Courbe stabilité dériveur intégral sur terre

J'ai cherché mais rien trouvé: quelqu'un aurait un exemple de courbe de stabilité (pour ainsi dire) d'un dériveur intégral posé sur terre, disons sur un terrain horizontal indéformable genre béton?
merci

L'équipage
28 oct. 2015
28 oct. 2015
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C'est une bonne question !

28 oct. 201528 oct. 2015
1

le bateau sera plus stable sur un sol horizontal que sur l'eau, dans l'eau le point d'application de la force d’Archimède c'est le centre de carène. Celui-ci se déplace avec la gite.
Sur le sol, le point d'application sera un point du bordé, donc le contact avec la tangente formée par le plan.
A 90° de gite, ce point sera le livet, donc plus excentré que le centre de carène au même angle de gite.
Pour tracer cette courbe de stabilité, il faut donc juste connaitre le centre global de gravité du bateau, sans forcement connaitre celui du lest, et la section du couple le plus large.

28 oct. 2015
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Bonjour, une courbe de stabilité donne un GZ pour une valeur de gîte en degré. Pas de gîte sur voilier bien calé à terre, donc pas de courbe possible.
Jac

28 oct. 201528 oct. 2015
1

@voile44
*Pas de gîte sur voilier bien calé à terre, donc pas de courbe possible. *
.
Ben si, d'où la question: si je prends disons une drisse et commence à tirer de travers, tôt ou tard le bateau "gîte", soit par à coups si bouchains, soit plus régulièrement si coque ronde.
On mesure la tension sur la drisse, un peu de geometrie et on a la courbe (comme les mesures de courbe de stabilité qu'on fait sur l'eau).

28 oct. 2015
0

Ben moi je ne te prête pas mon bateau pour faire le test, et j'espère que l'architecte aura bien calculé le gréement pour ce type de test.
Jac

28 oct. 2015
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oui pour la théorie pas de problèmes, j'étais plutot curieux de voir par exemple l'ordre de grandeur des "pics" dans la courbe dans les coques à bouchain vif par exemple quand la coque commence à se poser sur un des "coins" et ne pose plus sur la surface entière de la tôle; ou bien la différence de la courbe pour des petits angles entre un dériveur avec coque ronde et un avec une semelle avec deux "angles".
Ou par exemple, si une coque à bouchain vif se pose gitée il se peut que le centre de gravité tombe sur la surface d'appui et donc que le bateau reste comme cela, donc couple de redressement nul.
Bref je peux le faire tout seul, mais s'il y avait un papier avec un ensemble de cas ou encore mieux des essais ce seraît plus rapide :-D

28 oct. 2015
3

c'est dans quel but ???
Tu attends un cyclone
je mettrais ça dans la rubrique :question à la c.....
alain

28 oct. 2015
4

*je mettrais ça dans la rubrique :question à la c..... *
eeuh, tout de suite les gros mots, merci pour ton opinion.
Le fait de ne pas voir l'intérêt d'une question ne signifie pas forcément qu'elle en soit dépourvue. :alavotre:

29 oct. 2015
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Roberto , si tu expliquais pourquoi tu poses cette question pour le moins surprenant , tu t éviterais ce genre de reflexions

29 oct. 2015
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moi aussi!
mais en général, plus elles sont c..... plus çà attire du monde et des réponses...
:heu:

28 oct. 2015
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Ok dans mon jeune temps ,j'ai beaucoup ,beaucoup eu de prise tete avec ce probleme .. je faisais des calculs et des calculs , plein de cachet d'aspirine ..jusqu'au jour ou j'ai conclus une bonne fois pour toute ...

sur les bers pour tenir un bateau droit en securité (vent,charge, manutention diverse et varié je prenais 10% du poids du bateau sur l'ensemble des bers sur 1 coté .

si le bateau pesait fini 1000t je conciderai que la charge sur les bers sur 1 coté était de 100t .

28 oct. 2015
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Merci José.
Aurais tu un ordre de grandeur (bien sûr même très approximatif) dans les cas suivants au hasard par exemple
1. coque bouchain vif, genre ovni, j'ai besoin d'accéder à la partie "horizontale" (la semelle ? ): quel genre de moment à la gîte est nécessaire pour faire "passer" et poser la coque dans le bordé latéral?
2. idem coque ronde: si on a besoin d'avoir accès à la partie "plate" sous la coque.
.
Juste pour avoir une idée en gros.
Entre autre, comme le mât est souvent basé sur RM30°, si on pouvait avoir une idée du genre de moments nécessaires à sec on pourrait voir si le mat peut être utilisé ou pas.
r

28 oct. 2015
0

Il est impossible de répondre même approximativement à ces questions sans avoir le déplacement et le plan de forme, avec dans ce cas l'angle entre le fond plat et le 2nd bordé. Les forces en jeux varient suivant l'exponentielle de la longueur du bateau.

28 oct. 201516 juin 2020
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Sur Delftship, en prenant un très faible déplacement, on arrive à obtenir la courbe que tu souhaites.
On obtient pas la courbe exacte, parce qu'avec un déplacement nul, on n'obtient rien du tout.
La courbe ci-jointe est réalisée avec un déplacement de 50kg sur un dériveur à bouchain de 15m. Cela peut correspondre au léger enfoncement dans du sable par exemple.

Par contre, pour les ordonnées, je ne saurais pas dire si c'est la bonne valeur, je ne comprends pas exactement de quoi il s'agit. (d'ailleurs, si quelqu'un peut l'expliquer, je prends)
edit : cela ne semble pas déconnant en fait.

28 oct. 201516 juin 2020
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C'est une courbe théorique de la stabilité, pour en déduire la "vrai" courbe avec les moments de redressement il faut connaitre le centre de gravité du bateau. Le passage de l'un à l'autre peut se faire avec un tableau Excel.

Si-joint un exemple de calcul pour un croiseur type Colin archer de 12m/15 tonnes.

28 oct. 2015
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le bateau a de grande chance de glisser avant de "gîter", donc "bloquer" la coque;
si tu mets ta drisse en haut du mât, mât de Xm/dessus du pont, allez rajoute 1 à 2m pour le bras de levier/CG : moment =déplacement/bras de levier;
ex :
- déplacement 6000kg
- mât 19m
- bras de levier 19+1=20m
- moment 6000/20=300kg
c'est pas suffisant comme calcul approximatif ?

28 oct. 2015
0

Non ça marche pas comme ça, et faudrait que ta drisse soit horizontale !

28 oct. 2015
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ah ! ben ça, c'est le problème de Roberto ...
"donnez moi un point d'appui et je soulèverai la terre"

28 oct. 2015
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de toute façon, ça sert à rien de tracer toute la courbe, puisque quand l'angle de "gîte" sera tel que la verticale du poids sortira de la surface projetée du fond plat, le bateau va tomber sur son bordé

29 oct. 2015
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merci pour tous les commentaires :-)
d'autres interrogations possibles:
Disons je veux avoir accès à la "semelle" - le bas de la coque: quand le bateau flotte je le fais gîter avec une drisse, quand à marée basse le bateau se pose est-ce que le mât va se casser -raccourci pour: est-ce que le moment redressant du bateau dans l'eau est >:< que celui sur terre- ? Dans une coque à bouchain vif j'ai intérêt à la gîter pour le poser sur la "deuxième" tôle latérale, si le CG est suffisamment haut elle peut se poser et rester comme cela, sinon il faudra rajouter du moment à la gîte.
Dans une coque en forme à priori pour la garder gîtée après s'être posée il faudra toujours un moment à la gîte positif.
.

29 oct. 2015
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juste une minute : je ne sais ce que tu veux faire à ta semelle mais peu etre une autre solution faite sur Calypso ...

tu met ton bateau sur bequille sur une plage et tu fais un gros trou sous la semelle , c'est ainsi que la derive de Calypso avait été changé voilà bien des années .

pour le calcul je m'y attelle

29 oct. 201516 juin 2020
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bon voici avec 1 bateau de 4t largeur 3.5m et un mat de 10m

-dans un premier temps le bateau est couché avec la marée descendante par exemple .

par equilibré le couple ( 4x1.4) il faut un autre couple de la m^me valeur ... une drisse à 5m du bateau donne un effort de 1.12t decomposé en tete du mat ça fait 1t dans le haut ban .

evidement ce sont des ordres de grandeurs .

c'est plutot une methode de calcul

29 oct. 2015
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merci José
r

29 oct. 2015
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Mon expérience (sans calcul)
Pour coucher mon Figaro 6 (DI de 6,10 m et 680 kg) posé par terre, j'avais commencé en tirant sur la drisse, seul puis à plusieurs: aucun résultat. Finalement au tracteur, j'ai commencé à l'incliner avant de tout abandonner: vu les efforts, j'avais peur de péter la drisse.
Dans ces conditions, je ne me voyais pas bosser en dessous...

29 oct. 2015
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Expérience vécue sur mon Via 42, 12,50 m, 4,10 m de large, poids 9 à 10 tonnes, lest, je ne sais plus trop, dans 3,5 t.
Pour carèner sur une descente en beton et faire les dessous, j'ai posé le bateau sur des tains de 3 m, en gros, il y en avait de mémoire 3 sous la semelle du via qui est assez conséquente. Le bateau était assez droit.
On travaillait dessous quand il y a eu une petite rafale de vent, 20 kn au plus qui a bien sûr fait pression sur le mat et l'enrouleur. A ma grande surprise, le bateau à pris l'angle en 1 ou 2 secondes et s'est stabilisé sur le premier bordé après le bouchain. On est passé à 2 doigts d'un equipier coincé. Et franchement, je n'aurais pas cru que ca pouvait arriver. On a essayé avec une grande drisse de le remettre droit, zero. On a attendu la marée. Je n'ai pas essayé de calculer ce qui s'était passé, mais j'en ai gardé un souvenir inquiet..

29 oct. 2015
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merci beaucoup à tous, s'il y a d'autres expériences... :-)

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