croiseur deriveur

Je lis souvent des messages de gens qui cherche le bateau ideal, je vais etre naif mais le bateau ideal ne serait il pas un deriveur integral?
puisqu'on peut reglé la quille, si on la baisse au maximum on n'a un croiseur avec un grand tirant d'eau et si on l'a remonte on a un bon deriveur pour s'echouer sur la plage.
Je suis sur que mon raisonnement est tres naif mais je suis debutant alors dites moi pourquoi.
Es qu'un deriveur integral peut etre classé en 1er cat?

L'équipage
30 mar. 2003
30 mar. 2003
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l'Ideal..
des z'uns n'est pas forcement celui des z'autres..
et toute medaille a aussi son revers..

Il est des sujets de ce type sur lesquels on peut polémiquer sans fin..

Deriveur / quillard
sloop / Cotre
Goellette / Ketch
Blondes / Brunes..

On pourrait aussi parler des Z'ancres.. :0)

Il n'existe pas malheureusement dans la vie de "solution ideale" c'est pratiquement toujours une question de COMPROMIS (Chose due..)
chaque solution a ses z'avantages et ses z'inconvenients.. A chacun de les z'estimer a leut juste valeur et de faire ses choix..

Wouiii un dériveur integral peut parfaitement (et heureusement)être classé en première catégorie..

30 mar. 2003
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??
alors quel sont les inconvenients d'un deriveur integral?

30 mar. 2003
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le seul inconvénient d'un dériveur intégral est
d'être un dériveur intégral, c'est à dire que sa stabilité repose entièrement sur ton savoir faire alors qu'une quille est toujours agissante en absence de toute intervention humaine

de plus, le système est toujours très sensible aux chocs qui peuvent empècher ou rendre très difficile la manoeuvre de la dérive alors que le seul avantage est précisément de pouvoir s'échouer

enfin ce système ( avec des mécaniques ùmobiles) demande plus de maintenance qu'une quille ( entièrement statique)

au mouillage dérive haute, les poids étant assez hauts, le bateau est un peu plus instable

en fait c'est un bateau typiquement pour un programme très défini et restraint qui représente qu'une très très faible partie de la flotte

or tout miracle entraine habituellemnt la foule des pélerins ce qui n'est pas le cas présentement

amicalement

30 mar. 2003
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et aussi ...
Bonjour,

On peut aussi parler des ennuis de dérive bloquée, de chocs dans le puits, etc. Quand on s'est fait une voie d'eau à cause des chocs en descendant une dérive pivotante (en faisant attention pourtant), on est un peu dégoûté de ce système.

Olivier

31 mar. 2003
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ca dépend !
Nous avons pratiqué pendant plus de 20 ans le DI en équipage familial. Il y a du bon et du mauvais.
Si tu es amoureux des coins diffidiles et rares, le DI est une bonne solution mais attention ! pas si facile !

Avec les enfants, le débarquement sur des plages protégées et souvent isolées est un plus énorme.

Pour aller se promener sur le canaux, remonter des rivières, c'est un plus intéressant si on aime.

Pour passer au vent portant par dessus des zones peu profondes alors qu'il faudrait faire sinon un grand tour, c'est aussi un plus mais attention ! le moindre choc peut entraîner des conséquences fâcheuses.

Pour filer au portant dans les déferlantes, c'est aussi un plus mais seulement dans une certaine mesure, le gouvernail à intérêt alors à être solide et le barreur musclé ce qui n'empêchera pas de chavirer si le barreur rate son coup. c'est grave.

Par contre, le près serré est moins efficace que celui d'un quillard, surtout quand le vent monte (plus de gite !) Ca n'a l'air de rien mais quand il faut passer la pointe au vent et que celui-ci monte, la différence à l'arrivée se chiffre en heures humides et glacées.

Surtout la grosse crainte quand le vent monte trop haut. ca chavire à un angle inférieur de 10° de celui d'un quillard, ça n'est pas rien. Le retournement n'est pas assuré, un peu comme un cata, ça tient assez bien à l'envers.

bref ! On a des plaisirs intenses mais aussi des galères aussi intenses pouvant se montrer définitives.

A chacun de voir, mais je pense que pour acquérir un DI, c'est comme pour un cata, il faut d'abord une grosse expérience. Hélas on ne peut l'avoir qu'en pratiquant évidemment ! c'est malin !

Il faut quand même savoir que très peu de gens utilisent correctement leur DI. Ils vont dans la marina alors qu'il y a une crique à échouage à côté.
Avant d'acheter il faut se poser la question: "vais-je vraiment m'en servir ? ". c'est bien de rêver mais dans la pratique c'est une autre paire de manches.
Maman en aura vite marre de nettoyer le sable ou la vase que les enfants (ou les adultes) auront remonté sous leur godasses.
Le ravitaillement n'est pas si facile qu'au ponton.
le vent qui tourne apporte des vagues qui sont désagréables au petit matin quand le bateau commence à cogner.

Enfin, je ne parle pas des problèmes de carénage ou de dérive qui ne sont pas minces.

31 mar. 2003
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Et le deriveur leste.. ?
Il existe un compromis egalement, c'est le deriveur leste. Avantages du lest mobile, mais performances plus que correctes au pres.. Voyez le banik par exemple () .

31 mar. 2003
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certes, NICO a bien raison
mais certains considèrent aussi que le dériveur lesté accumule les défauts de la quille et de la dérive ce qui n'est pas non plus entièrement faux

en fait la dérive quelle que soit sa forme, (DI ou DL )correspond à un programme défini qui n'est pas sans charme ( échouages et nav en eau peu profonde)

mais pour ceux qui n'envisagent pas ce programme, c'est parfaitement inutile, couteux et plus difficile à fabriquer et à entretenir

à port camargue, personne a encore pu m'expliquer comment faire le carénage à l'intérieur du puit de dérive et vérifier que tout est OK là dedans

de toute façon, il y a des exemples ou un dériveur aurait été meilleur qu'un quillard et autant d'exemples contraires

amicalement

31 mar. 2003
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Dériveurs intégraux
L’une des solutions est de ne pas avoir à caréner le puits de dérive en balançant un bon verre ( à bière minimum) d’huile dans le dit puits. Cela va se tapisser bien gras sur les parois empêchant la formation de concrétions et autres algues. Les mouvements du bateau sont insuffisants en règle générale pour libérer l’huile surnageant dans le puits. Elle finit quand même par partir, il suffit alors d’en remettre une bonne lampée.
Depuis Trismus il y a toujours une interrogation qui va du dériveur intégral au quillard à quille profonde en passant par les cases dériveur lesté, quille courte à dérive ou non, dérives latérales etc…
Je dirais qu’un tirant de 1.10m est très confortable pour se balader dans les petits fonds type lagon polynésien ( j’ai vécu 5ans à Tahiti) mais j’ai des tas de copains qui naviguent avec 1.50 m mini de TE et qui s’en portent bien. Par ailleurs je n’ai jamais vu personne échoué sur une plage comme dans les pubs le seul que j’ai pu voir s’étais viandé sur le platier de corail. Les autres n’ont pas envies de nettoyer leur puits de dérive plein de sable ou de tordre leur dérive.
Plus le leste est placé bas, moins il faut de poids pour obtenir un moment de redressement suffisant. Pour cette raison un bateau quillard qui déplace 8T par exemple et nécessite 35% environ de leste devra en avoir au moins 40% en DI soit environ 400 kg de charge utile en moins dans le cas du DI ou un déplacement qui passe à 8.5 T en charge.
Tout est un problème de choix……… ( choix au pluriel, y compris le matériau de la coque)

Jean-Claude

02 avr. 2003
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Et le biquille
Le biquille est une solution proposant un bon compromis surtout depuis l'arrivee de nouvelles techniques. En voici les avantage :
- Tirant d'eau reduit
- Echouage a plat facile sans endomager le safran
- Pas d'elements mobiles
- Facilite d'entretien
- Robustesse
- Poid modere

Prenez par exemple le RM800.. ou son grand frere RM1020 tres performants...

02 avr. 2003
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dériveur savonette
J'ai pu éprouver dans du gros temps (force 10, mer grosse, OVNI 32) que le fait de relever la dérive en prenant les vagues par le tiers arrière permettait au bateau d'éviter tout croc en jambe, et de déraper, poussé de côté par la déferlante : ceci ne rend pas la barre trop dure; évidemment, il faut avoir de l'eau à courir sous le vent...

02 avr. 2003
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idéal ?
Toutes questions techniques et de securité mises de coté et possedant un deriveur....
Le bateau idéal est celui ou l'on est heureux et en securité!!!!
Lapallice ne ferait pas mieux (avec une bonne ancre)

02 avr. 2003
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des algues ?
C'est curieux cette histoire d'algues dans le puits de dérive. En plus de 20 ans je n'en ai jamais eu qui puisse gèner. J'avais un puits de dérive qui ne prenait pas la lumière, c'est peut-être ça ! C'est peut-être aussi que j'avais surabondamment tartiné de l'antifouling sur la dérive.
Si le bateau n'est pas trop gros, en plongeant et en grattant ? Non ? Excuse ! je ne vois pas comment ça n'a pas pu m'arriver.

03 avr. 2003
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Pas d'algues dans le puit.....
........En effet, je possède un dériverur lesté de 1957 et je n'ai jamais vu d'algues ou autres espèces vivantes bloquer la dérive dans son puit. La seule connaissance que j'ai, c'est un DL comme le mien où sa dérive est restée bloquée suite à un échouage sur le sable aux Gélans. Ce dernier avait rempli le bas du puit et la dérive ne pouvait plus descendre. Enfin, après plusieurs plongées avec un couteau de cuisine, la dé^rive s'est débloquée.
Il faut cependant mettre de l'antifouling sur la dérive quant on fait le carénage annuel et au vu du poids de cette dernière (environ 50 kg), elle descend toute seule.
Le programme de nos croisière, mouiller un jour sur deux dans des criques où les bateaux calant plus de 80 cm ne peuvent pas venir à nos côtés. Le éème jour, nous allons au ponton d'un port afn de nous avitailler.
Chacun navigue comme il veut, l'essentiel est d'être bien à son bord.
A+.
LOLO

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