Comment mieux sécuriser le vent arrière ou grand largue ?

Vaut-il mieux avoir un frein de bôme ou bloquer la GV avec un palan empêchant un empannage incontrôlé ?
Merci de vos avis.

L'équipage
12 sept. 2014
12 sept. 2014
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Selon le temps, je pense que la GV bloquée peut apporter de l'insécurité, mais dans certaines conditions c'est probablement pratique ?!

12 sept. 2014
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Bonjour,
POur moi, OUI.
J'utilise un frein de bôme avec bonheur, ma tête est fragile.
JJ

12 sept. 2014
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avec un frein de bôme on freine la bôme mais on ne la bloque pas donc elle passe à l’empannage "doucement" avec une retenue de bôme on la bloque elle ne bouge pas mais là on peut casser du matériel

12 sept. 2014
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Le frein de bôme c'est forcément mieux.
Bloquée, la bôme peut devenir problématique lorsque l'empannage veut se faire malgré tout. Situation possible en solo par exemple (expérience vécue).

12 sept. 2014
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par petit temps, au grand largue ou vent arrière, le vent apparent est très faible: une retenue de bôme va éviter que la bôme suive le roulis.
par contre, quand le vent monte, le frein de bôme est largement préférable

12 sept. 2014
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Au vent arrière dans les alizés j'ai utilisé un frein de bôme installée à poste qu'il faut simplement raidir. J'ai empanné sauvagement une fois sous environ 25 nds, en 15 jours de navigation, sans autre soucis que d'avoir une voile à contre...ce qui n'est pas très esthétique. Dangereux, je n'en ai pas eu le sentiment. Il m'a suffit d'empanner de nouveau et voilà le tour était joué. Même pas la peine de réveiller l'équipage.
Ma voile d'avant était tangonnée à contre. Donc toutes mes voiles étaient bloquées ce qui est une sécurité quand on est au vent arrière avec une mer croisée avec de très fortes embardées.
C'est solution est simple et pas chère.
Je n'ai pas l'expérience du frein de bôme et je me garderais bien d'émettre une opinion sur ce système en dehors du fait que c'est plus chère.

12 sept. 2014
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J'utilise une retenue de bôme.
Je la fixe sur la bôme à hauteur du point d'écoute puis la fait passer par une poulie au niveau de l'étrave et retour au cockpit sur un winch.
Cela permet de régler facilement la retenue et si le bateau empanne malgré tout il suffit de choquer la retenue du cockpit pour faire passer la voile doucement.

12 sept. 2014
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j' ai le souvenir d' un empannage non désiré par 40N et un GV retenue par un bout tres solide fixée au point d' ecoute, ça ne s' etait pas bien passé du tout, baume pliée a 90°, heureusement pas de bléssés.

12 sept. 2014
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c'est tout l'intérêt du frein de bôme quand le vent monte: permettre le passage en douceur sans plier la bôme

12 sept. 2014
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le frein de bôme est une solution, chère mais sécurisante
la retenue de bôme par petit tps, ça évite la ballade de la bôme et le port du casque, mais qd ça forcit, si le haut de la voile fout le camp sur l'autre bord, c'est pas forcément de la grosse casse, mais pour s'en sortir c'est pas du gateau, sauf accastillage prévu (voir philou2)
l'autre solution, ce sont 2 écoutes sur chaque bord, ça simplifie l'accastillage même au près, plus besoin de barre d'écoute, de hâle bas et aux allures arrivées plus besoin de retenue de bôme, enfin presque
JL.C

12 sept. 2014
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C'est pourtant simple : ranger la grand-voile et utiliser les trinquettes jumelles ou deux génois tangonnés. Plus de problème de bôme, de la vitesse et de l'équilibre pour soulager le pilote. Leçon apprise de tours-du mondistes chevronnés et testée avec succès. Au pire on passe sous génois seul ou trinquette tangonnée ou les deux en enroulant progressivement. Quant à la retenue de bôme fixe les vendeurs d'accastillage en raffolent pour augmenter leur chiffre d'affaire...
Si vous tenez absolument à vous emm...der avec la GV achetez un descendeur d'escalade et faites des noeuds...
Cordialement

12 sept. 2014
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A mon avis, deux voiles d'avant tangonnées, c'est aussi une bonne solution pour les longues traversées.

12 sept. 2014
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Je me suis souvent posé la question...
Avec 2 voiles d'avant, si la situation l'exige, est-ce qu'on peut virer au près rapidement (les 2 voiles du même côté, une appuyée sur l'autre?

Je ne parle pas de naviguer comme ça mais de pouvoir manoeuvrer en situation d'urgence.

13 sept. 2014
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Objection peu recevable: en cas d'homme à la mer tout le monde affale les voiles d'avant et surtout DEMARRE LE MOTEUR !! Après si tu veux faire du style et laisser ton pote ou ta femme baigner pendant que tu joues l'école des glénan, libre à toi...

15 sept. 2014
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et dans tout ça, t'as toujours pas lancé de bouée/lampe à celui qui barbotte !.... :-(

15 sept. 2014
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Bonjour Oliv,

Quelles soient tes compétences et ton experience indiscutable il me semble que tu es ou a été profondément marqué par le fait de gérer des équipages de débutants, souvent nombreux. Ceci expliquerait ton obsession sur l'homme à la mer et le fait de garder de la grand voile pour revenir au pres. C'est bien à mon avis le fait de garder de la gv quand elle est inutile pour la vitesse du bateau qui peut créer des drames à bord. Quand je lis plus haut qu'on est tres fier de garder de la gv par 40 noeuds ? je me gratte la tete.

15 sept. 2014
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les problèmes d’empannages fortuit sont des problèmes de trajectoire, de ressenti du vent et eventuellement de concentration ou de vigilence

D'accord sur ce point, et c'est vrai que l'angle de tolérance sur la panne est assez grand jusqu'au passage de la bôme, et puis surtout on est averti par la voile d'avant, mais je vois quand même un autre usage de la retenue :
en solo quand on est obligé de laisser la barre au pilote. Pour l'instant je loffe pas mal pour prendre un angle de sécurité, et après avoir observé un moment pour voir s'il gère je vais faire ce que j'ai à faire puis je reviens à la barre. Avec une retenue je pourrai être encore plus tranquille et peut-être réduire un peu mon angle de sécurité, c'est un peu embêtant de devoir s'écarter autant à chaque fois...

et puis après l'enlever quand je reviens à la barre au cas où il faut manoeuvrer rapidement (je ne fais que du côtier). On peut toujours imaginer que le pilote gère au moment où je surveille, puis je quitte la barre et là les vagues d'un gros bateau à moteur arrivent dans je ne sais pas quel sens... Après ça dépend sûrement des pilotes, le mien c'est un entrée de gamme, donc même bien paramétré il faut respecter ses limites, avec d'autres plus performants je ne sais pas.

15 sept. 2014
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merci Olivier, je crois que tu ne changeras pas d'avis et moi non plus ! ta réponse confirme bien que - et c'est parfaitement honorable - pour toi un bateau s'accompagne d'un équipage plutot nombreux et d'un barreur. en ce qui me concerne je barre en course, dans les ports ou quand l'autohelm 2000 n'en peut plus ou qu'il faut barrer super fin pour passer un cap par exemple. je ne fais pas confiance à ce pilote pour barrer à la limite de la fausse panne. ici on se prend souvent les vagues des ferries et des yachts ! par ailleurs pour larguer ma retenue qui est sur un winch ca prend 3 secondes max.
Bonne journée anyway
pour le mob je n'ai en fait pris des équipiers que 2 fois pour des traversées conséquentes, je suis un modeste amateur. je leur ai dit, vous tombez vous etes mort sauf miracle. on s'attache tout le temps sauf conditions bénignes si 2 personnes sont sur le pont.

16 sept. 201416 sept. 2014
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mon oliv a raison forcement: moi je suis souvent sous foc seul ou focs jumeaux et j'avoue que je considere que ce sont des configs a danger maximum, bien que tres pratiques:
j'avais lancé un fil " article communautaiore MOB" ou je soulignais que la config foc jumeaux etait la plus limite de ce point de vue...( j'ai laissé tomber car il n'y a pas assez de repondant)
a la lecture de ce fil j'ai decidé de mettre un frein de bome plutot qu'une retenue, ou eventuellemnt rien, et d'utiliser un peu plus la GV au portant que je ne le fait dans la grosse brise...toujours sous la menace de MOB.
en fait d'apres mon experience je me pose toujours la question de savoir si dans le gros vent GV foc en ciseau c'est plus ou moins stable que focs jumeaux...il m'est arrivé plusieurs fois de faire route a trois ris + un bout de genois tangonné par 40 ou 45 nds et ca allait pas si mal ( j'ai battu mon records de vitesse avec cet config = 14 nds avec mon panzer)....et c'est plus "la toile du temps" comme le dit oliv
philippe

13 sept. 2014
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vu que je navigue presque toujours en solo, voiles jumelles à l'avant ou voile d'avant+GV, si je passe à la flotte, ça ne change pas grand chose pour moi: y a plus personne sur le pont.

12 sept. 2014
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oui mais cela va à l'encontre d'une règle de sécurité: "porter la toile du temps", et plus précisément, pourvoir faire du prés rapidement pour récup un HLM.

12 sept. 201412 sept. 2014
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Cela dépends de plein de choses. Si les deux sont endraillées, c'est mieux. Si l'une d'elle est en guindant libre, si elle se retrouve au vent avant virement, c'est pas top.
Sous voile d'avant seule, d'autant plus en partant du vent AR (puisque ciseau), il te faut lofer tout en bordant pour garder ta vitesse pour arriver disons bon plein et a ce moment vérifier que tu ai assez de vitesse pour enclencher ton virement. Sinon, c'est le manque à virer assuré.
Et durant toute cette phase, la voile (l'autre) qui faseye dans la précédente va forcement te freiner. Donc en fonction de la vitesse que tu as pu conserver, de celle que tu as pu engranger, de la trajectoire faite car le rayon de giration sous voile d'AV est bien plus grand car sans la GV pour faire lofer et de plus, le safran trop braqué te fera ralentir et enfin, de l'inertie (la masse) rapport au fardage du bateau tu pourra (ou pas) virer.
C'est donc vraiment pas simple de répondre a cette question car tant le bateau, la façon dont c'est gréé ainsi que la façon de faire peuvent amener ou non à la réussite du virement dans cette config "voiles jumelles".
.
Sans compter les appendices aussi, cette config en dériveur, faudra tout redescendre avant... donc du temps de perdu (et de la distance parcourue), mais cela est aussi valable en config "normale". Juste que beaucoups de petits "a cotés" peuvent venir se greffer sur une situation déja compliquée: l'HLM sous voiles jumelles.
Cela renvoie au post de Motu
www.hisse-et-oh.com[...]ire-mob

13 sept. 201413 sept. 2014
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Si tu est sous trinquettes jumelles, c'est que tu fait de la route longue, on est pas dans une config côtière qui va demander des changements de cap, mais d'une route rectiligne au portant au large, voir en haute mer. Et ce type de config. "pèpère" est plutôt utilisée en équipage famillial, en couple etc... plutôt qu'en équipage de bouffeur d'écoutes.
Typiquement le genre "route des alizés", mais pas que...
Donc le temps que:
- appuie sur MOB à la TAC
- tu sorte l'écoute du tangon au vent,
- tu vire le tangon (j'vais être gentil, tu le pose le nez sur le pont, mais il va tout de même te gêner dans ta manoeuvre),
- largue la première drisse mais récupère la voile qui part sous le vent,
- tasse la voile en vrac dans un coin,
- largue la seconde drisse, là cette voile est endraillée ou mieux est sur enrouleur (donc reprends la drosse et pas largue la drisse) et la voilà rangée,
- jette vite fait un coup d'oeil qu'aucun bout ne soit à l'eau, c'est vraiment pas le moment de prendre un bout dans l'hélice,
- démarre le moteur,
- remonte les lignes de pêche éventuelles,
- reviens sur l'HLM tout en surveillant (maintenant que tu est revenu dans le vent et contre la mer même si elle est petite) qu'aucune écoute/drosse que tu n'as eu le temps de reprendre/sécuriser ne trempe à l'eau...
.
Tout cela sans quitter des yeux le point de chute (sa direction) tout en étant au large, sans repères visuels sur la côte (ce qui est bien plus difficile à faire que le long des côtes) et le tout en moins de 2 minutes.
Sans compter les risques de la récup avec un moteur, mais c'est autre chose.
T'es un balèze toi.

15 sept. 2014
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cela dit, à mon bord on s'attache souvent et les retneues de bome sont installées en 2 mns et utilisées meme avec des vents faibles, ce sont des amarres assez fines, souples, deux poulies ouvrantes sont à poste au maitre bau. et ça revient sur un winch, c'est super praitqie ça m'arrive d'empanner uniquement avec les retenues

15 sept. 201415 sept. 2014
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Profondément marqué? certes, mais pas plus qu'un autre pro qui embarque du monde à bord (école de croisière ou charter, seul les -rares- convoyeurs n'ont pas ce problème, et encore sur de longues distances ils sont deux).

Je parlais avec Motu en MP sur l'attitude HLM (l' "Etre" et pas le "Faire") et je lui disais ceci:

Je dirais à tout moment, je sais quoi faire si qqun passe à l'eau. Je ne le fais pas toujours consciemment, mais il arrive que lors de moments "limites" je prends un moment et réfléchis à me dire "si cela arrive maintenant, je dois faire ça plutôt que ça, je dois aborder la chose comme ça".
Et puis hop, je reviens à l'instant présent, mais je suis prêt.

Car en fait, le danger réside plus "à être surpris" que par "ne pas savoir comment faire". C'est pour cela qu'une méthode "toute faite" ne vaut rien. La seule methode consiste à toujours être prêt, à constament savoir ce qu'il faut faire, a ne pas être surpris.

Si je donne l'impression d'être obnubilé par l'HLM, vous (pas spécialement toi, mais tu aborde le sujet) me paraissaient l'être par la peur de l'empannage fortuit (qui n'est pas la même chose "qu' incontrôlé"). Il y a qu'a voir le titre du fil: "Sécuriser le vent arrière". Si on y réflechis 20 secondes, pourquoi pas sécuriser le travers? le bon plein? Si tu navigue V.Ar il y a des repères à avoir, des choses à faires et d'autres à ne pas faire, pas besoin de mettre un bout qui limite les mouvements/trajectoires/manoeuvres et autres "temps de réaction". C'est pour ma part qqchose que j'ai un peu de mal à comprendre. Il faut vraiment ne pas faire souvent du bateau pour ne pas se rendre compte que l'on est sur la fausse panne, car entre le V.Ar et l'empannage, il y a au moins 40° de latitude. Et d'un coup de barre du bon coté, le risque disparait.
Et j'irais même jusqu'a dire que je trouve cette retenue de bôme dangereuse, en cas d'HLM, mais aussi sous spi ou il faut pouvoir manoeuvrer vite, ne serait-ce que pour éviter un cocotier.
.
D'ailleurs si tu regardes les accidents dus au empannages, ils arrivent bien plus fréquement lors de la manoeuvre de l'empannage, pas d'un empannage fortuit.
Les seuls fortuit se passent par petit temps quand le vent n'a pas assez de pression sur la voile et l'équilibre à la contre-gîte peut ramener la bôme dans l'axe et le vent prendre la GV, mais avec si peu de vent, c'est sans conséquences.
.

Pour revenir aux retenues de bôme, les problèmes d’empannages fortuit sont des problèmes de trajectoire, de ressenti du vent et eventuellement de concentration ou de vigilence, il suffit de travailler là dessus pour qu'il n'y ai plus de problèmes. La retenue, pour moi (hormis la diminution du raguage) est un erzatz qui permet juste de ne pas travailler son sens marin, ses sensations.
Et garder la Gv (arisée à la toile du temps) par 40 nds ne me pose aucun soucis. Ce serait d'être sous voile d'avant seule qui m'en poserait.

16 sept. 2014
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Je me suis pris un petit 30 nds plein vent arrière en remontant la Corse est cet été. Comme à chaque fois, j'ai ressenti un soulagement de n'avoir plus qu'un bout de génois sur l'avant ! Simple et efficace.
Mais bon, dans les coups de vent, j'aime le confort (enfin... façon de parler...). Je préfère lever le pied...

13 sept. 2014
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avec les 2 voiles d'avant sur un enrouleur à double gorge, ça le fait. la voile "au vent" vient se plaquer dans la voile "sous le vent"

12 sept. 2014
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Pour moi, l'inconvénient du frein de bôme est de l'avoir en place en permanence, cela encombre le pont.
J'ai ma G.V en bordure libre, pour installer ma retenue je fait un noeud de chaise autour de la bôme, installe une poulie ouvrante à l'étrave et démonte tout cela quand je n'en ai pas l'utilisation.
Je privilègie toujours la simplicité dans mon accastillage, c'est bien souvent ce qui est le plus efficace.

12 sept. 2014
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UN Walder est simple à gréer, toujours dispo et parfaitement sûr ! Pourquoi s'en priver ? Le prix ?
On parle de sécurité là (et de tranquillité aussi ) ...
.
Pour moi Walder obligatoire !!! Na !!! ;-)

12 sept. 2014
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j'utilise une retenue de bome frappée sur l'amure du foc , c'est un plan 4 brins souqué.mais comme disent les autre le frien de bome c'est beaucoup mieux et je compte m'en faire une avec du matos d'escalade.
peut etre peut on envisager aussi une retenue de bome " larguable en douceur" =si elle est reprise sur un winch dans le cokpit mais c'est un peu le bordel

12 sept. 2014
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Je me suis fabriqué un frein de bôme avec un 8 d'escalade et deux poulies çà ne coute rien mais ça ne freine pas beaucoup

12 sept. 2014
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Suivant la "texture" , le diamètre et la tension du bout qui passe dans le 8 d'escalade on arrive à régler le "freinage" , on peut aussi faire un tour de plus dans le 8 .
Cela fonctionne à merveille sur mon 7,4 m mais à voir sur des grosses unités .

12 sept. 2014
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c'est ce que je voulais essayer, peut etre deux huit en serie avec un montage qui reste a definir

12 sept. 2014
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Très content de mon "8" d'escalade à 10€...

12 sept. 201412 sept. 2014
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les trinquettes jumelles de Moitessier, pas cool au largue, sujet du fil mais oui, vent AR on peut
virer la GV, why not, mais faut maîtriser la route si le vent monte... j'en ai connu qui n'ont pas pu lofer assez et ont fini sur les cailloux, F8 ne pardonne aucune erreur ce qu'ils ont reconnu, avec même 3 ris ça passait, en plus ça appuie le mât et il en a bien besoin
pour le Walder, après essai mon copain sur son Gin Fizz a opté pour 2 écoutes sur chaque bord, ça libère l'entrée et diminue les efforts en utilisant les winchs de roof
pour le 8 d'escalade, c'est cool même pour les empannages volontaires en solo, c'est moins improvisé, mais sur un 28 voire 30"; au dessus je sais pas, ça fait quand même léger en alu, au sens propre du terme et vu les efforts décuplés sur une grosse monture faut voir; il en existe 2 tailles, l'ai la + petite, ça a l'air de suffire mais bon, je cherche pas F8
on peut augmenter le frein en faisant un tour de bot à la sortie du 8, mais là, ça freine vraiment beaucoup
ça s'installe en 5'
après, c'est un choix perso
JL.C

12 sept. 2014
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Merci pour vos avis.
Actuellement j'ai un palan. Je n'avais pas réalisé que ça pouvait plier la bôme dans certains cas.

12 sept. 2014
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Salut
Petite anecdote : Un jour, en régate sur un 8 mj avec mat en bois... on avait mis une retenue sur la bome... Mais, au moment d'empanner, on oublié la retenue (oui, je sais...). Le gars au winch de grand voile n'a même pas vu qu'il était en train de littéralement casser la bome en deux. C'est le bruit du déchirement des fibres du bois qui nous a alerté...
Sinon, perso (en croisière) je met le frein de bome par petit temps uniquement. C'est bien pratique, avec les vagues et le roulis...
Parce que, dès que le vent monte, je range la GV et la vie devient tout de suite belle ! Au grand largue, j'en parle même pas, la GV masque le génois... prout ! Il faut dire que j'ai un génois à fort recouvrement...
Et pour ce qui est de remonter le vent, mon bateau remonte très bien sous génois ou trinquette seuls. En cas d'homme à la mer (comme dit Oliv44) je peux le faire !

12 sept. 2014
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Bonjour, je suis d'accord avec Baboujoli. Lors d'une traversée de l'Atlantique on a cassé 4 fois le bout pourtant pré-étiré et bien calibré sur le frein de bôme .... et donc empannages.... Du coup, je suis passé au palan. Mais lors d'une traversée du Golfe de Gascogne, j'ai failli tout casser ( et pourtant on n'avait que 25 nœuds mais une houle scélérate. Du coup, maintenant, en grand largue-vent arrière, j'affale la GV et navigue au génois ou au code D. L'ego en prend un petit coup, mais le rendement est aussi bon et le stress fortement diminué!

12 sept. 2014
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Bonjour,

Je n'ai jamais utilisé de retenue de bôme mais j'avais l'intention, du coup ça m'interpelle qu'on puisse casser du matériel, moi qui pensais justement que ça permettait d'éviter la casse en cas d'empannage sauvage.

Alors j'essaye de comprendre : si on est trop sur la panne et le vent prend la voile à contre, la retenue se met en tension et l'écoute se détend, non ? Donc si on frappe la retenue sur la bôme au même niveau que l'écoute, ça peut quand même l'abimer ? Ou c'est quand la retenue est frappée plus vers le milieu, et alors son attache sert de point de pliage comme si je pliais une barre en l'appuyant sur mon genou ? Comment ça se passe exactement ?

J'imaginais toujours qu'il valait mieux retenir la bôme que permettre un gros choc dans le gréement (pas seulement pour la tête), mais à la lecture de vos témoignages...

12 sept. 201412 sept. 2014
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Donc si on frappe la retenue sur la bôme au même niveau que l'écoute, ça peut quand même l'abimer ? Ou c'est quand la retenue est frappée plus vers le milieu, et alors son attache sert de point de pliage comme si je pliais une barre en l'appuyant sur mon genou ?

Exactement, c'est quand tu la fixe par le milieu. La fixer au niveau de l'écoute n'est pas vraiment efficace car l'angle est souvent mauvais, sauf à avoir un bateau hyper large (ou un cata). Une fois débordé au portant, fixé sur le point d'écoute, il faudra que la retenue parte sur l'avant du bateau pour jouer son rôle. C'est moins efficace, long et loin à aller défaire en cas de problème etc...
sauf éventuellement à passer dans une poulie et a revenir au cockpit, là c'est plus "intelligent", mais l'angle de travail une fois à contre sera toujours mauvais mais elle ne risquera pas de casser.
Sur un mono "normal" on est donc souvent amené à fixer la retenue au niveau de la fixation du Hale-bas, plus ou moins dans cette zone là. Et prise à contre, la bôme peux plier.
Les retenues de bômes, c'est à double tranchant.
La seule raison pour laquelle je suis prêt à en mettre une, c'est pour éviter du raguage sur de longues traversées toujours sur le même bord (mais c'est perso, chacun voit midi dans son cockpit)
.

J'imaginais toujours qu'il valait mieux retenir la bôme que permettre un gros choc dans le gréement

Oh grand jamais! même sur un petit 7m. Sauf si tu veux perdre un doigt dans une poulie, un pontet etc...
C'est du même acquabit que de dire: "on n'empêche jamais un bateau de taper (le quai, un autre...) avec les pieds, mais avec un pare-bat".

12 sept. 201412 sept. 2014
12 sept. 2014
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Bonjour, j'ai le souvenir d'un empannage musclé, avec une retenue de bôme , qui a tenu......la bôme , elle, a plié, puis cassé au milieu......

12 sept. 201412 sept. 2014
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@ Oliv44

D'accord, merci maintenant je comprends.

Par "retenir la bôme", je voulais dire avec la retenue mise préventivement, pas à la main... on est d'accord !

12 sept. 2014
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oups, alors excuse moi pour cette remarque, je n'avais pas compris.

12 sept. 2014
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Pas de problème, c'est vrai qu'on peut comprendre la phrase des deux manières (comme souvent !) :)

12 sept. 201412 sept. 2014
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Mes retenues de bôme sont fixées au même endroit que l'ecoute de Gv. Elles sont renvoyées au cockpit sur un winch via des poulies fixees sur les rails de fargue. L'angle de tire est donc reglable. En cas d'empanage la bôme ne bouge pas. Comme je re empanne aussitôt il n'y aucun mouvement de la bôme. Je ne vois pas pourquoi la bôme pourrait souffrir. Habituellement c'est le violent passage de la bôme d'un bord sur l'autre et contre les haubans qui provoque la casse.
Je peux aussi utiliser mes retenues comme frein si nécessaire.

12 sept. 2014
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Ah, on va enfin pouvoir freiner en voilier !

:tesur:

13 sept. 2014
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bin oui, y a pas d'abs ni esp mais ça se fait, ça ralenti tj mais faut se mettre bout évidemment :-p
JL.C

13 sept. 2014
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Je met rarement en œuvre la retenue de bôme, mais j'ai toujours entendu dire qu'il faux la mettre en bout de bôme pour éviter de casser la bôme. Donc quand je lis que certain on cassé malgré la retenue vous l'aviez fixé ou cette retenue, histoire de ne pas faire la même chose :/

13 sept. 201413 sept. 2014
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Nombreux empannages par vent largement supérieur à 35 nœuds et frein de bôme Walder: pas le moindre problème ni dégât.
Si j'avais eu la GV bloquée, je n'aurais sans doute plus de mât, certainement plus de bôme.
De plus, se retrouver sur la fausse panne avec des vagues déferlantes qui viennent taper le bateau en travers, c'est assez bof...

13 sept. 2014
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Je préfère utiliser une solide retenue de bõme, prise en BOUT de bõme, paasant sur untaquet d'amarrage au maître bau, et renvoyée sur taquet vers l'arrière du bateau.
Et j'evite si possible le plein vent arrière.

13 sept. 2014
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Bonjour,
J'ai préféré suivre les conseils de Gilles Barbanson "naviguer en solitaire ou en équipage réduit" :
retenue de bôme plutôt que frein de bôme. La retenue de bôme est très efficace et sans souci mais je considère (comme Barbanson d'ailleurs) qu'elle est utilisable sans souci dans le petit temps et le medium. Par forte brise c'est affalage de la GV et voile(s) d'avant uniquement. Sur mon boat, la retenue est fixée en bout de bôme (au niveau de l'écoute) à l'aide d'un mousqueton rapide, passe par une poulie fixée sur le rail de fargue vers l'avant puis revient à l'arrière sur un petit taquet coinceur puis dans une poulie. Le petit taquet coinceur est utilisé uniquement quand je ne me sers pas de la retenue, la poulie arrière pour le réglage et ensuite je fixe la retenue sur le taquet d'amarrage arrière quand elle est utilisée. Il y a une retenue de bôme installée sur chaque bord. Je navigue toujours en solo ou à deux, c'est pratique tout est à portée de main dans le cockpit. Le frein, je ne connais pas donc pas d'avis.

Bonne journée à tous

13 sept. 2014
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Oui mais par forte brise, je gagne quasiment 1.5, voire 2 nœuds avec 3 ris par rapport à la GV affalée, ce qui m'a permis plusieurs fois de sortir de la zone avant que ça devienne quasiment pas bon du tout

16 sept. 2014
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Vent fort, tourmentin sans gv : Le boat abbat, meme barre poussée à fond.
Au plus fort du plus fort GV 3 ou 4 ris sans tourmentin

14 sept. 2014
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Suffit de mettre plus de toile à l avant

16 sept. 2014
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ça dépend des bateaux, c'est vrai pour le tien surement, quin'est pas un bateau hauturiere

13 sept. 2014
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bjr,

ma retenue est en deux parties. une grande boucle sur le pontet et une retenue proprement dite. la longueur de la bouche est faite pour pouvoir accéder au mousqueton de la retenue depuis le pont sans devoir border.

ma retenue revient sur un winch, seul moyen, selon moi, de pouvoir choquer tranquillement et rapidement si le haut de la voile change d'amure. (GV à contre, on peut lofer beaucoup et il n'est pas toujours possible de re-empanner facilement).

je ne connais pas le frein, mais des copains l'utilisent et il ne leur pose ni plus, ni moins, de problèmes que notre retenue.

bonne journée à tous

13 sept. 2014
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depuis que j'ai un frein de bôme c'est le pied plus de soucis, mais faut savoir le gérer
alain

14 sept. 201416 juin 2020
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Je sécurisais avec un bout pris dans la baume derrière l'ecoute de GV et le bout ramené au taquet du milieu avec 2 tours trop serrés et si la baume empannait le bout ne faisait que freiner, le temps de baisser les têtes!!

15 sept. 2014
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Après avoir renoncé au walder, je suis revenu à la bonne vieille retenue de bôme que j'ai bien amélioré en gréant dessus un gros amortisseur d’amarrage (modèle caoutchouc) placé entre la bôme et la poulie de renvoi du bout. Avec ça, plus aucun problème d'accoup dans la mer formée, et en cas d'empannage involontaire, cela se termine par un blocage a contre amorti en douceur. Expérimenté avec satisfaction sur des milliers de milles.

15 sept. 2014
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"matelot@59891", c'est exactement la solution que j'envisage, une retenue de bôme avec un amortisseur d'amarrage caoutchouc qui évite un coup sec et violent sur la bôme.

15 sept. 2014
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Bonne idée l'amortisseur d'amarrage, cela peut permettre d'amortir les chocs subits par la bôme.

15 sept. 2014
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Je confirme, j'avais plié une bôme il y a plus de 25 ans avec un Walder, cela m'avait bien dégouté. Quinze ans après, lancé dans le voyage et l'équipement du voilier je me relaisse tenter. Dans la pratique j'étais la plus part du temps soit sous-bordé soit surbordé car la tension nécéssaire pour être bien varie bien sur avec la puissance du vent qui peux changer souvent, et on ne piste pas l'anémomètre pour régler la tension de la bosse de walder. A la fin, un accoup plus violent dans la houle a arraché le pontet fixé dans la gorge de bome supportant le walder. Résultat, j'ai démonté l'engin et exhumé de mon coffre un amortisseur d'amarage qui m'avait bien servi sur des pontons houleux.De ce jour plus aucun problême avec ma retenue de bome amortie. Un vrai bonheur.

16 sept. 2014
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Plier une bôme avec un frein (mème Walder) ne remet pas en cause l'intérèt évident d'un frein de bôme pour vitalement sauvegarder sa tète et ensuite éviter de plier sa bôme, et mème dans la foulée descendre la mâture, mais montre plutôt que le frein a été mal réglé ou mal monté. A noter que dans tous les cas un frein NON totalement bloquant, qui alors n'est plus du tout un frein, (sur une voiture on peut encore rouler avec un frein dit de parking),mème serré à mort, ne retient pas la bôme mais la laisse passer en toute sécurité (testé en réel sur les bords d'un cunimb).A défaut une retenue AVEC amortisseur peut limiter des dégâts. Un frein, qui peut sauver une vie (un coup de bôme pouvant ètre directement ou indirectement fatal) peut ètre fait avec pas grand chose et pour un faible cout

15 sept. 2014
1

Quand je ne peux pas faire autrement que vent arrière avec la bôme, je mets une retenue passant par le chariot de génois jusqu'à un winch sur lequel je fais quelques tours sans bloquer.

15 sept. 2014
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Tout dépend si on préfère plier une bôme ou plier une tête. Pour ma part, je choisi la bôme. J'ai plié ma tête une fois, 14 points de suture à l'hosto. Depuis, j'ai posé un frein de bôme avec un huit d'escalade et deux poulies de renvoi sur deux taquets. Très content!
Pour répondre à Olivier un peu plus haut, ce n'est pas seulement l'angle et le vent, c'est quand même vachement la mer qui bascule le bateau et le cas échéant la bôme en VA, voir au portant.

16 sept. 2014
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je dirai qu'il faut mieux tangonner ton génois et affaler ta gv

16 sept. 2014
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pour prolonger la réflexion, je me demande toujours, dans une configuration VA et houle plein c... et voiles en ciseaux, s'il vaut mieux mettre ma GV (19.5m²) sur la fausse panne, (sécurisée avec une bonne retenue) et mon GSE (32.5m²) sous le vent, ou l'inverse avec le GSE tangonné au vent? (réduit éventuellement?) par ailleurs, si je porte mon GSE partiellement roulé et mon foc de brise à l'avant, ce dernier ayant un point d'écoute très haut, l'équilibre de route n'est pas si facile que ca à trouver mais cela supprime le risque d'empannage

16 sept. 2014
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Si tu mets ta gv avec ton génois tangonné sous le vent, tu n’es plus dans la configuration voiles en ciseaux, et d’ailleurs tangonner ton génois sous le vent au vent arrière n’a pas de sens.
Au vent arrière ou au grand largue, on tangonne le génois au vent, et idéalement, s’il y a de la mer et sous pilote, on évite le plein vent arrière et on navigue au grand largue avec le génois tangonné au vent, avec ou sans gv. Perso c'est avec.
Quand au risque d’empannage intempestif, il est quand même limité si on évite le vrai vent arrière.
A ce propos j’aime bien l’idée de matelot59891 qui utilise un amortisseur d’amarres sur sa retenue de bôme (version élégante de la chambre à air de Moitessier). Sinon il faut préférer pour sa retenue un cordage type polyamide avec un minimum d’élasticité. Auparavant j’utilisais comme d’autres plus haut une retenue passant par l’étrave et revenant au cockpit par l’intermédiaire d’une poulie au maître bau.
Maintenant pour limiter le nombre de ficelles sur un pont déjà bien encombré, je me sers si le besoin s’en fait sentir, du hale-bas de bôme que je déplace sur le rail de fargue avec un fusible (j’ai d’ailleurs aussi un fusible au point d’attache d’origine du hale-bas), avec comme inconvénient d’être obligé de larguer le hale-bas avant un empannage.

16 sept. 2014
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Ben si pourtant, c'est pour ça que je me suis permis cette réponse. Mais pas grave ton clavier a du fourcher. ;-)

16 sept. 2014
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merci Oliv por cette précision; s'agissant de tangonner le GSE, je me suis sans doute mal exprimé car je n'ai évoqué que " le GSE tangonné au vent"

16 sept. 2014
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bien d'accord; d'ailleurs je n'ai pas parlé de tangonner mon GSE sous le vent!

16 sept. 201416 sept. 2014
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je me demande toujours [...] s'il vaut mieux mettre ma GV (19.5m²) sur la fausse panne (sécurisée avec une bonne retenue)

Non, ce n'est jamais une bonne idée de naviguer sur la fausse panne. Si tu est sur la fausse panne il est alors plus judicieux d'empanner et au même cap tu ne sera plus sur du V.Ar.
Et comme le dit frablo juste dessous, un petit peu de lof encore dans ton cap et tu n'a plus les problèmes de GE déventé et tu commence a engranger du V.apparent.
.
Idem pour tangonner: on ne tangonne le GE jamais sous le vent! sinon tu t'expose à de la casse matérielle (tangon, fixation au mât -anneau ou cloche). Un tangon cela sert à écarter AU vent, pas SOUS le vent ce qui n'a pas de sens.

16 sept. 2014
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Je rappelle quand même à toute fin utile que à moins d'avoir déjà atteint le vitesse de carène plein cul, il vaut mieux naviguer à 30/40° du vent arrière; on augmente son vent relatif, sa vitesse surface, son confort, et au final pour un distance plus longue, on obtient une ETA similaire.

16 sept. 2014
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c'est tres théorique, si tu n'as pas un bateau super planant ça ne marche pas au niveau ETA, au niveau confort oui

16 sept. 201416 sept. 2014
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D’accord avec toi frablo, mais pour certains, quitter le plein cul, ça veut dire détangonner le génois (ou affaler le spi), alors que sous génois tangonné on peut largement s’écarter du vent arrière. Mais si on s’écarte du vent arrière suffisamment pour faire porter convenablement le génois sans tangon, alors là effectivement, et comme le dit Jean ce n’est plus rentable, et c’est pourtant ce que beaucoup font, par flemme d’installer le tangon.

16 sept. 2014
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j'ai une coque anglaise, pas réputée pour être planante. Je préfère quitter le plein cul et ses 5 à 10 nœuds de vent apparent pour aller chercher une allure où mes voiles travaillent mieux sous un vent apparent plus élevé.
il s'agit de chercher du vent apparent, pas de tirer des bords de spi asymétrique.

16 sept. 2014
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C'est quoi une ETA ?

16 sept. 2014
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Estimated Time of Arrival...
bref tant plus que tu vas plus vite, tant moins tu mets de temps, même si tu fais plus de route

16 sept. 2014
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merci! :bravo:

16 sept. 2014
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je fait route dans la brise sur la bonne panne aussi a environ 20° du vent si possible....
comme l'a dit oliv je pense effectivement qu'il vaut mieux gardé la GV que de l'affaler
1) parce que renvoyer la GV dans le gros vent c'est la merde
2) en cas de MOB pour etre manoeuvrant
Mais sous voile d'avant seule on est plus tranquille pour reduire encore surtout si le vent est tres fort (>40nds) et que l'on risque de finir en fuite sous tourmentin ou a la cape seche; en plus si c'est la nuit ca complique beaucoup etc....
Il faut choisir entre finir sous GV trois ris seul si ca forcit encore ou sous voile d'avant seule..je sais bien que beaucoup d'entre vous ne sont pas sur l'eau par 40 ou 50 nds mais vous inquitez pas ca vous arrivera
donc le probleme est a regler au cas par cas

16 sept. 2014
1

parallement je parlais de MOB mais par des vent pareil il ne faut en aucun cas se foutre a l'eau donc la config de voile doit tenir aussi compte des manoeuvres a venir qui doivent exposer l'equipage le moins possible

16 sept. 201416 juin 2020
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Motu n'a pas tort. Si le vent devient très fort, je préfère n'avoir que la voile d'avant. C'est plus facile à affaler, pour envoyer un tourmentin, par exemple.
Et pour ce qui est de HLM, à partir de 20-25 noeuds par mer formée, au portant... ça devient très aléatoire... À 40 noeuds... euh... c'est chose (presque) impossible. À 50 nds, on retire le "presque"...
Ici, en Méditerranée, un vent de force 7 lève des vagues courtes de 4 m. À force 8, c'est 6 m... force 9 : 8 m... (entre Golf du Lion et Corse).
Donc, s'attacher systématiquement dès 15 noeuds !
Exemple : vent et vagues prévus pour vendredi à 6h (fetch court) :

16 sept. 2014
2

Pour ma part j'ai opté pour la retenue de bome qui puisse casser sous forte charge.
Cela à ses limites par gros temps.
Je viens de casser le vit de mulet dans un empannage sauvage par 57 noeuds de vent sous les quarantiémes, avec 3 ris GV et et génois partiellement roulé.
Après réflexion je pense q'au dessus de 40 noeuds de vent et en haute mer j'affalerai maintenant la grand voile car :
-au grand largue sous GV les grosses lames font lofer le bateau, qui part après à l'abatée et empanne,
-après rupture du vit de mulet et affalage de la GV le bateau (dérive mi-relevée) était très facile et très confortable.
Voila mon expérience vécue récemment.

16 sept. 2014
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c'est ce que je fais toujours par tres fort vent seulement une voile d'avant

16 sept. 201416 sept. 2014
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Un demi tour du monde fait avec la méthode que l'on m'a toujours déconseillé: Un bout attaché au point d'écoute sur la bôme, passant par une poulie fixée sur le rail de fargue, renvoyé au cockpit et bloqué sur un taquet facile d'accès pour pouvoir choquer au cas où la bôme demanderait à passer. Jamais eu le moindre problème, et pourtant il m'est souvent arrivé que la bôme demande à passer. Il suffit alors sois de corriger le cap, ou alors de choquer doucement le bout pour faire passer la bôme lentement sur l'autre bord. Beaucoup d’empannages sauvages évités ainsi.

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