Deux générations d'ETAP 22 ?

Bonjour,
Je suis en train d'éxaminer l'achat d'un ETAP 22, après avoir eu un ETAP 20.
Au cours de mes recherches sur le wouebe, il m'ait apparût qu'il y aurait deux générations d'ETAP 22.
En effet, à partir de 78 environs (le plus ancien que j'ai trouvé), les ETAP 22 changent: Couchettes avant symétriques, popotte double feux de série, liston alu/caoutchouc, hublots violets, bôme carrée, WC relevés etc...
A partir de cette seconde génération, il semble également que le système de relève de quille devienne le même que celui qui sera repris sur l'ETAP 20 et l'ETAP 23, c'est à dire 300 tours au pied tribord du mât, au moyen d'une petite manivelle.

Mais il semblerait que sur la première version, le système de remontée se trouvait au pied du mât, dans l'axe longitudinal, et ne nécessitait que ± 180 tours d'une grande manivelle à cliquets.
Est-ce que quelqu'un aurait des infos à ce sujet car j'ai beaucoup de mal à obtenir des précisions ?
Merci

L'équipage
08 nov. 2007
08 nov. 2007
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Va voir
sur ce fil récent :

www.hisse-et-oh.com[...]dex.php

la question y a été débattue.

08 nov. 2007
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Merci axel, tu voulais peut-être parler
de ce treadh là : www.hisse-et-oh.com[...]dex.php ? :o)
Merci beaucoup pour vos réponse qui me confirment dejà certains points. Donc c'est bien 180 tours, sur le devant du pied de mât.
Merci Perelandra pour le plan. Par contre c'est un ETAP postérieur à 74, avec donc la double-couchette à l'avant, qui permet d'agrémenter la vie conjugale...Mais si tu as d'autres doc, ça m'intéresse.
La question que je me pose en lisant vos commentaires et d'autres aussi sur les problèmes de sur-utilisation de dérive, de vieillissement et de talonnage, c'est : est-ce qu'un tel mécanisme est prévu pour un usage intense et répété ?
Je navigue sur un lac grand, mais globalement peu profond. 1,50 m de TE max, c'est déjà beaucoup et on perd 25% du plan d'eau. En plus le genre local c'est d'aller au sable faire la sieste. Donc on passe son temps à descendre et remonter la dérive. J'ai le sentiment que ce mécanisme est trop lourd et trop fragile pour ce genre d'usage. Une dérive à palan genre EDEL ou BRIO serait plus facile et plus sure. Et les autres systèmes nécessitent moins de tours (Challenger,First 22...). Qu'en pensez-vous ?

08 nov. 200716 juin 2020
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Astuce ????
Je ne sais pas si c'est une astuce d'Axel, mais il n'y a RIEN sur le fil renseigné.

J'ai retrouvé la doc d'origine du chantier ETAP.
Je joins une photo de la double page centrale reprenant l'aménagement du bateau (mauvaise qualité vu les conditions et l'heure).
Dans la doc, il est fait référence à des essais parus dans les revues nautiques suivantes
- Bateaux n°204 de mai 75
- Neptune Nautisme n° 134 de juin 74
- Cahiers du Yachting n°138 de juin74
- Croiseurs Côtiers n°14 de mai-juin 75
- Sur l'Eau n°1 dejanvier 77
Référence aussi au système de relevage de la quille en pied de mât à l'aide d'une manivelle à cliquets.
Si ça t'intéresse, demain, je peux photographier les 4 ou 5 pages de la doc dans de bonnes conditions et te les envoyer par mail (adresse par MP)

Pierre

08 nov. 2007
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2 "versions"...
J'ai eu celle avec la manivelle sur tribord, il y a plus de 15 ans. Je remontais la quille, à une époque, car ma place de port était envasée. 250 tours, un peu physique, et c'était bon. Certains de mes équipiés de passage me voyant mouliner s'y sont quand meme "tués" ;-)
Je n'aurai pas voulu le première version à cliquet sur l'avant des jumelles, certainement beaucoup plus long :-( Je ne la conseillerai d'ailleurs pas si l'opération doit etre effectuée régulièrement.
A+
PS: mais le plus important est de vérifier l'absence d'eau entre les "2 coques". Le plus simple est de retirer (quelques vis) un habillage de coffre sous banquette.

10 nov. 2007
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plantage
Ce n'était pas une astuce, c'était pour voir si vous lisiez les contributions en entier !!!!!!!

Plus franchement, cela s'appelle un joli plantage. Désolé... je ferai mieux la prochaine fois
;-)

08 nov. 2007
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1ere génération
J'ai possédé un Etap 22 de la première génération.
Il n'y avait pas de couchette double à l'avant et le relevage de quille était devant le pied de mât.
180 tours de manivelle pour remonter la quille.
J'avais adapté une manivelle porte douille à cliquet avec rallonge "Facom" pour la remontée et une manivelle de la même marque mais genre manivelle de cric pour la descente.
Dans notre société où l'économie de temps est primordiale, ce genre de manipulation est peu concevable. Pour ma part, ce protocole de départ n'a jamais nuit à l'ambiance à bord.
Par contre l'absence de couchette double à l'avant modifie les relations nocturne.

Un point à vérifier lors de l'achat, en plus de l'absence d'eau dans la mousse de la double coque, c'est l'état du puits de quille.
Si le bateau a talonné, les jonctions des plaques de puits sont écartées ou refaites.
Vérifier le mécanisme de relevage avant l'achat serait une bonne assurance.
Les plans de l'écrou de quille existent chez Etap.
Salut

08 nov. 2007
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Oui, de toutes façons je ferai appel à un expert
auquel je recommenderai (avec tact et diplomatie) quelques points précis comme ceux que tu évoques, et que j'ai déjà vu évoqués ailleurs (sauf concernant la vie nocturne). D'autant que le bateau est depuis 15 ans sur ce même lac et que je ne dois pas être le seul à talonner (même si ce n'est que du sable...).
Est-ce que tu te souviens si les tours étaient durs ? Est-ce que c'était long ?
Sinon, il me branche bien au niveau espace intérieur et chaleur du bois, c'est super sympa. Il a la réputation d'être sous-toilé, et donc surement un peu lourduc', non ?

09 nov. 2007
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C'est pas un pur sang
évidemment mais c'est un bateau sûr.
Inchavirable (même quille relevée) et insubmersible ça fait beaucoup pour la séreinité à bord.
Ce bateau est conçu pour la balade côtière.
Mes 3 enfants encore petits, nous avons navigué à 5 sans soucis.
Pour le relevage de quille, plus long que la descente, un équipier (pas toujours le même) avait le temps de relever la quille avant que tout soit rangé à bord et le bateau ne fait que 6.70 donc c'est peut-être 10 mn.
La règle était de relever la quille à la fin de chaque sortie pour éviter à l'écrou de tremper et donc de s'encrasser.
Le confort de ce bateau est la taille du cockpit. Assez grand pour 6 et suffisemment profond pour abriter du vent.
Un gros défaut est son moteur en puits, bruyant et renvoyant les fumées dans le cockpit et le carré.
"Je vous parle d'un temps que les moteurs 4 temps ne peuvent pas connaître !"
Aujourd'hui c'est probablement mieux.

Salut

09 nov. 200716 juin 2020
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D'après ce que tu me dis, ça n'a pas l'air spécialement
plus long que sur l'ETAP 20. C'est vrai qu'on s'en était finalement accomodé. Mais l'ETAP 20 ne fait que 1,14 m. de TE.
Des fois j'ai un peu l'impression de me prendre la tête pour pas grand-chose, et à d'autres moments, je me dis que 1,50m. de TE sur le lac d'Hourtins, c'est beaucoup, et que je vais au devant des ennuis et de pas mal d'énervement. Pas facile de choisir...

Bon sinon, pour la fumée, un gros tuyau d'évacuation en alu a travers le pont devrait faire l'affaire, tout en ajoutant le petite touche "sport"...:o)

09 nov. 2007
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Le choix entre
le 20 et le 22 n'est pas qu'une histoire de tirant d'eau. Les quelques 60 cm de plus ne sont pas négligeables. C'est 10% de la longueur totale.
Pour la navigation en lac, je ne peux rien dire, je n'y connais rien. J'ai surtout navigué dans le golfe du Morbihan avec.
Je ne peux pas comparer ces 2 bateaux, je n'ai pas eu la chance de tester l'Etap 20
Salut

10 nov. 2007
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poids des Etap 22 et 22i
Une des différences entre l'ETAP 22 (ancien modèle) et le 22i, c'est le poids. le 22 doit faire 1 tonne 280, le 22i pèse moins d'une tonne, cela est parfois déterminant si on souhaite le remorquer sans permis B. Sinon, j'ai eu un 22i, très bon bateau mais franchement les 300 tours de manivelle sont un tue-l'amour ......

10 nov. 200716 juin 2020
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Les 300 tours, je m'y suis habitué sur l'ETAP 20
mais avec le TE plus important de l'ETAP 22, j'ai peur de devoir y recourir plus souvent, TROP souvent, et que ça devienne vraiment la corvée...
Mais j'ai vu une idée pas mal sur un autre treadh, qui serait d'utiliser un vilebrequin, en adaptant au bout la tête de manivelle de quille. Ça doit pouvoir se faire.
Le truc d'utiliser une perçeuse à batterie, ça va de temps en temps, mais comme ça vide la batterie à chaque fois paraît-il, sur le lac c'est pas la solution...
Merci pour vos commentaires en tout cas, ça m'a bien fait avancer.

10 nov. 2007
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Un choix
entre le prix du poids et le poids du prix !

16 nov. 2007
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Et le poids de l'équipage...!!!
Quand j'ai visité l'ETAP 22, en marchant sur le pont, alentour du mât, j'ai senti que c'était "mou" sous mes pieds. Le sol s'affaissait doucement. J'ai fais la remarque, et le commercial m'a répondu : "c'est normal faut pas vous inquiéter". Mais comme avec les commerciaux, c'est souvent "normal", je vais m'inquiéter quand même... Sur mon ETAP 20, le pont était dur, ferme, pas souple.
Qu'est-ce que vous en pensez ? Est-ce qu'il y a des exemples de ponts de type "mou" ? Ou bien est-ce que c'est le bateau qui aurait perdu sa fermeté avec l'âge, ou suite à infiltrations etc...?

16 nov. 2007
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Pont "mou"
Si un pont est mou, c'est que la mousse ou le balsa se sont dégradés. Ca a notamment été le cas sur certains anciens Dufour : Sylphe, Arpège etc.
Voile Magazine a traité de ce sujet dans son dossier sur la rénovation du Sylphe. Couche extérieure du pont découpée, vieille mousse enlevée et remplacée par une mousse de meilleure qualité et restratification du pont. Travail fait par des pro.

Pierre xième

16 nov. 2007
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Effectivement, "pont mou" = sandwich délaminé...
et à refaire (pas compliqué mais long et rigoureux). Il faut découper la peau extérieure (pont), retirer l'ame (mousse,...) si imprégnée d'eau..., la remplacer et refaire cette peau avec anti-dérapant! Ceci si la surface délaminée est relativement importante.
Si petite surface, possibilité d'injecter de la résine avec une seringue. Cette solution est à réservée si l'ame est seine (pas humide) sinon la résine ne collera pas sur cette dernière, et ce ne sera qu'"un pansement sur une jambe de bois".
A+

16 nov. 2007
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Inquiétant,
ce genre de constat.
Sur mon Etap 22 qui était âgé (1974), le pont était bien raide sous les pas.
Quand on sait que la mousse injecté entre les deux parois sert d'insubmersibilité, il y a de quoi s'interroger sur l'état de l'ensemble de la mousse.
De plus, la mousse des Etap est à cellules ouvertes, ce qui signifie qu'elle absorbe l'eau comme une éponge.
Si l'eau s'est infiltrée au niveau du pont, jusqu'où est-t-elle allée se loger ?
Pour ma part, j'abandonnerais ce projet d'achat pour aller vers une occasion plus saine, ce n'est pas les Etap 22 qui manquent sur le marché.
Bonne chance

17 nov. 2007
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Oui je me sens, comment dire...un peu mou...
pour cet achat...Merci pour vos remarques. Ce qui me semble renforçer l'hypothèse que l'ETAP 22 n'est pas adapté pour le lac, doit talonner souvent, et que la jonction puit/coque doit en prendre un coup.
Je devrais plutôt chercher du côté d'un dériveur aisé à relever, genre Brio, EDEL 6 ou KELT...
Je vais quand même informer l'expert que je comptais envoyer, mais je pense que son analyse ira dans le même sens que la vôtre. Je vous tiendrais au courant @+

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