16.10.18 récuperation HLM raz Blanchard

Voir lien pour le rapport du cross.
Elements de refléxion:
1. Environ 1.5-2h entre réception du signal de détresse via satellite et sauvetage, de nuit
2. Guidage par la fréquence de homing de la balise, puis ils aperçoivent des tirs de fusée au raz de l'eau qui permettent de localiser la personne.
3. "Il est tombé hors du radeau de survie"
4. Sain et sauf grâce à la combi thermique
5. Le rapport semble indiquer une incertitude sur l'utilisation de la position reçue par la balise (ils parlent de considérer dérive, etc): est-ce que cospas sarsat indique de quel genre de balise ils ont reçu le signal (plb / epirb)?

www.premar-manche.gouv.fr[...]rd.html

L'équipage
16 oct. 2018
16 oct. 2018
0

doit y avoir un coquille dans la date, car sinon ça se passe ce soir.

16 oct. 2018
0

oui je pense, 2340h de hier à priori

16 oct. 2018
0

Comme c est écrit, on pourrait comprendre que les recherches ont été élargie pour prendre en compte que la balise était en dérive et non dans les mains du naufragé

16 oct. 2018
1

merci
en effet ils écrivent "la balise continue d'émettre", ils parlent du signal de guidage de proximité à 121.5, si la balise émet celui-là elle émet aussi vers le satellite avec position gps: on sait avec quelle fréquence cette mise à jour de position est relayée de cospas/sarsat vers le cross?

17 oct. 2018
0

Cela dépend si la balise est équipée ou non d'un transmetteur de la position GPS.

16 oct. 2018
0

Lors du 1er passage du satellite, la position est erronée de plusieurs centaines de mètres à droite ou à gauche de la balise. Elle est ensuite ajustée aux passage suivants.

16 oct. 201816 oct. 2018
1

C'est d'abord un ECHOUEMENT ( surement sur les roches de l'Est d'Aurigny ou de l'entrée de Port Braye)
puis l'utilisation d'un radeau de survie, surement non pertinente.

A noter, que c'est la deuxième fois CONSECUTIVE qu'une combinaison de survie sauve le naufragé et c'est le troisième accident consécutif aussi que c'est un accident en solitaire..

Résumé :
"A 00h42, des tirs de fusée de détresse au ras de l'eau sont repérés très proches de la côte d'Aurigny. L'hélicoptère Caïman de la Marine nationale, qui vient de rejoindre les recherches, repère rapidement UN VOILIER ECHOUE, "l’Entropie "et investigue la coque très abîmée avec son plongeur...

Reprenant les recherches, il trouve un radeau de sauvetage à la dérive qui se révèle également vide. Il réussit finalement à retrouver le skipper, un homme de 68 ans, qui était TOMBE DE SON RADEAU et à la mer, en EQUIPEMENT DE SURVIE."

16 oct. 2018
0

Quiconque ayant revêtu une combinaison de survie se sera rendu compte qu'on y gagne pas en agilité. Ça ne doit pas aider pour monter sur un radeau.....
De là à dire que 100% des naufragés de 68 ans ayant enfilé leur combinaison de survie ont raté leur saut dans le radeau, il n'y a qu'un pas que je ne franchirai pas, sauf à incrémenter des stats inutiles.......

0

Il est clair que naviguer en solitaire est plus dangereux que naviguer en équipage (fatigue, attention etc..) mais d'un autre côté, je doute qu'il y ai beaucoup d'équipages complets (genre famille avec enfants de 12-18 ans) qui soient sur l'eau début octobre.... en semaine...

16 oct. 2018
0

Il est clair que.... bah je ne suis pas sur. Je fais de nombreuses navigations en solitaire mais les seuls accidents que j'ai évité de justesse ou celui qui m'est arrivé était en equipage.
Les seuls navires qui m'ont fait un refus de tribord étaient en equipage.
Je de dis pas qu'une navigation en equipage est plus dangereuse. Je dis simplement que ce n'est pas un critère.

16 oct. 2018
2

VIKING, je n'ai jamais adhéré à tes statistiques. Elles ne tiennent pas compte du fait qu'il doit y avoir beaucoup plus de navigation en solitaire qu'en equipage.
Dans le même ordre d'idée je pourrais conclure après les accidents des navires de commerce qu'il leur est beaucoup plus dangereux de naviguer en equipage puisque tous leurs accidents se produisent pendant des navigations en equipage.

16 oct. 2018
0

"je n'ai jamais adhéré à tes statistiques." Libre à toi, mais ce ne sont pas des pourcentages mais des faits.

"Elles ne tiennent pas compte du fait qu'il doit y avoir beaucoup plus de navigation en solitaire qu'en equipage. "
Où navigues tu donc pour affirmer de tels propos?

En Manche, le nombre de navigateurs solitaires est très faible en comparaison des navigations en équipage.

16 oct. 2018
0

l'équipement de survie c'est pas donné, mais il porte bien son nom.

16 oct. 2018
11

En tout cas, bravo pour l’efficacité du dispositif de sauvetage face à un cas un peu complexe !

16 oct. 2018
0

La combinaison de survie ou une combinaison de plongée par rapport au bib ?

16 oct. 2018
0

Une combinaison de survie étanche permet de tenir pas mal d'heures, et même quelques jours en gardant sa température
(dans une combinaison étanche de plongée on finit par être trempé par sa transpiration). Il faut surtout souhaiter être repéré et récupéré pas trop tard ou que le courant porte à la côte et non au grand large. (En Med un plongeur avec une bonne combinaison a dérivé 3 jours au large. Vers la fin il pensait à se suicider mais un bateau finit par le repérer).

16 oct. 201816 oct. 2018
0

On dérive peut-être dans la spéculation, mais bon: comment lire le "tombé hors du radeau" ?
.
bien sûr avec tous les conditionnels qu'il faut :)

16 oct. 2018
2

Cet HLM a accumulé les facteurs de chance!
La combinaison qui lui a permis de survivre les quelque deux heures depuis l'émission du signal de détresse.
Avoir une balise de détresse efficace plus des fusées.
Présence de navires de la Royale dans le secteur,
Etc...

A la différence de Viking, qui dispose sans doute d'un don de double vue, je doute que qui que ce soit puisse juger de la pertinence de sa tentative d'embarquement ou de son embarquement à bord de son radeau.

Il reste que la navigation de nuit dans le Blanchard est fortement déconseillée par les habitués de ce secteur. Sans les moyens de repérage dont il disposait, le courant l'aurait entraîné rapidement à plusieurs milles de l'endroit de l'accident.

Donc de la chance et bravo aux sauveteurs pour leur professionnalisme.

16 oct. 2018
2

Ecumeur : Mon "don de double vue" m'a, en effet, permis de juger de "la pertinence de sa tentative d'embarquement ou de son embarquement à bord de son radeau."

Tout simplement parce que son ketch échoué flottait encore correctement. Et nous savons tous deux que l'on embarque dans son radeau de survie qu'EN TOUTE DERNIERE EXTREMITE.

6

il reste que la navigation de nuit dans le Blanchard est fortement déconseillée par les habitués de ce secteur

Pas du tout ! On sera juste un peu plus vigilant sur les conditions que de jour, mais les horaires de marées obligent souvent à faire au moins une partie de nuit et quel plaisir alors de voir par ex un lever de soleil éclairant les falaises d'Aurigny

16 oct. 201816 oct. 2018
1

HLM, en français??
MOB, c'est plus compréhensible, non ?
Ce qui est compréhensible, même si bateau abandonné, on se retrouve dans son bib, et que l'on tombe du bib, on reste un MOB.

16 oct. 2018
5

Skipper-Tramex,

çà me parait tout-à-fait normal d' utiliser les abréviations françaises sur un forum français!!!!

Tu pigerais si je te le mettais en Islandais?

Je pense que TOUS les gens qui consultent Hisséo parlent et comprennent le français, alors qu' il y a un pourcentage non négligeable qui a du mal a s' en sortir avec l' anglais (j' en fais parti et pourtant j' essaie de me soigner en navigant tous les ans dans les iles Britanniques).

Gorlann

16 oct. 2018
1

En attendant, tout le monde sait ce qu est un MOB

16 oct. 2018
1

Et bien désolé, j'avais pas compris, même ma femme !!!
Surtout que l'on devrait dire HALM, non?

17 oct. 2018
2

Longue vie aux diptères :heu:

17 oct. 2018
0

à ce régime, les diptères vieilliront prématurément!

17 oct. 2018
0

ou vont aller butiner sur un pot de vaseline.

18 oct. 2018
0

La photo n’est pas bonne : généralement « la poupe » est plus large que « la proue ».
Quoique...

17 oct. 2018
6

Viking faut que t'arrêtes avec ta phrase:
"l'utilisation d'un radeau de survie, surement non pertinente"

T'étais sur place? Tu sais ce qu'il s'est passé pour donner un jugement comme ça?
Non alors faut que t'arrête un peu. On est au courant que tu trouves le radeau de survie inutile, pas besoin d'en rajouter.

Tout ce qu'on sait, c'est que le bateau a été retrouvé échoué et que les moyens que ce skipper a utilisé lui ont sauvé la vie, y a rien d'autre à ajouter car pour le reste toi comme les autres ne savons rien d'autre.
Tout le reste n'est que "branlette intellectuelle"

17 oct. 2018
1

"T'étais sur place? "
Non, mais son voilier flottait encore correctement, et même endommagé, on ne "monte" pas pas dans un canot de survie. Cette nuit là, le temps était calme.

"les moyens que ce skipper a utilisé lui ont sauvé la vie,".
NON, car il aurait été retrouvé sur son voilier .

Dans son malheur, il a eu BEAUCOUP de chance et c'est sa combinaison de survie et sa balise qui lui ont sauvé la vie.

17 oct. 2018
4

Donc tu n'y étais pas, tu ne connais pas les raisons, donc d'où te permets tu de juger que c'était pas utile?
Tu interprètes une fois de plus pour donner de l'eau à ton moulin.

Ne t'en déplaise, les moyens utilisés lui ont sauvé la vie car il a été retrouvé vivant et c'est bien ça le plus important.

Ce que je dis et réaffirme, tu ne peux pas juger une situation n'ayant pas tous les éléments.

18 oct. 2018
7

Ce que dit Viking est du bon sens pour un marin, qui de plus a analysé de nombreux accidents. Tant que le bateau flotte, il FAUT rester à bord. Quitte à préparer tout ce qui est nécessaire (radeau, balise, tel, etc.....).
Que certains comme toi continuent de dire le contraire ou de s'opposer systématiquement aux dires de Viking ne fait qu'alimenter le fait que ceux qui t'auront lu prendront peut-être une mauvaise décision si un jour il leur arrivait une fortune de mer.

18 oct. 2018
0

Là, il n'y a pas besoin de sources autres que celles données et incontestables. C'est une analyse simple et évidente.
Critiquer de temps en temps est une chose, systématiser la critique n'apporte rien d'autre que de l'aigreur et de la bile!( certains aiment cela, hein, il ne faut pas les en priver...)

18 oct. 2018
0

pinch : "on peut juger quand on a l'ensemble des éléments. " Tu peux donc attendre longtemps...

Autant dire qu'il ne faut pas en parler.

Par ailleurs, quand il m'arrive d'écrire ce que je sais " de source autorisée" je me fais aussi envoyer paître, par toi ou d'autres. Cela m'amuse plutôt.

18 oct. 2018
1

Tu as raison, tu ne dis pas qu'il faut rester, mais tu applaudis très très fort à la décision du skipper qui l'a sauvée selon toi, dit autrement, il a bien fait de mettre son radeau à l'eau (à moins que je n'ai du mal à comprendre). Il faut t'assumer, mon gars! ( au fait c'est quoi le dernier recours selon toi?).

18 oct. 2018
0

Oui,juste dommage que quand Viking lit trop vite et sale, il ne vient que trop rarement faire son mea culpa. D'où un rejet face à ses remarques, assénées parfois aussi sans source quand même...

18 oct. 2018
0

Faut arrêter la fumette ou la picole Force10.
Ou ais je écris qu'il ne fallait pas rester à bord? Où? J'attends...

J'ai dit qu'il fallait arrêter les jugements à deux euros sans avoir tous les éléments pour ensuite donner de l'eau à son moulin sur sa façon de penser de la survie.
Rien d'autre, tout le reste que tu annonces ne sort que de tes fantasmes, j'en suis navré.

Je suis le premier à dire que la survie est en dernier recours, mais je pars du principe qu'on peut juger quand on a l'ensemble des éléments et sur ce coup, nous ne les avons pas.

18 oct. 2018
0

Je ne savais pas que ta parole avait foi d'évangile.

On dit toujours qu'il faut s'arrêter aux faits, lorsque tu le fais avec toutes les données, je suis le premier à lire ton avis (après on est d'accord ou pas sur ton point de vue mais au moins tu le fais en ayant tous les éléments).
La tu te sers d'un drame en émettant déjà un jugement sans avoir tous les éléments pour cracher sur la survie que tu hais, c'est cela qui m'agace personnellement.

18 oct. 2018
0

Et encore une interprétation sorti de tes fantasmes... J'ai applaudi? Où ça?
Tu devrais aller consulter, je suis sur que ça se soigne...

J'ai écrit je cite, car tu dois avoir du mal à lire...:
"Tout ce qu'on sait, c'est que le bateau a été retrouvé échoué et que les moyens que ce skipper a utilisé lui ont sauvé la vie, y a rien d'autre à ajouter car pour le reste toi comme les autres ne savons rien d'autre. "

Donc oui il est en vie et c'est bien le principal! C'est bien ce que j'écris.
On s'en bats les roubignoles d'une force puissance 10 qu'il aurait du écouter ta sainte parole sur ton avis dont le gars doit se torcher avec tous les matins, moi ce qui m'importe c'est qu'il soit en vie.

Une fois que t'auras tous les éléments tu pourras venir faire la morale à ce skipper sur ce que tu penses, en attendant, tu n'y étais pas (moi non plus) et on ne sait pas tout donc tu juges comment?

Va falloir arrêter deux secondes de vous masturber l'esprit et soyons heureux qu'il soit en vie.

17 oct. 2018
4

C'est sur que quitter son bateau qui flotte, même échoué, n'est pas un conseil à donner.

17 oct. 2018
0

Surtout échoué. Parce qu'en mer, c'est pas si simple. Je me souviens d'un fil qui analysait la fameuse (et sinistre) édition du Fastnet 79, on a dit que ceux qui ont quitté leur bateau n'auraient pas dû car on a retrouvé le bateau, ce n'était pas si sûr car un bateau qui se retourne c'est une machine à laver où l'on peut se retrouver écrabouillé sous les planchers, batteries, panneaux de descente etc.

Cordialement
Guy

17 oct. 2018
1

et bien pour ma part je prefere ma combinaison neoprene de plongé de 7mm qu'une combinaison de survie . Avec une combinaison de plongée on peut se mouvoir bien plus facilement ,et elle peut rendre bien des services au quotidien

17 oct. 2018
0

Avec les combinaisons sèches, certes plus encombrantes, c'est d'un tel confort. Y a pas photo, essaye. C'est aussi compliqué/chiant à mettre.

17 oct. 2018
0

Il y a des combinaisons "de survie" hyper confortable.
J'ai passé 15 jours quasi non stop dans une HPX, c'était nickel.
la même chose dans une néoprène, outre puer le sconse, tu as a minima des escarts au cul.

17 oct. 201817 oct. 2018
0

@ cezembre.

Jamais enfilé de combinaison seche nautisme, contrairement aux combinaisons seches plongée ou on peut rentrer en jean et polaire, plonger en hiver, mais etre effectivement trempé par la sueur. Question : pas d’humidité par transpiration dans une seche nautisme ? La fermeture se fait par devant ? Donc enfilable et fermable seul contrairement aux seches plongée ?

18 oct. 2018
0

Bonjour Calypso,

pour info, combien de temps te faut-il par mer agitée pour sortir de tes cirés et être opérationnel avec ta combarde de plongée sur le dos?

Pour info, j' ai récemment acheté une combinaison de survie Viking d' occase, et il m' a fallu 1m30 pour rentrer dedans lors du premier essai.

Gorlann

18 oct. 2018
0

Il est certain qu'il faut plus de temps pour enfiler une combinaison de plongée. Mais il est rare qu'un naufrage se passe dans l'urgence.

Dans le cas qui nous intéresse le naufragé à envoyé des fusées 1 h après avoir reçu un signal de détresse.

J'imagine mal que le naufragé ait envoyé des fusées dans sa combinaison de survie.

17 oct. 2018
1

Il faut se déshabiller pour enfiler une combinaison de plongée, si on parle de combinaison dite «  humide » à contrario des combinaisons « séches ». Donc ca prend du temps. Pas sur que ce soit compatible avec l’urgence de la situation.

17 oct. 201817 oct. 2018
4

Stage ISAF à la Rochelle... conditions parfaites ! on prend le temps d'enfiler nos combinaisons de survie (la mer est plate, pas de soucis de lever un pied et puis l'autre pour enfiler une combinaison pas si évidente à enfiler que cela).. on "percute" un radeau derrière le bateau.. il est à l'envers.. le premier plonge pour le retourner.. échec, le deuxième y va.. arc-boutés, on arrive à le remettre à plat.. bien crevés.. maintenant il faut embarquer..

Non, je n'étais pas avec ce solitaire. Oui, cette expérience est totalement "non relevante" mais, Non, je ne quitterais JAMAIS mon bateau avant que je sois sûr qu'il coule sachant que j'ai déjà perdu peut être 80% de chances de survivre..

et pour continuer dans la pensée positive permanente ;+) sachez que nos tentatives de récupérer un homme à la mer ont été laborieuses et que la conclusion unanime des participants (dont pas mal de mini-istes) était de faire tout pour rester à bord parce que aussi non, on rentre dans une véritable loterie...

pour ce que cela vaut...

17 oct. 2018
1

expérience instructive mais conclusion en mode enfonçage de portes ouvertes
"la conclusion unanime des participants était de faire tout pour rester à bord "

17 oct. 2018
0

Pour sur, qu'il vaut mieux rester à bord, surtout en solitaire !!!
J'ai du mal à imaginer quitter un bateau qui flotte, même échoué ou avec les planchers qui flottent.
Mais 2 fil relatent des volontés de quitter le bord via un bib(celui-ci et la "Belle Angèle").

1

Peut être que cette attitude est la conséquence de la confusion entre "secours" et "sauvetage".

Un radeau n'est en aucun cas une solution de sauvetage. Ce n'est qu'une solution de secours et, par conséquent, qu'une extrême chance supplémentaire quand la situation est déjà désespérée.

17 oct. 2018
2

Psychologiquement, et je n'ai pas d'explication, je sais qu'il est difficile de résister à l'envie de quitter l'enfer ( un voilier en difficulté ) pour le paradis (le canot de survie ) . Même pour des navigateurs expérimentés.

Dans ce cas, il est évident que, seul dans la nuit, dans des parages mal famés, même si la mer était belle, avec un voilier qui tosse violemment, contre des roches dans la nuit, cela doit être trés impressionnant.

Pour les connaisseurs, le naufragé a été retrouvé dans le Singe.

18 oct. 2018
-1

Viking35, le naufragé n'a pas été retrouvé dans le Singe, mais bien dans le raz à l'est d'Aurigny.

18 oct. 2018
0

Nous manquons d'informations fiables.
S'il est exact qu'il fut retrouvé dans le Singe (encore que "2 milles à l'ouest de son voilier échoué" dans le Singe donc indiquerait que l'HLM fut retrouvé à l'ouest de Burhou puisque le Singe n'est large que de moins d'un mille) ou dans l'ouest de la sortie (??), l'enquête nous indiquera sans doute comment ce bateau a pu se retrouver dans ces parages de nuit et par temps clément.
Si le Blanchard peut rester praticable de nuit dans de bonnes conditions météo, il n'est est pas de même dans le Singe étroit (3/4 M), bordé de cailloux et sans aucun balisage, avec un fort courant.
Arrivait-il par le nord, avec Quénard qui permet de se localiser si on n'a aucun autre moyen ou par le sud sans balisage autre que les Casquets?
Peut être s'est-il fait avaler par une veine de courant alors qu'il se serait trouvé en bordure d'une veine favorable. Je me suis fait avaler ainsi par le Blanchard alors que nous allions à Aurigny et j'ai du remonter difficilement au moteur.
Quant au Singe sans visibilité, je m'y suis trouvé une fois (sens Port Braye St Peter) à cause d'une brume épaisse tombée brusquement alors que nous venions de sortir et déjà un courant interdisant de revenir au point de départ. Route au GPS (sans traceur) en serrant les fesses.
Je passe sur une arrivée dans l'orage sans visi à la nuit tombante (tombée en fait à cause de l'orage) à l'époque de la gonio, avec seulement le radiophare de l'aéroport puis les éclats de Quénard!
Un coin vraiment difficile lorsqu'on sort des conditions idéales!

18 oct. 2018
0

C'est justement la grande inconnue de cette affaire. Mais que venait-il donc faire dans cette galère?

18 oct. 2018
0

Encore un message absurde envers les navigateurs solitaires. Quand on navigue en solitaire on est organisé pour.
Même si ce n'est le cas, les 10s qu'il faut pour se rendre à la table à carte ne justifient pas de se faire dépaler a ce point.
Et puis, a ce que je sache, on dépale aussi vite en équipage qu'en solo.
En plus, en équipage, on peut penser que l'autre fait attention et du coup être distrait tout les deux. Ça m'est arrivé.
En solo, on reste vigilant parce qu'il n'y a personne sur qui se reposer.
Au fait, les deux accidents de cargos dont on parle en ce moment sur Hisse et oh étaient-ils géré en solo ?

18 oct. 2018
6

Avoir un traceur n'est d'aucune utilité lorsqu'on a, comme à Braye, un alignement matérialisé par deux feux à maintenir superposés. C'est à la portée d'un barreur de base et autrement plus clair que d'avoir l’œil rivé sur un écran! On détecte instantanément si on commence à être dépalé par le courant.
De jour, on a également un alignement au 215 si ma mémoire n'est pas défaillante, du clocher de l'église Ste Anne par le pain de sucre à l'extrémité de la vieille jetée.
Il ne faut pas chercher à faire croire à des navigateurs débutants qu'un traceur est la panacée. Mieux vaut leur apprendre à ouvrir les yeux et lire le paysage, surtout lorsque les choses sont aussi évidentes!

2

Je préfère le compas de relèvement pour cet usage.

Ce qui peut être pratique aussi : avoir un répétiteur gps exterieur et utiliser des way-points

19 oct. 2018
0

Thorlak : Je serais trés intéressé de connaitre la méthode à employer pour rentrer à Aurigny à minuit en octobre sans "s'empoisonner la vie à tenter de trouver l'alignement ". je ne dois pas être le seul.

Peux tu nous éclairer ?

18 oct. 2018
0

Je viens de relire le communiqué de presse de la Premar (le lien en tête de page), à aucun moment il ne parle que le naufragé fut retrouvé à deux milles du voilier échoué.

19 oct. 2018
0

Ayant été moi-même une source "autorisée" ou témoin proche de certains cas cités, j'émets de sérieuses réserves quant à la qualité de vos sources........

18 oct. 2018
1

Effectivement, il a été aussi recherché dans l'est mais " Il se trouvait à 2 milles à l’Ouest de son voilier échoué (soit un peu moins de 4?km). "

Il suffit de regarder la direction du courant pour comprendre où il a pu être retrouvé.

18 oct. 2018
0

Moi, quand j'arrive dans un endroit inconnu sans information, je m'éloigne des côtes et attends éventuellement qu'il fasse jour et des conditions plus favorables...et j'ai un moteur assez puissant pour mon bateau....

18 oct. 201818 oct. 2018
0

"l'enquête nous indiquera sans doute..." Tu as déjà lu une enquète du BEA sur un échouement banal ?

Par ailleurs, le Singe n'est pas si étroit que cela. Compte tenu du courant qui portait à l'ouest, il me parait probable qu'il visait Port Braye en venant de l'est.

Nous savons tous qu'à son approche, il faut être extrèmement vigilant. Il est facile d'être dépalé . Alors en solo, même par temps calme, si on n'est pas exactement sur l'alignement d'entrée et sans traceur, il ne serait pas le premier à toucher une roche.

0

Pour entrer on peut aussi se contenter de juste voir le côté exterieur de la jetée puis rentrer dans la rade quand on approche.

19 oct. 2018
0

Ecumeur : Tu as raison. " un traceur n'est d'aucune utilité lorsqu'on a, comme à Braye, un alignement matérialisé par deux feux à maintenir superposés. "

Encore faut il trouver cet alignement. Et un traceur est TRES utile quand il s'agit de discerner un alignement lumineux noyé parmi d'autres lumières.

De nuit, il m'est souvent arrivé de chercher longuement, y compris à l'approche de ports que j'ai pratiqué de nombreuses fois.

Tu sais aussi comme moi, qu'à Aurigny, il est facile de se faire dépaler de quelques dizaines de mêtres.

Je suis sur que tous les Cherbourgeois ont connu une situation similaire :
23 h, tu vois parfaitement le phare de pointe Quénard et cherche à te recaler sur l'alignement d'entrée de Port Braye. Tu ralentis ton moteur pour reporter un point GPS sur ta carte. Durant ces deux minutes, avec 3 à 5 noeuds de courant, la position change vite.

C'est dans ce genre de situation qu'un bon traceur offre beaucoup d'intérêt et de sécurité.

Bien entendu, je partage totalement ton dernier paragraphe.

19 oct. 2018
-1

Renter à Aurigny sous voile à 5 nœuds loch, avec plus ou moins 5 nœuds de courant traversier, en prenant l'alignement est une méthode comme une autre de ne pas y aller.
Il y a d'autres routes beaucoup plus simple pour y aller si on se contente d'y entrer en évitant les quelques cailloux qui traînent à la côte.
Maintenant, s'il y en a qui préfèrent s'empoisonner la vie à tenter de trouver l'alignement et se battre avec le courant, je les laisse à leur sages occupations
.

20 oct. 2018
1

Une cartographie et du bon sens.

19 oct. 201819 oct. 2018
0

Doudou : Tu as raison... Même s'ils sont bien meilleurs que ceux de la SNSM les communiqués de la Préfecture Maritime sont souvent incomplets.

Apparemment, il ne te viens pas à l'idée qu'il existe d'autres sources d'information.

18 oct. 2018
2

Bonjour,

j' ai par deux fois été confronté à des très grosses voies d' eau, et les deux fois, l' équipier voulait utiliser la survie.
Il n' y avait pourtant aucune panique de ma part, mais les équipiers ne pensaient qu' à percuter la survie au lieu de chercher l' origine de la voie d' eau.

Les deux fois se sont terminées avec l' équipage et les bateaux en sécurité par nos propres moyens.

Gorlann

18 oct. 2018
2

Gorlann: C'est bien le problème du canot de survie.
Beaucoup sont percutés sans raisons objectives et parfois, cela se termine mal

17 oct. 2018
1

Sur abandon ou pas d'un bateau échoué sur des rochers à fleur d'eau, je ne serais pas si catégorique. Déjà (il suffit de regarder les vidéos sur youtube de voiliers échoués), les sécousses et accélerations brutales d'une coque bloquée sur des rochers et soumise aux vagues rendent extrèmement difficile y rester dessus sans s'accrocher comme des pieuvres, très probablement en se blessant. De plus on reste avec le risque permanent d'un démâtage soudain, casses diverses et variées, donc de son intégrité physique. Tout cela avec des vagues qui submergent le bateau.
Combien de temps on peut tenir au délà de quelques heures?

En général oui, tout faire pour rester sur le bateau (comme d'autres, ce qu'on expérimente pendant les stages de survie dans un radeau pendant quelques minutes/dizaines de minutes est amplement suffisant pour terroriser), mais je pense qu'en certaines conditions l option radeau puisse présenter un risque moindre.

17 oct. 2018
2

Je me poserai pas ce genre de question, j'ai pas de bib !!!
Mais la combinaison sèche, c'est vraiment d'un grand confort thermique et on reste "assez" agile.

18 oct. 2018
0

A Falmouth il y le National Maritime Museum et il y a une reconstruction de l'abri de fortune qui avait permis a Tony Bullymore de survivre en attendant les secours dans l 'Indien me semble. Très intéressant. Et the Chain Locker pour apaiser les esprits...

19 oct. 201816 juin 2020
0

PHOTOS D'AURIGNY

La secteur de navigation entre Aurigny, les Casquets et Guernesey est l'endroit le plus compliqué que je connaisse. Je m'en méfie toujours.

En comparaison, les bouches de Bonifacio ou le chenal de la Teignouse sont d' aimables promenades, même de nuit.

Du coté des difficultés, c'est d'un niveau nettement supérieur à l'entrée de l'Aber Wrach ou de Bréhat.

Je n'ai toujours pas compris comment les frégates anglaises pouvaient s'y abriter il y a 200 ans.

A la fin de l'article, photos de la zone d'approche d'Aurigny.

karibario.blogspot.com[...]ny.html

20 oct. 2018
0

Même le Raz de Sein, à côté du Blanchard, c'est peu de chose!

19 oct. 2018
0

Viking35, y a que toi et ton quartier maritime qui sont de vrais zones de navigations pour les vrais marins, les corses et les bretons des Abers, peuvent aller se faire rhabiller.

20 oct. 201820 oct. 2018
0

Effectivement, un enfant de 12 ans est capable d'effectuer le tour de la Corse. Naviguer en Finistère nord, c'est d'un autre niveau. Ce sont des faits.

4

À 19 ans on se baladait entre Cherbourg, Brest ou scyllies et bien sur les anglos de jour comme de nuit ou avec le brouillard assez fréquent en mousquetaire avec juste un compas de route, un compas de relèvement et une gonio et un peu de réflexion. ...
Il faut juste avoir vien préparé son coup.
J'ai découvert pluq tard des coins qui m'ont paru plus compliqués comme les Feroes pour les courants ou le NW de l'Ecosse pour l'etat de la mer

20 oct. 2018
0

Faut essayer l'archipel des Aland en Finlande par moment l'Aber Wrach c'est une autoroute mais bon y a pas de marée...

20 oct. 2018
-1

Viking 35, tu es intelligent? La navigation c'est un tout, pas que lire une tablette et piloter un joystick.

20 oct. 201820 oct. 2018
0

En effet, je ne me suis jamais servi d'une tablette ou d'un joystick. Par contre à 19 ans, j'étais, comme Hubert, chef de bord en école de croisière et sans moteur dans des coins pas faciles.

La première fois que je suis passé à Aurigny, c'était le 6 juillet 1969, c'est une date qui marque. Tu t'en souviens?

1

Oui, je m'en souviens !
Le mousquetaire était béquillé sur la plage sur la côte Est du Cotentin, je l'avais rentré dans une petite rivière (la Sinope à Quinéville) en voyant le vent passer nord est avec de la pluie.
Quelques bateaux étaient restés sur la plage, au matin il n'y avait plus rien ...

20 oct. 2018
0

A 19 ans, je commençais à construire mon premier voilier, à chacun son truc.
Puis, comme tu l'as lu, moniteur de voile, en région parisienne sur une ancienne sablière!!! l'Aber-wrac'h... :mdr:
Et sinon en 69, j'étais plus branché chanson de Gainsbourg !!!

20 oct. 2018
0

c'est clair qu'il ne reste que ça de cette année là ;-)

20 oct. 2018
1

Savoir naviguer et / ou plonger en Manche, c’est etre a l’aise dans pas mal d’endroits ailleurs dans le monde: courants forts, brouillards soudains, ports en eau profonde rares, rendent ces navigations contraintes et donc ardues. Je me souviens d’une nav granville - diellette aucours de laquelle le brouillard, a couper au couteau nous est tombé dessus en plein «  passage de la deroute » entre Jersey et le continent, des cailloux partout, et le seul port pratiquable pour un quillard ( et encore) etait diellette. un fort courant, pas de traceur, c’etait chaud. C’est une réalité.

20 oct. 201816 juin 2020
1

Savoir naviguer et / ou plonger en Manche, c’est etre a l’aise dans pas mal d’endroits ailleurs dans le monde: courants forts, brouillards soudains, ports en eau profonde rares, rendent ces navigations contraintes et donc ardues. Je me souviens d’une nav granville - diellette aucours de laquelle le brouillard, a couper au couteau nous est tombé dessus en plein «  passage de la deroute » entre Jersey et le continent, des cailloux partout, et le seul port pratiquable pour un quillard ( et encore) etait diellette. un fort courant, pas de traceur, c’etait chaud. C’est une réalité.

20 oct. 2018
0

...ca m’a laissé un begaiement a vie...

20 oct. 2018
0

Mon pauvre!! Traumatisé?
Vu le coin et vos comptines, je compatis :mdr:

Votre réponse

Merci de contribuer aux réponses sur HISSE ET OH !

Merci de vérifier de bien répondre au sujet. Fournisser des détails sur votre réponse et partager votre expérience et vos recherches !

Mais éviter de …

  • Demander de l'aide ou de répondre à une autre question (utiliser les commentaires dans ce cas).
  • Porter un jugement et manquer de respect dans votre réponse.
  • Pour plus d'information, consulter la FAQ et la Charte de HISSE ET OH !

Déposer un fichier ici ou Cliquer pour envoyer

Bientôt fini ?

Après la pluie...

  • 4.5 (128)

Bientôt fini ?

mars 2021