cloutage sur Frégate ?!

Salut,

Je fais encore appel aux bonnes volontés sur une question qui me turlupine...

Sur Rio, là où j'ai décapé la stratification polyester fibre de verre, pour atteindre le bois de la coque, on voir apparaître les clous qui sont fichés dans les lices, tous les 7 cm environ. Quand je grattte la tête un peu oxydée (certains sont un peu attaqués quand même) on apperçoit vite le brillant du métal. Donc ils apparaissent en assez bon état, mais... faut il assurer soit :

  • en déclouant et reclouer ?? (encore que je vois pas comment déclouer)

  • doubler les clous en en incluant entre les anciens ? (au risque peut être de trop mettre de clous dans les lices et de les fragiliser ??

Merci,
Gabriel

L'équipage
29 sept. 2008
29 sept. 2008
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reponse indirecte

vue la masse de tes travaux et tes questions investie dans

"Restaurer ,Entretenir les bateaux en bois "

Edition Chasse-Marée

Tu aura les reponses à la plus part de tes questions et ça t'evitera des erreurs et gagner des sous.

josé

29 sept. 2008
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Mon avis
il faut que tu enlèves quelques clous, un peu partout pour estimer leur état. Après, suivant l'état de ceux-ci, il peut être intéressant de reclouter les bordés, sans avoir avoir à enlever les clous d'origine. De toute façon, ce serait bien trop galère et surtout, tu abimerais beaucoup trop le cp.

j'imagine que les clous actuels sont galvanisés ?

29 sept. 2008
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Collage
Normalement le rôle des clous a été de permettre le collage sous pression. Une fois la colle prise ils ont un rôle secondaire.

Une solution classique est de les renfoncer un peu avec un chasse goupille et de recouvrir la tête avec par exemple de l'araldite ou un autre epoxy.

MichelR

29 sept. 2008
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Les clous
n'ont pas un rôle secondaire. Loin de là.
J'estime qu'ils sont indispensables.

je vois en ce moment un petit voilier d'abimer, car le propriétaire l'a construit sans clous et avec de la colle époxy. Par de multiples endroits, le cp se décolle.

Clous, rivets, boulons anciens; à un certain degré d'usure, il faut soit remplacer soit rajouter.
Pour les clous seule la deuxième solution est possible.

29 sept. 2008
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Il ne s'agirait pas de doubler
(sauf si les clous sont vraiment abimés ce qui ne semble pas le cas) mais de rajouter des clous dans une proportion qui reste à déterminer.

je l'avais fait sur la Corvette bien que les clous fussent en relatif bonne état. genre 1 sur 4.

Quand à tous les rechasser, c'est une opération assez indispensable.

29 sept. 2008
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à l'époque
on utilisait peu l'inox et la technique courante en ctp était de coller à la résorcine et clouer avec des pointes galvanisées .
si elles ne sont pas complètement corrodées, il vaut mieux ne pas y toucher car elles sont souvent "soudées" au bois et une fois sur deux, on arrache la tête et on fait un gros trou dans le ctp .
Il vaut mieux également ne pas trop les poncer car si il reste un peu de zinc sur la tête, ça l'achévera .
Ce qui est ennuyeux, c'est quand il y a une grosse tache noire autour, c'est signe de pourriture par infiltration .
En théorie, le clouage ne servait qu'à assurer la pression pendant le durcissement de la colle . Donc si il n'y a pas de décollement, aucune raison de doubler les pointes .
A l'heure actuelle, il est plus efficace et à peine plus long de visser que de clouer .

29 sept. 2008
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Faux et archi faux
pour l'histoire du cloutage qui ne servirait que pour le moment du collage.
Je ne peux laisser passer une telle affirmation.

Tous les Muscadets partirait en c… si on ne les avait pas cloutés.

Cloutage et collage sont un duo indissociable
et seule la stratification peut suppléer au cloutage.

29 sept. 2008
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cela dépend
de la qualité de la galvanisation .
Les vraies pointes galvanisées à chaud avec la tête fraisée ne ressortent pas (enfin pas trop).
Les pointes "zinguées", à tête plate, ont tendance soit à rouiller, soit à ressortir .
Mais quand on doit démonter, on s'aperçoit que aussi bien les pointes que les collages tiennent encore beaucoup trop .

29 sept. 2008
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Si j'ai bien compris
les clous de le Frégate ne ressortent pas.

quand à vouloir tous les enlever, il faudrait ne jamais avoir essayé pour ne pas comprendre que c'est impossible sans endommager le cp de manière rédibitoire.

La résorcine est une colle non "structurelle": plus le film est fin mieux c'est. D'où nécessité de serrer un maximum.
Mais malgré toute les qualités de cette colle (ou d'une autre), les bordés se décolleraient tôt ou tard si ils n'étaient pas cloués.

29 sept. 2008
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C'était dans quel chantier…
…que je le déconseille…

30 sept. 2008
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Bon,
je ne vais pas répéter encore une troisième fois. (ce débat commence à me chatouiller)

L'aviation et la marine ,c'est à la fois très proche et très éloigné. Et à mon avis, pour ce sujet technique, cela n'a plus rien à voir…

Et je répète et termine: la pluspart des voiliers en cp serait en vrac si ils étaient collés sans clous avec des colles époxys suivant la technique de construction classique du cp.

Sans clous, et avec des colles époxy, il faut une autre technique. elle a été instauré pour les RM, entre autres.

Vous ne me croyez toujours pas, je vais vous faire visiter un voilier en cp classique sans clous bien construit.

30 sept. 2008
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Que tu mettes sur un même pied
un voilier et un avion, c'est bien là le hic.

30 sept. 2008
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On s'en fout
si c'est ainsi que tu envisages l'aspect technique et la spécificité du cahier des charges d'un voilier, je me retire immédiatement du débat.

29 sept. 2008
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j'ai également entendu dire de différentes sources
qu'à l'époque, le collage à la résorcine demandait énormément plus de pression au m² que les colles modernes, ce qui justifiait ce cloutage conséquent...

Les clous étaient en galva et 40 ans après, ils ont tous travaillés, ne joueraient plus leur rôle et n'auraient plus qu'un effet secondaire dans le maintien de la structure...

Et ils ressortent régulièrement un par un sous l'effet de l'oxydation donc autant les enlever et reboucher afin d'éviter les infiltrations d'eau.

Une fois de plus 2 écoles s'affrontent...

les architectes pensaient-ils à l'époque que leurs bateaux tiendraient plus de 40 ans ?

Et qui détient la vérité vraie ?

29 sept. 2008
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Et en règle très générale
un chantier si peu sérieux soit il, utilise des clous galvanisés à chaud.

Et c'est vrai que ces clous ont une accroche assez incroyable.

29 sept. 2008
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tst, tst, je n'ai rien affirmé,
j'ai dit en théorie .
Parce que en pratique, avec la résorcine, le temps d'étaler la colle, quand on présentait les bordés une partie des collages étaient secs .

30 sept. 2008
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lorenzo et clou et colle
j'ai survolé le fil et retenu cette altercation au sujet du collage avec clouage en place ou pas

le clouage n'est là que pour maintenir la pression durant le collage, seule la colle doit assurer la liaison mécanique, laisser les clou en place n'est que parce que c'est dur à enlever, et qu'on s'en fout du poids

alors forcément les bateaux sans clou se sont abimés avant les bateaux cloués, mais ils ne devaient pas être bien vaillant au mieux ils ont retardés l'échéance,

en effet la qualité des colles ne leur permettait pas de résister à l'humidité, et donc si la protection par vernis ou peinture étanche n'était pas parfaite le joint de colle finissait par se dissoudre, les clou en place n'étant que pour associer une "cohéison"fictive de l'ensemble, cachant la misère en qqe sorte

pour preuve de ce que j'avance, les avions en bois, ne possèdent en générale pas de clous, ils sont juste collé et les joint de collage mis sous presse durant le séchage,

seule le joint de colle reste,

la chasse au poids en aviations étant bien plus primordiale qu'en bateau, il n'était pas concevable de laisser des clou qui ne servent à rien, mais il fallait une protection(vernis) à l'humidité du joint de colle,

ce qui a malheureusement été peu le cas dans pas mal d'avion, c'est la toile qui tenait souvent les ctp :-(, à la réfection de l'entoilage ( en lin ou coton à l'époque) les morceaux venait avec comme un puzzle

alors aujourd'hui avec les colles modernes, les clous..... comptent pour des clous ;-)

30 sept. 2008
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faut pas que sa te chatouille orenzo
on confronte un point de vue différent pour en ressortir non pas LA vérité mais au moins s'en approché,

explique moi pourquoi un collage ctp en aviation serait différent que celui d'un bateau,

ha si dans un avion si ça lâche, t'es mort, il n'y a pas d'avion de survie à percuter et même pas le temps de dire à la vhf que t'as perdu un morceau,

recherche "jurca sirocco accident aile ctp"

ou encore "robin longeron colle"

faut que j'aille au taf et je n'ai pas le temps de chercher les liens,

mais je suis d'accord avec toi, un bateau coulé à meilleur allure mais rien ne prouve que le joint de colle soit encore opérationnel et sur un coup de mer si les clou sont un peu rouillé, ou le bois pourris tout s'arrachera

c'est ce que je voulais dire,... ;-)

30 sept. 2008
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en fait
un collage de deux ctp ou deux morceaux de bois soumis à des contraintes mécaniques et dans un milieu humide s'en fout d'être en avion ou bateau ou voiture

ça reste un collage qui doit résister à un effort calculé,

mais tu as raison dans un avion on est sur de ne pas avoir de deuxième chance, quoique il y a des exception qui confirment la règle ;-)

30 sept. 2008
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le chantier
moi .

Il est fermé sauf pour les amis et interdit aux ... .

au mois d'août, par 30° à l'ombre, quand il faut encoller double faces un bordé de 7m, soit à peut près 40m de joints (lisses, serres, cloisons, étrave, tableau), arrivé à un bout c'était déjà sec à l'autre . Evidemment, il y aurait fallu attendre l'automne . Heureusement qu'il y avait les clous et les vis . La résorcine de l'époque (aerodux 185b) contenait de l'eau qui s'évaporait quand elle n'était pompée par le bois .

Sauf à mettre sept ou huit bonshonmmes, c'était impossible .

Contrairement à ce que tu penses, la résorcine est la colle structurelle par excellence . C'est d'ailleurs la seule colle agrée pour les charpentes en lamellé collé des deux cotés de l'atlantique . Dans les charpentes lamellées collées, il n'y a pas une seule pointe . Cela n'empêche pas de faire des arches de ponts, des stades, des usines ou des gymnases .

PS:
N'en déplaise à ton omniscience, j'ai beaucoup d'admiration pour J.J. Herbulot que j'ai eu la chance de fréquenter .

Il m'a dit, entre autre : "faut pas faire architecte naval, c'est un métier où les clients vont tout t'expliquer en oubliant de te payer"

Il a eu quelques intuitions géniales : vaurien, corsaire, etc... . Et des moins bonnes que je ne citerais pas car c'était la rançon du succès .

On défrichait sans se poser la question de savoir ce qu'il se passerait 30 ans plus tard .

Maintenant on sait et il faut faire avec .

30 sept. 2008
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Le débat est intéressant !
ce que je pensais faire et que je vous livre maintenant, après avoir pu sonder un peu les avis.

Il est clair que je ne peux pas tout déclouter. En effet, les pointes sont très fortement fichées dans le bois, et en plus, elle sont légèrement en retrait dans le bois, donc pour pouvoir dégager la tête, il faut attaquer autour au ciseau à bois, bref, comme dit Lorenzo, ça risque de faire de gros dégats !!

Sur la frégate il n'y a pas de couple, mais que des lices (4 ou 5 par coté, à vérifier, je me souviens pas de tête...). Les pointes sont donc en rangées longitudinales le long des lices. de ce fait, ce que je pensais faire, c'était renforce la liaison bordé lices en faisant des joints congé à l'époxy sur 2 des 4 ou 5 lices de chaque coté.

Et pourquoi pas comme on me l'a suggérer, mettre une visse fine tous les 20 ou 25 cm afin de renforcer le cloutage ?

Ces hypothèses vous semblent elles judicieuses ?

30 sept. 2008
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joints congés
sur des bois anciens et sans doute humides, il y a peu de chance d'avoir une adhérence correcte entre bordés et lisses .l'intérieur du bateau étant surement peint il faudra tout décaper, je ne crois pas du tout à ce genre de solution.
si les bordés ne se décollent pas des lisses , le plus simple ne serait il pas un simple masticage des trous de pointes et une bonne peinture?

30 sept. 2008
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j'en apprends des choses

j'ai donc bien fait de me lever ce matin .

Question :sur ce genre de bateau (cp sur lisses) a quoi sert la colle ? amha les clous suffissent à assurer l'assemblage .Sur Calypso il n'y a pas de colle que des rivets cuivre et ça tiens tres bien.

josé

30 sept. 2008
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j'ai du mal à comprendre çà

Lorsque l'on retappe un bateau surtout s'il est d'époque le seul objectif qui vaille c'est qu'il retrouve sa jeunesse.

Alors pourquoi vouloir melanger les genres .Lorsque l'on repare une chaise en paille on ne lui met pas un siege en skaï, alors pourquoi utiliser de l'epoxy (qui ne va pas sur du bois humide) pourquoi faire de la stratification (ce qui accelere le pourrissement du cp) et pas plutot s'en tenir à l'original et avoir ainsi une remise en état de qualité et conforme à l'original.

Et un cp simplement bien peint ça à une autre allure que recouvert de fibre de verre ,c'est moins de boulot,moins lourd ,moins cher et ça tient mieux dans le temps alors....pourquoi?

josé

30 sept. 2008
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bien dit
et une *

30 sept. 2008
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D'accord et pas d'accord
Tu dis :
"Lorsque l'on retape un bateau surtout s'il est d'époque le seul objectif qui vaille c'est qu'il retrouve sa jeunesse".

Non. Selon moi c'est plutôt :
"...le seul objectif qui vaille c'est qu'il retrouve UNE jeunesse".

La nuance est de taille.
Ta démarche, honorable, a comme objectif de restituer à une pièce de collection la jeunesse désuette qu'il avait à l'époque.

On peut, tout aussi honorablement, chercher à rendre opérationnel un objet par ailleurs élégant en utilisant les progrès techniques intervenus depuis sa création.

Si je voulais donner un exemple (histoire vraie), c'est celui d'un propriétaire de vieille voiture Peugeot 201 qui a dû s'interroger sur la conduite à tenir :
Soit il conserve à sa voiture son originalité avec un allumage d'époque strictement incapable d'assurer un minimum de fiabilité.

Soit il l'équipe avec un allumage moderne (20 kV, fils de bougies correctement isolés etc...) pour pouvoir la faire fonctionner correctement.

Deux objectifs, deux philosophies.

En revanche, d'accord, bien sûr, pour ne pas utiliser de technique inadaptée qui serait de toutes façon désastreuse.

30 sept. 2008
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ouais
- l'avantage de mettre quelques vis (inox) par rapport à un recloutage partiel est de ne pas ébranler la coque à grands coups de marteau.
- pour le revêtement de la coque, encore pas mal de corsaires, mousquetaires, muscadets, etc... de la même époque n'ont pas de plastification et leur vieux cp ne s'en porte pas plus mal
amha bien sûr !
(à propos, sans vouloir te choquer :
lisse et non lice, vis et non visse)

à+

30 sept. 2008
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reflexion

tout d'abord je ne cherche pas a etre desagreable mais donne simplement un point de vue.

Sur la modification de la cabine arriere.

Un bateau est un VOLUME plus ou moins etanche qui permet de tenir la mer ,de giter fortement ou de prendre les deferlantes .Or reduire ce volume est reduire la securité ce de bateau .Là en la circonstance j'agirai avec moult precaution car tu touche à l'architecture du bateau donc à sa capacité à prendre à affronter la mer ou non .Là tu ampute ton bateau tu ne l'ameliore pas.Bien sur pour l'apero c'est mieux mais pas pour la navigation à toi de faire un choix ,l'apero ou la securité .

josé

30 sept. 2008
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Par contre je ne straterai pas
Je parle de mon cas, au futur.

Certes l'adhérence epoxy/bois sera meilleure que polyester/bois mais la résistance au poinconnement est limitée, et s'il fait scarfer alors que ça a été stratifié ça perd un peu de son intérêt pour moi. Donc du coup je n'alourdis pas et si ça morfle je verrai les dégats alors qu'avec la strate ça pourrait paraître OK mais jamais sûr car je ne suis pas sûr de bien maîtriser la strate.

Mais j'ai très longuement hésité. J'ai trouvé des avis tranchés mais en creusant je n'ai rien trouvé avec que des pour, il y a toujours un contre. Un peu comme le mec qui veut une voiture très spacieuse pour des 3 enfants mais qui se gare dans peu de place...

Au passage, le mien est sec de chez sec, 10-11% donc, atelier depuis 4 ans, poncé, donc peu ou pas de risque d'enfermer de l'eau.

30 sept. 2008
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A vrai dire
en ce qui concerne la stratification extérieure du bateau, j'avais prévu d'en refaire une, car il y en avait une déjà. Mais c'est vrai que je ne me suis pas posé la question de ne pas en mettre ...

De ce fait, un bon ponçage du bois, une bonne peinture et le tour est joué ?? Moi je veux bien, ça me coutera certainement moins cher !!

J'ai quand même un soucis, c'est que là où l'ancienne stratification ne se décolle pas toute seule, j'ai attaqué à la ponceuse... Par endroit j'ai du y aller un peu fort, sans trop me préoccuper des légère "vagues créés par la ponceuse, car dans mon esprit, j'allai restrater derrière... Bref

30 sept. 2008
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Salut Django,
Comme tu vois, un peu fébrile avant d'attaquer vraiment !

A plus,
Gab

30 sept. 2008
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une stratification
n'est jamais qu'une peinture un peu plus épaisse et un peu plus costaud et surtout parfaitement étanche .
Sur mon bateau en bois moulé, vieux de 40ans, tout ce qui a été stratifié (époxy) à l'origine est comme neuf . Le reste est comme vieux .
Ce qui provoque la pourriture, c'est l'eau douce et l'oxygène .
L'eau douce vient du ciel ou par la condensation .
C'est pourquoi il y a en général le plus de dégats au pavois .
Ensuite les bouchains et tous les raccords par où l'eau peut atteindre la tranche du CTP .

30 sept. 2008
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Tout a fait d'accord avec PYM
Mon objectif, n'est pas de refaire une Frégate à l'identique, au clou prêt, mais de remettre sur l'eau un bateau avec un minimum de fiabilité. Pour info, je prévois d'agrandir le cockpit du bateau en enlevant la partie centrale de la cabine arrière, car que je sache, c'est quand même sympa de pouvoir être à l'aise dehors. Donc ma démarche est de "rénover" le bateau peut être pas de le "restaurer". Et comme cela a été dit dans un autre fil, une Frégate, mais si je la trouve sympa, n'est pas un model que mérite non plus qu'on le restaure à l'identique. D'ailleurs c'est aussi ça qui me plait, c'est cet espace de liberter qu'offre cette rénovation.

En ce qui concerne les technique à mettre en oeuvre, idem. Pouquoi se priver de choses performante, alors même que ce bateau n'est pas une construction classique, mais un model qui à l'époque cherchait à utiliser les techniques "modernes".

En ce qui concerne la stratification résine époxy fibre de verre que j'envisage de mettre à l'extérieur, je la mets, car à l'origine le bateau était recouvert d'une stratification réisne polyester fibre de verre, mais que celle-ci part en lambeau !

Enfin, pourquoi voulez-vous que le bois du bateau, parqu'il est vieux, soit humide, et de ce fait que je ne puisse pas faire de joint congé époxy dessus ? Cela fait un an que le bateau est au sec...

Ainsi je repose ma question, pensez-vous si l'on part du principe que le bois soit bien séché, est il judicieux de renforcer la liaison coque lice par des joints congés ? Où, peut être une visse fine de renfort tous les 25 cm par l'extérieur suffirait elle à palier le "cloutage" potentiellement affaibli par les ans ?

30 sept. 2008
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oups,
je ne me relis pas, donc forcément beaucoup de fooootes !! désolé

30 sept. 2008
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J'ai le même soucis
Le chantier avec mis des clous galva. Après quelques sondages :
- certains n'ont pas bougé, comme neufs
- certains ont la tête un peu rouillée, probablement les coups lors de la mise en place initiale qui a fait partir le zinc
- certains ont le corps rouillé et fusionné avec le CP (en tout cas ils s'aiment fort!)
- autour de certains le bois à travaillé ou ils ont bougé et le bois a noirci un peu

J'ai fabriqué une mêche creuse pour en enlever certains, puis je suis passé à l'emporte-pièce de 10. Même si au début ils ont servi à plaquer la résorcine, celle-ci vieillissant par endroit (50 ans) les clous prennent le relais (enfin de je pense)

Comme je garde mes bordés j'ai renforcé avec des joints-congés armés au niveau des serres.

Je n'ai pas encore pris de décision si
- je changerai uniquement les pointes douteuses
- je les changerai toutes (des fois la tête est bonne et le corps est rouillé)
- je mettrai des vis mais plus espacées (il y a l'ancienne résorcine et l'epoxy).

Aussi le débat m'intéresse. Pour l'enlèvement sans tout casser c'est ici : zygomar.canalblog.com[...]ex.html

Ne vous emportez pas, on lit chaque post avec discernement et au bout du compte on sait qu'il y aura plusieurs manières de faire, vos indications et débats sont tous précieux !

30 sept. 2008
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autre exemple

autre "progres" le parpaing qui irait remettre en etat une fermette et utilisant des parpaing remplaçant depuis longtemps la pierre.

il s'agit pas de savoir si c'est un progres il s'agit de savoir si c'est adapté.

Je suis desolé mais la principale raison de la disparition des bateaux en cp a été leur startification qui a abregé leur vie.On a voulu utiliser un produit "moderne" et resultat on a fait que les detruire.si on veut l'avantage du strat le plus simple et le plus adapté est de choisir un bateau en polyester pas en bois.

mais ceci n'est que mon point de vue bien sur.

Pour repondre aux joint congés: Ils ne tiendront que s'ils sont fait sur le bois il faudra donc enlever la peinture des lisses.Par ailleurs à cet endroit les efforts sont de s efforts de cisaillement et la section du joint conges et ridiculement petite pour etre efficacement il faudrait que les joints travaillent à l'extention ou à la compressiondans toutes leurs longueurs .Et pour etre plus precis il n'y a de contrainte que sur les lisses extremes celle proche du pont ou du fond au milieu elles se trouvent dans la fibre neutre de la poutre du bateau donc peut d'efforts à par les efforts de torsion.

Pour ma part je rajouterai des vis (pour ne pas ebranler les assemblages) plus rapprocher sur les lisses extreme que sur les lisses neutre.

josé

30 sept. 2008
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au suj des clous
salut leirbag
rio ca fait 5 ans qu'il est au sec, mais qu'il se mange la p^luie, ce pourquoi jeando (et moi) avions fait deux trous un babors et un tribord pour qu'il n'y ait pas de stagnation d'eau douce
pour les clous je nettoierai les tetes et mastiquerais et en plus je doublerai tous les clous qui me semblent fatigués, en n'oubliant pas de faire auparavant un trou avec un mèche, ca ne doit pas rentrer en force, ensuite le clou doit étre retouné
suis_je clair :-D
bon taff
pour le design, moi j'aurais supp, la cabine arrière et au contraire rallongé un peu le roof???? :-D :-D :-D

30 sept. 200816 juin 2020
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je rejoins le point de vue d'alien...
lors de la restauration du brick (plan herbulot de 1964), au niveau des oeuvres vives, pas un clou ne dépassait (cp + peinture).

Par contre au niveau de la liaison coque pont, le long des pavois,l'eau douce à fait des dégats énormes, en passant par ces fameux clous qui ont travaillés, et au fil des années la pourriture s'est intallée, pratiquement invisible sous la peinture. Quand j'ai commencé à gratter, vous pouvez voir sur la photo l'étendue des dégats.

A certains endroits sur le pont, j'ai remis du cp neuf, mais exit les clous. Avec 3 ans de recul, rien n'a encore bougé. Et je surveille régulièrement.J'ai même rajouté des trous d'évacuation d'eau le long du pavois, avant et après chaque embase de chandelier pour que l'eau douce ne stagne pas.

Restauration ne veux pas dire refaire systématiquement à l'identique, mais dans la mesure du possible éviter les erreurs du passé.

L'important c'est qu'un bateau continue à vivre sans pour autant être un musée.

Mon petit bonheur , c'est tout simplement, lorsque j'arrive dans un port, ou quand je croise un autre bateau sur l'eau, que l'on me dise: "bravo d'avoir sû remettre ce bateau dans cet état et de continuer à naviguer avec".

J'ai certainement fait des erreurs, n'en déplaise aux puristes, certains m'ont expliqués ce qui fallait faire, et d'autres m'ont dit de faire strictement le contraire... Alors je me suis assis, j'ai réfléchi, et j'ai fait comme je pensait le mieux...

Maintenant çà fait 3 ans que le bateau navigue et il l'a fait au près pendant 8 heures par 33 noeud de vent sans que rien de bouge et sans que je sois inquiet...

Tout çà pour dire à Leirbag, que quoi qu'il fasse, çà déplaira forcément à quelqu'un...
C'est son bateau, et s'il a confiance dans ce qu'il fait, qu'il fasse ce qu'il pense le mieux...

30 sept. 2008
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les clous....
pour avoir chercher sur le sujet, j ai essayé de virer un clou qui etait sur le pont ( un endroit ou le cp etait naze et que j avais ouvert), j ai voulu en virer un pour voir..... non seulement j en ai chié, et je me suis apercut que ces clous ( chantier aubin )etaient des clou " à griffe", en gros dans le meme esprit qu un hamecon, tu peux le rentre, tu es baisé pour le sortir a moins de tout bouzillier.

30 sept. 2008
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sur une stratification
epoxy oui pour une construction neuve sinon ces du mauvais pressage assurer car enfermer de l humidité dans de l epoxy ces accélérer le processus de pourrissement de toute façon la meilleur solution est une bonne peinture micro poreuse pour que le bois respire et en plus ça coute moins chère

01 oct. 2008
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la peinture micoporeuse
est une illusion basée sur des mythes .

Entre autre celui du bois qui respire avec ses petis poumons .

Elle fonctionne toujours dans le mauvais sens .
C'est comme pour les dessalinisateurs :
- tu mets une membranne poreuse
- d'un coté c'est humide
- de l'autre coté c'est sec .

En l'absence de pression extérieure, que se passe t-il ?

Réponse : le bois sec devient humide .

C'est comme ça qu'ont péri des millions de fenêtres, volets et autres menuiseries .

01 oct. 2008
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tonton Cristobal
est allé au grenier :
alienboats.free.fr[...]ate.pdf

01 oct. 2008
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MERCI TONTON CRISTOBAL
Je avais que la dernière page de l'article, avec les cotes, disponible sur le site des Bricks Herbulot de S@m. Je vais lire avec attention !

En ce qui concerne la stratification extérieure de la frégate, j'ai lu quelque part que ce qu'il ne faudrait surtout pas faire, c'est de stratifier intérieur et extérieur. Mais juste une stratification extérieur, le bois respire encore à l'intérieur ? Donc à priori, si on ventile bien l'intérieur, il ne devrait pas y avoir de gros risque d'enfermer de l'humidité ?

01 oct. 2008
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Ah merci !
C'est ce que j'essaie de dire depuis un moment...

01 oct. 2008
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Ca me rassure
Le mien est au sec, poncé depuis au moins 4 ans, l'hygro est contrôlée dans le local et sur le bois. Les parties pourries (carlingues au sens herbulot, au niveau de la descente) remplacées.

Par contre à l'intérieur je ne comprends pas cette histoire de respirer. Tu ne vas pas mettre un enduit ? Une vernis ? Une peinture ?

On parlait des dégats de l'eau douce mais en une nuit à 2 dans le triangle avant c'est au moins 1 litre de transpiration alors si le bateau est fermé et mal aéré (en principe faudrait pas) ça ira quelque part. La flotte des cirés, une bouteille d'eau qui pète ou se renverse. Et si ça rentre dans le bois par des fissures, bois nu, pets et autres, ça ne ressortira pas de sitôt.

Pour moi c'est aussi important l'intérieur que l'expérieur. Imprégnation (G4, fonds dur ou autre) puis peinture ou vernis, voire strate (selon les amateurs ou les détracteurs), mais rien de "respirant" sur du CP.

Et les tranches de CP de chaque nouveau panneau copieusement imprégné avant assemblage.

Et je teste les anguillers avec des billes, à n'importe quel point du bateau ça descend au point bas qui restera visible et accessible.

Patrick

01 oct. 2008
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lors d'une rénovation
on est d'accord
qu'on travaille sous hangar chauffé
que toute zone pourrie est refaite
que tout est inspécté séché avant travaux

dans ces conditions pourquoi le bois existant serait plus humide que des panneaux neufs stockés dans les même conditions au même endroit

:reflechi:

01 oct. 2008
0

c'est trop simple

lorsque le bois est pourri est humide c'est que cette humidité est le plus souvent prisonniere .Soit qu'il y a eu infiltration aux assemblage et pour que ça seche et bien il faut demonter , enlevé la peinture ou le verni et attendre des années parfois ...

le bateau n'est jamais humide exterieurement mais est humide dans le bois.Et la pourriture pompe l'humidité comme une éponge ,alors la seule solution :enlever le morçeau.

01 oct. 200816 juin 2020
0

petite retouche photo
c'est mieux comme ca ??

01 oct. 2008
0

fregate
Bonjour, je suis depuis pas mal de temps déja,en train de refaire une frégate, enfin d'essayer.
Elle est de 1968, est a été construit par le chantier Mallard ,en ce qui concerne les clous je gratte au maximum je met du rustol puis du mastic epoxy.
En ponçant la coque ,je n'ai pas trouvé de trace de stratification et n'en ferais pas car j'ai lu il y alongtemps déja dans la revue "loisirs nautiques" que la résine n'accrocherais pas bien sur du contreplaqué qui avait été peint, les pores entant bouchés. A faire uniquement sur un bois neuf.
Jean Jacques Herbulot préconisais un tissu de verre collé a la PPU
En ce qui concerne la solidité des collages j'ai été obligé d'en défaire certains pour changer des morceaux de CP et ben mèmes sans les clous j'ai confiance ,c'est le bois qui s'arrache meme aux endrois qui ont pris l'humiditée

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