biloup

recherche essai et fiche thecnique voilier biquille biloup 9 metres.

L'équipage
04 juil. 2009
05 juil. 2009
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Hello
Hisse et oh n'est pas un distributeur automatique de réponses, se sont des gens, des vrais ( si si ) qui répondent.
La moindre des choses, est de commencer une phrase par Bonjour/Bonsoir, et de la terminer par Merci ( par exemple )

[i]La politesse est définie par un code. Elle demeure un ensemble de règles [b]acquises par l'éducation[/b]. Elle comporte une double finalité : faciliter les rapports sociaux en permettant à ceux qui en usent d'avoir des échanges respectueux et équilibrés ; faire la démonstration de son éducation et de son savoir-vivre. Au cours des siècles, certaines règles de politesse se sont figées alors que d'autres évoluaient. De tous temps, des auteurs ont formalisé et rassemblé ces règles dans des traités dits « de civilité » (autrefois) ou « de savoir-vivre » (aujourd'hui).

La politesse se traduit tous les jours par l'utilisation de certains termes comme bonjour, au revoir, bienvenue, s'il vous plaît, ou merci, et par des attitudes spécifiques : sourire à qui vous parle, adapter sa tenue aux circonstances…[/i]

Pour la fiche thecnique du biloup 9 metres, regarde ici ;-)

home.tele2.fr[...]ego.htm

Et lire ceci :

[i][b]Article revue Loisir Nautiques n°115 année 1981[/b]

Il va sans dire que le Biloup 9 tranche nettement sur les bateaux de 9 mètres que l'on est habitué à voir. La
ressemblance avec son petit frère le Biloup 7.65 est frappante. Après le succès de ce dernier, la demande d'un bateau
plus grand basé sur le même principe s'est fait ressentir.
Aussi c'est en reprenant les idées du 7.65 que Wrighton a conçu le 9 mètres. Cette méthode de travail permet de
sortir des bateaux qui bénéficient de l'expérience de la série précédente évitant ainsi aux premiers propriétaires
d'essuyer les plâtres.
Mais dés que l'on monte à bord, la différence avec le 7.65 est marquante et l'on passe d'une catégorie de bateau à une
autre. En effet si le 7.65 était un voilier destiné à la croisière côtière en famille, le 9 m permet déjà de rêver à
d'autres rivages et à des étapes plus importantes et ceci dans de bonnes conditions de sécurité et de confort.

Les aménagements ont gardé le même esprit essentiellement tourné vers une vie réelle à bord.
La grande originalité, tout au moins pour un bateau français, est que nous sommes en présence d'un biquille ; pourquoi un tel choix, quels ont ses avantages et ses inconvénients.
Le bateau de croisière moderne doit pouvoir échouer, c'est un impératif. Le problème des ports encombrés et fort
coûteux a poussé les constructeurs à créer des voiliers capables de se poser sur le fond sans difficulté. Pour beaucoup
pour ne pas dire pour tous, la dérive lestée ou la quille relevable fut la solution.
Mais pour Wrighton le biquille que l'on croyait mort et enterré présentait pas mal d'avantages. Aussi le 7.65 et le 9 m
sont-ils des biquilles. L'échouage d'un tel bateau ne pose pas de problèmes car pour le Biloup 9 la surface de
sustentation délimitée par les deux quilles avoisines les 4 mètres carrés. Bien sûr pas de béquilles à surveiller et la
coque est à l'abri des mauvais cailloux qui traînent sur certains fonds.
Mais il n'y a pas que des avantages, il faut parler des inconvénients. Il est bien évidents que la surface mouillée est
plus importantes que sur un bateau traditionnel. Le plan de dérive n'est pas d'un rendement énorme à cause de l'allongement faible de ces quilles toutes en longueur.

La coque :
Les deux quilles sont moulées en même temps que la coque dans un moule assez complexe formé de huit morceaux
démontables. Ce principe de construction garantit une grande homogénéité de l'ensemble. Ses deux ailerons sont
remplis de grenaille galvanisée bloquée par de la résine.
Le tableau arrière bien qu'il soit assez important passe bien à l'oeil grâce à son double galbe. Le frégatage de la coque
s'il complique le moule affine la silhouette du bateau. Les formes de coque sont naturelles car ici aucun souci de jauge
n'est venu troubler le crayon de l'architecte.
Le safran rejeté à l'arrière est protégé par un aileron de bonne taille. Nous pensons que sur un bateau de croisière,
cette solution est la meilleure pour plusieurs raisons : la solidité bien sûr et en plus il faut avoir coincé une aussière
entre le safran et la coque pour comprendre l'intérêt d'un tel montage.
Sur le Biloup 7.65 il existait une version bisafran, mais cette solution n'a pas été retenue pour le 9m. A la mer, le gouvernail répond parfaitement à toutes sollicitations du barreur. L'étrave très verticale surmonte un brion bien marqué. Les formes avant en U s'évasent rapidement pour donner naissance à une carène plate. A noter l'excellent fini du gel-coat de la coque.

Plan de pont :
Réalisé par moulage en polyester sandwich, le pont comporte un antidérapant du type pointe de diamants issu du
moulage.
Le pont est emboîté sur la coque puis boulonné avec un rail de fargue. La stratification est reprise de l'intérieur.
La plage avant très dégagée comporte deux chaumards inclus au rail de fargue et deux solides taquets en alliage léger.
Le davier d'étrave incliné de 40 degrés à gauche doit être modifié car il est évident que la chaîne sautera du réa à la
première occasion. Le puit à chaîne est de bonne taille mais il serait préférable que son capot s'ouvre latéralement et
non pas d'arrière en avant. Un solide balcon en inox vient compléter cette plage avant bien dégagée.
Les passavants de largeur correcte permettent un déplacement facile malgré les haubans, grâce à des filières placées à
une bonne hauteur et à une solide main courante en bois qui court sur le rouf. Le rail de fargue constitue un excellent cale-pieds.
Bien que sa hauteur soit assez importante, le roof est bien intégré au bateau dont il ne casse pas la ligne.

Cockpit, plage arrière :
Voilà un vrai cockpit de bateau de croisière, bien profond, bien dessiné, avec des galbes confortables.
Côté autovidage, pas de problèmes, le puit du moteur hors bord remplit largement cette fonction.
Ce moteur en puits constitue une solution intéressante au problème de la motorisation d'un voilier car il permet pour un
budget réduit d'avoir un moteur de bonne puissance à un endroit ou son poids n'est pas une gène. De plus le Biloup9 comme son petit frère possède un système de relevage du moteur qui permet en cas de non utilisation de conserver le
moteur à l'abri et à portée de la main pour un dépannage par exemple.
La descente est un modèle de facilité et il est un détail important à noter : le cache-capot comporte un emplacement
pour ranger le panneau vertical quand celui-ci n'est pas utilisé.

Gréement et accastillage :
Le Biloup est gréé en sloop. Les espars sont signés National Mats. Le gréement comprend un étai, deux pataras, deux
galhaubans et deux bas haubans.
Le haubanage transversal revient en arrière du mât pour un meilleur contrôle de celui-ci. Les cadènes de galhaubans et
de bas haubans sont reprises à l'intérieur sur des renforts en contreplaqué stratifiés à la coque.
Deux winchs Barbarosa n°9 aux écoutes de génois tandis que Barbarosa n°6 permettent l'étarquage des drisses.
Une barre d'écoute de un mètre et un palan à quatre brins servent au contrôle de la grand-voile. La garde robe est
signée Pennel.

Aménagements.
Soute à voiles : Elle contient aisément toutes les voiles.
Toilettes : Séparées par une demi-cloison de la soute à voiles, les WC peuvent être chimiques soit classiques. Des
équipets et un panneau de pont 500x500 complètent ces toilettes.
Carré : La table fixée à l'épontille de mât peut en position haute accueillir 6 convives soit en position basse devenir
une couchette double de 1.2m de large aux épaules.
Sous ce carré des coffres de rangement importants permettent le rangement de la nourriture et des effets. La
banquette tribord constitue une excellente couchette simple.
Cuisine : Un évier en plastique alimenté par une pompe à pied, un petit plant de travail ou il manque des fargues et une
gazinière deux feux avec four en option équipent cette cuisine pratique. Des équipets en nombre suffisant permettent
de ranger la vaisselle.
Table à cartes : De format demi-aigle, cette table à cartes est très pratique à l'usage et sa communication avec le
cockpit est rapide ce qui est un facteur important en navigation côtière ou les allers et retours cockpit-table à cartes
sont nombreux.
Le rangement des cartes se fait sous la table tandis que les ouvrages de navigation et le petit matériel prennent place
dans des équipets le long de la coque. Un tube au néon éclaire cette table.
Cabines arrières : Très agréables grâce à leurs hublots de coque d'ou l'on peut voir la mer, ces deux cabines
permettent un isolement indispensable en croisière.
La literie est un peu juste pour de grands gabarits. Les occupants de ces cabines y trouveront des rangements et des
penderies.

L'ensemble des aménagements est bien conçu et robuste.
Les points d'éclairage naturel et artificiel sont biens disposés.
L'isolation et le vaigrage sont réalisés avec de la moquette synthétique.
Le revêtement de sol est constitué par de la moquette salle de bain.
Les bois et contre plaqués sont vernis. Si les finitions ne sont pas celles d'un SWAN, l'ensemble est cohérent et
constitue une base excellente pour un bon bricoleur qui pourra fignoler ses aménagements pendant les mois d'hiver et
faire de son bateau un home sweet home.

Comportement à la mer.
Essai effectué sur le trajet Royan-La Rochelle, vent de 5 à 15 noeuds.
Quand pour la première fois, on navigue sur un biquille, on s'attend à faire un prés de fyfty. Aussi, c'est avec une
certaine appréhension que l'on pousse la barre pour virer et pour voir le nouveau cap qu'affichera le compas.
Eh bien si, le Biloup fait du prés : un bon 90° bord sur bord. Ce n'est pas certes un prés de 12m JI, mais chercher
donc un bateau de cette taille qui cale 0.90m au prés !!!
Ce faible tirant d'eau limite le tangage et permet un passage doux dans les vagues.
Les 43m2. de voile tirent facilement cette coque de 2800kg. Qui ne demande qu'à partir.
Bien sûr l'importante surface mouillée due aux quilles est un handicap dans le petit temps, mais dès que le vent rentre
un peu, la barre parle et le bateau accélère.
La visibilité sur l'avant est un peu juste à cause du rouf mais par contre dans le mauvais temps, l'équipage est
parfaitement à l'abri. Ce point est particulièrement important pour une navigation avec des enfants.
Nous avions à bord un moteur hors-bord 9.5cv YAMAHA, cette puissance convient parfaitement et à demi régime le
moteur pousse le bateau à environ 5 noeuds sur eau calme.

Conclusions.
Le Biloup9 que nous avons essayé est le premier de la série aussi les finitions ne sont pas encore tout à fait au point
mais les prochaines unités bénéficieront de l'expérience du chantier.
Le Biloup répond parfaitement au programme que R. Wrighton lui a donné : c'est à dire un bateau de croisière biquille,
fait pour la mer, mais aussi pour les escales dans les ports non aménagés sans problèmes de béquilles.
A une époque ou le moindre arrêt dans une marina vous coûte 60 à 70f, c'est un avantage considérable.
Sa grande surface de voile fait de lui un croiseur rapide et vivant, la qualité de construction est irréprochable, voilà
des arguments qui ne manqueront pas de séduire les candidats avides de croisières sur un bateau familial confortable et
stable.[/i]

05 juil. 2009
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Bien répondu ..... et une *
Bonjour et une étoile pour une belle réponse sur toute la ligne .......
Henri

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