Dériver et se rapprocher dangereusement de la plage.

Bonjour à tous,
Voilà, a la suite d'avoir trop trainé afin d'affaler la G.V je me suis retrouvé entre le bord de plage et la grosse bouée
jaune qui indique la limite à ne pas dépassée. Il y avait un vent et une houle qui me poussait de plus en plus et le sondeur indiquait une profondeur de plus en plus faible, bonjour l'angoisse.Le moteur IB de 9ch ne parvenait pas à éloigner le voilier de8M. Je débute, c'était ma deuxième sortie et j'ai bien failli échouer sur la plage.
Comment procéder afin d'éviter à l'avenir ce genre de bévue.
Merci pour vos conseils.
PS. voilier aloa 25 7.80m, vent 10 12 kts , petite houle bassin de Carnon Hérault.

L'équipage
18 juil. 2011
18 juil. 2011
0

bonjour : ds un cas semblable ne pas hesiter : mouiller ; il n y a pas bcp de fond ds la bande des 300 m;une fois mouillé mettre de l ordre et repartir ou à la voile ou au moteur .

18 juil. 2011
0

affale loin du port pour commencer en te laissant une marge puis rentre au moteur tranquillement, avec l'habitude tu affaleras du plus en plus vite.
il faut aussi allumer le moteur avant d'affaler pour rester manoeuvrant et d'une façon générale rester le plus au vent possible de tous les dangers.

18 juil. 201118 juil. 2011
0

Dans le cas présent, notre ami ne nous indique pas s'il voulait mouiller sur ancre à cet endroit (inadapté car exposé au vent et à la houle) ou bien si c'était en prévision d'une entrée au port.
Dans ce dernier cas, c'est à mon avis une erreur grave d'affaler la GV avant d'être à l'abri dans le port pour les raisons suivantes :
- sécurité personnelle : il est moins dangereux de faire une telle manœuvre à l'abri que dans les vagues.
- sécurité du bateau : même si on prévoit d'entrer au moteur (je mets le moteur en route juste avant l'entrée dans un port), il faut garder de la toile car l'hélice peut se trouver engagée par un bout ou un sac en plastique entre deux eaux ou bien le moteur peut s'arrêter pour toute raison connue de lui seul. Il faut donc pouvoir se débrouiller alors à la voile.
- le bateau est beaucoup plus manœuvrant sous GV seule que sous génois. C'est valable aussi bien dans le port (on peut virer alors que c'est impossible sous génois) que pour prendre un mouillage. Dans ce dernier cas, ce qui permet de revenir à la question initiale, comme on monte sur le point de mouillage face au vent, le GV faseye et on l'affale dès que le bateau est mouillé sur son ancre ou bien un un coffre. Si on rencontre les problèmes moteur évoqués plus haut, et si on rate la manœuvre, la GV permet de ses dégager; voire de remonter au vent en tirant de petits bords, ce qui aurait été impossible sous génois où il serait allé immanquablement à la plage!

18 juil. 2011
0

Les lattes de GV se coincent dans le lazy jack lorsque tu n'es pas rigoureusement face au vent.
Essaie en te mettant ainsi et tu verras que cela se passe tout seul.
Il vaut mieux garder de la GV et affaler dans un coin du port où tu te mets face au vent.

18 juil. 2011
0

écumeur a raison si tu peux rentre au moteur + GV et affale dans le port. De mémoire il me semble qu'il y a un avant port à Carnon où tu peux manoeuvrer tranquille.

18 juil. 2011
0

Je suis rentré une fois à la voile à Palavas, avec Koala V tout neuf en fin de croisière. La jauge de carburant indiquait encore 1/4, mais le réservoir était vide.
Donc pas de moteur et il a fallut faire avec les voiles. Compte tenu de la brise de mer, l'accostage au quai des carburants, vent de 3/4 avant était aisé et l’affalage une fois amarré, facile en débordant suffisamment la bôme.
A Gruissan aussi il est possible de faire ce genre de manœuvre.

Mais ce sont des cas exceptionnels et le plus sage reste d'affaler et ferler les voiles, face au vent moteur en marche, 1/2 milles avant le port.

Ne t'inquiète pas de tes premiers cafouillages, nous en avons tous fait et c'est comme ça qu'on apprend.
L'important est de bien anticiper la manœuvre afin d'avoir le temps et l'espace pour la recommencer si ça foire.

A te voir peut-être au retour des Baléares.
Amitiés

18 juil. 2011
0

Oui M ecumeur mais c'était la 2 sorties et suite à manque d'expérience la GV se coince (une latte s'accroche dans le lazzi) à la monté et elle se coince également à la descente. Cela par
manque de connaissance du bateau. L'ancien propriétaire envoyait et affalait sans difficulté.
A la prochaine sortie j'affale loin de l'entrée du port afin d'avoir de la marge si ça coince encore. J'ajoute que j'avais quand même mis le moteur en route mais celui çi à un régime de croisière et les lames, la houle et le vent étaient plus forts. Heureusement l'épouse à eu l'idée d'augmenter le régime moteur et celà s'est jouer à pas beaucoup.
Merci bien M ecumeur et bon vent ( attendre jeudi ).

18 juil. 2011
0

C'était à Palavas-les-Flots et y 'a pas tellement.

18 juil. 2011
0

Pour affaler la GV il faut normalement être face au vent. Cela se fait bien en avançant lentement au moteur ce qui dans le cas présent aurait éloigner de la plage.

Cela demande quelqu'un à la barre ou un pilote automatique ou un régulateur d'allure.
En l'absence des deux on peut essayer de trouver une progression près du vent sous foc seul et barre amarrée sous le vent.

18 juil. 2011
0

Pas du tout, j'était bien face du vent pour affaler et le moteur en route. il y avait beaucoup de houle et de vent, le sondeur indiquait 3,5O 3,20 3.OO m . Et là c'était un peu la panique.Heureusement l'épouse à eu la bonne idée de mettre le moteur à fond la caisse sinon on finissait sur la plage.
Merci bien pour vos conseils.

18 juil. 2011
0

Si en solitaire, ne pas affaler au dernier moment.

Si avec équipier, je comprends mal comment le voilier aurait pu dériver - le moteur devrait facilement venir à bout d'un vent de 12kn - normalement quelqu'un reste à la barre, garde le bateau nez au vent et relativement sur place.

J'affale généralement 10 minutes (1 mille) avant de me poser.

--

Ma mésaventure de débutant a été de lever l'ancre par TRES fort courant (7kn) sans qqun à la barre. Le bateau a dérivé, l'ancre s'est prise dans celle d'un bateau ancré à la bahamienne (2 ancres par l'avant). Il a fallu un plongeur pour nous libérer. :)

18 juil. 2011
0

hi! hi! c pas mal non plus d'accrocher un autre bateau. Je l'ai pas encore fait mais........
Il faudrait une rubrique dans ce site sur les erreurs commises par les marins qui débutent.
Ca aideraient rudement bien.
Merci à tous et...............bon vent

18 juil. 2011
0

Sauf que nez au vent moteur en route, la puissance des vagues étaient PLUS FORTES.
Merci q même.

18 juil. 2011
0

Alors vous avez affalé trop près du rivage.

Lorsque les fonds remontent, les vagues déferlent et sont EXTREMEMENT dangereuses. On trouve sur internet des images saisissantes de voiliers qui sont roulés.

18 juil. 2011
0

Si tu as affalé ta GV, j'imagine que c'était probablement avec un objectif de mouiller. Si c'est le cas, vouloir mouiller devant une plage exposée au vent et à la houle me semble être une erreur.
Pour mouiller, il faut rechercher un abri, c'est à dire un lieu le mieux abrité possible du vent et de la houle. Cela est à la fois nécessaire pour des raisons de confort (si l'on reste à bord, par exemple pour déjeuner), mais aussi pour des raisons évidentes de sécurité (tenue du mouillage).

18 juil. 2011
0

Ben voilà, c'est tout à fait ça. Il faut donc, car je retiens les leçons:
1 affaler à un mile et pas au dernier moment la GV
2 Finir l'approche avec le génois (celui là au moins il s'enroule facilement sans faire le zouave)
3 veiller à rester sous le vent.
4 prier pour que tout aille mieux ( je rigolle )

Je vous remercie bien M gauvins.

18 juil. 2011
0

bonjour , on peut s'approcher d'une cote très près quand on est sous le vent , meme pour rentrer au port quand le vent porte à la cote il faut essayer d'arriver directement sur l'entrée sans longer ni la cote ni la digue . il faut t'entrainer à manoeuvrer ton voilier avec les voiles seulement autour d'une bouée par exemple ,enchainer les virements de bords et les empannages , le moteur n'est qu'auxiliare il peut tomber en panne.
avoir l'ancre à poste dans le davier prete à mouiller c'est une bonne sécurité .
quand j'avais mon neptune99 je rentrais au port d'hyeres à la voile ,moteur en route débrayé pour la securité ,je me faisait engueler par la capitainerie mais ce n'etait pas le probleme ,generalement je faisais ça en hiver en été il y a trop de monde ....
faire quelques manoeuvres d'homme à la mer avec une brassiere jetée par dessus bord est un bon entrainement pour la mise en main (manoeuvre de boutacov)
alain

18 juil. 2011
0

manœuvre de boutakov inadaptée pour voiliers, c'est une truc pour cargos
sur un voilier de nombreux tests systématiques de grande qualité réalisés aux états unis avec tous types de bateau recommande l'arret immédiat pas les manœuvres amples de boutakov qui éloignent de l'homme à la mer.
donc stop on arrête le bateau immédiatement même sous spi (on coupe tout on largue), en plus la récupération à la voile est aussi recommandée avec moteur au ralenti
avec la voile on peux faire giter, dériver en souplesse et on ne risque pas de blesser avec l'helice

18 juil. 2011
0

A te lire, tu avais des conditions de brises solaires, c'est à dire vent du S à SO, qui pousse vers la plage.
Donc si tu veux mouiller au vent de la plage, ce qui n'est pas rédhibitoire par beau temps, soit tu le fais au moteur, en affalant tout avant, comme indiqué plus haut, soit tu le fais à la voile, ce qui est assez plaisant aussi ou au cas où le moteur refuserait de démarrer.

A la voile, il vaut mieux affaler (rouler) le génois qui gêne pour manœuvrer l’ancre. Tu installes ensuite l’ancre dans le davier, parée à mouiller, chaîne bien claire, puis tu arrives sous GV seule vent de travers en la faisant porter au minimum afin de ne pas aller trop vite.
Arrivé à quelques longueurs de l’endroit où tu veut mouiller, tu loffes face au vent, en choquant complètement la GV et dès que le bateau s’arrête, tu laisses filer l’ancre avec 2 fois la profondeur de chaîne. Puis lorsque le bateau recule (de travers poussé par le vent) et que la chaîne commence à se tendre tu continues à la filer, jusqu’à 4 à 5 fois la profondeur (au minimum 15 m de chaîne par petit fonds).
Il faut éviter de lâcher tout la chaîne en vrac dès le début, car elle risque de s’emmêler avec l’ancre, et le mouillage ne tiendras pas.

Un fois bien arrêté, tu vérifies que le bateau ne dérape pas et tu peux alors affaler ta GV.
Tant que ta GV est haute et l’ancre pas encore mouillée il est facile de redémarrer en rebordant la voile et en abattant un peu pour reprendre de la vitesse.

Au moteur, le principe est le même, mais l’approche et le redémarrage éventuel sont plus faciles.

Dans la zone des 300 m, délimitée par les bouées ovales, la vitesse y est limitée à 5 nœuds maxi, mais la réglementation ne précise pas que le mouillage y est interdit, sauf si c’est marquée sur les dites bouées.

Bons mouillages.

18 juil. 201118 juil. 2011
0

Merci, il faut que nous nous entrainions à faire tout çà. Je pense avoir compris la
stratégie. J'ai pris des cours avec un skipper mais il ne passait son temps à guetter le moindre plis dans une voile pour avoir un gain de vitesse le plus important. Là dessus il m'a
super expliqué les réglages mais pour les choses plus courantes...........

18 juil. 2011
0

c pour cela aussi qu'il est recommandé de pousser de temps en temps le moteur à fond quelques minutes histoire de voir s'il n'y a pas surchauffe ou étouffement ou whatever

18 juil. 201118 juil. 2011
0

De ta petite histoire, je retiens que tu devrais davantage faire confiance à l'instinct de ton équipière et réviser ensemble ce qu'il est bon de faire avant de rentrer au port... :heu:

18 juil. 2011
0

C'est interessant on peut donc mouiller dans la limite des 300m ?
Je me suis pourtant fais jeter par la gendarmerie l'année dernière face au Cap d'agde,je n'avais pourtant que legerement depassé cette limite et ils ont exigé que je mouille 20 m plus loin.Si j'avais su que j'étais dans mon droit cela m'aurait evité une maneuvre.

20 juil. 2011
0

en général les bouées des 300m, comportent aussi un chenal marqué par des bouées pour que les engins de plages les prennent et annexes ou bateaux moteur, c'est valable pour nous aussi. Il vaut mieux les respecter car en plus cela peut éviter de poluer les endroits de baignade et les plages

18 juil. 2011
0

Attention quand même, 3matelots, avec la gendarmerie, qui est toute puissante ou presque !
Il se peut aussi que tu étais dans une zone réservée baignade, ou il y avait peut-être beaucoup de monde aux alentours ?

Mais ailleurs, devant les plages désertes entre Cap d'Agde et Argelès, je ne vois pas pourquoi ne pas mouiller plus en sécurité dans la bande des 300 m.

18 juil. 201118 juil. 2011
0

Le risque est plus important de voir le moteur hors bord caler. Avec ce type de moteur, j'ai toujours affalé la GV au dernier moment, dans le port, ce qui m'a évité quelques situations compliquées.

Qu'aurais tu fait si le moteur ne fonctionnait plus après avoir ferler ta GV?

18 juil. 2011
0

l'année derniere j'ai mouillé dans la bande des trois cent metres devant palavas , un semi-rigide est vite venu pour me dire de partir ,je lui ai sorti le sh il est reparti comme il etait venu..
mais il peut y avoir un arrete de la mairie à ce sujet mais on ne risque rien à demander à le voir ,ça les occupe
alain

18 juil. 2011
0

Gaffe effectivement aux arrêtés municipaux. J'ai déja raconté mon aventure devant la forêt de la Capte. On revient de Corse et on se choppe le mistral au large de Camarat. On s'emmerde à tirer des bords. Passé Giens, j'en ai marre et je fais demi tour pour mouiller donc devant cette forêt. Le matin, je dois débarquer une partie de mon équipage qui a un train à prendre. Mon moteur est galère, et je sens mal la manoeuvre dans le port de Hyères. Alors je vais beacher sur la plage. On débarque tout le monde, on sort leurs affaires, et on va les accompagner à une voiture qui les attends vers le port. Je laisse le bateau bien sage toujours beaché. C'est fin août, la plage est quasi deserte, avec en gros un couple tous les 50 mètres. Quand je reviens, une heure après, un des couples, retraités, vient me voir tout affolé. "il y a la police qui est venue en bateau, ils ont laissé un message". Sur le bateau, effectivement, un courrier de la Gendarmerie Maritime qui me dit que le stationnement est interdit et que j'ai droit à un avertissement. Ok ok, on se barre, il y a toujours mistral, alors je mouille Erendil de l'autre coté des bouées.

Trois quatre mois plus tard, je reçois une convocation au commissariat du coin pour "ammende impayée". J'y vais, il en ressort que ce n'est pas une ammende impayée, mais que je reçois une ammende pour stationnement sur une zone interdite. Du grand n'importe quoi. Cela s'était passé le 24 août, et le PV parle du 15 août, alors que ce jour là j'étais au fin fond de la Sardaigne. Et c'est un PV de la police Municipale, que personne n'a vu, alors que la gendarmerie maritime m'avait laissé un simple avertissement. Ca ma couté 35€...

Donc oui, chez nous, en général, derrière les bouées (qui ne sont pas forcément celles des 300 m mais plutot de balisage des plages), le mouillage est interdit.

Jacques

Jacques

18 juil. 2011
0

@renarre - je prenais plaisir à amarrer mon voilier précédent sur un corps mort, uniquement à voile. MAIS je connaissais bien l'endroit, abrité, sans courant. Aujourd'hui le scénario usuel est d'atterrir sur un endroit que je ne connais pas. Je suis devenu plus prudent.

Deux observations - il me parait dangereux de démarrer le moteur au dernier moment. Possible qu'il ne démarre pas. Vous auriez eu l'air de quoi un moteur en panne poussé par le surf? (rien de très grave si on parle de sable, avaries importantes dans les cailloux). Je ne jette JAMAIS l'ancre sans faire des ronds dans l'eau de la taille de l'évitement autour de l'endroit visé. Il y a parfois la surprise du caillou affleurant. Demande un doigté d'artiste à la voile. Et des conditions qui coopèrent. Voiles ferlées, vous auriez senti le surf vous pousser et auriez réalisé quenle mouillage aurait été inconfortable et dangereux.

La suggestion de l'ancre à poste est valable quand le fond monte lentement. Dans votre cas lancer l'ancre dans un moment de panique n'aurait probablement servi à rien parce qu'elle n'aurait pas eu le temps d'accrocher. Aurait probablement fallu 50M de dérive pour stopper. Probablement dans un endroit où vous ne voulez pas être, où il faudra remorquer.

--

Ceci dit, à chacun sa voile. Il y a un vrai plaisir à prendre.à raser les cailloux sur un voilier nerveux. Je suis passé en mode petite famille sur une patate où on découvre de nouveaux mouillages.

18 juil. 2011
0

bonjour. Je fais exactement comme "ecumeur" pour mouiller ou arriver ... c'est super!!! comme le sont les "écume" !!!

18 juil. 2011
0

Concernant les lazy jack qui bloquent les lattes, si ce n'est pas déja le cas sur ton bateau, il te faut les rendre réglables en tension . Pour ce faire, un simple coinceur sur la bome de part et d'autre avec l'extrémité du lazy qui passe dans le coinceur et tu le relaches du necessaire lorsque tu veux affaler ou hisser et qu'il y a du clapot .

Cela simplifie pas mal les affalages lorsque l'on n'est pas pile poil face au vent, avec les lazy Jack en place .

18 juil. 2011
0

Un stage de voile ?
G.

18 juil. 2011
0

Etant novice aussi, mon premier mouillage dans une zone fréquentée, fut au moteur. Un jour de temps super calme par 7 à 10 m de fond sableux. Ce que j'ai retenu de cette affaire, c'est que si le temps se met à changer violemment comme en méditerranée, j'avais assez de temps pour déguerpir. Alors pour mes passagers, certes on est pas au fond de la calanque, quasi échoué sur la plage, mais on est en sécurité.
Ensuite que cela soit en entrée ou sortie port, je rejoins les conseils des plus expérimentés, ne me sentant pas encore l'âme d'un desjoyaux, je prends mon temps 10 min avant ou après dans une zone dégagée je fais mes manoeuvres tranquillement.
Enfin, j'essaye de garder mon calme, lorsque j'avais la pression, la peur de mal faire ou autre, j'enroulais mal mon génois, et au final, je devais refaire.
Mais pour rejoindre Guisty, un stage de voile ou naviguer avec un ami plus expérimenté (pédagogue de surcroit) permet d'appréhender au mieux ce nouvel univers. ^^ bon courage

19 juil. 201119 juil. 2011
0

bonjour,
tant que l'on est pas à l'abri ou en securité il est tojours bon de garder un bout de tissus genre GV qui permet de manoeuvrer en cas d'avarie de moteur , quand je rentre au port avec du vent de terre je range mes voiles completement genoa roulé et GV dans l'easy bag . quand le vent porte a terre je garde ma GV pour me pousser avec mon moteur en route au ralenti , des que je suis a l'abri je me met face au vent et j'affale il est quelque fois utile de monter une contre drisse pour affaler si la GV à du mal a descendre ,et je termine au moteur .toutes les apparaux de mouillages et d'accostages doivent etre préts avant d'arriver ,autrement c'est la panique surtout en équipage novice ,
il suffit de regarder ce qui se passe en été dans les ports quand il y a un coup de vent d'annoncé c'est souvent instructif .dernierement au port d'hyeres un 50 pieds qui rentrait au moteur voiles ferlées est venu se vautrer dans les voiliers le long de la digue par fort mistral suite à l'arret de son moteur ,resultats rayures sur la coque par les ancres et quelques balcons tordus c'est le bateau de service qui est venu le sortir de la et j'aurais bien voulu voir les oeuvres vives qui ont ragué sur les chaines filles
ainsi que le safran et la quille .
un petit bout de tissus aurait pu eviter tout ça
alain

19 juil. 2011
0

@60nora,
Même lorsque je rentre au port avec du vent de terre, je garde la GV hissée, jusqu'à l'arrivée dans le bassin de destination. En cas de problème moteur, panne ou hélice engagée, cela me permet de manœuvrer, voire repartir dans l'autre sens alors que sans GV, on se trouve alors être le jouet du vent, voire du courant dans une dérive incontrôlée.
Une fois arrivé dans le port, voici l'ordre de mes manœuvres : affaler et ferler sommairement la GV, placer défenses et aussières avant de gagner une place. J'évite de faire tout cela en mer car, avec du clapot, cela peut devenir dangereux. De plus une aussière à poste risque de partir à l'eau (il suffit d'une vague de chalutier qui balaie l'avant!) et engagera inévitablement l'hélice, c'est la destinée habituelle d'une aussière sur le pont (quelques expériences dans ce domaine!)!

19 juil. 2011
0

Je complète:
Lorsque j'ai assez d'espace, je vise une zone bien dégagée et je mets au ralenti sous pilote pour effectuer ces diverses opérations car je suis pratiquement toujours seul.

19 juil. 2011
0

Bonjour

Je pense qu Ecumeur a tout dit , je rajoute juste qu il faut savoir ou on va !
Tout le reste n est qubamateurisme et bricolage .

20 juil. 2011
0

quand c'est faisable on peut utiliser l'avant port pour affaler.
sinon bien obliger de faire ça en mer !

Port-vendres tout peut se faire dans le port... Banyuls c'est déjà beaucoup plus dur !!
:-D

renarre avec de l'entrainement et quelques sortie tu verras tout ira mieux !
c'est en forgeant qu'on devient forgeron !
:pouce:

20 juil. 201116 juin 2020
0

à Sète aussi comme à Port Camargue,Frioul, Marseille vieux port etc etc c'est aussi en sciant que léonard de Vinci et a construit les autoroutes avec veolia

Votre réponse

Merci de contribuer aux réponses sur HISSE ET OH !

Merci de vérifier de bien répondre au sujet. Fournisser des détails sur votre réponse et partager votre expérience et vos recherches !

Mais éviter de …

  • Demander de l'aide ou de répondre à une autre question (utiliser les commentaires dans ce cas).
  • Porter un jugement et manquer de respect dans votre réponse.
  • Pour plus d'information, consulter la FAQ et la Charte de HISSE ET OH !

Déposer un fichier ici ou Cliquer pour envoyer

Le dieu des nuages souffle ses petits !

Après la pluie...

  • 4.5 (137)

Le dieu des nuages souffle ses petits !

mars 2021