1° voilier

Il y a 4 ans que je suis fascinée par la voile. J'ai commencé par le 420, puis en allant naviguer avec des copains, j'ai découvert l'habitable. J'ai pris des cours de voile et je me suis rapprochée de l'eau. Maintenant,j'habite à Marseille.
Je voudrai des témoignages sur votre expérience:qu'est ce qui pour vous a été le déclic, quelles étaient vos connaissances de la voile, comment s'est passé le début de votre vie de captain?

à plus

Merci

L'équipage
07 jan. 2008
08 jan. 2008
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Bonjour
Le déclic est dur à situer, je pense qu'il a toujours été depuis petit, comme un virus inoculé. L'éloignement de la mer l'a mis en état végétatif, puis le brusque retour à Marseille (moi aussi), m'a littéralement "décliquer". Avant même de faire du dériveur, je savais que je voulais être sur l'eau.

J'ai fait, et fait encore un peu de dériveur. Et l'opportunité a fait que j'ai trouvé un bateau dans mes critères. Mes connaissances à la voile sont à l'état végétatif (beaucoup de lecture, et en pratique du dériveur).

Je ne parlerais pas de "début de vie de captain" encore, peut être "début de vie de mousse". Ça se passe bien, en ce moment, du bricolage. J'apprends le côté entretien, fonctionnement, coût...et puis la suite pour bientôt.

Voilà, pour ma très modeste contribution, en attendant celle plus pétillante des vieux loups de mer qui sont sur Héo :-D

08 jan. 2008
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je suis né.....
au bord de l'eau....dans une vielle maison prés du port de Cannes...je crois que j'ai la mer en moi depuis tout petit et les premiers feuilletons télé d'aventuriers au long cours m'ont dessuite capturé...mais ma révélation a été un voyage en cata aux Antilles autour de la République Dominicaine, je me suis complétement fondu avec cet environnement magique...et depuis j'ai commencé a préparer mon départ...permis hauturier...voyages divers rencontres avec des marins plus chevronnés, lecture ,stages divers en perspective, projet d'achat d'un cata.....enfin depuis...je vis dans un monde paralléle....en attendant de passer définitivement la frontiére!!

amitiés

Mav

08 jan. 2008
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je crois bien
que comme Obelix je suis tombé dedans quand j'étais tout petit et pourtant né entre Rhône et Saône et exilé par la force à Paris pendant qq années et à la retraite pas tres loin de vous rade de Fos. premières armes sur l'étang de Berre, c'était hier avant qu'il ne soit pollué et ou on pouvais ramasser et manger les huitres et les moules, a Istres il n'y avait pas de port juste qq cabanons, un semblant de quai avec mise à l'eau rustique mais efficace et une ambiance+++++ et apres qq années en manche du coté de Granville et une grosse partie de la cote ouest de Bretagne nord à DK

08 jan. 2008
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Le declic
Bonjour à tous,

Je suis né loin de la mer, mais depuis tout petit je regardais les bateaux dans les ports et sur l'eau pendands les vacances. Je voyais ça comme un monde facinant, mais innaccessible, je pensais que c'était réservé à une élite et je n'immaginais pas en faire partie un jour.

Le déclic est venu bien plus tard, quand j'ai été invité par une connaissance, à passer deux semaines sur un voilier en Corse.

Depuis ce jour, j'ai su que j'aurai mon bateau.

Un complement de stage avec l'UCPA, quelques lectures et j'ai acheté mon premier bateau (un 6m).

Depuis, je me suis raproché de la mer et je n'envisage plus la vie sans bateau, même si la vie proffessionelle empêche de passer autant de temps sur l'eau que je le souhaiterais.

Bon déclic,
Harry.

08 jan. 2008
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C'est une vieille histoire
Et bien moi je suis né très loin de la mer , mais il y avait un grand lac avec une ile au milieu .
J'avais 7 ou 8 ans et avec un ami on allait presque tous les jours sur l'ile avec nos canoés , sauf quand le lac était gelé , alors on y allait a pied .
Un jour d'été mon copain a emprunté un dériveur et tandis que je ramais comme un fou pour rester a sa hauteur , lui se pavanait allongé au fond de son voilier . D'acord , j'ai pensé , mais on rira bien au retour quand il aura le vent devant lui . J'ai eu le choc de ma vie en constatant qu'on pouvait aussi remonter contre le vent et je n'ai plus eu de cesse avant de possèder moi même un voilier ( ce fut un vieux Vaurien , avec des voiles rouges ! ).Et je n'ai plus arrèté depuis 50 ans .
Amitié a tous et bonne année .
Joël

08 jan. 2008
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D'un coup
A 46 ans, je révai d'un bateau... à moteur pour les canaux. (je suis à 10 mn d'Arzal) et puis un jour un copain me propose enfin une ballade sur son love love. On sort du mouillage de Kercabellec au moteur et la jetée passée...il coupe son moteur, comment dire... la révélation 6 mois plus tard j'achete un kelt760 sur lequel il me donne les rudiments et roule mimile ou plutôt navigue troffigue. Le choix du dériveur lesté s'est imposé à moi ce qui m'a permis de pratiquer les canaux comme le Golfe du Morbihan et là seul au mouillage à l'ile d'Arz ou bien à Hoedic, il y a comme un parfum de bout du monde à notre porte...

08 jan. 2008
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Ahhh l'île d'Arz ...
Puisqu'on en est à la nostalgie;
Pour moi, c'est l'été 1976. Des copains m'embarquent dans des vacances sur l'ile d'Arz. La bas, ils disposaient d'un voilier. En y allant, pour moi, un bateau, c'etait une barque pour aller a la peche sur les etangs.
Comme vous, revelation.
Par contre, au retour des vacances, pas moyen de faire quoi que ce soit. A part une parenthese anecdotique en deriveur, cela n'a pu reprendre qu'il y a 2 ans pour 1 de mes enfants, l'annee derniere pour un autre, et cette annee pour les parents.
(Ooops, c'est en reference 2007 ...)
Nous avons acheté "Alize", qui est devenu "LauBen", un Edel 4

family.mayer.free.fr[...]/bato/
family.mayer.free.fr[...]ory.php

08 jan. 2008
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certitude
Merci pour ces récits et à bmayer pour son lien, j'attends maintenant la suite de vos aventures.
En tout cas une chose m'a frappée, l'un d'entre vous affirme qu'il avait la certitude qu'un jour il aurait un bateau. Il me semble que j'ai déjà eu ce sentiment.Que c'est une question de temps...
Ce n'est pas pour l'objet en lui-même mais pour tout ce qu'il permet de faire et le rythme de vie que la navigation impose.
Pour l'instant je navigue avec des copains et ce n'est pas un problème de trouver un embarquement en tant qu'équipière. mais j'ai l'impression que pour pouvoir évoluer, il faudra un jour sauter le pas.

De plus à force de bassiner tout le monde avec la voile, le virus se transmet et j'ai toute une famille et une bande de copains prêts à embarquer!

à plus...

08 jan. 2008
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Avel Eusa. (vent d'Ouessant)
Je suis né sur une île de l'extrême ouest de la Bretagne,(certains diraient: une île extrême à l'ouest de...)
Depuis les fenêtres de ma chambre je voyais défiler les cargos, une centaine par jour, à peu près .
il n'y avait pas de couloirs de circulation en ces temps et le chemin le plus court était le meilleur pour tous ces navires marchands qui ne se privaient pas de raser les cailloux.
A l'oeil nu on reconnaisait les compagnies aux couleurs de leurs cheminée, à la jumelle on lisait leurs noms.
Avec un tel horizon à nos jeux d'enfants, comment ne pas avoir envie...
Mon père enseignait l'art du matelotage et de la manoeuvre à la voile aux élèves de l'école maritime de l'île.
En dehors de ses activités professionnelles il avait l’usage d’un canot de Carantec appartenant à un voisin et nous le harcelions, mon frère et moi, pour qu’il nous emmène avec lui à la pêche. Un jour, je devais avoir six ou sept ans, nous l’avons suivi à travers la lande jusqu’à la crique où était amarré le canot et obtenu à force de lamentations, d’embarquer pour une matinée.
Relégués, avec le chien, à l’extrême avant de l’embarcation, nous fûmes invités à crocher le croc d’amure à l’envoi de la misaine puis à nous taire et ne plus bouger pour le reste de la marée…
Le nord d’Ouessant n’est pas spécialement un plan d’eau d’initiation au plaisir du yachting et la démarche de notre papa étant alimentaire avant tout - on va en mer pour ramener du poisson - il ne s’occupa plus de nous.
Moins d’une demi heure plus tard nous étions trempés malgré le vieux ciré puant qui nous abritait et mon petit déjeuner s’étalait entre les pattes du vieux Fripon qui, considérant ce supplément d’alimentation comme une aubaine, le lapa consciencieusement, ce qui eut pour conséquence de déclencher un nouveau spasme dont il fit son dessert.
Il n’en reste pas moins que je n’ai jamais pu me défaire de ce besoin d’entendre chanter le vent dans une voile..
Le seul bien que j’ai jamais rêvé de posséder, c’est un bateau; longtemps ce fut obsessionnel, loin devant tout autre considération.
Ce n'est plus une obsession parce que, depuis un bon moment déjà, j'ai un bateau.
Mais j'avoue rarement que c'est le seul bien que je possède.

08 jan. 2008
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qui posséde l'autre
?

09 jan. 2008
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"c'est pas ....
l'homme qui prend la mer, c'est la mer qui prend l'homme"
Renaud (vous aviez reconnu !

09 jan. 2008
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La mer
Je suis né à Marseille. La mer est une évidence. Minot, tout minot, les plages de sable, la baignade. Le bateau c'est autre chose, l'adolescence, le désir de nature, la voile. Il y a 25 ans que j'ai un bateau (c'est à peine le 3ème). Je revis quand arrive la "grande croisière estivale" vers une Méditerranée plus sauvage qui me rappelle celle que j'ai connue enfant.

Bonnes nav à tous.

Serge

09 jan. 2008
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Peu importe
d'où vient le déclic, car n'oublions pas que notre vie a débutée dans leau !!! même les parisiens !!
perso j'ai toujours eu un bateau de la bouée sevylor au zodiacS en passant par un canot breton en bois, mais le rêve de toute évidence était le voilier mais les moyens....jusqu'au jour où au salon de marseille,projetant d'acheter un gros zodiac pour naviguer plus riche, j'ai échapé la phrase: "p....c'est aussi cher qu'un voilier d'occase"!
ma femme me répond stoiquement et pourquoi on achète pas un voilier ?
Et là ce fut la bénédiction non pas pour le budget, mais faire vivre la voile à quelqu'un qui ne sait pas ce que c'est, c'est courrir droit dans le mur.Les ports sont remplis de voiliers qui ne bougent pas uniquement à cause de ce problème.
Donc après dicussions multiples et prise du problème dans tous les sens, nous avons aquis notre premier voilier, un "sangria"gte.
Quelques stages dont un très important, c'est la nav en solitaire sur habitable parce qu'on imagine pas le travail lorsqu'on se retrouve seul.
Le choix du bateau est basé sur quelques critères importants eux aussi à savoir,simple, facile à manier, assez raide à la toile pour pardonner la lenteur d'esprit du nouveau voileu,une taille raisonnable pour le confort.
Et le pas est fait!
Je pense que la règle principale est de sortir par temps maniable selon notre niveau.Le reste vient tout seul et c'est le pied total!
Je pourait en dire mais....
Si tu as encore des questions, n'hésite pas c'est pas vieux tout ça pour moi!

bon courage

Christian

09 jan. 2008
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Comment nait une passion !!
Si mon grand-père maternel, que je n'ai pas connu, était officier de marine, mes parents n'était guère marins. Ma mère arrivait à avoir le mal de mer en voyant les bateaux bouger le long du quai. Mon, dans l'armée de terre, a été muté à Vannes (56) et je crois que le déclic a eu lieu là. A Conleau île jointe à Vannes par un pont, mon frère et moi jouions (7 et 6 ans) sur des plates au mois de février quand je suis tombé à l'eau : c'est comme cela que j'ai appris à nager.
A l'école j'avais un copain dont le père était le patron des Vedettes Blanches sur lesquelles il emmenait les touristes faire le "tour du golfe". Je passais mon temps sur ces vedettes avec mon copain. Un jour, je ne sais plus qui, nous a dit de prendre un petit misainier et d'aller faire un tour. On ne connaissait rien à la voile, mais tant bien que mal on a réussi à partir, ça c'est facile, mais surtout à revenir.
Puis j'ai changé de copain. Le fils d'un pharmacien avait un Fennec à l'île aux moines, petit dériveur avec lequel j'ai perfectionné ma maitrise des voiles et des courants.
Puis l'Armée nous a muté ailleurs et j'ai cessé de naviguer. Les études secondaires, la fac et surtout les filles m'ont tenus assez loin de la mer alors que j'étais à Caen puis à Saint-Lô. Post soixantehuitard, je pestais car mon militaire de père faisait une fixation anti-cheveux-longs, c'est vous dire que la mer était bien loin !!!!
Un jour un lointain cousin m'a proposé de m'emmener à Chausey avec le Mousquetaire de son père. Nous partimes du vieux port de Granville (le Hérel n'existait pas encore) à la voile parce-que le vieux Johnson de 4 CV ne comprenait pas que quand on tirait sur la ficelle il lui fallait démarrer. On a mis 2/3 heures pour aller à Chausey et la passion m'a repris.
Faut dire qu'ensuite on emmenait les fameuses filles avec nous et que sur un Mousquetaire c'est pas facile d'avoir d'intimité.
Un jour en 1978, le père de ce cousin, mon lointain oncle donc, qui était sur le bateau en route pour Saint-Malo se plaignait que son autre Mousquetaire qu'il avait en Espagne (il était toubib) lui causait du souci. A cause de la mort de Franco, les proprio étrangers de bateau en Espagne devaient payer des taxes assez lourdes (je ne me souviens pas exactement des choses, mais c'était quelque chose comme ça). Il était prêt à donner cet autre Mousquetaire au gouvernement espagnol pour éviter les ennuis. S'ensuit le dialogue suivant :
Moi : " Si vous le ramenez en France, je vous l'achéte"
Lui : " Si tu vas le chercher, je te le donnes" ...... et je suis allé le chercher. Je l'ai mis en copropriété avec mon frère et le fameux cousin. Ce n'était pas très équitable, car seul mon frère avait de l'argent.
Avec ce bateau nous avons traversé plusieurs fois la Manche et écumé les cotes sud de l'Angleterre jusqu'aux Scilly.
Depuis j'ai toujours eu un bateau.

09 jan. 2008
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De la genese
"Je suis tombé par terre, c'est la faute à Voltaire,
Le nez dans le ruisseau, c'est la faute à Rousseau."
J'aime la mer depuis l'école, c'est la faute à Baudelaire: "Homme libre toujours tu chériras la mer" et "l'Albatros".
Mais j'aime tout autant la montagne, c'est la faute à Frison-Roche "Premier de cordée" et le désert, c'est la faute à Monod "Méharées".
Tout ça pour te dire que bien souvent on retrouve les mêmes individus au sein de ces trois éléments où l'on ne triche pas car la moindre erreur est fatale, des gens humbles et épris de liberté. Que recherchent-ils? Eux-même tout simplement! Dans les ports , les stations de ski à la mode et les bars climatisés de villes exotiques, les autres donnent des conseils "éclairés". Il refont le monde.
Le facteur déclanchant n'est donc pas la mer mais ce qu'elle représente.

10 jan. 2008
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Génétique ?
Non.

J'ai été mis sur un voilier à 2 ans et demi.
Et j'y ai bouffé des embruns régulièrement jusqu'à l'âge de 13 ans.
Quand je tenais la barre du Samouraï des parents par mistral, le roi n'était pas mon cousin !

Et puis il ont vendu le bateau, pour visiter l'intérieur des terres... Années camping-car et camping sauvage (enfin... un J7 amménagé :mdr: ça passe partout, c'est indestructible).
Mais l'appel de la mer est trop fort. On est vite retourné au bord de l'eau salée. Et dessus pour moi, en planche à voile.

Et sur le bateau de mon oncle et ma tante.

Depuis 4 ans, j'habite à 2 km de la mer, et je suis sur l'eau dès qu'il ne fait pas trop froid...
Ben oui, la planche, les jours de tram' à 30 Kn mini, et en décembre, faut avoir la foi !

Mais le désir de sentir le vent, de glisser le plus finement sur l'eau, de faire corps avec les éléments et de vivre la voile est trop fort et, comme tous les ans, je sens qu'on va se ruer à l'eau dès que les jours s'allongent...

Et puis, depuis 4 ans que je pourrais naviguer tout mon saoul si j'avais un bateau... j'en crève !
Et chaque année qui passe me rapproche du précipice : je sens que le jour s'approche ou j'aurais MON bateau. (soupir)
Oui, vous savez bien : ce trou dans l'eau dans lequel on verse de l'argent ! :heu:

10 jan. 2008
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Irrésistible la mer ...
On a beau habiter près de la mer, ça ne fait pas un marin!
Je fais partie de ces terriens qui habite seulement à quelques kilomètres de la mer et la regarde avec méfiance. Sans doute la peur des parents face à cette mer qui prend régulièrement les enfants du pays. Pendant très longtemps, la mer s'est limitée aux sorties sur la plage.

Mais elle est irrésistible, les années passant, les amis amenant le virus de la voile, les enfants étant atteints de ce même virus et la mer toujours aussi proche, tous ces éléments m'ont amené à la pratique de la voile vers la trentaine.
Quelques expériences passionnantes en Sangria, la découverte d'une passion partagée, de la convivialité puis, la première traversée vers les Scilly, une expérience inoubliable !
Aujourd'hui je garde toujours cette appréhension de la mer à l'annonce d'une disparition, et c'est tous les ans… plusieurs fois par an...

Mais le virus est le plus fort et a gagné, je viens de m'acheter mon premier bateau digne de ce non...

Comme le dit Roc, ce n’est pas génétique : le plaisir des yeux, de sentir le vent, les odeurs … on ne peut pas résister !

10 jan. 2008
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Pour ma part également ......
cela c'est concrétisé il y a peine 2 mois ....j'ose pas dire mon age ...enfin si il n'y a pas d'age pour aimer la mer ....j'ai 56 ans .J'ai toujours eu des copains ou des amis avec des bateaux (moteur ,voile ) maois le probleme que j'avais c'était en 1er le budjet bateau ,l'emplacement etc...Maintenant tout est en place pour l'emplacement j'ai la marina et pour le bateau j'ai choisi l'option fifty un KIRIE 24 qui me permet de marcher au moteur et surtout apprécier la voile cool et c'est très simpa .Effectivement il faut bien que tu saches ce que tu veux faire avec ,bien sur il y a le coup de coeur ,mais vois ton programme aussi .Sous voiles tu peux pècher (au calme) a la traine...mais il te faut tout de meme un moteur c'est toujours utile pour un petit coup de fouet .Enfin voila ma petite histoire sur le marché de l'occasion tu trouveras ton idéal qui te donnera beaucoup de plaisir de naviguer a son bord .Amicalement et bonne recherche :reflechi:

10 jan. 2008
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Oui c'est sur ...merci a toi
le gros avantage c'est le cock-pit abrité très appréciable hors saison ,mais il ne faut pas rechercher la très grande vitesse mais chacun prend son plaisir et c'est bien connu " son bateau est toujours le plus beau des bateaux " je suis bnasé sur PORT CAMARGUE et c'est tres cool cette région :topla

10 jan. 2008
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ben jice
le kirie 24 est un choix que je ferais ossi un jour ;-)
j'aime beaucoup se bateau

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