DIVISION 240: c'est officiel !

Le J.O. de ce matin publie l'arrêté du 11/03/2008 précisant, entre autres, que la Division 224 est remplacée par la Division 240, avec application au 15/04/2008.
Le texte de la Division 240 est annexé au decret, mais -semble-t-il- non disponible sur le J.O. version électronique...!

L'équipage
08 avr. 2008
08 avr. 2008
0

et donc
quoi qui change ??

11 avr. 2008
0

Navires à voiles (modif division110, 14 ème par, article110-1.02
de l'arrété du 23 nov 1987

As&gtou= 0.07(mLDC)2/3(

mLDC= masse navigante en KG

As= surface projeté (Grand voile + triangle avant)

Si quelqu'un sait faire le calcul

Je crois que je n'ai plus de voilier:

sunfizz= 8.500 kgs
Gv= 30 m²
triangle avant=35 m²

donc: As = 65
0.07(mLDC)= 0.07*8500=595
aprés ça semble être un exposant(2/3)?

Merci des tuyaux :-) :-( :-p ;-)

12 avr. 2008
0

navire à voile
la formule de définition d'un voilier est:

la surface projeté de la voilure, triangle AV +triangle(s) voile(s) doit être supérieure ou égale à la racine cubique du carré du déplacement en kilos du bateau à laquelle on applique le coefficient 0.07

ca m'a valu de revoir les notions élémentaires(?) de mathématiques pour un texte purement réglementaire.

Quel grand écart entre la règlementation qui demande de se replonger dans les bases de présentation et de calcul mathématiques pour savoir si c'est le vent dans les voiles ou la brise de cale qui définissent votre bateau

et le GPS qui renvoie le sextant et ses calculs dans les coffres, et demande simplement de savoir lire des chiffres et des lettres

Vive le progrès

J'ai toujours un vrai voilier

08 avr. 2008
0

Contribution ...
Salut,

J'ai trouvé un truc qui s'appelait "Division 240 projet final". Ca n'est pas dit que le texte officiel soit exactement celui-là mais il devrait néanmoins en être relativement proche :)

J'ai remis au passage le texte du JO qui officialise le boxon.

Journal Officiel:
dl.free.fr[...]003.pdf

Projet D. 240

dl.free.fr[...]nal.pdf

Georges

08 avr. 2008
0

On avance !
Voici ce qui figure en bas de la page du JO, format papier :

"Nota. – L’annexe au présent arrêté est publiée dans l’édition des documents administratifs no 1 datée du 8 avril 2008,
disponible en édition papier à la Direction des Journaux officiels, 26, rue Desaix, 75727 Paris Cedex 15, et en édition
électronique sur le site "

08 avr. 2008
0

Et voilà
www.journal-officiel.gouv.fr[...]ae.html

j'espère que le lien est actif, c'est un document à télécharger.

08 avr. 2008
0

Merci Axel
pour le lien qui n'était pas encore fonctionnel ce matin...

08 avr. 2008
0

Abri: nouvelle définition
Voici, donc, l'une des premières modifications apportées par cette nouvelle Div.240.
Tout le monde se souvient certainement de l'ancienne définition d'un abri telle que la prévoyait la Division 224:
"Sont considérés comme abris les ports ou plans d’eau où le navire peut facilement trouver refuge et où les personnes embarquées peuvent être mises en sécurité".

La division 240 modifie profondément cette définition:
"Abri : tout lieu où un navire peut soit accoster soit mouiller en sécurité".

La notion d'abri ayant déjà fait l'objet de nombreux posts, voici certainement de quoi alimenter les conversations...!

08 avr. 2008
0

Ben la nuance
Je la vois pas nettement... l'important c'est l'aspect sécurité... très subjectif tout ça...

Enfin ça restreint pas mal la notion d'abri... Le nouveau texte précise accoster ou mouiller... possible que si il y a soit une côte soit un fond d'une profondeur limitée à la la longueur de la ligne de mouillage...

10 avr. 2008
0

débarquer ou pas ?
Pas d'accord avec ton interprétation de l'ancienne définition. Il était écrit:
"les personnes embarquées peuvent être mises en sécurité".

"mises en sécurité", pas "débarquées à terre".

C'est de peu d'importance, puisqu'on a maintenant une autre définition sur laquelle aiguiser nos dents d'éxégètes... ;-)

10 avr. 2008
0

"Abri : tout lieu où un navire peut soit accoster soit mouiller en sécurité".
Grain à moudre, juste parce que je n'aime pas laisser les mouches tranquilles :

  • donc pas une baie trop profonde pour mouiller et pas assez accore pour accoster, dans laquelle le navire pourrait se mettre à l'abri en tournant en rond en attendant que ça se calme

  • léger hiatus pour une plage sur laquelle on pourrait hisser le navire (zodiac, par exemple): si c'est possible entre 2 vagues et qu'on coordonne bien avec la remorque, ça peut se faire en (relative) sécurité. Mais ne peut-on pas contester que le navire eût pu "accoster en sécurité" (sous-entendu, dans la durée)?

Pour l'instant, j'ai beau chercher, je ne trouve pas encore d'autres opportunités de dyptérosodomie.

Sur le fond, la notion reste bien la même. Et on conserve la réalité maritime et difficulté juridique que cette notion est variable. Variable en fonction des conditions (météo, marée...), du navire, des capacités de l'équipage (tout le monde n'a pas la même capacité à négocier une barre difficile à l'entrée d'un abri putatif), etc...

10 avr. 2008
0

Il me semble que la nuance est en effet importante :
L'ancienne définition partait du principe que le débarquement des personnes était LA caractéristique d'un abri.

La nouvelle prend en compte le fait que les personnes peuvent rester à bord et que c'est l'ensemble "navire et ses occupants" que l'on cherche à protéger.

A mon sens, c'est plus clair.

Selon l'ancienne définition, la présence d'un quai était quasi incontournable puisqu'il fallait pouvoir débarquer les passagers et que, par gros temps, un débarquement en annexe ou les pieds dans l'eau façon pêcheur de crevettes c'est pas trop sécurisant.

Selon la nouvelle une anse correctement orientée est acceptable.

Il reste en effet effet que la notion de "bon sens" (oui, je sais, c'est une notion en voie d'obsolescence, mais je persiste à croire qu'il y en a encore de disponible) demeure et que, le danger à éviter étant par définition variable, la définition de l'abri l'est aussi et est soumise à ce fameux bon sens.

Une anse protégée ouverte à l'est sera un excellent abri par vent d'ouest, mais un piège par vent d'est. Comment légiférer autrement qu'en faisant appel au bon sens ?

10 avr. 2008
0

Un fantasme subit !
Demander à Isabelle Mergault de prononcer :
"aiguiser nos dents d'éxégètes..."

Ah.....

Bon.

Blague à part : certes, mise en sécurité n'est pas, dans le verbe, débarqué, cependant, cette ancienne définition appelait à une attention dédiée aux personnes et distinguait bien la bateau et les personnes.

Dans cette définition, ancienne, la sécurité du bateau n'était pas considérée comme suffisante en elle même, puisqu'il faillait en outre, mettre les personnes en sécurité.
Cette formulation induit que la sécurité du bateau n'est pas garante de la sécurité des personnes et donc que leur débarquement doit être possible.

C'est en effet de la sodomie de diptère puisque le nouveau texte est nettement plus clair et précis :
maintenant, un abri c'est la solution de repli que tout bon marin prévoit au fur et à mesure de sa navigation en fonction de son bateau, du vent, de la mer, de ses voiles, de sa forme, patins, couffins...

10 avr. 2008
0

Tout est dans tout et réciproquement.
Et quand on sait ce qu'on sait, on a raison de penser c'qu'on pense...

Je crois que la lecture d'un texte réglementaire doit faire abstraction de cas particulier et ouvrir vers une interprétation de son orientation générale qui ne débouchera que secondairement sur des mises en pratiques ponctuelles.

Force est de relever, à nouveau, que le premier texte traitait de la notion d'abri au travers de la sécurité des personnes, et rien que celle des personnes, alors que la nouvelle version s'écarte des personnes elle même pour n'envisager que la sécurité du navire.

Il me semble que la nuance n'est pas neutre et que la nouvelle formulation est à même d'autoriser clairement un refuge dans une crique brodée de falaises abruptes dans la mesure ou elle permet un mouillage en sécurité (je comprends abrité des risques), alors que l'ancienne formulation permettait au pandore de se poser la question de savoir si ce mouillage, sans aucun échappatoire possible pour les personnes, était ou n'était pas en mesure de satisfaire à leur mise en sécurité.

Par culture (j'évite de trop solliciter les neurones revêtus d'uniformes) je préfère grandement la dernière formulation qui me semble moins polémique... à la plus grande satisfaction des mouches.

10 avr. 2008
0

cargo aux sables ...
il avait enfin trouvé un abri pour le batyeau et pour l'équipage puisque tout le monde est sain et sauf ..... c'était la même chose pour le first au cap Creus !!!

12 avr. 2008
0

si ça devient comme en asie,
ça implique qu'on ne peut refuser "l'abri" à un bateau, même s'il n'a pas de quoi payer si on le lui demande...
mais ici...vu les requins,ça m'étonnerait...

08 avr. 2008
0

Sachez
Que l'ancienne division 224 (celle d'avant 2003 ou 2004, je ne sais plus) est encore en vigueur en Polynésie française, et que la Polynésie française l'est encore, française, peut être plus pour longtemps, mais c'est sur d'autres sites que l'on en parle.

Bref, pour dire aux constructeurs amateurs aussi barrés que moi, qu’ils peuvent venir construire leur bateau à Tahiti sans avoir à passer par un quelconque bureau Véritas ou autre. C'est encore un brave fonctionnaire des Aff Mar qui se charge de l'homologation... GRATUITEMENT.

08 avr. 2008
0

comme d'hab en règlementation françoise:
une ineptie de crane d'oeuf énarchisant

on ne sait toujours pas ce qu'est un abri , ce qui est quand même une donnée importante

l'annexe en fin de texte dit "abri ou distance de la cote" ça veut rien dire car c'est admettre que des abris puissent être plus près que la cote.....,

je reste belge

amicalement

10 avr. 2008
0

Qui décide
Pour ma part la nouvelle définition de l'abri me copnvient. Elle claire.
Mettre mon bateau à l'abri dans des conditions données, je sais faire.

La notion d'abri ne peut pas être définie précisément de manière universelle, car elle dépend à 100% de la météo du jour, météo que le législateur n'a pas encore réussi à mettre sous son contrôle (à sa grande déception :-)).

Ce qui n'est pas clair pour moi, c'est qui aura le dernier mot sur ce qui doit être un abri en cas de pépin "un jour donné"? Une notion de contexte temporel doit nécessairement être associé à cette définition.

je prend un exemple fiction très général: je pars naviguer un jour normal avec quelques amis en ayant pris soin de regarder la météo. Mettons vent d'Ouest 4 à 5, localement 6 en journée. Bon.
Pas de bol ce jour là, la dépression passe plus sud que prévu, les isobares sont plus serrés, le baro du bord fait la tronche: ça pète à 7 dans les claques. Je suis à moins de 6 milles d'une petite crique pas très fréquentée, car pleine de pavés dangereux si on ne les connais pas, mais bien abritée du secteur Sud-Ouest au Nord-ouest. Je la connais bien et je sais que je peux y mouiller sans trop de pb et en toute sécurité. Je décide de m'y rendre.

Là-dessus les aff mar se pointent et constatent que je suis armé pour une navigation à moins de 6 milles d'un abri.

Comment puis je argumenter de manière crédible que cette crique est un bon abri dans mon contexte à moi? J'aurais eu un bateau plus gros, l'accès à cette crique n'aurait pas été possible =&gt changement de contexte.

Ou bien les aff mar considèrent alors objectivement les critères de capacité de mouillage au moment du contrôle?

:policier:
Ce bateau peut il mouiller solidement? Oui
Ce bateau a t il un tirant d'eau compatible avec ce lieu que vous considérez abrité du vent et de la mer? Oui
A l'heure donnée, ce bateau a t il le temps matériel d'arriver sur ce lieu abrité avant le nuit? Oui
ok, z'etes conforme. Circulez.... :bravo:

Peu crédible hein?

Ce que je veux dire, c'est que pour moi il ne peut y avoir que 2 méthodes:
Ou bien les autorités considèrent une liste définie de sites considérés comme abri, indépendament de la météo. Et dans ce cas la liste est assez courte et les trajets possibles à moins de 6 milles restreints. Scénario crédible mais peu enviable.

Ou bien les autorités définissent une liste de critères permettant à chaque skipper de se définir une propre liste d'abri selon ses capacités, sa connaissance du terrain, son bateau, etc... C'est comme ça que je comprend la Div240. Mais les contrôles me semblent alors absolument impossibles (sauf cas évident, comme les côtes landaises par exemple, et encore avec un Zodiac ça se discute...)

Qui s'est récement fait contrôlé sur cet notion de distance à 6 milles d'un abri? Comment cela s'est il passé?
Des témoignages SVP!!

10 avr. 2008
0

Hubert Crépy
Je partage pleinement cette lecture que j'étoile volontiers.

10 avr. 2008
0

Le critère météo me semble à relativiser
Il me semble peu probable que dans la pratique les contrôles en mer aient lieu par plus que force 4. Or par force 4 il y a très peu d'abris et en particulier de ports qui deviennent inaccessibles. Donc dès lors que l'on se fait contrôler il y a peu de chances qu'il y ait une discussion sur le fait de savoir si tel abri en est un ou pas.

MichelR

12 avr. 2008
0

oui,
et c'est à chaque chef de bord qu'il convient de juger dans son cas précis si tel endroit est un abri ou pas.
ceci dit, il me semble que "sur le terrain", jusqu'à présent les 6nm d'un abri étaient tolérés comme 6nm de la côte la plus proche...
donc aucun changement, je pense, mais juste un accord de la règlementation avec la réalité.

10 avr. 2008
0

il y a des cas évidents
A moins de 6 milles d'un grand port bien équipé, accessible à toute heure et en toutes conditions, c'est bon, vous êtes en règle, pouvez cirrrrrculer.

A plus de 6 milles au large de toute côte, vous êtes a fortiori en contrrrravention et subséquamment verrrrrbalisable.

C'est entre les deux situations que la chose devient "intéressante".

J'imagine que si, lors d'un contrôle en mer, on est incapable d'indiquer le ou les abris qu'on considère comme tels, à moins de 6 milles, on devrait être en contravention, puisqu'un abri qu'on ignore n'en est pas un.

Mais si j'argumente que la crique bidule-machin est un bon abri, et que le Pandorrrre n'est pas d'accorrrrrd? J'imagine qu'à la limite, il peut dresser procès-verbal, libre à moi ensuite d'aller en contester la validité devant les zotorités compétentes.

Autre cas: j'ai pris abri dans cette fameuse crique, qui me semblait être un abri raisonnable en fonction de la météo prévue. Mais le vent a tourné et fraîchi plus qu'imaginé, l'ancre a chassé, je me suis retrouvé drossé à la côte. L'assurance conteste qu'il ait s'agit là d'un abri réglementaire, s'appuyant pour le démontrer sur la fortune de mer, et refuse d'indemniser puisque je suis, selon elle, sorti du cadre réglementaire autorisé. Mmmmhhhh...

10 avr. 2008
0

il n'y a pas que les contrôles a priori
Il y a aussi la responsabilité (civile, pénale) a posteriori, au cas où il y ait un accident.

10 avr. 2008
0

feux
bonjour ce que j'ai lu : seuls les trois feux à main sont obligatoires si on a la vhf, plus besoin des parachutes et des fumigènes.
Ils sont contents les fabricants !!!

10 avr. 2008
0

seulement si VHF ASN ...
et puis une VHF ASN fixe sans electricité ca marche moyen...
je dois renouveler les fusées / fumigènes et je racheterai ces derniers ...Vu le cout par rapport au reste ...Pour moi économie de bout de chandelle

10 avr. 2008
0

échelle de bain
on voit aussi cette notion de récupération d'un homme à la mer.
Déjà tout ceci parrait caduc pour un solitaire mais est-ce obligatoire ?
L'échelle de bain accessible depuis l'eau est acceptée si elle permet effectivement de remonter à bord.
C'est pas tout à fait clair !

10 avr. 2008
0

L'échelle de bain
peut AUSSI aider un solitaire à remonter à bord...

10 avr. 2008
0

bien évidement
mais je faisais allusion aux dispoistifs que l'on lance à un naufragé.

10 avr. 2008
0

Du tout...
Le texte demande simplement un moyen de remonter aisément et par ses propres moyens, sans assistance et sans compromettre la stabilité.

Ce peut donc être une corde lisse, à nœuds, une échelle de meunier ou une simple échelle de corde avec ou sans barreaux.

Par contre je ne vois pas en quoi l'échelle arrière du bateau peut être dangereuse ?

10 avr. 2008
0

l'échelle de bain
L'échelle de bain conforme à la réglementation n'est pas l'échelle métallique fixée à l'arrière du bateau qui elle est dangereuse .
C'est une échelle souple contenue dans un sac telle que celle que l'on trouve sur tous les catalogues des magasins d'accastillage

10 avr. 2008
0

l'échelle peut être dangereuse
Une échelle basculante fixée à l'arrière est du coup doté d'un axe solidaire de la coque. Les coups d'axes sur le crane du jonas sont dangereux, comme sont dangereux les coups de jupes, de coque, ... dès qu'il y a de la mer. Ah, bien sur si aucun mouvements verticaux n'animent le bateau ...

L'échelle souple est moins dangereuse mais s'en servir pour remonter à bord peut relever de l'exploit (essayez par mer formée).

Dans la catégorie des pas trop dangereux y a l'équipier assis sur la jupe et les pieds sur l'échelon le plus bas de l'échelle déployée (ses jambes protègent de l'axe) qui enserre fortement le jonas sous les épaules et se redresse ensuite (jonas solidarisé) à la force de ses cuisses. Y a de l'énergie là dedans, surtout en cas de crise.

11 avr. 2008
0

Imposible de me connecter au lien
ça marche pas à chaque fois on me dit qu'une erreur est survenue, et que la signature ne peut etre verifiée et me retrouve avec une page blanche, Si qqe 1 peut m'envoyer le fichier pdf ou .doc en MP, je l'en remercie vivement et l'invite à prendre un coups à bord du PAPYO
Merci
Jeff

ps il neige :-( :-( :-(

11 avr. 2008
0

J'sais pas !!!
ce que j'ai fait mais CA MARCHE, pas besoin de vous creusez les méninges, pour me l'envoyer
Par contre le bar est quand même ouvert sur le PAPYO

ps Il neige :-( :-( :-( :-( :-(

11 avr. 2008
0

Pour les utilisateurs de l'Almanach du Marin Breton
Pensez à envoyer votre formulaire de mise à jour, qui figure en fin d'ouvrage, car l'édition 2008 ne comprend que la division 224.

Pour les utilisateurs de l'Almanach Vermot, je sais pas...
:mdr:

13 avr. 2008
0

Encore plus simple...
mise à jour sur le site de l'Almanach du M.B. :
marinbreton.free.fr[...]/

13 avr. 2008
0

Quoi qui change ?
Voici la réponse des Aff.Mar. qui fait une analyse des principales modifications.

www.mer.gouv.fr[...]173.pdf

Voir: Les commentaires par article.

14 avr. 2008
0

Fiche Matériel de sécurité et trousse de secours
Voici les nouvelles fiches résumant les obligations de la Division 240:

www.mer.gouv.fr[...]f96.pdf

www.mer.gouv.fr[...]9aa.pdf

14 avr. 2008
0

Merci, très utiles liens
on dirait que les courtelinesques "engins flottants" qui faisaient ch*er tout le monde et ne servaient à rien ont disparu de la liste, si on a les classiques gilets de sauvetage.
Me trompé-je ?
De même, les antibiotiques et autres défibrillateurs (je rigole, hein...) ne sont plus obligatoires en côtier ?

14 avr. 2008
0

Je note aussi et surtout
une grosse clarification dans la notion d'abri, avec précision d'interprétation par les aff mar.

Enfin!

14 avr. 2008
0

Un article amusant
L'article 240-3.02, où il est fait référence au chargement du navire.

Jusqu'à présent, je n'avais vu référence qu'au nombre de personne, adulte ou enfant à bord.

Là, le texte semble maintenant prendre en compte le poids (enfin la masse plutôt) de la personne en établissant une norme pour un adulte à 75 kg. Donc si le navire est prévu pour 6 personnes, il ne peut emporter que 6X75Kg soit 450 kg d'humain. Mais admettons que la famille Jmeportebien décide d'aller faire un tour en mer et que cette famille comporte 3 adultes qui aiment bien vivre et font 120 kg chacun, ce n'est plus 6 personnes mais 4 seulement qui peuvent embarquer, à moins que le 5ème soit un gamin qui ne fasse pas plus de 15 kg maximum (en admettant que le 4ème soit dans la norme des 75 kg, ce qui pour un adulte occidental représente quand même ce que l'on peut appeler un "poids de forme", admissible chez les latins et les sud européens, plus difficilement envisageable chez les nord européens et américains).

C'est amusant. Avant on ne comptait que les têtes de pipe, maintenant la balance va faire partie de l'équipement de controle des affaires maritimes, en attendant d'être obligatoire dans l'armement du plaisancier.

A noter que les animaux ne sont absolument pas pris en compte (hahha, j'ai trouvé la faille du texte !)

Bon et moi, sorti de l'hiver, je dois faire mes 79 kg (en étant optimiste !). Ca veut dire que je prends 4 kg de la place d'un autre ! Aïe !

Enfin les boites qui font du charter ont tout intéret à se tourner vers une clientèle asiatique qui leur permettra d'augmenter le nombre de personne à bord tout en restant conforme à la réglementation, et ainsi augmenter la profitabilité du navire .........

J'aime bien l'administration ..... :-)

19 avr. 2008
0

Raisonnement partiellement exact...
D'après le texte des commentaires officiels de la Div.240:

www.mer.gouv.fr[...]173.pdf

il semble que le nombre de personnes de 75 Kg pouvant prendre place à bord est celui défini pour la catégorie de navigation la plus proche des côtes.
Pour mon First 310, armé en catégorie hauturière et prévu pour 6 personnes en 2ème catégorie, la plaque signalétique indique 10 personnes maxi pour une navigation dans les limites de l'ancienne 5ème catégorie. 10 X 75 KG = 750 Kg de chair fraiche à bord. Cela laisse la possibilité d'embarquer 6 robustes équipiers de 125 Kg chacun. Ce sera alors quand même un peu difficile de se remuer à bord et de case la nourriture et la boisson pour tout ce petit monde ! Par contre, au rappel, la masse de ces 6 équipiers ne sera pas bien loin de celle des 810 Kg du lest !

19 avr. 2008
0

Vous avez dit ineptie ????
La division 240 prévoit aussi dans les 3 carégories :"une ligne de mouillage ou UNE ANCRE FLOTTANTE".

Pour le prochain visu Heo dans le golfe du Morbihan, essayez un peu de mouiller toute la flotte sur ancre flottante et racontez-nous !!!!!
:bravo: :bravo: :bravo:

19 avr. 2008
0

Normes

Je me demande si le rédacteur est bien au courant de ce que représente une ancre flottante.
;-)
Sinon le poids de 75 kg a été défini par rapport à notre actuel président. Avant la norme était 90 Kg.
Si ta graisse masse corporelle est supérieure à la norme, tu seras taxé.
Normal t’as les moyens…
:-D

19 avr. 2008
0

L'administration a choisi,...
contre l'avis des utilisateurs (l'UNAN en particulier) de ne plus imposer une ligne de mouillage avec ancre. Pour le moins surprenant!
Ceci étant, l'évolution de notre règlementation est de clairement responsabiliser chaque chef de bord qui doit équiper son navire de l'armement obligatoire pour sa catégorie de navigation, mais aussi -et c'est au moins aussi important- compléter cet équipement par les matériels adaptés à son type de navigation.
Il ne me viendrait pas à l'idée de naviguer sans un mouillage complet, mais il n'est peut être pas condamnable d'autoriser les voiliers participant à une régate, encadrée et surveillée, à laisser à terre leur mouillage. Une ancre flottante est peut-être, danc ce cas, suffisante pour attendre une aide extérieure.
Dans cette optique, chaque cas est spécifique et relève bien de la responsabilité du skipper, ce qui ne me déplait pas.

19 avr. 2008
0

contrôle
bonjour à tous, je me repose une petite question : dans le cas d'un contrôle le bateau doit être en règle pour l'endroit ou il est contrôlé et non pour sa catégorie de nav. ???
C'est à dire que si le contrôle s'effectue à la sortie d'un port (80%) le bateau n'a jamais besoin de survie ni de tout l'armement hauturier.
Me trompais-je ?

19 avr. 2008
0

Oui, c'est exact.!
A moins de 2 milles d'un abri, seule la dotation de sécurité basique est obligatoire.
Mais l'essentiel ne me semble pas de savoir si l'on sera ou non contrôlé, mais bien d'avoir à bord de quoi faire face...!

19 avr. 2008
0

Oui, c'est exact.
A moins de 2 milles d'un abri, tu n'es censé n'avoir que la dotation de sécurité basique.

19 avr. 2008
0

Pendruig
Je pousse ton raisonnement un peu plus loin... jusqu'en Polynésie française.

Imagine que tu pars de France avec un armement hauturier conforme à la division 240. Tu arrives en Polynésie française où s'applique toujours l'anciène division 224, tu as un pavillons français tu est donc soumis à la réglementation française mais à la sauce locale. Tu es donc en infraction !!?

Est ce que j'ai dit une connerie ?

:lavache: :lavache: :lavache:

21 avr. 2008
0

tu dois avoir raison
malheureusement et c'est encore la preuve de la non concertation entre tout le monde. Des gens pensent en métropolitaine et oublient les départements éloignés.

20 avr. 2008
0

construction amateur ,
pour les amateurs , est ce que ça change quelque chose ?

20 avr. 2008
0

Constructions amateur
Voir le chapitre 240-2 consacré aux navires non marqué CE.

21 avr. 2008
0

Construction Amateur
Bonjour,

Je pense que rien n'a changé - article 240.1.03
paragr. II
restons discréts c'est mon H.A.

05 mai 2008
0

Division 240-3-16
Bonjour
J'essaie vainement de trouver le règlement sur les radeaux de sauvetage, classification, durée de vie et cycle des révisions.
Qui peut m'aider ?
Merci

05 mai 2008
0

Division 240-3-16
Bonjour
J'essaie vainement de trouver le règlement sur les radeaux de sauvetage, classification, durée de vie et cycle des révisions.
Qui peut m'aider ?
Merci

05 mai 2008
0

A mon avis, tu ne trouveras pas,
c'est défini par chaque fabricant en fonction de ses produits et comment ils ont été homologués.

RV

05 mai 2008
0

Autre question de radeau.
Bonjour,
Au vu de l'article 240-3.11 chapitre II

Ai'je raison de croire que les navires reconus
insubmersible (neuf ou ocasion) par le passé peuvent de nouveau s'abstenir de l'emport du radeau ou aurai'je raté la lecture d'un paragraphe.?????
Pour une navigation:
a) A moins de 6Nm
b) A plus de 6Nm
d'un abri.
exemple des different Etap ou des first 210/211/21.7, etc....

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Recouvrance, Portsmouth, commémoration Trafalgar, 2005, durant le feu d'artifices

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