bato coulé

J ai peut etre raté le sujet pendant les fetes.
Le 10/12/2006 un voilier de 43 pieds des Glénans a été abandonné et coulé par son équipagelors d une transat suite a une avarie de safran.
Ils manquaient de vivres apres une semaine de dérive a 3 noeuds et on étés secourus par un bateau anglais de 60 pieds a 850 milles des Antilles.
Quelqu un a des précisions ?

L'équipage
04 jan. 2007
04 jan. 2007
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J'ai lu l'article sur Le Télégramme
et je me suis aussi posé des questions, trouvant bizarre qu'un chef de bord des Glénans abandonne et coule son bateau de 43 pieds pour un problème de perte de safran, surtout que l'article ne dit pas qu'il y avait une voie d'eau. J'ai déjà lu des articles d'autres voiliers à qui c'est arrivé et qui ont quand même pu rallier une île quelconque des Antilles en installant un gouvernail de fortune. A mon avis au vu des informations transmises, le skipper aurait peut être pu rester à bord avec un ou deux équipiers après avoir récupéré des vivres auprès du bateau anglais. Faute d'informations plus précises, il est difficile d'en discuter, mais cela est quand même arrivé à un chef de bord de la plus grande école de voile française, bizarre.

04 jan. 2007
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phantasmes !
Arrêtons de phantasmer sur un fait divers dont nous ne savons absolument RIEN à part ce qu'un journaliste probablement ignorant a pu en rapporter pour remplir par du vent ses 50 lignes obligaoires ;-)

05 jan. 2007
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damned !
Hi, je suis refait :-D

(bon je vais nous mettre HS tous les deux)

06 jan. 2007
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Les deux orthographes sont autorisées...
le terme de "phantasme" étant réservé aux productions inconscientes, plus proche donc du terme allemand de "phantasie" utilisé par Freud. Ce que Jacques Lacan développera comme un "interdit en position de désir".

19 août 2007
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fantasmes et phantasmes
Les deux écritures sont admises pour je ne sais plus quelle école de la psychanalyse (la lacanienne ?) qui distingue fantasme au sens conscient, trivialisé sous son faux amalgame avec désir alors que c'est un "interdit en position de désir" (J. Lacan) et phantasme qui est une pure production inconsciente et qu'il faut donc aller chercher dans les profondeurs.

C'était la rubrique "comment briller dans les réunions du yaute club" par Jojo le mérou

05 jan. 2007
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Bien d'accord !
Mais "fantasmes" s'écrit avec un f, Robert ! ;-) ;-) ;-)

05 jan. 2007
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robert
tu croyais peut être avoir une pluie d'étoiles pour la justesse de ton propos...que nenni, ce n'était que pour se gausser de ta faute ;-)

19 août 2007
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Oups, j'avais déjà répondu
Scusez, pour ce message en double :oups:

04 jan. 2007
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ajoutons
que quand un bateau école assiste un autre bateau école tout se déroule comme dans le manuel .
La question est : comment fait-on pour perdre un gouvernail au milieu de l'atlantique ?
Inquiétant pour les propriétaires de gouvernails .

04 jan. 2007
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Quelqu'un a-t-il 3 € à perdre...
c'est ce que demande "le télégramme" pour avoir l'article du 24/12/06

www.letelegramme.com[...]cle.php

Je reste dubitatif...
...sur de nombreuses pratiques ! :-(

04 jan. 2007
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Etrange !
Je ne suis pas un habitué des traversées vers les Antilles, mais qu'un rafiot à voile dérive à 3 Kn à 850 milles des Antilles pendant 1 semaine me paraît plus que suspect !
En effet, à 850 milles des Antilles en cette saison, et n'importe où sauf à l'Ouest de celles-ci, il est presque impossible de rater une terre en continuant à faire route au portant (donc en se passant assez facilement de safran, pour peu qu'on soit pas trop tatillon sur le cap).
Et en une semaine, sur un rafiot de 43 pieds au portant, même avec un safran de fortune, on doit tracer la route un minimum... mettons 6 Kn (et je pense que je suis très petit joueur sur ce coup), soit au minimum 3 de plus que la dérive... c'est à dire 500 milles de gagnés au minimum. En gros : terre en vue !

Je suis très, très, très dubitatif !

Qu'en penserait Takari qui s'est fait Gib' les Canaries sous gouvernail de fortune dans des vents pas toujours favorables et sur une embarcation qui passerait pour un "mouille-cul" à côté d'un S-O 43 ?

P.S. : Bravo Takari ;-)

04 jan. 2007
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lien
voila le lien :www.transat2006.blogspot.com[...]/

c est effectivement assez bizarre comme décision d abandonner le navire.Et ce n est pas le récit d un journaliste mais le recit de glénans .

04 jan. 2007
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un ti coup
d'assure peut-etre!!!!!
:jelaferme:

19 août 2007
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Il avait peut être une très bonne assurance...
:oups:

04 jan. 2007
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C'est le choix des Glenans
www.transat2006.blogspot.com[...]/
Nous tenons à rappeler que suite à l'évacuation de l'ensemble de l'équipage sur le 3 mâts "TENACIOUS" et en concertation avec le CROSS, il a été décidé de couler le voilier "ZOUK" pour mesures de sécurité afin que d'autres bateaux ne soient pas amener à rentrer en collision avec lui. :-(

04 jan. 2007
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ils ont essayé
les récits dont les liens ont été donnés montrent :
que la pelle du safran a cassé brutalement
que la situation a été suivie plusieurs jours par le centre des Glénans et le CROSS Martinique
qu'ils ont essayé un ou des safrans de fortune
qu'ils ont essayé un remorquage dans des conditions de mer difficile et que les remorques ont cassé
qu'ils ont finalement abandonné le bateau dans une mer difficile et avec un équipage fatigué avec l'accord du centre des Glénans et du CROSS.

prématuré ou pas ? en tout cas il me semble probable que la plupart d'entre nous en auraient fait autant.

MichelR

04 jan. 2007
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couler un bateau
ça doit quand mème crever le coeur,je ne suis pas certain qu'un "propriétaire" ait abandoné son bateau si vite!!!!!

05 jan. 2007
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Phantasmes (bis)
Deux points rationnels de plus :

1) Un bateau n'est que quelques tonnes de matériaux assemblés, quels que soient les liens affectifs qu'on peut avoir avec lui. La valeur de la vie des humains est à une autre échelle.

2) En cas de refus de quitter le bateau en détresse alors que le sauveteur est à côté, la responsabilité morale et pénale du skipper ET des Glénan serait engagée encore plus fortement qu'avant en cas d'accident ultérieur .

Il y a derrière une décision de ce genre bien plus que le choix d'un chef de bord. Il y a toute une institution, les Glénan ! Ce n'est pas rien, et ça donne tout son sens à la décision.

05 jan. 2007
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l' abandon du bateau
est loin d'etre une chose facile, mais si tu as encore un brin de lucidité au moment où tu dois prendre la decision, tu le fais en connaissance de cause. Apres tu te dis : à si j'avais fait çà .... ou j'aurais pu .....et encore SI .....
La chef de bord des Glenans a essayé de sauver son bateau; pendant la semaine de galere elle a eu le temps de reflechir à ce qui "pourrait se passer si...". Et quand le moment de decider est arrivé , elle n'a pas pris cette decision toute seule.
Il faut etre bien presomptueux pour dire "moi je n'aurais pas laissé mon bateau" , il faut s'etre retrouvé dans cette situation pour pouvoir juger. Moi je ne juge pas : je n'etais pas avec eux.
André

07 sept. 200716 juin 2020
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skipper ou capitaine ou chef de bord ou proprio...
Bonjour.
Quand on est salarié on est normalement sous lien de subordination ce qui peu malheureusement amener des gens qui ne sont justement pas sur place à prendre quand même une décision à la place de celui qui a à la prendre. Pourtant ils n'ont comme infos que les appréciation subjectives de ceux qui sont à bord. Je dis cela car le skipper est seul maitre à bord après... quelqu'un qui ne se manifeste justement que dans la conscience de chacun...
La position d'employeur ou de propriétaire non à bord a malheureusement grande chance d'influencer LA décision.
Il semble loin le temps où le capitaine restait jusqu'au bout à bord de son bateau justement pour assurer jusqu'au bout la sécurité vis à vis des navires qui auraient pu le trouver sur leur route. L'abandon si abandon il y avait finalement n'avait lieu que si le bateau coulait de toute façon par lui-même mais pas par sabordage ce qui ne s'envisageait qu'en temps de guerre.
A croire qu'en course aujourd'hui on n'a plus le sentiment de pratiquer un sport mais d'être en guerre..?
Bon de toute façon nous ne sommes pas concernés directement par cette situation et nous n'avons donc je pense qu'à nous faire notre petit jugement dans notre conscience justement. Tout au plus peut-on penser que la position de chef de bord + propriétaire en suposant toutes situations et compétences égales peut conduire à une décision différente...surtout si l'on est pas assuré de la décision de l'assurance (...) et si l'on a son bateau comme résidence principale !
Bonne nav !
Jitzo

04 jan. 2007
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"Arrêtons de phantasmer sur un fait divers..."
...et trois étoiles pour ça !

Je reste de + en + dubimachin sur de + en + de truc.

Mais à part ça, quand même dommage de couler un bateau pour un safran cassé.

N'y a-t-il pas eu dernièrement un voilier, Oceanis 350, qui a lui aussi perdu son safran et qui a terminé la traversée et trainant des trainards pour rester sur le bon cap avec une vitesse honorable ?

04 jan. 2007
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ben
D'ou l'interet du cata: il ne coule pas quand il a perdu un safran... :-D

Bon bon ca va , j'ai compris, pas la peine de crier :-)

04 jan. 2007
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et
il en reste un de safran... a oui c'est vrai le cata c'est dangereux ;-)

Séb

05 jan. 2007
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T'ennerve pas ricardo
On n'a en aucun cas essayé de donner des leçons sur ce fil pour l'instant...
Simplement, on trouve bizarre d'abandonner et de couler à la hache d'abordage un bateau dans ces conditions et à cet endroit du globe.
En même temps, on n'était pas sur le bateau, et tous les récits restent assez peu précis... donc on continue de se poser (légitimement je pense) des questions !

Par ailleurs, je pense qu'aucun intervenant sur ce fil ne se félicite des stats de la SNSM.
C'est toi qui devient désobligeant pour le coup !

05 jan. 2007
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Tiens... il en a 5 ...
...des étoiles le donneur de leçon !

05 jan. 2007
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glenans
les glenans naviguent avec des dufour et autres bateaux récents maintenant , on est loin de la surpopulation des mousquetaires et cavale de la grande époque.

les stagiaires ont aussi changé
les mentalités ont changé, on navigue avec un frigo, l'eau chaude , la stéreo , le radar etc...

a part etre sur place on ne peut pas juger,
ça peut paraitre surprenant , d'accord
je n'aurai jamais abandonné mon bateau

je crois que lorsque tu as navigué un peu , meme avec plusieurs océans dans les pattes,
au lieu de "bramer" on en devient au contraire un peu plus humble.

04 jan. 2007
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choix
bizarre ou pas ,
les glenans on fait un choix ,
plus dicté par la sécurité qu'autre chose
c'est une asso qui a certainement plus d'expérience que beaucoup en matière de nav

il n'y a pas si longtemps , un ex maxi de la withbread ( plus de 20m) a été abandonné par son équipage , safran perdu au large du golfe

question de sécurité la aussi.

si lebateau avait été perdu et l'équipage avec , on aurait eu d'autres sons de cloche.

maintenant , avant de crier au loup, il suffit de consulter les stats de la snsm pour l'année passée ,
je ne voudrai pas etre désobligeant

mais de ceux qui appellent la snsm pour une panne de gas oil , ou du courant dans le raz de sein , en général ces gens la on ne les retrouve pas sur l'atlantique

souvent les donneurs de leçon ne sont pas ceux qui voyagent ou on voyagé le plus loin

05 jan. 2007
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Et bien si...
... on a essayé de faire une leçon de journalisme !
:-D

Mais les cinquante lignes c'est nous qui les remplissont.
:-(

En ce qui me concerne, c'est plutôt une leçon que j'essaye de tirer de ce sujet : comment sauver mon rafiot en cas de rupture de safran.

J'ai vu en 91 un Oceanis 430 - si je me souviens bien du bateau ? - arriver en Guadeloupe avec un morceau de plancher fixé au bout du tangon, en plein milieu de l'Atlantique, il (l'équipage) pensait avoir touché une baleine qui a entrainé la rupture du safran.

Et ils (les équipiers) se sont démerdés à rester sur le bateau jusqu'au bout.
;-)

05 jan. 2007
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...Hic
Assistons-nous à une dérive des mentalités des marins ? (la mienne incluse !)

Toute fortune de mer pouvant être instructive pour nous autres moussaillons (y compris l'ami ric. ci-dessus qui n'a pas encore effectué de grandes traversées), sans voyeurisme ou cynisme aucun, j'aimerais quand même mieux comprendre comment la direction des Glénans (école de voile très réputée, n'est-ce pas ?) a pris cette décision en concertation avec l'équipage ?

Ma petite analyse jusqu'à nouvel ordre/new info :
reste 10-12 Jours (ou 15-20 Jours sans gouvernail de fortune correct), alizé établi, courant, mais bateau en Zig et Zag, bouffe/eau ? non, because les English (les coryphènes ne mordent pas à 2 ou 3 N ?), pas d'outils pour gouvernail de fortune, non car bateau Glénans ou à nouveau les English sympas, moral de l'équipage, du skipper ? pourquoi les 2 ou 3 + costauds (moralement) ne restent pas à bord pour finir la Transat, confectionner un meilleur gouvernail ... (une bonne expérience non ?) Now une question cynique, pourquoi sous GV seule, en vent AR sans safran ... pas mal pour apprendre à empanner ? j'aurais plutôt gréer une trinquette nom d'une pipe ! a nouveau on n'a pas toutes les infos !

Et puis moi je dis ca (mon côté analytique/cynique dur), mais j'aurais été le premier à vouloir embarquer sur Tenecious (porte bien son nom) à me délecter a envoyer de la toile entre 2 tea time avec biscuits ginger sur le pont, plutôt que de me faire chi.. sur ce SO pourri des Glenm...
En fait c'est bien ricardo qui a raison ... sécurité et éviter de se faire chi... trop longtemps sur l'eau ... dans ce cas les mentalités ont changés (suis pas bien vieux mais quand même!)

05 jan. 2007
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Fluctuat nec mergitur
C'est vrai Seb, que c'est dangereux un cata parce que quand tu l'as abandonné, il ne coule pas, même sur le toit, et les autres rentrent dedans. Et si le Cross veut le couler il lui faut mettre au travail la Marine Nationale qui va le canonner jusqu'à plus soif (intervention au moins du Charles la Gaule qui commencera sans doute par récupérer les hélices du cata, çà peut toujours lui servir !) . Après il restera encore pleins de petits bouts qui flotteront toujours maisi trop petits pour esquinter les monos qui viendront s'y frotter (et qui eux, coulent très bien).
Dangereux le cata, quand on vous l'dis !! :-D

Fluctuat nec mergitur ! C'est dans les pages roses du Larousse, pour les non-latinistes !
A+

05 jan. 2007
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Quelle que soit la barque,

elle ne vivra que par son skipper... :jelaferme:

pfffzzzz

05 jan. 2007
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Mais non
Vous z'avez rien compris.

En fait, le bateau ZOUK transportait
500Kg de cocaine. Ils savaient qu'ils allaient être contrôlés à l'arrivée, donc ils ont préféré simuler une avarie pour le couler... ;-)

Leon.

05 jan. 2007
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non c'est toi leon ...
qui n'a rien compris :-(
la coca c'est dans l'autre sens.
ah leon leon leon roi de bayonne roi des c....

05 jan. 2007
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réflexions
abandonné son (le) bateau
quand on en chie, beaucoup, on tuerait père et mère pour remettre les pieds sur le plancher des vaches (ici le mal était plus psycho que instantané)
souvent les bateaux sont retrouvés au bout de qques semaines
selon le contexte, les solutions sont diff
ici, certainement bateau assuré au max, respect de l'environnement et des usagers, on abandonne le navire, implique qu'on le coule, c'est les glénans, nul n'est parfait
..

05 jan. 2007
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à lire

-Voiles et voiliers n°425 juillet 2006 p.60-64

-Voiles et voiliers n° 422 avril 2006 p.72-77

Ces 2 articles ont des points communs avec le fil.

Atlantique sans safran et coulé son bateau quand les ecours arrivent

05 jan. 2007
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Le choix est je pense.....
une question de responsabilité et de situation.
Il m'est arrivé d'avoir à faire ce choix de sauver mon bateau où...(Dieu m'en garde!) de le couler.
J'étais à la mi juillet 90 au large du Sahara Occidental en direction des Canaries quand au petit matin un hauban au vent cède brutalement,(Allure près bon plein, force 5, mer forte)
Le mât casse, tombe sous le vent.
Aussitôt avec mes 2 équipiers on ramène tout à bord, on grée un grément de fortune avec le reste du mât, on établi le tourmentin à l'envers et reste à faire le choix de route: Canaries au près trop long, même au moteur,j'ai assez d'autonomie moteur pour rejoindre la Mauritanie, mais alors là je ne vous dis pas les emm...des et le bateau probablement perdu, reste le retour sur Dakar au portant.
Ce fût la décision prise vitesse 2 Nds......sauf que peu de temps après le vent est complètement tombé et a tourné.
Décision de demander assistance car le temps jouait contre nous, la saison des tempêtes tropicales commençait.
Appel en CB BLU vers la France réussi, déclenchement de la balise de détresse, et 2 heures plus tard nous sommes survolés par un Bréguet de Notre Marine Nationale qui nous propose de demander l'assistance d'un cargo (Soviétique à l'époque) ou d'autoriser les autorités Mauritaniennes à nous envoyer une de leur vedette.
J'ai fait le choix du cargo!
Ce dernier, après une splendide manoeuvre d'approche pour nous protéger de la houle me propose d'aborder au moteur sur son flanc babord( Sous le vent)ce qui fût fait sans difficulté et alors là s'est posé le choix:Que faire?
Je vais demander s'ils peuvent me récupére mon bateau, sinon je le coule car nous sommes sur une route des cargos et je ne peux me faire à l'idée qu'il se fasse broyer, au moins qu'il repose en paix au fond de son univers!
Nous (Mon bateau et moi) avons eu une chance inouie, le cargo était équipé d'un mât de charge de 5T et de cables!Le Bateau a été sauvé, l'équipage récupéré et dorlotté et tout ce beau monde est redescendu en 36 H à Dakar, en essuyant au passage à l'arrivée une tempète force 12 pendant 1H.
Je n'aurais pas eu cette chance, je n'aurais pas hésité à me séparer de mon companion.... que je possède toujours et que je dorlotte
particulièrement,car maintenant... nous avons une histoire tous les deux!
Marc

05 jan. 2007
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C'est vrai que s'agissant des Glenmuch
on a tous envie de fantasmer, mais surtout de mieux comprendre, car toute expérience est enrichissante. Couler un bateau pour nous autres propriétaires proches de nos embarcations n'est pas un acte anodin ! Sans aller jusqu'à l'extrême du constructeur amateur qui a passé 10 ans de sa vie à le mettre à flot et préfèrera couler avec .

D'un autre coté on peut très bien comprendre la décision des Glénans, risque zéro en ce qui concerne les vies humaines et stagiaires, et dans notre société actuelle de communications une expérience qui aurait mal tournée aurait sans doute été plus désastreuse . Certainement humainement, mais même financièrement : mauvaise image et retombées négatives probablement plus élevées que la perte d'un voilier d'association, peut-être déjà amorti ?

05 jan. 2007
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On a tous nos propres expériences...
...et il n'est pas possible de les vivre de la même manière que d'autres les auraient vécues !

Je n'ai pas (encore) démâté ni perdu mon safran (juste la moitié), et sans être avide du malheur des autres, j'essaye d'en tirer le maximum de connaissance pour savoir comment je ferai au cas où...

Dorian nous rappelle plus haut 2 N° de VetV que je n'ai pas eu l'occasion d'avoir entre les mains.
Dans le N° 425 il semble que le voilier sans safran a parcouru 800 milles.

Et à défaut de fantasmes - on a les fantasmes que l'on peut - je ne vois ici que de la réalité !

Les secours ont été appelés pour un safran cassé alors que le bateau flotte sans problème...
Cela me rappelle une vieille histoire de balise déclancher à 900 milles du Brésil pour la même raison...

Les Glénans - que je respecte au plus au point - ont eu leurs raisons pour agir ainsi.

J'essayerai de ne pas faire pareil si telle mésaventure m'arrive et me demande quand même s'il est judicieux d'interpeler systématiquement les secours avant de TOUT faire pour se démerder tout seul.
;-)

05 jan. 2007
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si je voulais être medisant,
je serais presque tenté de dire que Les Glenans ne sont pas à un bateau prés vu le nombre qui s'accumule dans les ports dont certains ne sortent pas une journée dans l'année...ah bah zut pour le coup c'est dit :-|

05 jan. 2007
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amalgame entre les bateaux des...
... Glénans et ceux des particuliers.

Je pense que ceux des Glénans sortent bien plus que la moyenne nationale.

Encore un fantasme ??? ;-)

18 août 2007
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les glénans, c + qu'une école de voile
j'ai effectué la traversée concarneau-irlande sur zoulou, le sistership du pauvre zouc qu'il a fallu coulé. C'est vrai que ça fait mal au coeur de se dire qu'un si beau beau (acheté en 2005!) a du être coulé. Mais il y une chose dont je suis certain, c'est que les moniteurs glenans croisiere hauturiere sont tous bons et très capables (j'ai navigué avec eux sur dufour 30, sun-fast 32, gléanan 33 et sun glénan 43). Ils m'ont beaucoup appris et, sans leur implication dans l'association des glénans,j'aurais été obligé d'aller dans une école de voile plus conventionnelle, sans l'esprit glénans qui, quoi qu'on en dise, perdure au fil du temps.

En ce qui concerne les bateaux Glénans: ILS SONT TRES UTILISES et la flotille est d'excellent niveau. Ta remarque est carrément à côté de la plaque (peut-être as-tu tes raisons...).

Enfin, pour moi, ce qui compte c'est que malgré ce putain de safran qui n'aurait j'amais du casser (ce n'est pas normal!), la chef de bord a su garder l'équipage ok et éviter le suraccident. Quand à l'ordre de couler le bateau, à partir du moment où le cross a dit qu'il fallait le faire, il n'y avait pas à discuter. C'était une épave flottante dangereuse pour les autres embarcations.

Si la houlke avait été moins forte, le remorquage aurait peut-être fonctionné avce des tendeurs en bout d'aussière. Mais là, rien à faire.

Moi, je serai prêt à partir naviguer avec la chef de bord en toute confiance. Pour le reste, les assurances ont pris le relais, je pense.

05 jan. 2007
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Assurance
ce joli voilier était - il assuré en cas de perte totale ???

05 jan. 2007
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il doit l'etre
et ce n'est que normal
on ne peut pas etre les glénans et ne pas naviguer responsable
laissons le charme de la précarité aux doux reveurs clochards célestes et autres :-D

05 jan. 2007
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précarité and co ,
django , pas trop d'accord avec toi . trop facile de couler un canote . le seul que je connaisse qui a été coulé intentionnellement - sans etre assuré - c'est" Anaconda" de C .guillain , entre Tahiti et Mooréa . Il en a écrit un livre ( publié ????) D'autre part , je remarque que pas mal de safrans de nos bons chantiers ne tiennent pas la distance .Il va falloir créer une norme de construction : agréé nav cotiere et hauturiere .

05 jan. 2007
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puisque je passai par là
bsr ollie
je nie :-D
sérieux, loin de moi de penser que c'est coulé intentionnellement
en revanche ils sont plus clairvoyant en cas de blèmes, et le fait d'etre un organisme resposable donc bien assuré, leur permet de ne prendre aucun risque et d'abandonner le navire dès que le skip le juge
tan tantan
re bsr

06 jan. 2007
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de source....
bien informée...comme on dit...le SO43 a ete coulé apres accord avec l'assureur...
Dom

06 jan. 2007
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safrans sans ailerons, bof
c' est sur que Internet a permis d' en savoir plus sur les fortunes de mer, je ne fais pas ce genre de recherche a temps plein mais je note au moins 5/6 bateaux sans safrans sur l' atlantique dans les 3 dernieres annees. cela me confirme dans mon choix d' un bateau petit (pour les ceusses qui le sauraient pas c' est un firt 30) mais solide (avec safran supporte par aileron sur une grand part) et plan pour safran de secours deja etabli avant le deprta (ceinture et bretelles ...)

bref il y a un superbe J 130 qui a ete abandonne et coule par son equipage americain en fin de circum (plus tout jeune mais tres experimente) + jeune equipier vigoureux. c' est surement difficile de refuser l' embarquement sur un bateau qui a repondu a l' appel de detresse. d' ou peut etre (yakafautkon bien sur) bien reflechir avant de lancer ledit appel surtout quand on a tous les moyens modermes a dispo

06 jan. 2007
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ah oui autre chose
un safran de secours est indispensable pour pouvoir s' inscrire aux courses croisiers en san francisco hawai, il y a une boite qui en fait (en inox). j' ai recemment lu un temoignage, le safran de secours doit etre solide et beaucoup plus petit car il est en genral bcp plus en ar, EFFORTS ENORMES, et bien sur on reduit la gv

06 jan. 2007
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ah oui autre chose
un safran de secours est indispensable pour pouvoir s' inscrire aux courses croisiers en san francisco hawai, il y a une boite qui en fait (en inox). j' ai recemment lu un temoignage, le safran de secours doit etre solide et beaucoup plus petit car il est en genral bcp plus en ar, EFFORTS ENORMES, et bien sur on reduit la gv

06 jan. 2007
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la norme existe
mais les problèmes semblent plutôt venir de la fabrication :
- soudures qui cassent
- stratification qui s'ouvre en deux
- infiltrations
- .....
Il y a rarement de problèmes de mèche cassée .

06 jan. 2007
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tiens
Aujourd'hui,je suis alle mettre le bateau a sec du vieux port sur la cale des Minimes, sans safran aucun...au moteur.

La prochaine fois je tenterai une sortie a la voile pour voir ce que ca donne. :-)

06 jan. 2007
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Tricheur ;-)
avec 2 manettes de gaz ......

06 jan. 2007
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chui
pas seul sur ces galeres cette annee visiblement

06 août 2007
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Transat 2006 vue par un équipier
Il y a quelques photos et commentaires sur cette transat 2006 dans mon site Internet :
f5zt.radio.amateur.neuf.fr[...]/
Zouk était un bon bateau, j'étais à bord pour la première partie de cette traversée entre Concarneau et Ténériffe. Ensuite, je suis passé sur Zoulou, le deuxième voilier pour le reste de la traversée entre Ténériffe et la Martinique.
C'était une belle expérience pour moi. Et je regrette que ce bateau soit sur le fond, à –3000m.
Il est impossible de porter un jugement sur cette affaire.
La situation du moment était pénible pour cet équipage. Mer forte, alizé très présent, moral des équipiers, manque d'idées pour tenir un bateau sur une trajectoire normale et la limite du voyage dans le temps. N'oublions pas que la majorité des équipiers travaillent et sont tenus par un employeur qui accorde des congés.
Enfin, voilà, la vie est une course ou il faut tenir des délais, et nous finissons par en oublier que la voile est un moyen de déplacement qui permet de se rendre d'un endroit où l'on n’a rien à faire, à un autre endroit où l'on n’a rien à faire.
Bon vent à ceux qui pratiquent la voile pour le plaisir d'être en mer.
Frédéric

06 août 2007
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Alors là !
Bonjour,

Sans porter aucun jugement sur ce cas précis, et si je comprends bien vous travaillez pour le centre des Glénan (au moins pour cette transat), et toujours si je comprends bien (cela me semble si gros) vous dites :

  • situation pénible
  • moral des équipiers
  • manque d'idées
  • limite dans le temps (employeurs / congés)

sont des critères valables pour appeler des secours, couler le bateau, retrouver le moral et être à temps au bureau...

Pincez-moi je rêve ... J'espère que cet avis n'est pas celui des Glénan ...

Michel

06 août 2007
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Je suis scié
devant un avis avec autant de bon sens marin ...

A savoir que :

  • situation pénible
  • moral des équipiés
  • manque d'idées
  • tenu par le temps (employeurs et bureau)

mène à appeler au secours, couler le bateau et être à temps au bureau...

PS : je ne me positionne pas sur ce cas précis, juste sur le post de atria

06 août 2007
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Je suis scié ...
... suite au post de Atria.

A savoir :

  • situation pénible
  • moral de l'équipage
  • manque d'idées
  • tenu par le temps

sont des éléments qui justifient un appel au secours, de couler un bateau et d'être à l'heure au bureau...

Cela me laisse rêveur ...

19 août 2007
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A rpopos de safran...
Peut être hors sujet
Quelqu'un a t'il entendu parlé des Hunters qui perdent leur safran?
On a en rencontré un à Panama . Hunter tout neuf, au moins 42 pieds (m'souviens plus).
Perdu le safran en mer, comme ça, plouf plus rien.
Il semblerait qu'il n'ait pas été le seul dans ce cas.
Des infos là dessus?
GdE

06 sept. 2007
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Transat 2006 des Glénans
Bonjour,
Je découvre ce site et désolé pour cette réponse tardive. J'ai fait cette transat 2006, sur Zouk de Concarneau aux Canaries et sur Zoulou des Canaries vers Le Marin.
Voir mon site --&gt f5zt.radio.amateur.neuf.fr[...]
J'ai aussi des infos sur les sites anglais qui ont commentés (BBC News et autres)
A bientôt peut-être
Frédéric

06 sept. 2007
0

Probablement sympa
ce site... pour ceux qui ont un écran de 19 pouces !

[color=blue]_/)[/color]

06 sept. 2007
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Les Glénans non pas changé
Merci Frédéric pour ton récit qui m'a fait retrouver l'ambiance que j'ai connue il y a une dizaine d'année en stage chez eux.
A savoir une espèce d'application froide et administrative de règles de sécurité, très emm..dante à vivre et nullement efficace.

J'en rajoute à tes anecdotes édifiantes : je me rappelle avoir croisé (lors de ce stage) un autre voilier de cette pseudo école dont les varangues étaient explosées suite à un talonnage et à qui on avait imposé une nav de nuit pour le rappatrier à Concarneau. Pendant ce temps là, on nous imposait le port du gilet par tous temps y compris par mer plate en plein cagnard !

A titre d'information, je rappelle qu'il existe de vraies écoles de voiles dont les voiliers sont menés par de vrais chefs de bord diplômés, réellement expérimentés et connaissant parfaitement leurs embarcations. Lesquelles n'ont rien à voir avec les poubelles flottantes des Glénans que les chefs de bord (non diplômés)se refilent d'une semaine sur l'autre sans se voir 5 minutes.

06 sept. 2007
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Bravo Fred!
Beaucoup aimé ton compte rendu. Tu es très (trop?) gentil dans ce récit.

Faudrait visiblement offrir un manuel des Glénans aux Glénans.

C'est marrant, dans le temps j'ai ausi fait qq sorties avec un moniteur des Glénans, qui savait pas de quel côté on tient un tournevis. Si Si

Si t'es moniteur et que t'as pas ta caisse à outils perso, t'es pas moniteur de voile.

Bravo encore, j'aimerais être aussi sympa que toi et si tu cherches un embarquement...

Bon vent à tous.

07 sept. 2007
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Manuel des Glénans
Bonsoir vite fait avant d'aller dormir, j'aimerais passer du temps avec les Glénans pour le coté entretien du matériel. J'ai pas mal d'expériences en techniques divers. Mais deux raisons me retiennent, j'habite en région parisienne et l'assos me semble prendre une direction contraire à mais idées plutôt sociales. Je pense que la société actuelle les y oblige, il y a de la demande, je l'ai vécu et entendu à bord.
Nous ne savons plus rien entreprendre sans résultats, ça doit marcher du premier coup dans les délais imposés. Plus un stagiaires ne ponce, ne verni ou fait le carénage. Alors, que dire!
J'ai des occupations ici à l'école de musique d'Esbly comme membre du bureau et comme musicien, j'y rencontre les mêmes problèmes de consumérisme.
Mais heureusement, nous gérons comme ont dit.
Et bonne nuit il est tard.
Frédéric

06 sept. 2007
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Zouk glouglou
J'ai abordé plusieurs fois cette histoire aux glénans et chacun des récits qui m'en a été fait était très similaire aux autres et à ce que vous avez pu lire ici. Il semble que le plus gros problème qui s'est posé n'était pas un problème technique (bien que sans safran, c'est quand même un peu la merde :)) mais un problème d'équipage.

Et si j'ai bien une critique à faire envers les Glénans, c'est le manque de "validation" ou de "sélection" que cette école de voile opère au moment des inscriptions aux stages.

Si j'ai bien compris le soucis donc, on avait à bord des niveaux probablement insuffisants pour certains stagiaires et surtout une démarche archi-consumériste: le stage avait des dates d'arrivée et quelques uns d'entre eux ont imaginé qu'on fait une transat comme on prend l'avion. Tout au plus deux heures de retard à l'arrivée, pas plus qu'Air France.

J'imagine donc un bateau sans safran, avec tout ce que cela peut impliquer, un équipage qui n'a pas du tout l'intention d'arriver en retard (la famille attend de l'autre côté!), donc plutôt l'intention de monter sur le premier sauveteur qui passera par là, une ambiance pourrie à bord, bref ...

Oui, beaucoup (d'entre nous) pensent que le bateau aurait pu être sauvé. Mais dans d'autres circonstances, un autre contexte, un autre équipage, etc ...

J'ai lu pas mal de conneries dans ce fil, à propos des Glénans, de leurs bateauxqui ne naviguent pas (quelle ânerie !! :)), de leurs moniteurs, des femmes chef de bord, de la façon de saler le poisson, etc ... J'en suis assez surpris. Je ne vais pas faire ici la publicité ou l'apologie des Glenans mais j'imagine qu'avant de lâcher de telles aneries, certains pourraient faire quelques statistiques en faisant une règle de trois entre le temps qu'eux passent sur l'eau, le nombre d'heures de vols des Glenans dans l'année et la probabilité d'avoir une merde, quelle qu'elle soit.

Bref, la monitrice de ce stage doit avoir un goût amer de son bateau coulé et pense probablement que si ... et que si ... et que si ... alors le bateau serait revenu au port ... La situation doit lui être probablement et personnellement difficile ... Je pense qu'elle aura fait ce qu'elle a pu, informé clairement les acteurs extérieurs et appliqué sans rechigner les décisions prises collectivement.

Et lui chier sur la tête manque un peu de tact, IMHO.

06 sept. 2007
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j'avoue
ne pas voir tout lu,

mais la dernière remarque du post de dgeo me fait sursauter

"elle a appliqué sans rechigné les décision prises collectivement"

je ne saisi pas le rôle d'un chef de bord avec des stagiaires qui sont réputé moins compétents, alors instaurer une espèce de démocratie dans une situation d'urgence, qui réclame compétences, je ne comprends pas.....

06 sept. 2007
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merci
de préciser,

mais bon, une décision prise avec les assurance, direction et tout et tout,

m'interpelle

je ne critique pas, mais m'interpelle simplement

ou alors est ce interdit d'être interpelé par une décision de ce genre, je pensais que le chef de bord a la décision

ça m'interpelle de plus en plus que mes enfants pourraient demandé un stage de voile, et je suis inquiet qu'un chef de bord , qu'un guide de randonné ou tout autre encadrant .... enfin vous en savez plus que moi

mais ça m'interpelle.....

07 sept. 200716 juin 2020
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Mais quel rapport ...
...entre l'évacuation des stagiaires et le fait de couler un bateau ???
Il était tout à fait normal de règler le problème des clients (s'en est quand même) en évitant un séjour devenu plus hasardeux tant sur le plan de la manoeuvrabilité du bateau, de la durée de son périple et donc sans doute aussi de l'avitaillement.
Mais justement: quand on a la chance de pouvoir évacuer les passagers dans le confort ou peu aussi déposer des vivres, du combustible ainsi qu'un ou deux équipiers salariés avec mission de ramener le bateau à bon port.
Ce qui me choque (on va dire comme cela) c'est de sacrifier volontairement le bateau, ce que n'imposait nullement la sécurité des personnes.
Donc, comme d'autres, cela m'interpelle...
Le cross n'est pas dieu non plus en plus on est pas obligé d'être croyant et ce n'est pas très responsable de se retrancher toujours derrière la position et la responsabilité des autres. Il est fort probable que le cross est simplement demandé (...) de saborder le bateau QUAND il a appris que la décision du skipper/ propiétaire /assureur/ actionnaire/constructeur fournisseur/ et je ne sais qui d'autres encore, était d'abandonner purement et simplement le navire au gré de la mer et à la roulette russe pour les autres batiments sur mer !
Dans cette situation si j'avais été responsable de la sécurité publique j'aurais sans doute fait la même requête devant une telle décision.
Faudrait quand même voir les choses comme elles sont et dans l'ordre...

06 sept. 2007
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-
en effet, tu n'as pas tout lu...
Cette decision n'a pas été prise par la monitrice ni par son equipage, mais par la direction des Glenans (responsable croisiere, chef de base et siege de l'asso) après discussion avec Cross et assurances.

Pour info, la monitrice travaille toujours aux Glenans et se porte tres bien. Je n'ai jamais vu personne aux Glenans critiquer son comportement concernant la gestion de cette crise.
Alors, à tout ceux qi parlent sans savoir de quoi ils parlent, aller donc naviguer sur l'eau plutot ue sur internet, l'experience, ça s'aquiere...

06 sept. 2007
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Attention,
"Décision prise collectivement" signifie peut-être (enfin, c'est ce que j'ai compris) qu'elle a été prise conjointement avec les responsables des Glénans à terre, le CROSS, etc...

06 sept. 2007
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A propos de la "décision" ...
Goudspide, l'école des Glénans est une école. J'entends par là que comme dans toutes les écoles, il y a des professeurs, des directeurs, des recteurs, etc.

Je pense - je ne peux pas affirmer que je sais - que Les Glénans attendent de leurs chefs de bord de prendre toutes les décisions qui s'imposent pour assurer d'abord la sécurité de l'équipage puis celle du navire (c'est souvent un choix simultané :)). Je suppose - étant donné qu'il ne s'agissait "que" d'une casse de safran à grande distance des côtes - que la monitrice a pu aisément assurer l'immédiat et être certaine que l'équipage était en sécurité.

Une fois cette situation assurée, il fallait prendre une décision de plus "long terme" (retour, évacuation, etc.).

Supposes que tes enfants aient participé à cette transat et que le safran ait cassé. Supposes que la monitrice n'ait pas jugé bon de prévenir l'école puisqu'après tout, un safran cassé "ça se gère". Suppose donc que bonhomme allant, le bateau se soit rapproché des côtes et que pour une raison inventable (pour mon histoire), une catastrophe se soit passée, catastrophe qui aurait pu être évitée avec un safran fonctionnant. Comment réagirais-tu ?

Du point de vue des Glénans, l'alternative "prise de risque sur la vie des stagiaires" n'existe pas, d'autant plus si les dits stagiaires refusent catégoriquement de le prendre.

Dit autrement, ca veut dire que si un jour tu confies tes trésors aux Glénans, ils préfèreront toujours couler un bateau de plus d'une centaine de millieurs d'euros que de prendre un risque supplémentaire pour la vie de tes enfants. Et bien sincèrement, je connais beaucoup de structures sportives qui ne feraient pas ce choix.

Probablement des privés - toi, moi, plein d'autres - auraient choisi de sauver le bateau, au moins de prolonger la tentative plus longtemps, mais dans le cas présent, il ne s'agit pas de privé mais d'une "institution" qui doit à tout prix se rapprocher du risque 0 (se rapprocher ne signifie pas l'atteindre) et qui a clairement une obligation de moyen.

Il y avait un bateau pour une évacuation, un assureur et le CROSS qui disaient de saborder, la monitrice faisait partie d'une institution et le choix qui a été pris était clairement celui qui mettait le plus en sécurité l'équipage. Et dans ce contexte, je comprends pourquoi c'est évacuer qui a été choisi.

Après, il reste que beaucoup - toi, moi, etc. - on a les boules d'imaginer qu'une jolie barque comme celle-là a été coulée pour un problème de safran ... Ouaip, c'est sûr, moi aussi je l'aurai bien récupérée :)

Mais c'est le contexte qui a imposé le choix (institution, sécurité de l'équipage en premier, etc.) et c'est en ce sens que je ne pense pas qu'il faille taper sur la tête de la monitrice. D'autant plus que ce choix douloureux me semble plus que respectable.

07 sept. 200716 juin 2020
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Moi aussi cela m'interpelle...
Voir mon post ce même jour mais en réponse sur la première page des interventions sur le sujet.

La situation est à apprécier dans l'ensemble de son contexte... et les réalités économiques actuelles amènent trop souvent à prendre des décisions sur ce seul critère...(économique).
Elles sont incompréhensibles vis à vis de toute autre évidence et la notion même d'adulte apte au discernement compte tenu des capacités de chacun devient inutile. Nous devons donc agir non en fonction de nos capacités mais des consignes de notre nouveau dieu; Ce n'est même plus la terre, l'eau, le soleil ou le feu c'est le fric!
Nous sommes devenus une grande secte! Cherchez le gourou ...

07 sept. 2007
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Je pense
que ce ne sont pas les decisions des stagiaires du bord qui ont été prises collectivement mais celle du chef de base , du responsable secu et eventuellement de la direction meme de l'Ecole qu'elle a appliquées.

06 sept. 2007
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C'est là que je me dis qu'il vaut mieux, parfois, ne pas avoir de radio à bord.
Résumons donc.

Tu parts pour une traversée longue, avec un organisme réputé, sur un bateau adapté.

Il se passe une merde en mer. C'est le safran qui est pété, cela aurait pu aussi être le génois éclaté. Enfin, un truc pénible mais qui ne met pas, en tant que tel, en danger la sécurité du bateau et de l'équipage.

T'es seul au monde avec ton équipage ? Et ben tu grée un safran de secours avec les moyens du bord, tu traines une aussière, tu combines un équilibre sous voile enfin que sais-je, et tu finis par arriver quelque part. Tu auras des souvenirs, et tu seras même peut être arrivé à un semblant de cohérence dans l'équipage, fier d'avoir vécu un truc pas ordinaire.

T'as le téléphone ? Les emmerdes commencent. Le service juridique appelle l'assurance et l'avocat. L'avocat dit "merde, l'image va en prendre un coup et on risque un procés des parents". L'assureur dit "combien ils ont filé de prime cette année ? OK on paie le bateau, et on ne prend pas le risque de devoir indemniser des vie humaines, ou pire, des invalidités (c'est encore plus cher)". Les secours en mer ont une solution d'évacuation de l'équipage et ne sont pas là pour la sauvegarde des biens.

Donc rideau, évacuation et coulage du bateau neuf.

Pour ce qui est de l'obéissance, je pense qu'effectivement, t'écoutes les mecs du CROSS, qui ne doivent d'ailleurs pas être bornés. C'est à dire qu'il doit y avoir moyen d'expliquer clairement la situation et de trouver la bonne solution. Mais l'assureur...

Jacques

06 sept. 2007
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Seul maître à bord après dieu ?
Mais oui, bien sûr !

Sauf que le dieu en question dans cette situation c'est le fric...

06 sept. 2007
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Téléphone et radio ...
Jacques, je rejoins complètement ton analyse quant au fait que sans moyen de communication, c'est probablement un autre choix qui aurait été fait.

Je dis cela au sens factuel du terme, sans jugement et de façon décorellée à l'importance du sinistre.

M'est avis que ce qui s'est passé sur l'océan à ce moment-là est surtout imputable à des considérations juridiques en terme d'évaluation des risques. Je pense que la sécurité immédiate des personnes n'a jamais été en cause.

06 sept. 2007
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que d'aneries sur ce fil...
les bateaux glenans qui ne sortent pas en mer (seulement 28 semaines par an mon cher monsieur), qui sont des poubelles flottantes (la moitie de la flotte a moins de 5 ans maintenant), les moniteurs qui ne sont pas diplomés (tous diplomes FFV), les regles de securites draconniennes (a part la brassiere... eh oui mais bon elle est confortable maintenant, et il y a quand meme des raisons).

par contre oui les moniteurs ne sont pas (tous) des dieux de la voile: ce sont souvent des jeunes gens qui ont un niveau de chef de bord debutant et qui acquierent de l'experience... comme vous a vos debuts. en fait aux glenans les moniteurs apprennent en encadrant. c'est aussi ca la formation. former plus de 200 chefs de bords chaque annee il faut le faire.

ces chefs de bord sont donc peu experimentes, pas proprietaires donc pas tous bricoleurs, mais est-ce dangereux? le nombre d'accidents corporels est tres reduit, alors qu'il y a plus de 100,000 journees de voile par an et &gt 70 bateaux de croisiere qui naviguent sur les cotes francaises de fevrier a novembre.

quand a zouk j'aurais bien aime voir les intervenants du forum par 4m de creux, bateau non manoeuvrant roulé par les vagues, pendant 8 jours...

07 sept. 2007
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clarification
pour info, les regles en voile sont que les diplomes FFV peuvent encadrer en ecole de voile (pas "du charter" rachid!!),en etant supervises par un BE. ils ne peuvent indemnises que dans des conditions assez strictes (grosso modo pendant les vacances scolaires).

pour faire du charter a titre lucratif, il faut le BPPV.

par ailleurs, s'il y avait un carton aux glenans ca passerait dans les journaux aussi. mais il n'y en a pas eu de serieux depuis bien longtemps. ;-)

06 sept. 2007
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d'accord dgeo
nous sommes bien d'accord, on ne gère pas une école on gère de l'économie.....
du financier,

puisqu'on en est avec des si,

si la situation avait été plus rapide, demandant une décision plus rapide, ou que le téléphone marche pas...... bin oui avec des si...

06 sept. 2007
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Sans aucun objectif de poélémique..............
.....si je lis bien le post de aaa je constate que dans le cadre d'une assos un peu reconnu, un jeune diplomé FFV peut faire du charter sur la base de ce seul diplome, comme pour certaines autres assos qui sans le BE ski encadre....deux poids et deux mesures......imaginez un skipper qui sortirait sans BE avec des clients et qui aurait un carton.....premiere page des journaux et couvert d'eau propre et de sandales (d'opprobe et de scandale) sur certains sites du net.....
:heu:

06 sept. 2007
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-
Ce qui est dit par aaa est tout à fait vrai. Un grand nombre de moniteur Glenans sont relaivement peu experiementé. Ils ont montrés qu'ils avaient les connaissance pratiques et theoriques pour enmener un equipage debutant d'un point A à un point B en SECURITE. La principale motivation des moniteurs est de continuer à proresser e transmettant leur passion.

En ce qui concerne Caro, la monitrice, pour ne pas la citer, elle n'en était quand même pas à son coup d'essai...

06 sept. 2007
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J'en connais
J'en connais qui transforment un yacht de luxe en poubelle flottante en 2 jours. Donc en 5 ans...
Le problème c'est que les bateaux des Glénans ne sont pas suivis (ou de loin) et qu'on se les refile de stage en stage à la va vite. Il suffit de lire le récit de Frédéric qui regorge d'anecdotes hallucinantes (drisse de GV à couper tous les 2 jours, interdiction d'utiliser l'enrouleur, feux de route pétés (!!!), fils oxydés, pilote pété, planchers en teck saccagés...)
Quand on lit ce récit, on ne se demande plus pourquoi le safran est tombé !!! (alors que le vrai problème est là)

Pour ma part j'ai bien aimé l'ambiance des glénans mais niveau apprentissage j'ai beaucoup plus appris ailleurs auprès d'un vrai pro BPPV (c'est ça que j'appelle un diplôme) sur des bateaux sur lesquels le chef de bord passait 200 à 250 jours par an de janvier à décembre (si, si).
En passant, sachez que ça m'a coûté moins cher qu'aux Glénans, chez qui les prix sont inversement corrélés à l'entretien des bateaux et à l'expérience de certains skippers.

Donc libre à chacun de choisir mais pour ma part je préfère naviguer en sécurité sur des bateaux bien entretenus et skippés par des vrais pros. Le tout pour moins cher (!).

PS : Une question, est-ce que les glénans ont enfin découvert l'existence de la perche IOR ??

07 sept. 200716 juin 2020
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" j'aurais bien aimé voir..."
!!!
Mais c'est du sadisme cela...

Je fini par me demander s'il n'y a pas une volonté délibérée de mélanger la sécurité des personnes, et le sacrifice du bateau...
Comme si l'amalgame devait faire passer une décision complètement financière qui n'a rien à voir avec la navigation. Il serait plus correct d' au moins assumer ce choix et la morale qui en découle...
Justement: 8 jours de communications à se faire balloter cela laisse largement le temps d'organiser les secours des personnes ET du bateau... surtout quand on est personnel de l'association...à terre !
Il y a très certainement bon nombre de gens en mal de revenus qui auraient pu intervenir pour moins cher que la valeur du bateau et bon nombre de bateaux en navigations prets à le remorquer pour la moitié de sa valeur et sans doute moins...
Sans compter que même à -3000m c'est de la pollution volontaire. On le sait mais là on n'y va pas (encore...), alors...et puis les marines de guerre font de même , alors...et puis si personne en avait parlé... hein !
L'assurance paie et avec cela on va pouvoir acheter des nouveaux bateaux aux grand fabricant qui cherche à vendre...
Tout beigne (surtout Zouk...).
Beu gachi, social et matériel.

06 sept. 2007
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il y a eu un excellent article dans VV sur la nav sans safran
avec 3 temoignages de marins ayant sauvé leur bateau et leur amour propre.

Les bateaux n'etaient pas des quilles longues mais des benejeanneauduf

les methodes employees etaient diverses, un des bateaux a utilise un seau metallique au bout du tangon et realsiait parfois des journees de 100 milles

Bravo, des marins et des proprietaires aussi et sans Iridium

06 sept. 2007
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une copie de cet article devrait etre dans tous les bateaux effectuant des traversees
pour ma part, pour ma seule traversee serieuse, j'avais envisage la perte du mat et/ou du safran et des solutions a metrte en oeuvre. J'avais les aiguillots femelots, la perceuse a main etc pour pouvoir installer les planchers en safran de secours.
je signale aussi que pour les courses San francisco HAwai un safran de secours - et sa demonstration - sont aux programme.

Enfin je finis de me defouler sur ce sujte, un safran non suspendu me parait inadapté aux grandes traversees, au minimum avoir un safran de secours.
:-) :-) :-)

Couler un bateau qui a perdu son safran, c'est une derive du consumerisme !
;-)

06 sept. 2007
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Oui
Enfin c'est selon ce que le moniteur se sent de faire.
Perso, enlever le safran, et demontrer tout ce qu'on pouvait encore faire, etait meme mon plus grand plaisir! :-)
Maintenant sur un bateau de 10 ou 15 T en grande traversee, le probleme n'est plus tout a fait le meme; il s'agit alors plus de debrouillardise, bricolage, et surtout, a mon sens, de preparation.

06 sept. 2007
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moi qui croyais
que c'est le genre du truc qu'on apprend aux glénans !!!!

heureusement qu'il y a hisséo
:pouce:

06 sept. 2007
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Article V&V
Lu aussi un excellent article de V&V qui m'a aussi fortement intéressé (d'autant que jai déjà perdu un safran mais beaucoup plus près de la côte).

Dans l'article en question, il s'agissait d'un couple en milieu de transat (en Océanis 391 ou pas loin). Ils s'en sont sortis en rééquilibrant la toile (notamment grâce au prêt d'une petite voile d'avant par un voilier qui passait par là) et en dirigeant le bateau grâce à des kilomètres de trainards.

Le coup du plancher fixé au tangon n'a pas fonctionné pour eux. Ils disent que son maintien dans l'eau était épuisant (pourtant la photo de leur intallation montrait un truc pas mal foutu).

Il ont aussi bénéficié d'un fort soutien des bateaux qui passaient par là et par radio qui n'a pas été .

06 sept. 2007
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-
:-( de lire des propos pareils
Ca faisait un momet que je n'etais pas intervenu sur HEO et je crois que je vais me remettre en veileuse.

Pensr qu'il est possible de changer un safran suspendu dans des creux de 2-3 metres sur un bateau peu manoeuvrant sans prendre le risque de se tuer revele d'une inconscience inimaginable.
Oh puis merde, à dans 6 mois...

06 sept. 2007
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decidement
tu es plein de diplomatie et de savoir vivre!

Te presse pas pour revenir si c'est pour etre aussi agressif

06 sept. 2007
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si on veux aller de l'autre côté
à une date, même à une heure précise, il y a d'autres solutions pour ça que la voile.
Partir en mer à la voile, c'est intrinsèquement accepter la durée variable, les caprices de la météo pendant cette durée et le risque augmenté d'une avarie.
C'est accepter aussi d'avoir à se débrouiller seul(s) avec ce que l'on a prévu, en bref accepter de compter sur soi seul.
Personne n'est obligé de s'engager en connaissant ces risques.
S'ils étaient inconnus, c'est à mon avis un défaut "d'éducation" marine, et s'ils étaient connus c'est alors une folie de s'engager sans les accepter.
Un bateau perdu pr si peu, c'est vrai que ça fait mal au cœur.
Avec de l'eau à courir, une réparation aurait peut-être pu attendre des conditions plus faciles.
Je ne veux pas donner de leçon, je n'ai pas fait de transat mais quand je pars en mer, mon canot est (à son échelle) équipé d'un vrai atelier de réparation et je ne compte ni sur mon radeau, ni sur les Cross, encore moins sur une dépanneuse, simplement sur mes ressources propres que j’essaie d’évaluer au mieux.

06 sept. 2007
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Hop une etoile
100 % ma philosophie, c'est un des plaisirs des longs voyages a la voile, cet auto suffisance en resources de toutes sortes, ce besoin de chercher des solutions avant pour ne pas les utiliser pendant.

Je ne veux pas jouer au vieux sage mais il me semble que la multiplication d'images video de bateaux au large en course banalisent les traversees.

06 sept. 2007
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En fait
C'est tout se qui fait la difference entre les proprietaires et les autres consommateurs de plaisance :-(

06 sept. 2007
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Trop bien dit !
:langue2:

06 sept. 2007
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à mon avis, pas forcément
Ce n'est pas la la propriété qui automatiquement donne cette appréciation, cette acceptation, en un mot tellement souvent utilisé qu'il finit par être fourre-tout ou trop souvent vide de sens, cet esprit marin.
Pas besoin pour cela d'être proprio ou même chef de bord, c'est plus une question de culture maritime, c'est vrai manquant aux "consommateurs" de plaisance.

07 sept. 200716 juin 2020
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Attention attention.
A mon humble avis, cette traversée de l'atlantique n'est pas réellement un stage, mais plutôt un convoyage de bateau. La participation aux frais n'est pas négligeable et d'ailleurs il y avait sur ces bateaux, que des adultes salaries ou pensionnés (pour pas dire retraités). Comme je le pense, ces bateaux sont très solides et sont plutôt aménagés pour des croisières courtes. Trop de détails vous pourrissent la vie à bord, il y a déjà bien des risques de casse lors d'une traversée. Et puis huit à bord de ces bateaux c'est pas bien du tout. Six, serait suffisant, mais là aussi il faut rentabiliser.
Quand au skipper (euse) je suis certain qu’elle à une grande expérience (diplôme d'état)pour les stages de quelques jours, mais il lui manque l'expérience en longue durée. Je pense aussi que les jeunes monos doivent faire une ou deux traversées comme second avant d'embarquer avec un équipage pour l'atlantique.
Il y en à qui devrait même pas être mono. Ils manquent aussi d'idées fiables pour les réparations à bords. J'ai passé plus de la moitié de la traversée à réparer des trucs et des machins. Moi je me suis régalé, j'étais en mer comme si c'était sur mon ex bateau Atria. Tout l'équipage et monos m'a remercié pour mon travail. Pas les Glénans!!!
Je n'ai pas fait ça pour cette raison, mais la aussi, la courtoisie à du plomb dans l'aile.

Il est tard je vais dormir et à bientôt.
Frédéric

07 sept. 2007
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j'ai été
pendant peu de temps moniteur aux Glenans (7 semaines ) ; ce que j'en ai retiré , c'est que l'esprit Glénans (la formation nautique) n'existe plus à cause des "clients" Glenans : les stagiaires veulent etre prets à louer des bateaux avec 2 , maxi 3 semaines d'ecole ; les bateaux doivent etre ceux qu'ils vont trouver dans les catalogues des loueurs , c'est à dire des bateaux faits pour naviguer 3 semaines par an!!!
Quand j'ai commencé comme stagiaire , les Glénans etaient une reference ; apres 7 semaines de monitorat , j'ai laissé tombé : DEGOUTTE !
Certain "stagiaires" ne viennent pas dans cette école réputée pour apprendre la voile mais pour se faire trimballer : un skipper pour pas cher pendant 1 ou 2 semaines.
Avant de faire mon stage de moniteur , j'ai fait un stage de preparation : 2 semaines sur un Sun Fast 37 flambant neuf qui a été mis à l'eau à Brest la veille de notre embarquement. Nous l'avons d'abord "étalonné" autour de Brest puis nous sommes montés au Scilly ; on lui a "un peu tiré dessus" ; quand nous sommes rentrés à Paimpol , il y avait 54 (j'ai bien dit CINQUANTE QUATRE) pb à revoir par l'equipe de maintenance !!! alors que ce sont des bateaux specialement modifiés pour les Glenans .
J'ai passé un mail au contructeur pour lui demander si ses "designers" naviguaient de temps en temps vu la M..... qu'ils produisent ; c'est curieux , je n'ai pas eu de réponse

07 sept. 2007
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Autonomie en navigation
Je ne pense pas que cela soit propre aux Glénans. Il y a effectivement une évolution importante de la pratique de la plaisance. Cela se retrouver sur l'autre fil, qui retrace les interventions du Cross Jobourg ou je relevait le nombre incroyable (pour ne pas dire la quasi totalité) des interventions qui concernait des voiliers en panne de moteur dans un vent maniable. Les mecs n'hésitaient pas à tirer une fusée pour mobiliser la SNSM comme ils auraient appelé l'assistance de leur bagnole au bord d'une route. Sans même sortir les voiles pour se rapprocher du port.

Ben oui, c'est si facile, avec un iridium d'appeler les secours du milieu de n'importe où.

Ben oui aussi, le monde actuel est tellement tordu, entre la peur d'un procés, et aussi, pour les équipiers, la peur légitime de se faire virer par son boss si on arrive avec quelques jours de retard au boulot. Je comprend la position des Glénans en tant qu'organisation. La situation est compliquée, il y a un problème, l'équipage semble vouloir se barrer, 800 milles, ce n'est pas rien, allez puisque l'assurance paie, on remballe et on coule le bateau. Cette décision est logique, même si elle apparait en même temps choquante.

Mais derrière tout cela, je vois bien effectivement une différence de conception de la mer. Il y a effectivement deux mondes, qui ne sont pas séparés forcément par un niveau de pratique mais bien par un manière de voir les choses.

Dans tout les posts, se retrouve l'idée "et qu'est ce que j'aurais fait à la place du skipper". Et l'on sent bien que plusieurs d'entre nous se disent "moi, j'aurais débarqué les pressés et les frileux, j'aurais fait une équipe solidaire avec ceux qui restent, et on aurait pu sauver le bateau".

On peut, effectivement, schématiser les choses, avec d'un coté les "consuméristes" et de l'autre les "puristes" sans être, trop, caricatural.

Cela repose la question de la formation. Est ce que naviguer, c'est seulement savoir faire marcher un voilier, où est ce que cela comprend aussi une philosophie de la vie ?

J'ai appris la voile en optimiste, laser et 420 sur le lac Monteynard, à coté de Grenoble. Notre entraineur nous a tous profondément marqué par son approche de la navigation (et ce n'était pas limité à la mer, nous étions sur un lac): Respect de l'environnement, solidarité entre nous, autonomie la plus totale.

On réparait nos bateaux, on assurait notre sécu, on partageait nos découvertes techniques et on se battait sur l'eau. La pire honte était de ne pas assurer après une merde, c'est à dire de devoir finir en remorque derrière le Zod.

Et j'ai quelques exemples dont je me rappelle toujours trente ans après, genre sortie en laser en novembre dans le vent. après le troisième dessalage, le retour tenait vraiment de la lutte. C'est arrivé au club que j'ai vu qu'il était à quelques centaines de mètres derrière moi, en bordée avec un groupe, pret à venir s'il sentait que j'en avais vraiment besoin.

C'est aussi comme cela que tu apprends à te sortir de difficulté autrement qu'en téléphonant à ton assureur.

C'est aussi comme cela que l'on prend conscience des dangers de la navigation et que tu apprends à mesurer tes forces et à ne pas te mettre dans n'importe quelle situation.

Alors on rejoint aussi le débat "propriétaire" ou "pas". Cela dépendra surtout du lien que tu as avec ton bateau. Ce n'est pas une histoire de fric. C'est bien l'importance de ce que tu auras projeté sur ton bateau qui fera que tu l'abandonneras ou que tu te battras pour le ramener. Et c'est valable pour ton bateau comme pour un bateau de loc. Tu le regardera comme un simple objet de consommation ou, au contraire, comme un totem, dans le sens qu'il représentera toute une histoire, une attente et un symbole.

Enfin, un mot sur l'assistance. Erendil a un moteur hors bord. C'est le cinquième ou sixième que j'ai depuis 20 ans. Quelque soit le modèle, il est toujours en panne. Totale, partielle, continue ou intermittente. Cela fait bien longtemps que j'ai appris à le démonter jusqu'au moindre recoin. Cela fait longtemps que j'ai choisi de garder toujours le même type (le fameux yamaha 9,9 bleu) et comme cela j'ai trois carbu à bord, trois allumeurs et ainsi de suite.
Je ne compte plus les galères, retard et autres liés à ce moteur. Mais j'aurais bien changé le jour où je tirerais une fusée parce qu'il faut que je sois à l'heure au bureau...

Cela ne veux pas dire qu'il faut être un ours tétu. Non, mais il y a d'autres solutions, comme par exemple encore une fois se servir de ses voiles, mêmes dans 3nd de vent, pour se rapprocher d'un port et ensuite siffler un bateau qui passe pour rentrer, ou aller, doucement mais tranquillement, pendant que l'équipage dors, vers un mouillage où l'on prendra le temps, calmement, de démonter et réparer, et attendre le reveil de l'équipage pour démarrer le moteur dans un vrombissement et un nuage de fumée, sous les applaudissements...

Etat d'esprit, donc, le même qui fait que tu prends ton tournevis pour ouvrir un truc qui cloche plutot que d'envoyer un recommandé au service client.

Jacques
Jacques

J'en reviens donc

07 sept. 2007
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Cher Jacques
Bravo pour cette intervention !

07 sept. 2007
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Bien, trés bien.
Merci Jacques, vous avez bien vu les idées de tous.
Je suis entièrement en accord avec votre courrier qui est mieux rédigé que le mien (je ne suis pas un littéraire, mais plutôt un technicien).
Pour revenir sur Zouk, Zoulou était trop en avance sur Zouk pour les aider ou leur apporter des idées. Nous ne pouvions pas revenir vers eux. Les alizés au portant c'est bien, mais pas au près serré (dans cette période de l'accident, le vent et la mer étaient rude) avec peu d'eau et de vivres à bord pour tous.
N'oublions pas que nous étions huit à bord de Zoulou et ils étaient sept à bord de Zouk.
J'espère que la transat 2007 qui part de Concarneau le 27/10/07 sera mieux préparée.
Et je leur souhaite une bonne navigation.
Nota : Je ne sais pas ce que j'ai fait, mais dans le forum il faut lire Atria et Frédéric comme étant le même auteur. Maintenant, je n'utiliserais qu’Atria comme auteur.
À bientôt
Frédéric

07 sept. 2007
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La différence est que,
Bonjour,

entre la préparation hauturière d'un voilier bichonné de particulier avec un équipage préparé et une école de voile dont les 8 équipiers se découvrent la veille du départ et font un avitaillement en une après-midi sans prise en main du bateau il n'y a pas de comparaisons possibles. Ce n'est pas la même aventure. Nous avion 8 jours de marge en eau et nourriture. Une fois arrivée sur place il n'est pas possible de finir les éventuels doublons de nourriture car l'équipage se sépare. Chacun reprend c'est activités il ne reste que le bateau au port.
Je suis persuadé que l'institution est bonne pour les stages de courte durées, mais pas pour l'organisation des convoyages France Martinique aller et retour.
Frédéric

07 sept. 2007
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Peu d'eau et de vivres !!
Le sens marin et/ou l'experience et/ou les regles de l'ARC - qui fait un peu de baby sitting -devraient conduire a au moins le double du nombre de jours prevus, qu'on ne dise pas qu'il n'y a pas la place.

Sur un 30 pieds nous avions sans difficulte eau et nourriture pour 5 semaines pour une traversee de 15/17 jours qui a en fait dure 12.

je suis vraiment surpris de la deterioration de l' esprit d'une belle institution comme les Glenans.

:non:

07 sept. 2007
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c'est là
où je ne comprend pas du tout,

comment peut on envisager qu'une école de voile, de dédouane, ou du moins ceux qui en parle, (je ne t'attaque pas personnellement j'expose mon point de vue)

puisse dire que la préparation d'un sortie quelle fut d'une journée ou d'une traversée soit différente et "meilleur" par un particulier que par une école de voile

ce serait une auto école qui ne met pas la ceinture de sécurité par exemple...

alors que justement j'aurai pensé (ma naïveté peut être ) qu'une école de voile doit briller par l'excellence, de la préparation jusqu'a la fin, y compris les vivres....

ça m'interpelle.... franchement

07 sept. 2007
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Et
La meilleure solution est quand meme d'acheter un cata, qui lui aura deux safrans deux moteurs (on peut le prendre en Ketch pour les tres inquiets!), et comme il est insubmersible on aura meme pas la possibilite d'hesiter! :-)

12 nov. 2007
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Autres questions...
Bonjour,

Une question que je me pose c'est : à quoi sert la grand-voile par 5-6 beauforts au portant, alors qu'à l'avant il n'y a qu'un solent ? A mon avis, ça rend le bateau ardent, et le fait partir au lof sur les grosses vagues, et donc augmente fortement les contraintes sur le safran... Génois seul aurait été plus indiqué, non ? C'est un génois sur enrouleur, et donc en toile épaisse, pas du tout un génois léger... Des jours successifs de ce type de contraintes sur du matériel de qualité commerciale, et donc moins solide qu'un vrai bateau de voyage....

Une autre : à quoi sert de partir à deux bateaux si l'un d'eux prend une avance d'une journée ?

12 nov. 2007
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Transat des Alizées 1991
A mi-chemin entre Cadix et la Guadeloupe un bateau dont j'ai oublié le type, mais d'environ 12 mètres, passe sur une baleine qui faisait la sieste. Bilan : une légère voie d'eau au niveau de la quille et le safran cassé. L'équipage d'amateurs et eux aussi salariés de différentes boites, fabrique un safran avec le tangon de Spi, une partie des planchers et tout un jeu de poulies pour pouvoir barrer. L'assistance de la course (Pen Duick 6, un Sharki et un autre (l'ancien bateau de 20 m en acier des frères Charpentier)) les a rejoints pour vérifier la voie d'eau qui a été rapidemment colmatée, et leur fournir un complément d'eau douce.
Au résultat, ils ont mis une 10zaine de jours de plus que prévu, sont arrivés crevés et n'ont même pas pu profiter des Antilles, car, boulot oblige, il n'ont eu que le temps d'attraper un avion pour retourner au bureau.
Cette anecdote n'est en aucun cas un jugement, mais simplement la démonstration que l'on peut sauver un bateau sans safran. Mais il est vrai que c'était un bateau de particulier sans notion de hiérarchie patron/salariés.
Claude

15 nov. 2007
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fortune de mer,
et inaptitude à s'adapter à l'imprévu.
on n'abandonne pas un bateau qui flotte et qui n'est pas menacé de sombrer. le chef de bord n'a pas fait son boulot.
(les voiliers indonésiens de 40m n'ont pas de gouvernail axial mais des safrans en forme d'avirons.) question: à quoi peuvent bien servir une paire d'avirons à bord d'un voilier ? :-)

17 nov. 200716 juin 2020
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Safran de fortune
Pour avoir essayé sur un croiseur de diriger sans safran, comme on peut le faire sur un dériveur, je pense qu'il faut oublier : on finit invariablement par faire des ronds dans l'eau.

Cela dit, si ça m'arrivait, je tenterais ça (voir schéma) plutôt que le coup du tangon et des planchers du carré. J'explique :

  • D'abord, si on est au portant (comme dans le cas considéré), on affale la gv et on ne garde qu'une voile d'avant. Pas un spi, évidemment...

  • On met un bout (écoute de gv, ...) sur les deux winches (supposés self tailing, mais c'est pareil s'il y a un coinceur).

  • Amarré sur ce boot (avec un noeud non glissant, genre noeud d'écoute), un ou des trainards. Longueur à tester en fonction de l'état de la mer, de la vitesse, ...

  • Eventuellement au bout de ces trainards une petite ancre flottante, le seau du bord, le soutien gorge de la chef de bord, etc...

  • Suivant qu'on souque l'un ou l'autre winch, on déforme le triangle situé hors du bateau derrière. Donc on déplace le sommet de ce triangle latéralement. Comme freine le bateau soit sur babord, soit sur tribord, on le fait pivoter du côté voulu.

Et voilà, y'a plus qu'à barrer en passant d'un winch à l'autre, raidir à babord et relacher à tribord, ou vice versa. Je suis même à peu près sur qu'on peut trouver un équilibre où, bien réglé, le bateau taille sa route sans demander de travail aux wincheurs de quart. J'essaierai à la première occase.

17 nov. 2007
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sailsoft
en 2006 je crois 10 pages dans vv sur 2 ou 3 croiseurs ayant fini de traverser l'atlantique avec perte dudit au milieu de l'atlantique

il y a en un qui a utilisé un saut metallique tres solide attache a l'extremite du tangon, ils sont arrives a faire des journees de 100 milles.

Honte aux glenans qui ont coulé un bateau pour un incident de ce genre.

17 nov. 2007
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essaie de retrouver cet article
il y a la reponse a tous les points souleves, syteme D courage et bon humeur et surtout le fait qu' il s' agissait de LEUR propre bateau et pas comme pour les equipiers du malheureux canote coules par nos amis ....

Ce n' etait pour eux pas seulement un objet qui devenait genant et les empechait de retrouver leur metro boulot dodo !

:-(

17 nov. 2007
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quel est le rapport
entre couler un bateau qui ne le emritait pas ? et les bateaux ventouses/poubelles ?
:-(

03 déc. 2007
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Bonsoir de bonsoir, ;-)
Je vois qu'il y a encore à dire sur cette Transat 2006.
Les idées ne manquent pas pour gouverner un bateau sans safran. Moi je reste persuadé qu'il y avait de quoi faire à bord avec l'énorme tangon et du plancher le tout fixé sur la jupe arrière.
Enfin bref, nous ne savions pas l'ambiance et le moral des équipiers à ce moment difficile.
J'espère que la Transat 2007 c'est mieux passée, ils doivent être sur le point d'arrivée au Marin.
Si quelqu'un a des nouvelles ?
Demain je vais au salon nautique, peut-être le constructeur de ce bateau à une solution pour renforcer les safrans! :-D

Et bien le bonsoir à tous.
Frédéric

03 déc. 2007
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Bonsoir de bonsoir, ;-)
Je vois qu'il y a encore à dire sur cette Transat 2006.
Les idées ne manquent pas pour gouverner un bateau sans safran. Moi je reste persuadé qu'il y avait de quoi faire à bord avec l'énorme tangon et du plancher le tout fixé sur la jupe arrière.
Enfin bref, nous ne savions pas l'ambiance et le moral des équipiers à ce moment difficile.
J'espère que la Transat 2007 c'est mieux passée, ils doivent être sur le point d'arrivée au Marin.
Si quelqu'un a des nouvelles ?
Demain je vais au salon nautique, peut-être le constructeur de ce bateau à une solution pour renforcer les safrans! :-D

Et bien le bonsoir à tous.
Frédéric

17 nov. 2007
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Je ne jetterai pas la pierre
à la chef de bord ni aux équipiers. Il n'y avait peut être personne à bord ayant réfléchi au problème à l'avance et capable d'y faire face. Mais je serais curieux de faire un sondage sur heo auprès de ceux qui ont traversé le grand baquet : combien s'étaient entraînés avant à barrer des jours durant sans safran ?

A partir du moment où l'incident a évolué vers une perte de contrôle du bateau pendant un temps assez long pour mettre "out" l'équipage, il n'y avait plus rien d'autre à faire que de sortir ce dernier de là et d'envoyer le canote au fond pour ne pas le transformer en growler.

Mais ce qui me parait discutable, dans cette affaire, est qu'on lance une équipe sur la traversée sans lui donner les moyens de communiquer avec la base à terre où, sans aucun doute, un moustachu des glenmuches aurait pu suggérer une solution qui fonctionne. Et qu'on ne me dise pas que cela aurait été contraire à la philosophie de la voile, que cela entraîne une perte d'autonomie, et tout le tralala. Je connais cette chanson et j'estime qu'elle fait un peu fi de la valeur de la vie humaine.

17 nov. 2007
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Un bateau coulé ...
par les glenmuch ... ça fait couler bcp d'encre :-D

alors que plein de bateaux poubelles pourrissent dans les ports ou sur les aires de stockage à sec ...pour ne pas couler !

17 nov. 2007
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faudrait
donner les bateaux ventouse aux glénans pour que les stagiaires apprennent à les couler selon le règlement :jelaferme: quoique

04 déc. 2007
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nouvelles
Aux dernieres nouvelles la transat 2007 va bien, ils doivent arriver dans quelques jours.

Les glenans ont publie en interne une analyse de l'accident, avec un recit detaille.
Differents systemes ont ete essayes pour diriger le bateau (dont le plancher avec tangon, les trainards lestes, et un troisieme que j'oublie) mais la vitesse devait rester tres reduite pour controler le bateau. les conditions etaient difficiles avec une mer forte.
Le remorquage a ete tente sans succes aussi vu l'etat de la mer.

il semble que le manque de vivres, le moral de l'equipage, et les contraintes de temps aient joué un role dans l'abandon du bateau. En fait avec le navire remorqueur a cote, l'equipage a souhaite abandonner le bateau et la chef de bord n'a pas pu/voulu les retenir. Les glenans n'ont pas souhaité qu'elle continue seule (le bateau n'etant pas adapté au solo).

05 déc. 2007
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A mon humble avis
Bonjour,

je suis un peu scandalisé par tout ce que je lis ici. Je suis moi-même moniteur glénans depuis 3 ans et je tiens à défendre cette école de voile, qui est bien plus que ça. Attention, tout ce que je dis ne tient qu'à moi et n'engage en aucun cas les glénans ! Je suis également jeune, sans expérience au large mais avec une belle expérience en côtier tout de même.

@ Sylvain29 : les bateaux glénans sont utilisés durant les mois d'été à 100% on en vient même à devoir louer d'autres bateaux. Hors saisons la plupart des bateaux sortent également la plupart du temps. Alors quand on n'a jamais mis les pieds aux glénans on ferait mieux de se taire !

@batosurlo : tu gardes une rancune particulière contre les glénans. c'est bien dommage, et je te rassure, la perche IOR est belle et bien présente, j'aime beaucoup ton humour. Tu es certainement un de ceux qui nous accueille si gentiment dans les ports...

@DGeo, @Marsupilani et @aaa : d'accord avec vous, vous faites à mon avis partie de la maison, mais cela ne nous empêche pas de rester constructif :)

@jitzo : tu n'y étais pas, donc tu n'en sais rien. Amenez des salariés au milieu de l'atlantique coûte aussi cher que de couler le bateau...

@andré17 : tu n'as pas tout à fait tort, mais comme tu l'as dit, la faute n'incombe pas que aux Glénans, mais surtout aux constructeurs

Que dire sinon. Les glénans sont une école de voile. La plupart des moniteurs sont bénévoles, et ils sont également en formation. J'étais moi-même très très mauvais lors de mes premiers encadrements, je le reconnais sans problème, mais qu'est-ce que j'ai appris lors de cette période, je remercie les Glénans et mes formateurs de m'avoir fait confiance. Je tiens à signaler que je suis encore en contact avec certains de ces premiers stagaires, qui étaient formidables à tout point de vue. Par après, j'ai rencontré d'autres stagiaires, qui en effet, espérait devenir CDB en 2 semaines...

Je constate avec regrets que certains (batosurlo, astria,...) prennent un plaisir malsain à critiquer une école de voile qui a formé des milliers de plaisanciers. Sur 14.000 stagiaires par an, il est normal qu'il y ait des mécontents, il est normal qu'il y ait des CDB moins compétents que d'autres, il est normal que certains bateaux soient en mauvais état. Je peux vous assurer que les bateaux sont verifiés 2 fois par semaines par les CDB, qui disposent d'une fiche de passation entre chaque stage et l'équipe permanente sur chaque base est composée de professionnels, qui s'occupe de l'entretien, et pas de bénévoles amateurs qui sont là que pendant l'été.

Concernant le tragique épisode de la transat 2006, les éléments que j'ai entendu auprès d'autres moniteurs et qui me semble crédible mais qui n'engage que moi et qui ne sont peut-être pas correctes !

  • les conditions météo étaient particulièrement rudes : 7B sans safran, j'aimerais vous y voir
  • les bateaux sont en effet partis un peu à la va-vite et peut-être que la sélections des équipiers n'était pas optimale, je pense que cela a été revu pour cette année. AU delà des compétences, je pense qu'un test psychologique ne serait pas superflu pour certains... :-)
  • ils ont essayé de construire un safran de fortune, et on essayé de se faire remorquer, sans succès
  • les 2 problèmes que j'ai identifiés, sont la mauvaise ambiance à bord et l'avitaillement qui a été mal géré, au départ le Tenacious, le bateau qui les a secouru, devait les ravitailler, les équipiers en ont profité pour se casser !!! oui oui !!! il ne restait plus que la CDB et un voir 2 équipiers. Imaginer, il vous reste encore 3 semaines de nav, sans pilote automatique, ... pas évident

il y a d'autres éléments certainement à entrer en compte mais qui ne me reviennent pas directement, mais je pense que personnes d'entre nous n'y était, ATRIA, étant sur ZOULOU, donc personne ne peut juger les agissements des équipiers et de la CDB, que personne n'a critiqué au sein des glénans, et qui je pense à fait preuve d'un courage exemplaire.

à méditer

miguel

06 déc. 2007
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Les faits....
que je décris, est le vécu de la Transat 2006.
f5zt.radio.amateur.neuf.fr[...]13.html
Ce convoyage de deux voiliers vers les Antilles,
auquel j'ai participé pendant sept semaines, a été pour moi une grande expérience. J'explique les faits pour cette période et je ne dénigre pas les Glénans pour le reste.
Je confirme que ces bateaux n'étaient pas prêts pour cette traversée et je confirme avoir passé des heures et des heures à les réparer pendant cette traversée.
Ayant été propriétaire d'un voilier que j'ai entièrement construit et entretenu pendant trente années et toujours sur l'eau à ce jour, je ne partais jamais avec un bateau pas prêt.
Ce vécu, ce n'est pas une impression ni un sentiment.
Il y à quand même une chose qui ne passe pas bien, c'est le manque de courtoisie de la part des Glénans qui a fait verrouiller le blog de la Transat et qui n'a pas donné signe de vie aux équipiers de ce convoyage.
Quand au "test psychologique" je n'y vois pas l'intérêt, car le comportement à terre est une chose et le comportement à bord en est une autre !
Les équipiers sont brassés au moment du départ pour former l'équipage, et c'est un peu la loterie pour les sept semaines.
Pourquoi pas un test ADN aussi!!!
Les équipiers ont tous participé à une réunion un mois avant le départ, chacun à expliqué ses attentes et nous pouvions, déjà avoir une idée de qui fera quoi à bord.
Frédéric

06 déc. 2007
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amour propre
piqué au vif du jeune Miguel qui ne supporte pas la moindre discussion critique au sujet de sa vénérable école élevée au rang d'église (chapelle) dont la religion ne peut supporter la moindre critique.
toutefois, comme il l'explique lui-même, il semble que la gestion financière et commerciale de cette belle entreprise l'emporte quelquefois sur le simple "esprit marin", ce qui est compréhensible quand on voit la taille acquise par ladite entreprise.

06 déc. 2007
0

Miguel,
bravo pour ta solidarité avec les Glénans. Cependant il faut quand même convenir qu'il est anormal de couler un bateau en état de tenir la mer, même si c'est dur, même si c'est long.
Aucun propriétaire n'aurait fait cela et comme je le mentionne plus haut lors de la TdA 1991 c'est arrivé à un bateau d'à peu près la même taille. Les conditions de temps étaient les mêmes (Force 6/7 dans les Alizées est courant), la possibilité d'abandonner le bateau existait : déroutement des bateaux d'assistance (Bouskoura, Wild-Rocket, goélette de 21 m et Pen-Duick 6). Avec l'aide de ces bateaux d'assistance, un gourvernail de fortune a été gréé. Il n'y avait plus de pilote automatique, ce qui à mon avis, est certes em...dant, mais pas rédhibitoire et ils ont mis 3 semaines à arriver.

Je comprends que les équipiers payants n'aient pas voulu continuer et je conçois que ce n'était pas possible en solitaire (à trois personnes, si).

Il me faut aussi dire que si le blog de l'un des équipiers dit vrai, le bateau n'avait pas été correctement préparé pour cette traversée.

Au bilan, il est regrettable qu'une école aussi prestigieuse laisse partir un bateau pour une telle croisière sans préparation correcte (sic: le blog), et il est difficile de comprendre que cette même école, très professionnelle dans ses écrits se soit montré moins efficace que des particuliers traversant pour la première fois (si je ne me trompe pas, à bord du bateau de mon exemple, le proprio avait aux alentour de 80 ans, mais c'est à vérifier).

Il convient d'ajouter qu'à chaque fortune de mer il y a des tenants et aboutissants différents, et ce que j'écris n'est pas un jugement, simplement une interrogation quant aux différences de réactions dans deux circonstances semblables.

06 déc. 2007
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.....

ce que je regrette ces que certains témoignages vont que dans un sens. Tout n'est jamais noir ou blanc...

il est certain qu'un proprio aurait agi autrement, mais la responsabilité civile cela existe aussi.

pour conclure, petite nouvelle de la transat 2007.

Zoulou (Sun Glénans 45) est reparti, cette fois-ci en escadre avec Périne (OVNI 385(?)) qui tient étonnamment bien le tempo et les bateaux ne sont pas si éloigné que ca.
D'après les infos que j'ai reçu, cela se passe très bien à bord...

toutes les expériences sont utiles, et c'est pour ca qu'on vient tous sur HEO, pour apprendre des autres.

au plaisir de vous lire

06 déc. 2007
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Ni dieux ni bêtes.
Bonjour,

Je navigue depuis une trentaine d'années, dont quelques saisons comme formateur aux Glénans, et pas mal d'autres comme skipper ou moniteur à gauche ou à droite.

A mon avis, les Glénans restent une bonne école pour l'apprentissage de la navigation cotière, avec des chefs de bords capables de naviguer dans la zone de Paimpol avec un équipage de purs débutants, ce qui n'est pas à la portée de n'importe quel propriétaire de bateau, maxsea étant inutilisable...

Mais pour ce qui est du hauturier, je ne pense pas qu'on puisse simplement extrapoler les compétences... Les CDB Glénans qui ont les compétences pour - par exemple - anticiper et éviter l'usure du safran (en affalant la grand voile au portant s'il y a assez de vent pour que le gènois soit trop puissant, ce qui était le cas, visiblement) ne vont probablement pas passer par les Glénans s'ils veulent faire une transat...

La plupart des propriétaires de bateaux qui font du hauturier ne naviguent qu'au GPS, même en côtier, mais connaissent et maitrisent bien leur matériel, et naviguent en général plutot sous-toilés. Et, bien sur, n'abandonneraient pas leur bateau pour une perte de safran...

Le Sun "Glénans" 43 n'est pas un bateau adapté au hauturier, c'est un bateau de charter. Safran mal suspendu, aménagements intérieurs inadaptés, normal qu'on y perde le moral si la mer est un peu agitée. Personnellement, si je devais en amener un aux Antilles, je le ferais avec 2 équipiers connus, non avec 6 ou 7 stagiaires...

En conclusion, je dirais que les Glénans restent une excellente école de navigation cotière, parfois un peu trop "voileux" et pas assez "marin", mais sur Paimpol par exemple, il est clair que soit on acquiert l'esprit marin, soit on a de la chance, soit on coule :) Et puis ils sont capables d'apprendre de leurs erreurs : passer d'un Jeanneau "bidon" à un Ovni (par ailleurs superbement équipé) le prouve.

Une association aussi grosse que les Glénans est composée de gens qui ne pensent qu'à la rentabilité (souvent dans "le haut clergé"), mais aussi de passionnés (généralement "le bas clergé") qui peuvent en remontrer à pas mal de propriétaires... Les premiers privilègient "les attentes des stagiaires", et donc encouragent une attitude de consommateur ("le contrat était d'être aux Antilles à telle date"). Les seconds se découragent parfois...

07 juil. 200816 juin 2020
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bato coulé
Oui, moi j'ai plus de précision, car je faisais partie de l'équipage.

07 juil. 2008
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Alice ...
alors ?
raconte !

07 juil. 2008
0

Alice
Le temps suspend son vol, en attente de ton récit. Le suspense est insoutenable.....:-)

07 juil. 2008
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Bonjour Alice
je n'avais pas participer à ce fil mais ton récit va probablement nous être d'un grand secours pour nos nav à venir

12 août 2008
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Témoignage d'un des membres de l'équipage
Je doute que l'on bénéficie du témoignage d'un des mutins de Zouk.

Ce qui est très clair c'est que l'équipage s'est retourné contre le chef de bord, anxieux de rater son avion et de perdre leur billet.
Plutôt que d'avoir à en racheter un autre et d'avoir à prendre plus de jours de congés, ils se sont mutinés, ce qui a conduit à l'abandon du voilier.

C'est pitoyable et indigne.

12 août 2008
0

Réponse à Atria/Frédéric
Je suis allé sur ton site pour lire ton témoignage. C'est très instructif.

Les Glénans sont une école de voile. Ils ne sont pas là pour proposer du tourisme de luxe avec pseudos frissons pour cadres sup en mal de dépaysement et d'aventure.

Une transat, ce n'a rien à voir avec une promenade de santé.

L'organisation mise en place était, je trouve, assez luxueuse. Un blog mis à jour régulièrement par les Glénans pour informer les familles, un téléphone iridium...
Incroyable pour moi qui ai traversé le Pacifique sur un bateau de proprio dépourvu de ce confort et avec un équipage de 3 personnes. Conditions autrement plus difficiles pour les quarts que pour un équipage deux fois plus nombreux.

Je suis toujours surprise de constater qu'il existe des gens assez insouciants pour embarquer pour 20 à 30 jours de nav en quart sans avoir essayer ce rythme pendant 72 heures. Tout le monde n'est pas capable de s'adapter et de trouver son comptant de sommeil dans ces conditions mais ce n'est pas la responsabilité du chef de bord.

Je constate en tous cas que ton stage a été extrèmement formateur puisque tu as appris à bricoler et à trouver des solutions aux problèmes qui se sont posés. Tu as vécu une expérience riche que tu n'aurais pas vécu sans l'encadrement qu'une école réputée pour son sérieux et son soucis de sécurité.

Si tu avais traversé sur un bateau parfait, tu n'aurais rien appris de tout cela et absolument pas progressé.

Il n'y a pas de traversé sans casse et sans emmerdes. Autant apprendre à les gérer en sécurité pour applique ce qu'on a appris ensuite sur son propre voilier. C'est le but du stage école, non ?

Encore une fois, c'est une ECOLE de voile.
Pas la croisière s'amuse.

Et en cas de problème, la sécurité des stagiaires passe avant tout. Ils ont été secouru. Au frais des Glénans à ce que je sache et cher puisqu'il a fallu payer pour que les équipiers du Zouk embarque sur le bateau anglais. Bilan, un bateau coulé. Sans en faire un drame et sans hésiter.

Personnellement, j'aurais rêvé traverser avec les Glénans plutôt qu'avec un proprio lunatique, à moitié fou et incompétent.

Cela étant dit, je ne peux qu'aller dans le sens de Miguel. Au-delà du test psychologique, il faudrait organiser une validation des stagiaires lors d'un week-end dans la baston en Bretagne avant le stage. Ca éviterait au chef de bord de se traîner des boulets dangereux pour lui, le bateau et le reste de l'équipage.

13 août 2008
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Escadre distante de 500 milles ! ? ! ? !
Il y a un truc qui m'a tarabusté cette nuit.

Frédéric nous dit que Zouk allait grosso modo à 3 noeuds une fois le safran cassé. J'ai vérifié sur le Blog de la Transat, c'est 2,5 Nds.

Frédéric a dit que le voilier en escadre avec Zouk, Zoulou, était à 3 jours de distance de Zouk et ne pouvait donc pas porter assistance à Zouk. Qu'il aurait fallu revenir au près dans une mer formée avec du vent.

Zouk et Zoulou auraient dans ce cas là été à la rencontre l'un de l'autre.
Zouk à 2,5 noeuds.
Zoulou aurait pu remonter à 4 ou 5 noeuds vitesse fond.
3 jours l'un de l'autre...
Cela signifie :
(2,5 x 24h x 3) + (4.5 x 24h x 3) = 504 Milles

A ce moment là, l'avarie était arrivée depuis 4 jours.
Mais enfin, quand on navigue en escadre et que l'autre bateau a une avarie grave, est-ce normal de continuer la route plein gaz en sachant que ce sera très difficile de faire demi-tour ou doit-on rester à portée de VHF et à vue afin de soutenir l'autre équipage et d'épauler le chef de bord ?

Je crois que si j'avais été en avant sur Zouk, je serais remonté immédiatement au près pour venir reformer l'escadre et être en mesure d'aider l'autre chef de bord et de rassembler les énergies. Il y a un truc qui cloche.

A l'UCPA, on n'obtient pas son monitorat si on ne sait pas gérer l'escadre. Et les Glénans sont encore plus stricts là-dessus. Ca ne colle pas.

Je ne comprends pas cette décision, qui a, je le suppose été motivée par un équipage qui ne voulait pas prendre de retard et qui souffrait des conditions de mer. J'aimerais bien recevoir des explications de Frédéric qui était à bord.

15 août 2008
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escadre
salut Defy:

tu as raison de soulever ce point. cependant, le concept d'escadre, cher aux ecoles de voile, est tres bien en cotier ou semi-cotier, mais il n'est pas adaptee a une transat.
en transat, il y a des choix MTO qui font que les bateaux se decalent de plusieurs dizaines voire centaines de MN.
par ailleurs, ces 2 bateaux etaient differents (pas la meme taille..) et du coup ils ont eu des vitesses differentes. difficile de dire aux gens de ralentir pdt 15 jours...
maintenir une escadre "serree" est delicat, et meme la communication (la vhf ne porte pas loin...) est problematique.

enfin, remonter au pres dans les alizes c'est tres, tres penible. on parle de 4m de creux, F6. tu ne fais pas 4-5 kts de VMG.

bref, ds ce cas, zouk a pu avoir de l'aide d'autres bateaux bien mieux places.
je ne pense pas que ca ait joue un role.

puisque ce fil ressort, je vais essayer de vous passer le compte-rendu "officiel" des glenans qui repond a certaines questions/rumeurs sur ce fil.

ps - tes recits de voyages sur ton blog sont tres sympas!

13 août 2008
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le bagne...
Ca m'amuse toujours les "une transat n'est pas une promenade de santé". C'est quoi alors, le bagne? Et pourquoi le ferait-on alors!

Les longues traversées c'est 90 % du temps la belle vie peinard et de temps à autre 24 heures d'adrénaline. Maintenant que cela ne convienne pas à certains qui ne vont retenir que les 10% de mauvais, je le conçois mais n'en faisons pas une généralité.

Pour en revenir au sujet, j'a eu l'occasion de parler à une monitrice des Glénan. Elle m'a raconté que le comité a lui aussi critiqué le sabordage du bateau et les décisions du skipper. "Les Glénan", n'est pas à l'image de ce cas précis, bien au contraire, ce serait plutôt l'exception (honteuse pour tous) qui confirme la règle.

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