-ce que Dufour s'est senti concerné par le problème?
Car le 405 est un bateau qui a une dizaine d'année, ce qui n'est pas vieux pour un bateau... Mais on entend souvent parler des vendeurs de bateaux "low-cost" beaucoup plus prompt à vendre et encaisser le chèque de réservation, qu'à assurer un service après vente de qualité (même si payant après la garantie le problème n'est pas là)

Pour moi le minimum est que Dufour s’intéresse au problème, cherche à comprendre la cause pour éviter un bis repetita sur un prochain voilier en cours d'étude...

29 avr. 2020
0

Dufour s'en fout. J'ai écris il y plusieurs années pour demander des renseignements techniques sur mon Dufour 36 issu du 4800, j'attends toujours la réponse. Il n'y a rien à attendre.

Votre réponse

Merci de contribuer aux réponses sur HISSE ET OH !

Merci de vérifier de bien répondre au sujet. Fournisser des détails sur votre réponse et partager votre expérience et vos recherches !

Mais éviter de …

  • Demander de l'aide ou de répondre à une autre question (utiliser les commentaires dans ce cas).
  • Porter un jugement et manquer de respect dans votre réponse.
  • Pour plus d'information, consulter la FAQ et la Charte de HISSE ET OH !

Déposer un fichier ici ou Cliquer pour envoyer

Encore la pluie...

Après la pluie...

  • 4.5 (97)

Encore la pluie...

mars 2021