1,80 de T.E. est ce raisonnable ?

Bonjour, j aimerais avoir votre opinion : est ce raisonnable de partir pour un tdm avec un bateau dont le T.E. est de 1,80 m. ,type RM 1200 car nous avons des vus sur ce bateau mais nous entendons et lisons beaucoup sur les forums et autre que pour ce type de periple il faut mieux avoir un D.I ou un cata, sinon beaucoup de mouillage magnifique et protege nous serons interdit ... Est ce que le RM 1050 avec ses 1,60 de T.E. serait plus adapte ? Merci de votre experience sur ce sujet.
Gilbert

L'équipage
22 nov. 2007
22 nov. 2007
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1,60
ou 1,80 le dilemme n'est pas là amha je pencherais plutôt pour un quille relevable qui laisse le lest en dessous et qui n'a pas une grosse incidence sur la tenue et qui permet malgré tout de se poser pratiquement partout tout en gardant un peu de manœuvrabilité quille relevee,

22 nov. 2007
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cela depend
du pavillon du bateau ;-)

s'il est français, sans doute dériveur lesté ou intégral

s'il n'est pas français, 1.8 parait en ligne avec des centaines de bateaux anglais, hollandais, américains qui tournent autour du globe :-)

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c'est une opinion roberto
maintenant meme les anglos saxons se mettent au petit te!(voir les southerly et autres ,depuis longtemps d'ailleurs)
perso meme en mediterrannée je prefere avoir moins d'un metre de te !question de choix !

22 nov. 2007
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yep

:-)

22 nov. 2007
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Ce qui m'étonne dans ce bateau...
...je suis allé voir son descriptif...

Il est donné comme biquille, ça c'est bien, mais un biquille avec 1,80 m de tirant d'eau ...???

Ce bateau est-il bien pour un TDM ?

Ecoute de GV au fond du cockpit ?
Cockpit ouvert sur l'arrière (fermé par la passerelle...???)

Déjà quelques observations qui le classerait dans la rubrique régate, mais pas vraiment "grand voyage", c'est mha.

;-)

22 nov. 2007
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c'est pas vraiment 20 cms qui feront la différence
On en revient toujours au programme. TDM OK mais comment ? à fond les bananes en restant sur les côtes ou peinard en allant sur les bancs, les keys et certaines passes pas vraiment accéssibles.
Il faut une limite. Avec Even Keel et 1.20m je ne vais pas partout ou j'aimerais aller !
Avec 1.6 ou 1.8 tu t'interdis une plus grande partie du voyage, mais tu t'en autorise une autre (meilleure remontée etc...) donc, selon ton programme, tes choix seront différents.
Pour un truc intertropical, le tirant d'eau ne sert à rien. Si tu veux remonter le Saint-Laurent à la voile ou faire les canaux de Patagonie c'est pas pareil ;-).

22 nov. 2007
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sous les tropiques ... COOL
Le programme est balade tres Cool sous les tropiques par les alizes sans delais de temps ... rester dans un mouillage traquille assez longtemps pour profiter de la vie ne nous derange pas bien au contraire ... Donc apparament mieux vaut oublier les RM 1200 ou 1050 et preferer les DI ou lss catas... Vous confirmez les dire des forums et des potins de ponton ?
Gilbert

22 nov. 2007
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Mais alors,
mais alors, pas du tout mais pas du tout d'accord!

22 nov. 2007
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pour ma part
je regarderais avec attention les quilles relevables qui laissent quille haute une petite 40° de cm de te tout en étant sans puits comme les dériveurs juste la colonne de relèvement et dérive sabre (celle qui rentre en cas de contact faciale, le biquilles semble intéressant de plus des progrès ont été fait

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est que faire du pres est important pour toi ?
voila a quoi se resume le probleme de tyran d'o,perso j'aime mouiller dans les petites criques innaccessibles ,et le pres me deplait (surtout a ma famille)donc je prends un petit te ou deriveur,mais si pour toi remonter au vent est important alors un metre quatrevingt de te ne seront pas de trop,essaye les deux formules et tu verras ton bonheur! ;-)

22 nov. 2007
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le près te déplait !!!
Pierre, le près, sauf petit temps, est faiguant pour tout le monde, mais alors comment fait tu quant l'endroit ou tu doit aller se trouve dans le vent? tu tires des bords carrés toute la nuit? ou alors tu fais du motoryacht?
Et quant la destination est à plusieurs jours de mer?
Cela dit si ton voilier est un intégral je comprends que ni toi ni la famille ne goutte le près,cela doit vraiment etre l'enfer.

22 nov. 2007
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toujours la même tyrannie
En voyage le tirant d'eau c'est le même débat que la voiture.
Je m'explique si tu as une petite voiture tu trouveras plus facilement à te faufiler dans la circulation, tu auras en ville davantage de place ou de facilité pour te garer, en revanche, dès que tu va rouler un peu, tu vas subir le vent de face, le souffle des camions qui te croisent et a la fin du trajet ressentir un éventuel mal de reins. Avec une berline plus importante, il faudra chercher davantage pour se garer, mais tu finis toujours par y arriver, quant à prendre la route, là il n'y as pas photo.
J'espère que vous ne trouverez pas ma métaphore trop grossière mais je pense que cela peut se résumer à cela.
Pour être dans le voyage depuis plusieurs années, dans 95% des mouillages ,avec mes 2,00m de tirant d'eau, je suis au même endroit que tout les autres. Pour le reste, c'est 2 ou 3 fois dans l'année une passe ou barre que je ne peux franchir en sécurité, un fleuve trop envasé ou un fond de mangrove ou je n'envisage pas d'aller chasser le moustique.Pour la nav demandez au DI ce qu'il en pense quant il doit remonter, gité à mort, et dérapant malgré tout, loin de son cap initial.Bien sur au vent arrière il ira beaucoup mieux, mais là encore, dans la vraie vie, à part les quelques traversée est/ouest,sur place, le portant n'est plus si fréquent.
Sortis de nos côtes bien abritées, il y a souvent une bonne houle qui rends le beachtage, tel que vendu sur la photo du catalogue, de l'ordre du fantasme . Dans bien des cas la question qui est posée est comment vais-je bien pouvoir réembarquer dans mon annexe motorisée en quittant cette plage qui paraissait si tranquille il y a une heure.
Je confirme que le dériveur intégral est bien (sauf rareté) une exception franco francaise qui questionne toujours l'immense majorité des autres nations naviguantes.Et une fois quitté la route canaries/martinique/guadeloupe, ils sont bel et bien les plus nombreux sur l'eau.
Le grand boum lié à l'époque soixantehuitarde voulait que faute d'attendre d'avoir accumulé dans la sociéte de consommation, on se jette a construire au fond de son jardin pour jouir au plus tôt du voyage .Un certains nombres d'architectes ont participé de cette époque(caroff, provins etc...)et là je me pose une question.J'avoue ne pas avoir la réponse, mais compte tenu de la dissémination des constructions individuelles, dans des aires collectives, dans des jardins, n'était t'il pas plus facile de proposer des construction plus légères, car toujours lestables de l'intérieur jusqu'à un certain point d'aménagements,moins hautes sans quille, donc plus favorable au transport, à la facilité de retournement,permettant d'etre travaillé dans des hangars plus facile à trouver ou sous des aménagements de type serre comme cela à souvent été le cas.
Bien entendu un chantier comme alubat entretien le mythe car il ont réussis a fabriquer et vendre en série des bateaux qui ressemblent à celui fait dans le jardin(en mieux tout de même).

22 nov. 2007
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juste un exemple
2 m de tiran d'eau c'est se priver des exumas( ou à rester dans le sound sans mouillage).
Perso, j'y suis resté plus de six mois avant de rejoindre l'europe et j'y retourne.
Du près, j'en ai fait en med, et comme j'ai le temps, jamais ailleurs ;-).

J'ai aussi abandonné le dériveur lesté à cause des appendices mobiles toujours emmerdants un jour ou l'autre... donc certainement pas pour passer sur un quille relevable (rappel de OM ?).
Non, la croisière cool c'est avant tout : ne pas se faire mal; alors surtout pas avec des solutions atypiques toujours pleines d'emmerdements. Le cata a beaucoup d'avantages de ce point de vue dès l'instant où on ne vise pas la med et ses marinas (près et prix). Mais on se limite (volontairement) à ne rien découvrir de vraiment extraordinnaire... seulement vivre l'instant présent peinard.

Et rien n'empêche ensuite de changer de bateau quand les envies changent :-)

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bon gilbert
on navigue autour du monde au pres maintenant?je suis enchanté de l'apprendre ,l'avis que tu donne sur les deriveurs c'est le tient ,pas forcement une veritée universelle,j'ai beaucoup de plaisir a naviguer avec mon deriveur et je pense que les gens qui n'aiment pas le pres ont le droit de vivre comme les autres et ca m'etonnerai qu'avec 2m de te tu frequentes les memes mouillages que moi!
pour l'exeption franco francaise demande a jimmy cornell le pape de la grande croisiere chez les brittons ,il a choisi un ovni 43

22 nov. 2007
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2.70 m
sur mon dernier nono , mais juste un aller retour antilles , aucun soucia cause du T.E , on se debrouille , ca passe pas la et bien on va ailleurs , 1.60 sur le premier boat avec antilles et tahiti en final , no souci , tu n iras pas partout et alors ?? soit heureux avec ce qui te plait comme boat , j ai un pote deux tour du monde avec une goelette et 3 m de T.E .. , souvent tu es loin du rivage pour ne pas avoir de moustique , ou avoir le temps de reagir si ca tourne cote vent ( ok rare sous les alizé mais j ai deja eue ça avec un grain ), cherche le voilier qui te plait , avec le sourire a la barre c est le plus important , me retrouver sur un ovni parceque deriveur mon merci

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c'est pas gilbert c'est alain
que je voulais dire ,je suis confus

22 nov. 2007
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du près, il y en à beaucoup plus souvent que l'on pense
Il ne faut pas croire tout ce qui est écris dans les livres.
Et bien oui, autour du monde on fait souvent du près.
Je l'ai découvert lors de ma première transat dans les années 80.
Du près depuis nos cotes jusqu'au sud du Cap St vincent.
Ensuite,huit jours de près au départ des canaries direction la guadeloupe.
Plus récement descente sur Rio , passé la latitude de Bahia, pres bon plein et trois jours de près tres serré pour finir sur la baie de rio.
Au retour le long de la cote Brésilienne, encore du pres pour regagner dans le nord.
Arrivé a Trinidad, quant tu veux monter disons sur la Martinique avec un alizé basculant nord ouest plus un gros courant d'ouest permanent qui te rentre dans la mer des caraibes, et bien pour aller ou tu veux, tu te retrouves a faire un bon près.Et compte tenu de l'état de la mer dans le sud de la grenade, il vaut mieux avoir le bateau qui va avec.
Le portant dans l'alizé, quant il est là, n'intervient que pour tres peu sur l'ensemble d'un voyage. c'est tout au plus quelques étapes de 20 jours a chaque fois qui pèsent tres peu dans un voyage de plusieurs années.
La réalité c'est que tu vas et vient en sillonant les archipels ,les iles, les côtes que tu rentres dans des baies ou des estuaires et que tu en sort, et que le vent n'est jamais pareil. Il change sans arrêt, n'est jamais orienté comme tu l'attends et toi même, de par tes trajets, ne lui offre jamais le même bord d'attaque sur ton voilier.
Quant appeler cornwell pape anglais, attention a l'usage des mots .C'est comme parler de génocide pour le massacre odieux de centaines de personnes.
J.Cornwell plus que pape est un as du merchandising, qui a bien revendu la société qui'il a crée pour faire transumer en rallye des dizaines ou centaines de voilier, a créer son site web et produit quelques bouquins opportunément traduit et promus par des revues dont le job est de de participer à entrenir notre passion. Il n'apparait nul part dans les grands defis transoceaniques ou around the world qui existent depuis le début des années 60.

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alain tu as raison
mais je garde quand meme mon deriveur !et j'en racheterai un autre apres ;-)

27 nov. 2007
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les goûts et les couleurs...
dériveur ou quillard, c'est deux écoles, mais je pense aussi que celà dépend de sa zone de navigation ou de son programme. je suis de l'avis d'alain,même s'il m'est déjà arrivé d'avoir envie d'un quille relevable...
moi,j'aime bien toujours avoir assez d'eau sous ma quille...

23 nov. 2007
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alizée basculant nord-ouest ?????
allez on t'en veut pas, elles sont belles tes histoires :-D

26 nov. 2007
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marrant ça
j'ai "fait" 2 fois l'arc antillais , remonté jusqu'en floride par PR, dominique, turks et bahamas... sans avoir jamais pire que du travers. Mais comme je le dis, j'ai le temps. Je ne navigue pas comme une brute. Les canaux ça peut s'arrondir surtout avec un cata et son faible tirant d'eau qui permet ensuite d'aller se reposer en regardant les lamentins brouter les herbes à la parguera, ou les chirurgiens déambuler entre les patates à pipe cay tranquillement assis sur les dernières marches de la jupe par exemple ;-) . (pour ne parler que des caraïbes). Bonheur que malheureusement, vous ne connaitrez pas avec vos bateaux et j'en suis désolé pour vous.

Quant confondre NE et NW c'est très compréhensible... mais ça devient fort vite incompréhensible pour ceux qui rêvent d'y aller et ne sont pas avertis de l'erreur. C'est vrai, quand la musique est belle, certaines fois, on se prend à croire tout ce qui est écrit... ;-) .

26 nov. 2007
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Evenkeel,
Ne vous moquez pas d'Alain pour une petite erreur. Il voulait dire bien sûr N.E. (en été, ça peut venir de n'importe où).
Je confirme : dans l'arc antillais,, on fait plus de 50% de prés. De Trinidad à la Martinique, c'est toujours du prés et si le vent vire au N.E., on n'arrive même pas au but. De la Martinique à Antigua, ce sera du prés bon plein ou du prés. Et quand on revient de Porto Rico ou des Vierges, n'en parlons pas!
Et sans méchanceté, entre ces îles, avec mon vieux quillard, très souvent je me marre...

26 nov. 2007
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un petit complément
c'est quoi l'image type du monocoque dans l'arc antillais ?

Et oui, vous avez trouvé : un joli bateau sous génois seul, au portant, quittant un mouillage où l'on devine le sable clair....

A vous lire, on croirait qu'ils ont pris la photo aux seychelles :-D

22 nov. 2007
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regarde du cote des catas
Regarde du cote des catas, en
plus tu sera plus stable et tu auras plus de place, mais si tu persites avec un RM 1200 pevois une Bonne annexe car tu seras toujours loin de la cote, et tu baveras d'envie de voir tes nouveaux amis tranquillement abrite de la houle tandis que toi tu joueras au shaker au large, prevois donc aussi un bon mouillage ... mais au prix du RM 1200 Tu dois avoir les moyens de l'equipe.
D.D.

22 nov. 2007
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DD
apres quel type de nav as tu fais pour cette reflexion ??

22 nov. 2007
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Je trouve Alain,
plutôt très pertinent sur ce coup là.

j'ai tendance à croire que le D.I et les petites criques inaccessible ne sont pas souvent au menu.
Mais l'idée fait rêver.

Le D.I m'a beaucoup plus interessé à une époque, où je voyais plûtôt l'aspect sécurité dans les hautes latitudes (absence de croc en jambe). Je venais de lire Trismus II.

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ah bon !
ya plus de petites criques innaccessibles,pourtant tous les etés je m'en fait des petites criques !!et meme je mouille que dans les petites criques moi!

22 nov. 2007
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...
N'importe quoi!

22 nov. 2007
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C'était
pour le DD

22 nov. 2007
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Rien de deraisonnable
la difference ne change rien a l'affaire, surtout dans cette taille.

A choisir je prendrai le 1,8, sachant que le rase caillou, meme de tres pres n'impose pas une precision a 20 cm...ou alors on navigue au bruit !

Un peu de raideur en plus ne nuit pas, bien au contraire.

Et tant que ca reste dans cette fourchette, on va quasiment partout.

22 nov. 2007
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le principal c'est d'être en route,
Bon j'y vais de petite histoire...
Un tour de l'atlantique (Cherbourg Afrique brésil Antilles retour) avec un litham 10.4032 certes, une bête de près, pas de problème du au TE, juste un échouage en Casamance pour avoir voulu couper un peu court ! !

Au retour, l'idée est un dériveur intégral, un fruit de mer, avec le quel nous avons bien profité des échouages en Manche et qui faisait un super près avec ses 2.35 m de TE dérive basse.
Ensuite, quand on a gouté au DI, on y reste bien sur ! donc un blue djinn et alors qu'il s'agit de repartir, la réflexion menée est fortement influencée par le plaisir du DI et surtout celui de pouvoir se poser car avec un 11 m, on ne flirte pas dans les cailloux comme avec un blue djinn.

Donc nous voulions repartir avec un bateau qui puisse se poser et sans appendice mobile et c'est là que nous avons trouvé le RM 10.50 qui correspond à ce que nous cherchions.
Le peu que nous ayons navigué avec ce bateau inaugure de bons moments de plaisir.

Mon histoire n'est en aucun cas La Vérité absolue, juste notre démarche.

Mais nous avons rencontré toutes sortes de bateaux en ballade et le principal c'est d'être en balade avec un bateau que l'on aime ....

Michel de GALAAD

22 nov. 2007
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pas de tdm à mon actif
et pas trop de mn non plus, mais le rm n'est il pas un "course-croisiere"... et don cpour un tdm un peu trop sportif, avec un materiel qui souffrira donc + vite...
quant au TE, je ne pense pas que cela soit prejudiciable, la mer est grande.... tout en sachant qu'au mouillage chacun prend en compte sa "marge de sécu"... et donc on est pas tres loin des moyens TE....mais ce n'est que mon humble avis... et à chacun sa vérité !

22 nov. 2007
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juste pour alimenter cet éternel débat..........
j 'avais un copain qui avait un dériveur intégral franco-francais ( je confirme que n'est un concept strictement tricolore - avec les bandes de couleurs verticales .):

sous les Tropiques il mouillait dans 10 m d'eau !!!! because =

trop près de la côte il y a des moustiques ...
il n'y a pas de vent et on crève de chaud la nuit....
l'éolienne ne tourne pas ..

alors le "tyran" d'eau...

PS : pour moi il n'y a qu'en Med que ça sert vraiment pour mouiller tranquillou loin des Otres ...
Ou en Bretagne Nord, j'ai essayé ...super ...mais regardez un peu les marnages ailleurs

maintenant chacun voit ...son TE à sa ...descente
:-)

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remarquez
gardez les vos grands tirants d'eau il y aura plus de place pour nous,et pourquoi a chaque fois qu'on parle de deriveur et de quillard on nous bassine avec le tour du monde etc ,je m'en fout du tour du monde moi ,je fais de la croisiere cotiere ,allez me prouver maintenant que c'est mieux un grand te pour la cotiere? et de toute facon la grande croisiere a part les traversées c'est de la cotiere entre les iles (moi aussi j'y suis allé dans les iles)et bcp d'atoll des tuamotus on des passes peu profondes etc

22 nov. 2007
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sans defendre le di et alubat
le terme de franco-français est assez innapproprié aujourd'hui puisque alubat fait plus de chiffre d'affaire avec les germains qu'avec les françouzes ;-) .

L'important est qu'il y ait une grande diversité et que chacun puisse faire son choix.... du moment que vous ne venez pas me mouillez dessus :-D .

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perso je defends pas alubat(je prefere les tuperwares)
et pour les francos francais mon deriveur est un southerly anglais fabriqué par le chantier northshore qui est en train de devenir le plus gros chantier de voilier en engleterre,et qui ne produit que des deriveurs integraux ('et quelques fifty )

23 nov. 2007
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pour faire raler Pierre.
quelle dégringolade en angleterre, après la perte de leur industie automobile , voici celle de leur industrie nautique. Exit, westerly,moody et autres bowman, le champion aujourd'hui c'est nortshore, petit chantier bien connu depuis longtemps qui à été un des premier à investir la niche des DI plastique.
Au fait combien de bateaux par ans pour ce nouveau champion du soufflé en GB?

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je rale pas,je joue
ils prevoient 9O bateau par an a partir de cette année,c'est vrai pour la degringolade des chantiers anglais mais bon beneteau est aussi un colosse aux pieds d'argile surtout depuis qu'ils sont rentrés en bourse !

23 nov. 2007
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beau joueur
salut pierre, cela fait plaisir a voir que tu le prennes comme cela.
Mais au fait le southerly n'est'il pas un quille relevable plutot qu'un dériveur intégral?
Cela change quant même des choses au niveau de la raideur

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effectivement mon southerly a un quart du poids du lest
dans la derive qui pese 600kg,les nouveaux ont un tiers du lest dans la derive ce qui fait un peu lourd a relever quand meme (1tonne)

23 nov. 2007
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Statistique
On dit que sur 1an de périple il y a en réalité
3mois de navigation hauturière, donc 9mois
de mouillage.
Donc si on veut faire une transat rapide
on prend l'avion.
Sinon que le bateau soit plus ou moins raide à la toile n'a pas beaucoup de signification par rapport au plaisir formidable du cotier rapproché.
Un DI bien réglé n'est pas si mauvais que cela
au près (après une quille longue je ne regrette pas le DI, mais les objectifs ne sont pas les mèmes).
Raideur pour raideur autant prendre un cata de course!

23 nov. 2007
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Cotière, Le tirant d'eau ? Un faux problème.
Evidemment, un grand tirant d'eau n'est pas "mieux" pour musarder dans les chenaux de Chausey.

Mais, un tirant d'eau de 2 m ne m'empêche pas de passer à travers les Minquiers (j'ai bien écrit à travers ), par le chenal à l'ouest de la Maitresse ile. Y compris à une heure de la basse-mer d'un coeff. 113! Il suffit de savoir lire une carte.

De temps à autre, je regrette de ne pouvoir me poser sur le superbe banc de sable à sa sortie nord ou à la Saulnière à Chausey.

Mais beaucoup plus souvent, je suis content de faire du cap au près pour revenir sur St Malo.

Et en Manche avec 13m de marnage, 1 m de plus ou de moins ne compte guère. Cela ne représente que 20 à 30 mn à mi-marée de vive-eaux.

24 nov. 2007
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Meme experience avec plus de 2,5 de tirant d'eau
Tout est dit par Viking...

23 nov. 2007
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et pourquoi pas une quille en long
Je ne sais pas si je m'exprime correctement, mais je pense que vous voyez ce que je veux dire, une quille tout le long du bateau.
Je n'ai aucune expérience du hauturier, mais ce qui m'importe le plus c'est la sécurité. J'ai entendu pas mal d'histoires de gens qui se sont chopés un conteneur, ou un gros caillou, ou bien le cable de la dérive lesté qui pette (+voie d'eau, voir le super récit sur ce site), et je me dis que les structures des bateaux sont quand même assez fragile.

Evidemment, il faut être d'accord de perdre un peu de vitesse.

23 nov. 2007
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biquilles
Gilbet, si tu hésites devant les 1,80 m de TE du RM1200, tu pourrais considérer l'Universal 40. Biquille lui aussi (plan Fauroux) mais seulement 1,35 m de TE. D'après le propriétaire de l'exemplaire n° 1, il est au moins aussi performant que le RM à toutes les allures -mais ledit proprio est un bon régatier.
C'est de l'alu en formes et le prix est comparable il me semble.

uysite.online.fr[...]/

Il me semble aussi qu'à l'échouage il doit être plus stable que le RM perché sur ses deux grandes quilles ...

23 nov. 2007
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Comme quoi tout le monde
il est content et tous les gouts se retrouvent dans la nature, ceux avec un petit TE sont heureux au mouillage que certains ne peuvent atteindre, et les autres sont heureux de faire du près, sans compter ceux qui cherchent le compromis .

23 nov. 2007
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Comme quoi tout le monde
il est content et tous les gouts se retrouvent dans la nature, ceux avec un petit TE sont heureux au mouillage que certains ne peuvent atteindre, et les autres sont heureux de faire du près, sans compter ceux qui cherchent le compromis .

23 nov. 2007
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Le tirant d'eau ...
est ce l'essentiel .. je pense que non. (surtout pour 20 cm)

pour moi la différence c'est est ce que je peux échouer facilement ou pas ...

j'ai 2,2 m de TE, j'en aurai 1,9 ou même 1,5 ça ne changerait pas grand chose à mon programme ..

en revanche je pourrais poser ailleurs que contre un quai la oui ..on va partout.

Après quand on voit les biquilles exposés dans les salons posé sur leur quilles, auxquels sont ajoutés des étais à l'avant ... ça me laisse songeur quand à la véritable capacité d'échouage de ces bateaux ..

de même que certains cata ou les safrans toucheraient ...

bref pas simple.

23 nov. 2007
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Avons fait le choix du biquilles ...
... par soucis de sécurité au sens où on cherche (non pas par plaisir, mais par nécessité si les cailloux sont sous le vent ...) à pouvoir faire du prés "efficace" ... tout en gardant la capacité d'échouage.
Voilà pour le type d'oeuvre vive, pour ce qui est du TE, son choix a 2 conséquances :
- le couple de redressement obtenu avec moins de lest ... donc un bateau globalement moins lourd, donc subissant moins la mer ...
- la surface du plan anti dérive qui est directement liée ... à la dérive du bateau (comme c'est dit dans le texte ...)
Tout çà pour dire que choisir un biquille pour réduire le TE ... me semble une erreur ! Il faudrait plutôt dire qu'on choisit un biquilles pour pouvoir s'échouer. Car le plan anti dérive serait alors trop faible ... on retrouve les valeurs mini avec le RM 1050 et ses 160 de TE ... de notre coté, nous avons un 36' et aussi 160 de TE ... Bizarre ! ceci, comme on trouve toujours le contre exemple, l'UY40 cité plus haut semble en être un ...
ceci dit, l'évolution des normes et des critères d'attribution de la catégorie A (avec un STIX &gt 32) rend plus difficile l'obtension de ce genre de catégorie pour des bateaux de moins de 11 à 12m ... on doit les lester pour cele (cf. OVNI 365 ou autre ...). Choisir le biquilles permet d'atteindre les couples de redressement (entre autre) souhaités ... mais on a 160 de TE ... et c'est reparti !!!!

24 nov. 2007
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Qui dit plus lourd ...
... dit qu'on déplace plus d'eau ... donc qu'on avance moins ... et qu'on reste "englué" ... J'ai une expérience de prés (obligatoire) dans une mer trés formée, avec un 12m de 11 à 12t ... voir le speedo passer sous les 1 Nds quand on se plante dans les vagues ne m'a pas semblé trés sécurisant ... En pareille situation, on ne fait pas ce qu'on veut, on dérive ... on subit quoi !
C'est en ce sens que sous les 11 ou 12m, la catégorie A impose un STIX &gt 32 ... et pour les DI, la solution est le lest dans les fonds et la carène large pour avoir un couple du à la carene large ... nombreux sont les anciens DI qui ont été "cat A" et qui ne pourraient plus l'être aujourd'hui !
... mais ce n'a été que nous analyse, elle est discutable ... la preuve !

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un bateau globalement moins lourd
donc subissant moins la mer,cette affirmation est en contradiction avec le temoignage de willi qui a traversé deux fois l'atlantique sur un 8m et qui le referai mais sur un bateau plus lourd pour moins subir la mer justement !!

23 nov. 2007
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Y'a un truc qui me chagrine sur le biquille...
... pour l'échouage, OK, y'a pas photo, c'est fait pour celà.

Mais pour le -déséchouage- ?
Je m'explique : qui n'a jamais touché un banc de sable et s'en est dégagé en faisant gîter le bateau ?
Avec un biquille, celà doit être assez compliqué !

D'autre part, j'ai déjà vu plusieurs monocoques (monoquille) solides jeté à la côte et poussés à la plage par les rouleaux, gîtés avec le bordé contre le sable. Bien souvent, les dégâts n'étaient pas si importants que celà, pas même la moindre voie d'eau et un remorquage énergique à la marée suivante suffit souvent pour remettre le bateau dans son élément.
Avec un biquille, je ne sais pas trop ce qui se passerait en pensant que le bateau va rester "debout" sur ses jambes à tosser dans les rouleaux plutôt que de faire le dos rond en gîtant, la quille traînant dans le sable. Il me semble que sa structure subira des efforts beaucoup plus considérables qui ne seront pas du goût des voiles de quilles ni des varangues.

Si on considère que l'échouage involontaire est un accident courant en grande navigation, celà ne prêche pas pour le biquille.

Sinon, pour le "tyran" d'eau ;-), je ne vois pas vraiment de différences de possibilités de mouillage entre mon ancien bateau (Sangria, 1.5m) et mon actuel (karaté MKI, 1.8m). Mais c'est vrai que je pratique pour l'instant la Méditerranée.
Ca, c'est pour le côté pratique.
Maintenant, le principal pour moi, le côté plaisir : je préfère 100 X plus m'amuser à faire marcher un bateau stable sur sa route et qui remonte bien au près sans taper, avoir un bateau dans lequel je ne compte pas le poids emporté (bibliothèque, outils, cave à vin...) que de gagner quelques dizaines de mètres pour se rapprocher de la plage au mouillage, mais chacun ses goûts...

Par contre, je dis bravo aux biquilles qui naviguent en côtière dans des coins à fort marnage où la plupart des abris assèchent à basse mer : plus de béquilles à trimballer. Les anglais avaient aussi compris beaucoup de choses dans ce créneau avec leur petit biquilles côtiers (et aussi plus recemment le chantier français Whrigton).

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en tout cas pour l'echouage involontaire
le deriveur integral est le mieux loti ;pas d'appendices pour gener!si tu vois pas de difference de mouillage pour quelques decimetres de te c'est peu etre parce que en languedoc on frequente surtout les ports ?partout ou je vais mouiller en med (ile d'elbe, corse, petits ports italiens etc)je suis avantagé par mon petit tirant d'eau :on est toujours mieux abrité pres de la plage ou au fond d'une crique !sans polemique hein !j'expose simplement mon bonheur de naviguer hors des sentiers battues avec un mini te ;-) ;-)
tient un exemple:a l'ile de capraia j'ai reussi a m'abriter dans le petit cours d'eau qui est a gauche du port 0,80 de te ,et j'ai passé une bonne nuit alors que tout les autre au mouillage devant le port on passé la nuit a surveiller leurs ancres qui derapaient ,carpe diem

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pierre 2

en tout cas pour l'echouage involontaire - 23-11-2007 23:10 -
le deriveur integral est le mieux loti ;pas d'appendices pour gener!si tu vois pas de difference de mouillage pour quelques decimetres de te c'est peu etre parce que en languedoc on frequente surtout les ports ?partout ou je vais mouiller en med (ile d'elbe, corse, petits ports italiens etc)je suis avantagé par mon petit tirant d'eau :on est toujours mieux abrité pres de la plage ou au fond d'une crique !sans polemique hein !j'expose simplement mon bonheur de naviguer hors des sentiers battues avec un mini te ;-) ;-)
tient un exemple:a l'ile de capraia j'ai reussi a m'abriter dans le petit cours d'eau qui est a gauche du port 0,80 de te ,et j'ai passé une bonne nuit alors que tout les autre au mouillage devant le port on passé la nuit a surveiller leurs ancres qui derapaient ,carpe diem
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24 nov. 2007
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L'échouage involontaire....
est un échouement!

24 nov. 2007
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Finalement,
l'idéal ne serait il pas le quille relevable ?
Tous les avantages sauf un, le croc en jambe dont je parlais-ci dessus, mais cela, c'est pour les très grosses mers...

On peut faire tout plein de magnifiques mouillages avec un fort tirant d'eau: c'est bien pour cela que je me dis que le prochain voilier devra avant tout être marin. La question du faible tirant d'eau ne sera pas primordial pour ce qui me concerne.

c'est une préférence et chacun choisit la sienne.

24 nov. 2007
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Bien vu
Swanee, je n'avais jamas vu le biquille sous cet angle :)))
mais tes remarques sur le déséchouage et le drossage à la cote me semblent trés pertinentes.

Pour répondre au mail principal, nos 2M de TE ne nous ont jamais frustés, et sur des parcours contre le vent, on a mis plusieurs fois quelques jours de moins que des dériveurs intégraux en alu à bouchain.

Amha le biquille, ça ne sert à rien en TDM, et le cata, c'est pour rester dans les zones tropicales.

Alex

25 nov. 2007
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Un article de LN (récent) ...
... traite du biquille et souligne (à juste titre) un point faible ... à savoir l'échouement ... à la différence de l'échouage qui se passe trés bien !

24 nov. 2007
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la solution le cata
Gilbert, la solution est peu etre de te tourner vers les catas.Tu pourra t'echouer facilement, tu aurras un petit tiran d'eau, tu aurras comme sur le RM la vue sur mer et plus encore, je pense qu'a l'heure actuel le choix pour faire un un TDM se porte plutot sur quel cata et non pas DI ou biquille. Regarde autour de toi, en grand voyage les bateaux passe plus de temps au mouillage qu'a naviguer au pres, alors autant choisir un bateau confortable et convivialle et avsc un faibls tiran d'eau pour profiter de tous les petits coin sympa( l'opposer du RM quoi !!!! )
Bonne reflextion a toi, ton choix determinera ton plaisir plus tard

25 nov. 2007
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oui
si les moyens financiers et les forces physiques disponibles ne sont pas des facteurs limitant, le cata est sans doute la meilleure solution!

Reste a definir le materiaux...: acier, beton, papier journal seche, fiente de baleine agglomeres de jus d'algues... :-D

24 nov. 2007
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RM un très bon choix
Je pense qu'il faut aller au dela du TE et regarder les qualitées du boat, le RM 1050 est un bon compromis, 1m60 de TE tu passe dans beaucoup d'endroit, en plus il est tres marin ce boat, et avec ses deux quilles sa carene facon open, il doit etre tres agreable au mouillage et certainement moins rouleur que les DI, et quel acces a la mer avec ce cokpit ouvert ..... Il y a des boat pour tout les gouts faut juste trouver le bon compromis .
Xav

25 nov. 2007
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Vous me faites RIRE
1,60 ou 1,80 de TE, n'ont pas une grande importance, il suffit de regarder la flotte de bateau de location partout autour du monde, dans les monocoques il y vraiment très peu de bateau à faible TE..... il y a bien une raison!!!! Et pour les catas on est plus dans le meme budget ... Mieux vaut partir avec RM 1050 à 150000 euro et un peu d argent pour alimenter la caisse de bord et partir, qu'un cata a 250000 euro et plus un rond en poche pour partir et rester au port a frimer en prenant l'apero a la vu de tout le monde !!!!!
Rob.

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ben ris alors
un rm A 150000euros et un peu d'argent a coté ca alors !et si j'ai que 20000 roros ?

26 nov. 2007
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Robert à raison
1,60m ou 1,80m ça ne doit pas faire une grosse difference quand au choix de son mouillage, les deux etant insupportable dans les zones ou le marnage est significatif. (on doit bien en croiser quelqu'unes lors d'un tdm).

25 nov. 2007
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Pour 20000 roro
Il faut etre realiste partir en grande croisière avec 20000 roro, tu pars avec quel bateau et dans quel etat ??? Il y a un minimun .... sinon c'est etre clodo des mers !!!!! Je ne dis pas de partir avec du neuf obligatoirement mais quand meme ....
Mais le principal c'est de partir , il y en a trop qui attende d'avoir ci ou ca et qui ne parte jamais !!!! Mais c'est mon opinion.
Rob

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notre copain takari
est parti avec moins que ça et ce n'est pas un clochard des mers !bon c'est vrai qu'il fait pas le tour du monde ,il fait que la tournée du laitier!bon j'arrete car on est hors sujet la ,sur le tyran d'o

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je tiens a preciser
que quand je parle de deriveurs c'est pour des bateaux de petite taille (moins de 10 m)en effet je me vois mal echouer un bateau de 10 t !comme on a un bateau de petite taille avec peu de volume interieur le fait d'avoir un deriveur permet de mieux profiter du rivage ,et donne donc plus de liberté exemple:le golfe du morbihan ou j'ai vu plein de deriveurs de 8 M environ echoués au port du bono et dans la riviere d'auray ,pour un grand bateau je prefererais plutot une quille tandem ou une quille sheel

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c'est un ovni combien
ton bateau?je savais que l'ovni 32 marchait bien au pres mais dans le medium

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a justement
ce serai interessant de comparer un ovni 345 avec un sun odissey de fauroux ,developpe un peu et merci pour ta reponse ;-)

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merci
;-)

27 nov. 2007
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Le TE
est tjs un grand sujet de discussion. Je navigue sur des catas de moins de 1 m de TE et sur des monocoques de 2m de TE.
Pour être franc, ça ne change pas bcp ma façon de mouiller. A mon avis, l'avantage est plutôt psychologique, on se sent mieux avec un petit TE. Quant à se poser sur une plage, combien j'ai vu de bateaux dans la m.. quand la houle se lève..
En général, la dernière centaine de m est celle où la hauteur des vagues augmente -par effet mécanique car les fonds diminuent-.
Ca dépend aussi de la taille du bateau, je parle ici de bateaux de 40 à 50 pieds.

AMHA

RV

27 nov. 2007
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que d'intolerance
ds vos reponses ...je possede 1 ovni et c'est 1 canot qui en surprendrai + d' 1 au pres dans la brise !

28 nov. 2007
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un
345 , et j'ai egalement bcp navigué sur un 36 d'un ami egalement sans pb au pres ds la brise peut etre + performant que mon 345 ? en tous cas 2 canots hyperconfortables au pres ds la brise ...bien + confortable que mon ancien bateau 1 SO 37 même s'il etait + performant ...excuse moi du retard mis à te repondre!

28 nov. 2007
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amusant
mais interessant! j'ai donc navigué 4 ans avec 1 SO 37 PTE basé à Arcachon puis Hendaye ; ballade vers Yeu Belle isle etc.. et vers la Corogne ..3000 milles environ jamais deçu du comportement du SO mais puisque tu me demandes de comparer ..alors ..: + volage ds la brise au pres comme au portant reduction 1°ris des 17 n reel au pres , au portant passe sur sa barre assez vite : faut reduire ; circulation sur le pont + perilleuse : je navigue en solo et les maneuvres de tangon sont + delicates : moins de stabilité de route bref bcp moins confortable que le DI globalement (mais j'ai realisé de belles moy par exple + de 10 noeuds sur Arcachon Hendaye par mer agitée au portant 25 à 30 noeuds etabli raf à 35 ;1 bon souvenir) . L'ovni : sensiblement le même volume malgre des appellations differentes...moins rapide + lourd + stable ,tu peux cuisiner et manger.. par ts les tps et des que le vent monte tu rattrappes les autres ..ds le confort ,autre concept autre philosophie j'ai decouvert des rias ignorées jq' la , des mouillages sauvages ,tu sors + facilement qlq soit le vent..et que les ovnis sont loin d'etre ridicule au pres surtout ds la piaule ; je ne reviendrai pas en arriere

28 nov. 2007
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j'ai
oublié de te dire que j'ai longtemps hesité avec 1 southerly super bateau pour amateurs ds le vrai sens du terme......

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