Comment faire ?

Ma femme, qui est en train de lire ce que je tape, me suggére de vous questionner.
Le problème est sérieux.
Elle est, selon les termes convenus, un boulet dés lors qu'il y plus de 1 métre de clapot et que la cote est loin.
Elle est plutôt jolie a regarder, plutot gentille, et plein d'autres qualités...
Mais avec le mal de mer, durant toutes les traversées, c'est assez pénible pour elle et pour nous (les enfants et moi).
Et puis, avec ça, les enfants aussi finissent par vomir partout, alors forcément, la croisière prend un autre tour.
Alors on cherche une solution.
J'ai déja essayé plein de choses, l'homéopathie, les bracelets, l'ammariner tout doucement, la pomme couchée sous le pommier, mais rien n'a marché.
Alors, comme elle en a marre de naviguer en ferry, et que moi, j'ai envie qu'elle reste à bord, que peut t'on faire...
Toutes les solutions efficaces sont les bienvenues...
Ses copines, compatissantes, lui ont parlé d'acupuncture, voir de consulter un ORL pour l'oreille interne. L'idée serait un machin qui la laisse raisonnablement consciente. Moi, j'avais lu un truc sur un patch pour tout a fait autre chose qui serait révolutionnaire.
Merci pour votre aide charitable.
Jacques (et Marie).

L'équipage
18 fév. 2007
18 fév. 2007
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lexomil
matin midi et soir,

mais faut que tu fasses ta bouffe tout seul....

t'as été voir un vrai médecin ???

18 fév. 2007
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la mienne supporte mieux
depuis que l'on a un bateau plus stable,
depuis qu'elle participe à la manoeuvre,
depuis qu'elle met des bracelets accuponct... ,
depuis qu'elle prend de la coculine,
depuis qu'elle est plus rassurée...
il y a tellement de facteurs, mais je pense que c'est beaucoup du à l'apréhension et au fait de subir. Bon, je ne suis pas toubib, seulement marié, c'est déjà pas mal..
bernard

18 fév. 2007
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propose lui
de prendre la barre dès les aussières larguées,d'abord pour un petit tour de 10/15 minutes et toi tu fais le gugus avec toutes les corvées : envoyer les torchons , lover les bouts qui trainent, rentrer les partbats, poser des questions genre:je coupe le moteur? ,je borde le gégène?
retour au ponton:bravo ma poule (ou mon chat ou ma chérie
le coup d'après,: rebelotte pour une petite heure
en une saison de patience ça le fera
bon courage!

18 fév. 2007
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Un truc idiot...
et tout simple. Boire souvent et sans se forcer de l'eau plate tres tres sucree et je suis serieux. :alavotre:

18 fév. 2007
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nous avons vécu les mêmes ennuis avec la mienne!!!!!
Nous avons tout essayé,ce qui a été le moins mal c'était les patchs à coller derrière l'oreille combinés à un amarrinage progressif(première nuit à bord,deuxième au mouillage).
Par contre,ce qui a été imparrable,la véritable botte secrète,ce fût:un lexomyl,une bonne banette ou elle était parfaitement bien calée avec notre chat et surtout un "bon coup de gourdin derière les étiquètes"(l'effet lexo!!).
Je naviguais donc ainsi,pour uniquement les traites assez longues,car les petites passaient mieux,en solo,descendant voir toute la journée si elle avait besoin de rien.
Et,à l'arrivée de l'étape,elle devait inconsciemment sentir que c'était la fin,alors elle se réveillait et me disait,non sans un petit sourire:"tiens,on est déjà arrivés!Eh bien,qu'est-ce qu'ON a bien marché aujourd'hui"!!.
Eh bien,la petite Marie(elle aussi c'est Marie ;-)),elle en a engrangé des miles,mine de rien,et je l'admire!
jacquot

19 fév. 2007
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oui ..
..toujours disponible et après ça on peut boire du gasoil à la louche.
même pas malade:alavotre:

20 fév. 2007
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Scopoderm dispo ou pas
L'an dernier j'avais lu dans de vieux post plusieur articles sur la scopolamine qui semblait etre le medicament parfait pour le mal de mer.
je Vais voir mon medecin ici en Belgique pour une prescription mais apres quelques recherches il fini par me dire que la scopolamine et le medicament scopoderm sont interdit en belgique...
Toujours pas resolut a laisser tomber je vais en Hollande avec une prescription de mon medecin, j'entre dans la premiere pharmacie, mais le meme chose qu'en Belgique... Enfin je demande a des amis en France et la le pharmacien dit que le produit est authorise mais helas plus disponible depuis des mois!!! au final on est parti pour 2000 nm avec du mer calme a bord et personne n'a ete malade.
Qulequ'un a t'il acheter recement scopoderm????
Bonne journee
Oly

19 fév. 2007
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Vertigo
Nous avons un super système d'équilibrage
avec des détecteurs (oreilles internes)
et un calculateur (cervelet) qui prend en compte
toutes les informations et les croise avec les autres informations dont surtout la vision MAIS
intervient aussi le reste du cerveau.
Il faut donc que toute cette chaine marche.
Parfois tout bilan fait il faut admettre
que ce qui est bon pour l'un n'est pas le paradis
pour l'autre.
On peut calmer par médicament mais est ce raisonnable. On peut reconditionner sur la vision.
On peut par reprogrammation progressive essayer
d'attenuer, si elle existe, la phobie.

Dans tous les cas la femme est profondement
différente de l'homme (corps, cerveau, hormones,génétiques,pensée, etc..), ce qui en fait son charme et peut parfois compliquer la vie du marin.

Pour vous consoler:
Une mission spatiale couteuse a été interrompue
en catastrophe, avec retour prématuré, par
un astronaute présentant un mal de l'espace incontrolable alors qu'il avait passé avec succès
tous les tests au sol.

19 fév. 2007
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JPP suite
En médecine on commence par le bilan diagnostic
(içi en premier le bilan ORL assez complet,peut ètre bilan plus général)
et après on voit ce qu'on peut faire.

Tous les médicaments actifs ont des avantages
et des inconvénients et il vaut mieux soigner
des gens malades que de rendre malade des biens
portants.

19 fév. 2007
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Hélas...
Je ne peux qu'appuyer les deux posts précédents, emprunts de professionnalisme et de bon sens.

;-)

C'est un symptome courant, mais chaque patient est unique...
Il ne faudrait surtout pas court-circuiter une étape diagnostique qui pourrait apporter la solution la plus adaptée.
Il est vrai que pour tous les cas "non-médicaux", l'approche commence à être bien connue de tous : patient actif, alimenté, hydraté, réchauffé, non anxieux,...
Avec pour les naupathies d'acclimatation un apport médicamenteux .
Si l'affaire est plus sérieuse, alors le conseil et l'examen d'un professionnel, de préférence lié au milieu nautique, me semble le plus raisonnable, et un ORL est le mieux placé.
Toute autre approche de type essayer au hasard des techniques plus ou moins bien éprouvées serait au mieux peu efficace au pire source d'effets encore plus désagréables...
Bon courage
;-)

19 fév. 2007
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le toubib
sera la solution mais en attendant proteger les pieds du moindre froid boire et manger peu mais souvent le mercalme a donne de bon resultat chez qq membres de la famille sujet à ce pb. Je touche du bois et de la peau de singe nous on ne connait pas pourvu que ça dure encore qq annees

19 fév. 2007
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Et
as tu essaye de naviguer avec du monde, ou sur le bateau d'un autre en tant qu'invite?

19 fév. 2007
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pareil avec ma matelotte

et petit à petit l'on a trouvé un truc:la péche.

Des que l'on peut ma femme s'occupe de la péche et ainsi elle est trés occupée à surveiller et a remonter la ligne et ma fois ça va mieux.

En faite il faut de l'occupation, pour ma fille pareil je lui confie la barre.

josé

19 fév. 2007
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Patience ...
Pour détendre un peu l'atmosphère très médicale, j'ai lu plusieurs fois que ces problèmes de mal des transports diminuent, voire disparaissent avec l'âge vers la cinquantaine.

Un peu de patience, donc, et attendre le vieillissement est aussi une des solution ;-)

Bof, pour moi-même je n'ai constaté aucune amélioration après avoir passé le demi-siècle :heu:

19 fév. 2007
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tellement de truc a dire
un constat..plus les gens ont confiance en toi , et moins ils ont le mal de mer...ta femme a confiance en toi , mais elle sent tes peurs , et ça c'est terrible... :-(

19 fév. 2007
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j'infirme
On me l'a déjà fait le coup de la cinquantaine et tous les trucs qui s'amélioreront.

Pour le mal de mer (j'y suis sensible), aucun amélioration, je reste capable d'être malade après 3 semaines de croisière agitée. La seule amélioration est que ça ne me fout plus en l'air, malade, je vomis, et ça repart. Plus jamais assommé.

L'autre truc qu'on m'a prédit c'est le sommeil : "tu verra, en vieillissant on dort moins". C'était impec car je suis un peu trop gros dormeur. Et bien, là aussi, y avait arnaque, il fallait lire "on dort moins longtemps", du coup maintenant je me réveille la nuit, et le matin je suis crevé.

tout fout le camps avec l'age, ne pas écouter les jeunes de mauvaises augures, ils n'ont pas encore visité, ni les vieux qui te font le coup du touriste .vs. résident.

Bah, au finish, y a le seul état stable ;-)

19 fév. 2007
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moi aussi
je suis sensible à partir d'un certain point qui 'varie' d'un jour à l'autre (dixit skipper)
comme dit gg: "c'est à ne rien y comprendre avec toi" :
un jour par vent fort
je m'amuse et rigole en faisant yahou dans les surfs
le lendemain avec (parait-il dixit skipper) exactement la meme météo je reste presque tremblante dans le carré en demandant 'on va arriverez là' avec de la nausée
-la couleur du ciel et de la mer joue un grand role
-barrez peut aider mais comme c'est plus souvent quand il fait froid alors je rentre et me couche en boule dans le carré sous une couette
-allumer la radio aide en ce concentrant donc très fort à l'écouter

mais a propos du mal de mer pourquoi est ce different pour chacun ?
l'un vomit et est guérit
l'autre à tout le temps la nausée et ne vomit pas
et puis il y a cette difficulté de 'concentration' comme une ivresse

19 fév. 2007
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lû dans le manuel des Glénans !!
Le mal de mer:"au début,on crois qu'on va mourrir,après,on regrette de ne pas être nmort"!!!!
Je crois que cette maxime résume à elle seule cette vacherie,qui peut aller jusqu'à des troubles mentaux!
J'admire,ceux,et surtout celles,qui,bien qu'atteints de ce symptôme continuent à naviguer!
jacquot.

19 fév. 2007
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JPP suite essai d'explication
Notre système nerveux est fortement interconnecté transmet et est modulé globalement et localement par voie (electro)chimique.
Sur un schéma général commun à notre espèce
chaque personne est unique.
Ce système est aussi hiérarchisé, empilant
quatre sous systèmes hérité de l'évolution.
Nous discutons avec notre cerveau supérieur,
à condition que les autres marchent et nous
vomissons avec notre système tronc cérébral
bulbe le plus archaïque. Pour vomir il faut
que les noyaux du vomissement soient excités,
quelle que soit la cause.On peut esssayer
de calmer ces centres comme aussi ceux de la toux
du hoquet, etc...On peut essayer d'occuper
les systèmes supérieurs ce qui peut empècher
qu'ils envoient des ordres idiots.
La femme est beaucoup plus cyclique que l'homme
(heureusement sinon il n'y aurait plus d'homme sur la terre).

19 fév. 2007
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Merci à tous...
Pour ces conseils...
Nous allons effectivement commencer par le début, consulter les spécialistes :
Vrai docteur pour l'ORL
Acupuncteur pour le stress
Homéopathe pour tout le reste

Un des trucs surprenant dans cet histoire de mal de mer, c'est qu'il est apparu des années après ses débuts de naviguatrice, et que l'ammarinage n'a aucun effet.

Un exemple : cet été, elle me rejoint à Propriano en ferry. On navigue trois semaines (et ceux qui se rappellent l'été dernier en méditerranée, avec les bastons incessantes comprennent ce que ça veut dire en terme justement de vague, de stress et autre). C'est vrai que j'ai essayé de protéger ma petite famille, alors mouillages abrités, et longue navs quand le temps s'y prétait, mais bon, quand même, on peut dire qu'elle était bien ammarinée.

Rien a dire.

Fin des vacances, il faut retourner à Bandol. Pensant justement que ces trois semaines avaient réglées le problème de l'ammarinage, elle reste à bord.

Départ au petit matin de la baie d'ajaccio, et malade après les sanguinaires...

Restée malade jusqu'au mouillage à Porquerolles. Heureusement, Erendil va vite, et c'était vers 2-3 heures du mat...

Je retiens l'info de catherine. C'est vrai, le temps était maussade (flux de sud qui amenait des nuages). Il y avait un peu de houle.

Mais aussi, c'est bien le large qui déclenche le mal de mer. En cotière, c'est nettement moins fréquent. Mais dès que l'on quite la cote, même pour un we, alors le mal de mer vient trés vite.

S'occuper à bord ? J'y pense aussi, mais Erendil est un cata. Il marche trés bien sous pilote, alors nous ne sommes pas souvent à la barre, d'autant, encore une fois, que nous naviguons à deux...

Et il va trop vite pour pécher.

Je me méfie un peu des médocs genre lexo. Nous sommes tous les deux à bord avec deux ou trois gniards. J'imagine mal le truc si il m'arrive un blème, genre MOB, et qu'elle reste dans le cirage pendant la cata...

J'ai moi même vraiment souffert du mal de mer à mes débuts. Il a passé au bout de quatre ou cinq ans (alors que je naviguait seulement trois quatre we par ans). Je prenais tout un cocktail homéopathique, mais je ne sais vraiment pas si c'est lui qui a fait quelque chose...

Merci encore
Jacques

19 fév. 2007
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pas de soucis ...
Je suis toujours encore malade après plusieurs décenies de mer ... plus une petite décenie de vol à voile dans les Alpes avec un sachet étanche sur les genoux pour vomir dedans ... et les habitués pourront confirmer que le vol à voile pour être malade ça pulse ;-)

J'avais noté qu'après deux semaines de vol à tabasser dans les thermiques en montagne, le bateau ne me perturbait plus beaucoup. La particularité du vol (en ce qui concerne le mal de mer), c'est qu'on est seul à bord, à 100-200 km/h à quelques centaines (voire dizaines) de mètres du sol en montagne, et une erreur de concentration minime peut se solder par un crash (fauteuil à roulette ou décès assuré) en quelques dizaines de secondes.

On y apprend donc obligatoirement à gérer ses capacités opérationnelles même quand on est sérieusement malade.

Je pense qu'une des nombreuses clés est aussi là: apprendre à s'auto-observer en suivant la montée des symptomes. A chaque étape apprendre les petits gestes qui améliorent, suivre le crescendo, prévoir le sommet et savoir qu'il y a une décroissance après ... En fait, ce qui permet de le supporter, c'est de suivre consciemment l'évolution et de savoir que ça fini toujours par s'arrêter :-D

Ce qui frappe dans l'exemple d'erendil, c'est que ça démarre précisément en perdant la côte de vue ... à méditer il me semble.

19 fév. 2007
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mal des transports
comme le dit le titre, le vol à voile est un mode de transport, et donc génère le mal des transports. Mais c'est bien pire que le bateau, car il n'y a même plus la référence du sol, et souvent même plus celle de l'horizon. Alors quand l'atmosphère est agitée dans les ascendances et que tu spirales (incliné à 45° avec un poids relatif de 1.5g ) pour rester dans cette p****n d'ascendence qui monte comme un lift de tour infernale en te transformant en pub "orangina" à secouer avant de consommer ... tu peux passer de l'état normal à l'état lavette en 2 - 3 minutes si tu ne contrôle pas bien ton cerveau reptilien ;-)

19 fév. 2007
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robert
explique un peu pourquoi avec le vol a voile?
et les parachustes, et ces trucs à moteur (qui deviennent très à la mode à la cote)
ils ont aussi la nausée?

19 fév. 2007
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C'est un exemple typique de mal de mer du au stress
C'est clair: petite nav, pas malade, traversée = malade.

On ne se rend pas compte des effets insoupçonnés du stress, on a même du mal à l'admettre, en se disant que non c'est pas possible, hé ben si. Le corps refuse ce que l'esprit pourtant admet.

Les conseils de consultation d'un ORL sont excellents, cela permettra de travailler par élimination. Mais il y a fort à parier que l'ORL voir le neurologue ne trouveront rien, et il ne faut pas s'en sentir frustré. Le corps, c'est comme ça, l'esprit ne gère pas tout. Des fois même admettre que cela vient de là permet de mieux combattre.

Donc il faut des examens par des spécialistes pour valider qu'il n'y a aucun problème fonctionnel, puis surement travailler pour éliminer le problème.

Vous avez quand même un très gros avantage: ta femme semble vouloir lutter et résoudre le problème, ce qui est 50% du boulot déjà fait.

19 fév. 2007
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Après 100 ans
Ils sont très rares à ressentir quelque chose, la plupart ne ressent plus rien du tout, mais rien du tout du tout ......

Je plaisante ......

Pour en dessous, mollo mollo la chimie et les cocktails, il vaut mieux consulter avant (attention aux interactions pour le coeur, surtout à partir d'un certain age). Pour la scopolomanine, je l'ai déjà dit, mais elle n'est normalement plus disponible à la vente pour ce type de traitement, suite à des problèmes de stock qui ne sont toujours pas résolus elle est réservée aux insuffisants respiratoires en phase terminale

19 fév. 2007
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c'est exact
et surtout quand tu as rendu tes billes ad patres

20 fév. 2007
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confirme
Dans mon cas, le mal de mer ne disparait pas mais il devient anodin : j'interrompt rapidement l'activité en cours (nav, cuisine, barre) pour vomir et la reprend tout aussi sec sans être diminué.

Le pompom ça a été un bord de près par mer achée/achier (atlantique) ou avec le fiston on se relayait pour vomir chacun à tour de rôle, à moins que ce ne soit pour barrer. En fait ça réconforte de constater ça.

35 ans auparavant c'était 3 jours alité dans la cabine du bateau de pêche sans pouvoir lever le bras même pour prendre la bassine. L'horreur.

Donc : amélioration, pas extinction. Faudra s'y faire.

19 fév. 2007
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et
pour répondre sérieusement à une question pas sérieuse, c'est le mal de mer qui me fait le plus peur dans une croisière
se taper ces hauts le coeur qui te diminue est parfois un acte masochiste...
un éminnent spécialiste a dit lors d'une conférence à laquelle je participai, que cet horrible machin disparaissait en vieillisssant, cad qu'après 50, 60, 70, tu n'en souffrais plus???
info, rumeur????

19 fév. 2007
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excellent mister fréja
vous avez gagné une consommation gratuite de votre choix au bar de la comédie :-D :-D :-D

pour mon sujet, j'ai peur du contraire, en vieillissant le mdm augmente????
au secours docteur

19 fév. 2007
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aprés 100 ans...
qui a dit qu'on ne sentait rien du tout?
Une de angoisse de la mort, analysée par Jankélévitch ou Lévinas, serait justement de craindre de sentir ....autrementque d'habitude!
Et on revient sur le bateau oú les sensations peuvent etre éliminées par ou atténuées par les meuroleptiques, rendues "insignifiantes" par les anxiolytiques, mais présentes et trop souvent rendues négatives ou angoissantes , comme la gite !!!
O combien de marins, combien de capitaines ont dégouté ou angoissé de pauvres terriens en leur montrant leur maitrise de "la béte" dans des gites volontaires et marquées!
L'angoisse majeure du nouveau ce n'est pas de devoir nager jusqu'a la cote, c'est de voir le bateau se retourner et d'yperdre son portable et sa carte de crédit!!
(La premiére entrée dans un bloc opératoire dure 5 minutes ....et on sort le nouveau.... blanc:
si on le rassure sur le patient et son absence de soufrance, le controle des risques, le déroulement de l'intervention et qu'on lui confie une tache, si petite soit elle .... tout se passe bien !!
Le probléme des anxiolytiques c'est que le voyageur n'accumule aucune expérience de la sortie car il ne la mémorise que mal et que tout est a refaire a chaque fois1; et celui des neuroleptiques c'est un cortege de malaises a trainer 2 jours, avec perte du peu de self controle qui existe !

Il n'y a pas de produit miracle pour éviter le mal de mer...a tout age !!!

Un de mes bon copain, quand il sort seul son 40 pieds se prépare son repas froid dans le cockpit car il a peur de descendre a la cuisine et y attraper le mal de mer, seul a bord!!

Ce qui est possible c'est de le dédramatiser-sans le banaliser ni le ridiculiser- , ce qui conduirait le malade á dissimuler ou craindre de l'avoir...le plus sur moyen d'etre malade!!!

Bon vent, et je ressorts car cela commence á tourner, rien que d'en parler!!!!

19 fév. 2007
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je ne fais pas que plaisanter.;
en parlant d'anxiolitiques,car chez mon épouse les symptômes étaient sensiblement les mêmes,à savoir,malade dès la côte perdue de vue,et aussi quand ça remuait.
Les anxiolitiques ont cepandant bien atténué le phénomène,ainsi que le socoderm.
J'ai constaté aussi qu'à avoir emmené des amis qui étaient malade sur mon bateau,ne l'étaient plus dès qu'ils avaient la responsabilité du leur,du moins je l'ai estimé ainsi.
Jacquot

19 fév. 2007
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Délicat, il est vrai.
Mis à part les 4 "F" que tout le monde connait et les médicaments, il semble essentiel à mes yeux les 2 poits suivants : occupation et sens de la responsabilité.
Autrement dit, la personne doit participer activement à la marche du voilier et se sentir équipier indispensable à part entière.
Mais il y a aussi le facteur psychologique de la responsabilité et ça, ça dépend des relations à bord.
La personne doit se sentir reponsable à la fois de l'équipage et du bateau et ne pas déléguer "psychologiquement" ce sens à l'autre.
D'ailleurs on a rarement vu un marin terrassé par un mal de mer alors qu'il y a danger soit pour l'équipage soit pour le bateau.
Combiné à d'autres apports médicales etc....tout devrait rentrer dans l'ordre à la longue....petit à petit.

19 fév. 2007
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ah ces chers médicaments ....
juste 2 ou 3 trucs sur les "anti mal de mer" qu'on appelle "anti-nauséeux" ou "anti-émetique"; dans l'ordre de puissance on a :
- 1er groupe avec nautamine, phenergan, vogalène, sans ordonnance.
- 2eme, plus forts : Primperan, Motilium sur ordonnance.
- 3eme vraiment très efficace et difficile à manier = Largactil, et scopolamine.
- le nec plus ultra, les "5-HT3" mis au point pour lutter contre les vomissements des anti-cancereux.

Lexomil & co ? bof ....c'est juste un bon coup sur la tête....

AMHA =&gt vouloir résister seul au mal de mer n'est pas une bonne idée, dès les 1er signes prendre un truc du groupe 1 et attendre les résultats; ces médicaments sont peu chers, bien tolérés et marchent dans plus de la moitié des cas. Puis passer voir son toubib pour le 2eme groupe.

Pour la disponibilité du Scopoderm, elle est effectivement aléatoire, mais bonne nouvelle le produit est en train de redevenir disponible !! ci-dessous copier/coller de l'avis :

"Madame, Monsieur et Chers Confrères,
En janvier 2006 nous vous avions fait part de nos difficultés d’approvisionnement de notre spécialité :
SCOPODERM TTS 1,0 mg / 72 h, patch transdermique, boîte de 5 (scopolamine)
Code CIP : 328 494-3
indiquée dans :
- la prévention des symptômes du mal des transports,
- le traitement en soins palliatifs des râles agoniques liés à l’encombrement des voies aériennes supérieures par excès de sécrétions salivaires.
Nous avons le plaisir de vous informer que nous ne connaissons plus de telles difficultés. En
conséquence, dès le 15 février, le contingentement que nous avions mis en place sera totalement levé et le produit pourra à nouveau être délivré dans toutes ses indications, à la fois en milieu hospitalier et
en officines de ville."

PS =&gt nous ne sommes pas heureux que les gens soient malades, mais nous sommes fiers de les soigner :-)

19 fév. 2007
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Pour répondre
Et pour rebondir sur ce que dit en particulier Gipsie, le "mal au coeur" (que ce soit en avion en car, en fuséee etc...) n'est pas d'ordre physique, mais bein mental : le cerveau n'admet pas ce que les organes des sens lui transmettent, au regard de ce qu'il interprète LUI.
Exemple : dans la houle, je regarde le fond du cockpit (parce que j'aime pas ça alors, réflexe, je regarde les pieds...). Le cockpit bouge pas ! Oui, mais mon oreille interne me dit que ça brasse, ça brasse, ça brasse... Et la cervelle, là haut, de conclure : y'a mal-donne, la moitié du bestiau est en vrac, faut faire du vide !

Oui, mais moi, ça peut bien remuer ce que ça veut, même en regardant le fond du cockpit, je suis pas malade ! J'ai de la chance ? Non (enfin, un peu, peut-être) : j'ai CONFIANCE. Ca bouge, mais c'est normal, c'est son métier au rafiot, de brasser.
Il m'est arrivé d'être limite, mais il suffit de comprendre ce qui se passe, de se sentir maître de la chose (si c'est pas le cas, genre :alavotre: ... rraââouûûull ).

Donc : le malade à la barre et aux manivelles. Non seulement ça l'occuppe, mais en plus il comprend pourquoi ça bouge vers le haut, vers le bas, à droite et à gauche. Donc ça va mieux.

19 fév. 2007
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premiere
et dernière sortie de Carros à Frioul avec une nouvelle petite amie (il y a prescription 20ans) j'ai été obligé de presque l'assommer et de l'attacher au fond du cockpit, je sais pas pourquoi elle est repartie par la navette et je l'ai jamais revue

19 fév. 2007
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un des meilleurs
renede mais pas legal , le cannabis , c est fantastique mais les autorités sont pas d accord :-( , mais reellement ca fonctione tres bien

19 fév. 2007
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Re-Comment faire?
Cher Erendil,

Je reste persuadé que si votre épouse a vraiment l'impression d'être utile, et surtout chargée de telle ou telle responsabilité - qu'elle accepte d'endosser - cela ira bien mieux pour elle surtout. Le mal de mer peut être gênant pour qui ne sait pas le maîtriser, c'est-à-dire aller vomir et revenir à ce que l'on faisait. Toutes les personnes auxquelles j'ai conseillé de prendre de la nautamine (au moins de 2 heures avant l'embarquement) n'ont jamais été malades. Il faut absolument et médérément manger et boire à intervalles successifs plutôt que d'engloutir un bon repas.
Mais comme il est dit plus haut, une consultation ORL serait conseillée.
Surtout ne vous embarquez pas dans des médicaments sur ordonnance, ce serait dommage d'en arriver là.

Il faut surtout boire de l'eau ou du thé chaque quart d'heure et non pas la tasse d'un coup. C'est souvent l'erreur que commettent les jeunes parents lorsque le bébé vomit.

Pourriez-vous nous dire ce que vous avez entrepris de faire et informez-nous du résultat.
Meilleures salutations

19 fév. 2007
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Et bien sur,
Faut surtout pas fumer ! Ni picoler !

En marge, ça me rappelle ......

Au tout début quand on voulait acheter un bateau. On va voir un ferro à la frontière espagnole. Le proprio, ne connaissant pas notre niveau, embauche un copain, Jesus (avec la barbe, les cheveux longs et tout et tout, manquaient pu que le suaire et la couronne d'épines), pour l'aider au cas où pour la sortie. Chouette houle d'Atlantique dehors.

Le Jesus reste bloqué dans le cockpit dès la sortie de la baie. "Mon pov Jesus t'es blanc comme un linceuil" je me suis dit, amusé.

Un peu après ça allait vraiment pas bien, Jesus, quand le bateau a pris de la gite: regard paniqué du gars. On essaye de lui parler, mais le gars était déjà parti en live tout seul dans sa tête.

A ce moment là, je me suis dit "soit c'est vraiment Jesus et il va nous larguer tout de suite pour rentrer à pied, soit c'est pas Jesus et il va vomir ......"

Il a vomi ! Je ne crois toujours pas en Dieu .....

19 fév. 2007
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non pour fredbeo
avoir des responsabilités ne changent rien et c'est dommage
j'ai passé à 19ans un test sur la chaise qui tourne ceci car j'avais appris a voler en cesna et voulait passer le 'medical' pour faire les cours, j'ai été recalée pour le test : problème d'oreille interne, je sais pas si c'est la cause du problème pour en mer ??

19 fév. 2007
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Euh........
c'est bien les medicaments mais est-ce bien la solution?

Y a pas plus simple???

Le petit verre d'eau de mer par exemple
Et puis peut etre sortir quand il fait beau par exemple, en evitant les jours ou le ciel est couvert, ou il fait froid, ou la mer est grise et ou le vent souffle un peu trop fort... ça les aide bien les maman a supporter la voile.....
Si tu veux t'amuser, sorts avec tes copains, pas avec ta famille. Elle t'aime bien ta femme pour suporter ça (je devrais dire : elles vous aiment bien vos femmes ect, ect...)
Moi pour eviter tous ces desagrements à la mienne, je suis passe au moteur : le resultat ne s'est pas fait attendre, c'est pire.
Resultat final : on va repasser a la voile

Et puis il y a toujours la derniere solution..
on acheve bien les chevaux..... (desole Marie...)

19 fév. 2007
0

JPP suite
Sans ètre pathologique certains sujets peuvent
avoir une hypersensibilité vestibulaire vraiment
génante.
On peut donc essayer de baisser le niveau
de sensibilité.
Nos sens nous trompent.
En PSV les informations des oreilles internes
sont fausses lors des accélérations.
Tout l'apprentissage consiste à ne se fier qu'à l'information visuelle de l'horizon artificiel
sinon c'est la mort assurée.
Ceci montre que l'on peut contourner éventuellement le problème en utilisant les autres sens.
Dans le cas initial cité il est effectivement
probable qu'on ne trouvera rien (et heureusement) à l'examen ORL. Comme il a été dit il faudra privilégier la vision, rester sur le pont participer vraiment à la navigation.
La confiance envers le capitaine est évidemment
absolument indispensable.

20 fév. 2007
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pour Catherine
Bonsoir,
L'examen ORL est impératif, parmi tant d'autres, concernant l'aéronautique; sur un bateau, il n'y a pas de pression exagérées comme dans un avion non pressurisé, et pourtant nombre des personnes souffrent de cupulolithiase sans le savoir. C'est une sorte de dépôts qui se forment sur une membrane appelée "cupule" sise dans l'oreille interne. Si l'on est atteint de ce mal, on a le choix entre un traitement médicamenteux (de 1 à 6 mois) qui fera dissoudre ces dépôts ou alors une méthode empirique mais très efficace consistant à vous placer sur un siège tournant à 360 degrés et ainsi votre tête vient cogner une paroi protégée par de la mousse (cela paraît barbare, mais des ORL proposent cette solution); le siège tourne lentement évidemment. Pourtant beaucoup de personnes souffrent de ce mal, et ont le mal de mer simplement en traversant un long couloir; elles voient les angles se déformer, le sol se soulever, bref toute vision devient totalement déformée. Cela peut aussi provoquer des nausées, tout comme si l'on a le mal de mer. Et on n'est pas sur un bateau!
Je pense toujours que les personnes sujettes SYSTEMATIQUEMENT au mal de mer, surtout si cela devient un handicap, d'aller consulter un ORL.

Pour ce qui est de donner une responsabilité à la personne sujette au mal de mer, je voulais juste conseiller de lui confier un travail afin qu'elle ne pense pas au mal de mer; ainsi l'éventuelle nausée serait considérée "normale" par la personne jusqu'à ce qu'ele s'habitue à être sur quelque chose qui flotte et qui bouge. Mais ce n'est pas LA solution, c'est une parmi d'autres.

Meilleures salutations.

20 fév. 2007
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euh jamais ete malade
meme en changeant le rouet de la pompe a eau dans un bateau a la cape, parfois si cela brasse vraiment, je ferme les yeux pour aller jusqu' a la couchette mais c' est plus par securite.

et apres 24 heures de mer c' est comme a la maison.

je note d' ailleurs que je n' ai jamais eu quelqu'un de malade a bord de Little Wing sauf ma femme au depart des acores mais le truc qu' elle avait mange etait pas net, non jamais.

en ce qui concerne mon epouse, anecdote, jeunes maries, 11 sur un sun fizz de port cros a calvi, mistral sympa, 2 ris fc 2 tangonne , j' ai mis ma femme a la nav (elle est prof de maths), elle s' est passionne pour cela et je lui ai demande un point toutes les 15 mns pour l' occuper en lui disant que c' etait important, elle a fini par s' endormir.

pour les autres, il y a en quelques uns qui montaient dans le cockpit, on les tenait pendait qu' ils nourrissaient les poissons, ensuite on les jetait en bas.

on etait que 2 a barrer, pas le temps de materner, il y a prescription, c' etait en 1979..
:non:

20 fév. 2007
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experience
Pour moi , la solution est simple .
C' est la responsabilisation et le stress du devoir qui m' ont toujours fait tenir le coup. je n' ai jamais été vraiment malade en mer , mais c' etait mon metier et j' asseyais de bien le faire .
Lorsque ma moitiée est montée pour la première fois sur un bateau , je lui ai tout de suite donné des choses importantes à faire . du coup , elle n' a jamais ete malade non plus mais est profondement allergique à l' enrouleur , elle aime bien aller sur l' avant changer de voile , elle à un rôle important que cette "saloprie d' enrouleur" lui avait piqué !
Bien sur , elle prends la barre quand elle veut !
le secret , c' est l' occupation et de toujours avoir un truc à grignoter ! :-D

20 fév. 2007
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Scopoderm dispo ou pas
L'an dernier j'avais lu dans de vieux post plusieur articles sur la scopolamine qui semblait etre le medicament parfait pour le mal de mer.
je Vais voir mon medecin ici en Belgique pour une prescription mais apres quelques recherches il fini par me dire que la scopolamine et le medicament scopoderm sont interdit en belgique...
Toujours pas resolut a laisser tomber je vais en Hollande avec une prescription de mon medecin, j'entre dans la premiere pharmacie, mais le meme chose qu'en Belgique... Enfin je demande a des amis en France et la le pharmacien dit que le produit est authorise mais helas plus disponible depuis des mois!!! au final on est parti pour 2000 nm avec du mer calme a bord et personne n'a ete malade.
Qulequ'un a t'il acheter recement scopoderm????
Bonne journee
Oly

20 fév. 2007
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JPP fin
Pour préciser un point de physiologie:
Au niveau de l'oreille interne, concernant
la détection de position il y a 2 systèmes:
l'un utilise les otolithes,petites pierres
solidaires de cils et les cils des canaux
semi circulaires. Ces deux systèmes sont sensibles aux accélérations, ce qui explique
les fausses informations par composition
des forces, particulièrement en PSV en avion
mais aussi en bateau.
On peut aussi provoquer des vertiges simplement
en injectant de l'eau plus ou moins froide
dans une oreille et sollicitant un mouvement
thermique du liquide endolymphatique.
Dans le cas d'une pathologie liée aux otolithes
on peut obenir des résultats en secouant
la tète d'une façon particulière.
Dans des pathologies de plongée sous marine
ou par surpression locale on peut obtenir
une atteinte par coup de piston de la fenètre ovale avec retentissement immédiat sur le liquide endolabyrinthique. Dans ce cas la solution est chirurgicale.
Naturellement des troubles vasculaires
(ex.HTA, Meynières) peuvent perturber le système.
La pathologie de ce système est extrèmement vaste. Il faut donc consulter un ORL qui a les moyens techniques pour trier.

21 fév. 2007
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J'ai l'habitude..............
........je serais pas pris au sérieux, voire tourné en dérision, c'est pas grave, mais vous pouvez faire l'essai si vous voulez.

Buvez une biere avant de partir, une pas 10, blonde et plutot légere pas de la guinness.....

Riez mais si vous essayez vous serez convaincu.

22 fév. 2007
0

Merci à tous...
Nous allons donc suivre les pistes proposées, en commençant par l'ORL.
Bon, on ne va pas suivre toute les pistes pour autant. Après discussion, on a décidé de ne pas essayer la solution de la noyade.
Le stress, bien sûr que l'on y pense... Bien sur que l'on a remarqué que c'est d'abord au large que cela se produit (bien que pas toujours).
Oui, la solution c'est probablement un peu plus d'action, mais il y a bien un moment où il faut se calmer...
C'est vrai aussi que les conditions extérieures influent. Ce n'est pas pareil dans la nuit et le froid qu'à midi au soleil. Mais là, c'est difficile de changer quelque chose..
J'étais, moi, archi malade dans mes débuts. Cela m'est passé, après un traitement homéopathique tellement compliqué que, pour sûr, j'étais occupé. Il y avait tout les 1/4 d'heures un machin à prendre ou à faire...
C'est l'inverse pour Marie. Elle, elle n'était pas malade au début, et le devient de plus en plus... Effet du stress ? De l'angoisse d'être malade...
Allez, on vous racontera la suite.
Jacques et Marie

23 fév. 2007
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et si
tu passais au mono?

23 fév. 2007
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Clarivoile ...
Pour qu'elle soit malade deux fois plus longtemps ?...
Cruel que tu es...
Jacques

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