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Haize Hegoa

Appendicite or not appendicite avant départ ? [appendicectomie]

Bonsoir,

Tout est dans le titre : avantages, inconvénients, risques ?

Votre expérience à ce sujet, d'avance Merci !

dimanche 07 mai 2017 01:40

Liste des contributions

  • No. Trimaran samedi 06 mai 2017 22:23
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Trimaran

No.

samedi 06 mai 2017 22:23
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MOBY

Il faudrait une statistique sur les âges au niveau de ces interventions? C'est pour les - de ?? ans en général. je dirais - de 30 si je m'en réfère aux gens que je connais.
Maintenant si tu veux assurer en fonction du principe de précaution et de ton âge, c'est un choix.

samedi 06 mai 2017 23:10 *** Message modifié par son auteur ***
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ttonny

Bonjour,
Je dirais: appendicectomie ou non ?
On pratique une appendicectomie (de moins en moins...) lorsqu'il y a une appendicite !
Bon d'accord je pinaille mais remettons les choses à leur place.

samedi 06 mai 2017 23:18
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ventura R36

Réponse d'un chirurgien (moi) Tout est une histoire de statistiques comme d'habitude. Il y a plus de risque de faire après une intervention sur l'appendice une occlusion sur bride qui peu etre gravissime si non opérée que de faire une appendicite.
De plus on sait maintenant que toutes les appendicites ne s 'opèrent pas de principe et peuvent etre traitées par la prise d'antibiotiques. Donc je préconiserais plutot d 'emporter des antibiotiques si pas d'allergie connue.
Voila pour mon avis. Il serait bon de demander l'avis à un médecin spécialiste des coureurs au large comme le Dr Chauve. Je ne sais pas ce qu'il conseil aux coureurs du Vendée Globe ?
On peu en général "temporiser" 24 à 36h voire plus dans certains cas avant la péritonite ce qui peu permettre une assistance ou un rappatriement à terre sauf bien sur en plein milieu du pacifique ou de l'atlantique...
C'est un avis de professionel qui n'engage que moi à confronter à d'autres avis de chirurgiens

samedi 06 mai 2017 23:22
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Ebraball

Je suis tout à fait de l'avis de ventura, mais étant d'une génération (1951) où on pratiquait l'appendicectomie au moindre mal au ventre, j'ai subi ça à 10 ans... Je crois que cela n'a pas changé ma vie, je n'ai identifié aucune séquelle... Mais chez un adulte, à notre époque, est-ce nécessaire ? Et la Sécu financera-t-elle une opération non nécessaire ?

dimanche 07 mai 2017 01:21
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berdem94

Il restera à trouver le chirurgien qui acceptera d'opérer quelqu'un qui n'ait aucun trouble, ce faisant il mettrait lourdement sa responsabilité en jeu, au moindre pépin ...
Comme ventura, on ne fait plus d'ablation " préventive " , de plus on risque l'occlusion sur bride , qui peut être gravissime en mer.
Donc c'est NON.
Et c'est , je crois , un consensus médical depuis des décennies.

dimanche 07 mai 2017 07:57
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IrisT

Cet hiver, j'ai eu un abscès à une dent. Ma machoire inférieure a tellement gonflé que j'aurais pu mourir d'asphixie, ne pouvant trachée écrasée. Urgences. 3 semaines d'antibiotiques. Je ne vais pas me faire enlever toutes les dents...

dimanche 07 mai 2017 08:30
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toualenver

berdem94: je connais au moins un chirurgien qui a pris ce risque, sur mon épouse, en l'opérant, en 99 ou 2000 pour des kystes aux ovaires, et qui APRÈS l'opération, lui a annoncé qu'il en avait profité pour lui viré l'appendice.

Sinon, comme le dit Ebraball, avant c'était systématique ou presque l'appendicectomie, ce n'est plus le cas comme il a été dit, mais en plus, bon sans avoir de stats, c'est un ressenti, il me semble que beaucoup moins de gens que par le passé présente les symptômes d'une appendicite, perso je ne l'ai pas eu, ni mes frangines, c'est un truc il me semble plutôt d'ados, et mes mômes (17 et 14 ans) ne l'ont pas eu non plus, et pleins d'autres exemples dans mon entourage qui me font avoir ce ressenti, les pros ont-ils des données chiffrées infirmant ou confirmant ce ressenti ?

et comme le dit ventura R36, perso, à moins que plusieurs spécialistes du type du Dr Chauve ne le conseille, je me voit mal subir une intervention chirurgicale à titre "préventif", rien que pour le risque de l'anesthésie entre-autre (mais bon, je ne suis pas vraiment concerné, parce qu'une nav' qui pourrait poser ce genre de questions, c'est pas pour moi avant longtemps)

dimanche 07 mai 2017 09:16
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Flora :)

Bonjour,
J'ai fait partie, ainsi que toute ma famille (mari et 2 enfants à l'époque) de ceux opérés à froid à titre préventif avant un grand départ (transat, etc.).
C'est un très mauvais souvenir ! Les ablations se sont bien passées pour les 4, mais l'idée du risque lié à l'anesthésie générale est difficile à gérer, surtout quand il s'agit des enfants qui n'ont rien demandé... J'étais passé la première pour montrer l'exemple et on avait essayé de pas trop dramatiser.
Dans les années 70-80, on préconisait cette ablation pour tout le monde ! Depuis, j'ai appris ce que dit Ventura R36 et je ne referais pas ça pour rien au monde ! Donc, non, aujourd'hui pas d'appendicectomie préventive AMHA.

dimanche 07 mai 2017 09:29
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kertios

Bonjour
je confirme les dires precedents pour l appendicectomie qui est inutile.Mais ce qu il ne faut pas négliger c'est la prévention des problèmes dentaires car une rage de dents ... c'est horrible et il vaut mieux prévenir que guérir

dimanche 07 mai 2017 09:34
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Noeme

Bonjour, voilà mon avis et il n'engage que moi bien entendu.L'appendicite est une pathologie qui survient avec une fréquence plus rare à l'âge adulte. Qu'elle est le bénéfice-risque d'une telle intervention "préventive"? De tous les navigateurs partis au long cours sur leur voilier(adultes et enfants) combien ont été victimes d'un syndrome appendiculaire fatal? Une statistique serait la bienvenue.
Il est exact que les américains ont réalisés des études pour apprécier la justification d'une appendicectomie préventive, en plus de l'étude déjà citée une autre étude a été réalisée chez les Marines américains il y une quinzaine d'années et bien la conclusion était que les complications post-opératoires en particulier occlusions ne justifiaient pas ce type d'approche et l'appendicectomie "préventive" a été abandonnée.
J'ai un camarade qui au mouillage a fait un syndrome de menace (infarctus du coeur) sur les côtes de France. Il a appelé le samu, a été évacué puis il a bénéficié de la pose de stents. Je pose une question (c'est un peu de la provocation j'en conviens) : les candidats au grand départ doivent-ils subir une coronarographie et la pose de stents? Faut-il que tous les candidats au grand voyage subissent une abalation de la vésicule biliaire car des calculs vésiculaires peuvent migrer et provoquer une pancréatite aïgue mortelle si il n'y a pas de soins immédiats, cette migration de calculs peut aussi provoquer une gangrène des tissus environnants et être elle aussi mortelle rapidement.
Je cite ces exemples parce que je les ai rencontré. Pourquoi se focaliser au moment du grand départ uniquement sur la possible survenue d'une appendicite? Une copine trois mois après son retour des Antilles dans les années 90 a été opérée en urgence pour une occlusion sur bride liée à une appendicectomie pratiquée pendant l'enfance. En pleine mer elle y serait restée.
Donc avant de partir un bon bilan complet chez votre médecin (et votre dentiste) permettra de dépister certains ennuis potentiels et de mieux prévoir la survenue possible  d'incidents en sachant que oui on peu aussi, avec une très faible probabilité, faire une appendicite aigue mais que l'on peu "refroidir" avec des antibiotiques.
Vous pouvez aussi vous informer auprès du CCMM à Toulouse 0561493333

dimanche 07 mai 2017 09:37 *** Message modifié par son auteur ***
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ventura R36

Par contre bilan dentaire systematique avant, bilan cardio vasculaire poussé (Epreuve d'effort...) si il y a des facteurs de risques (tabac, cholesterol, hyper tension, antécedents....)
Régler tous les problèmes sous jacents avant (une hernie inguinale qui commence à faire mal)
Une vésicule qui contient des calculs et qui est parfois douloureuse (crises de coliques hépatiques) doit etre retirée avant

dimanche 07 mai 2017 09:44
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Noeme

Oui, malheureusement le bilan dentaire est trop souvent négligé voire oublié et pourtant un abcès dentaire peut avoir de très graves conséquences et est beaucoup plus fréquent qu'une appendicite aigue.

dimanche 07 mai 2017 09:50
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Loupeis

Ils font des kits ,mais je ne sais pas si c'est bien du 316 .
http://www.cabinet-dentaire-octodure.ch/images/dentier-moderne-big.png

dimanche 07 mai 2017 09:59
3dauphinsmini3
CLK

De toutes façons vivre consiste à traverser un champ de mines par un clair-obscur brumeux, précédé, suivi et entouré par la multitude humaine. Périodiquement le bruit d’une explosion rompt l’angoisse…encore un. C'est vrai qu'en mer on a un peu plus de risques, mais il faut avant tout compter sur la chance. J'ai fait trois transats avec un ami dans la soixantaine; peu de mois après la dernière il a été opéré d'une appendicectomie de toute urgence... Rétrospectivement je ne voyais pas lui faire ça avec mon Opinel...Que faire ? je n'ai pas la réponse comme vous.

dimanche 07 mai 2017 10:10
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outremer

Il n'y a pas de solution évidente. De nos jours encore et même avec toutes les possibilités que l'on a une appendicite peut être de diagnostic très difficile avec des formes anatomiques très trompeuses pour des raisons différentes en particulier aux extrêmes de la vie . L'évolution peut en être très rapide, parfois en 24h et parfois potentiellement mortelle si on n'opère pas à temps, même avec AB massifs. On contrôle en effet encore hélàs très difficilement un choc septique (dû l'empoisonnement interne). En fait le diagnostic final est établi à l'intervention, la difficulté étant de la décider.
Compte tenu de ces données les anciens chirurgiens n'hésitaient pas à opérer beaucoup plus rapidement que de nos jours et des voyageurs marins demandaient des interventions préventives.
Les AB réduisent certainement des débuts d'appendicite mais ne peuvent remplacer une intervention quand elle est absolument nécessaire.
Les causes des brides (adhérences de tissus internes) post opératoires ont été très étudiées.
Elles sont liées en dehors du sujet, à l'étât inflammatoire de la zône, à la longueur et l'agressivité relative des manipulations opératoires, à la présence de corps étrangers déposés (le talc des gants a été mis en cause et maintenant supprimé).
Une intervention à froid en coelioscopie bien conduite exposerait donc à nettement moins de complications ultérieures.
Les risques liés aux différents procédés d'anesthésie ne peuvent être nuls.
La réduction du nombre d'interventions pour appendicite supposée est plutôt un bien à conditions qu'on ne verse pas dans la négation de la réalité (en dehors de cas dramatiques dans ma famille ou des amis, j'ai connu un jeune qui devait être opéré le jour de son bac. Ses parents et lui ont choisi le bac,qu'il a eu, mais il est mort avant publication des résultats!).
A vous de choisir.
A noter que pour les périples commerciaux, les Capitaines ont les listes d'endroits où il ne faut absolument pas débarquer et faire opérer un malade.

dimanche 07 mai 2017 12:35
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handil

En 2012, mon épouse et équipière sexagénaire a déclaré une crise d'appendicite à bord alors que nous étions au mouillage au passage della Pelosa en Sardaigne. évacuée du port de Stintino vers l’hôpital de Sassari par les service d'urgence, elle a été opérée et traitée dans des conditions déplorables. Escale sanitaire à rajouter à cette liste des endroits où il ne faut absolument pas débarquer pour faire opérer un patient.
En revanche, nous avons été reçu remarquablement au port de Stintino.

dimanche 07 mai 2017 15:29
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outremer

Il est en fait souvent difficile de juger vraiment de ce qui a été bien ou mal, car il faut vraiment une grosse expérience de terrain sur une longue période et en ayant vu plusieurs tableaux et les résultats au final. Perso, en route pour l'Adriatique où un bateau était loué, une de mes filles a déclenché en 12h une crise appendiculaire suraigue qui devait évoluer à bas bruit depuis 3 jours max. Au matin elle avait déjà tous les signes d'un pied dans la tombe. Près de Venise, dans un hôpital tenu par des religieux moins d'une heure après elle était opérée car toute l'équipe chirurgicale l'attendait, et les examens préops se sont heureusement résumés à radio du thorax, prise de sang, température, examen clinique. Les suites ont malgré tout été difficiles mais il été moins une. Un ami avec le même tableau final a fait plus d'un mois de réa, en raison d'un choc septique et réopéré plusieurs fois pour des suppurations chrôniques. Dans ma carrière j'ai dû plusieurs fois convaincre des confrères que le patient avait une vraie appendicite et qu'il fallait passer la main au chirurgien, tant les tableaux sont variables et trompeurs. Les examens d'imagerie sont très loin d'avoir de la valeur sur ce sujet.

dimanche 07 mai 2017 18:40
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Veteric

outremer: tout ceci est juste, mais reste du domaine de l'anecdote, des "histoires de chasse" selon l'expression consacrée.
A ma connaissance il y a un consensus sur le fait que le risque d'évènement à l'issue fatale pour un sujet opéré préventivement, est supérieur au risque auquel est exposé une personne qui n'a jamais été opérée.
Comme tout consensus, il est tout à fait sain de le remettre en question de temps en temps, mais je ne suis pas sûr que le débat doivent être ouvert sur un forum ou la majorité des personnes n'ont pas le recul nécessaire pour se faire une idée claire de la situation (même si il semble que nous soyons pas mal de médecins ici).
Le résultat risque de se résumer à une anxiété confuse, au bout du compte peu productive.
Je travaille depuis 20 ans dans des endroits où le transfert vers un bloc opératoire correctement équipé peut mettre de 2 à 5 jours (je vous épargnerai mes propres histoires de chasse qui n'ont aucun intérêt). Ce délai est largement supérieur au temps nécessaire pour qu'une appendicite non compliquée se transforme en catastrophe. Mais jamais il ne me viendrait à l'idée de conseiller une appendicectomie préventive aux personnes dont j'ai la charge. Cette position est partagée par la totalité de mes confrères, y compris ceux qui réalisent les visites avant le départ.

lundi 08 mai 2017 11:15 *** Message modifié par son auteur ***
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outremer

Je ne suis pas chasseur!. Je n'ai jamais dit qu'il fallait conseiller une intervention préventive (personne n'a été opéré préventivement dans ma famille et malgré le cas désastreux cité d'une de mes filles mes deux autres enfants ne sont toujours pas opérés malgré deux alertes chacun).
Mes réponses ont pour seul but d'informer les lecteurs intéressés sur la réalité du problème.
Malheureusement actuellement la présentation des réalités ne doit plus se faire car c'est politiquement incorrect. Et les médias de nous abreuver de la nécessité d'un psychologue.
Vous avez donc raison, moins on en sait mieux on se porte.
Pourtant être informé des réalités et savoir d'abord y faire face est la seule façon rationnelle de pouvoir s'en sortir.
En Médecine, il est de bon ton qu'une nouvelle génération remette en cause les acquis de la précédente. En 40ans de carrière hospitalière et privée j'en ai vu des absurdités admises par la majorité. Et j'en ai vu fleurir les conférences de consensus, nouveau Graal de la pensée médicale. C'est parfois intéressant, mais dans l'intérêt du patient, être par définition unique, le médecin doit garder sa liberté de pensée.

lundi 08 mai 2017 11:57
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Veteric

Dans le cas présent, il est préférable d'en savoir un minimum pour bien se porter...
Pour répondre à Haize Hegoa, je conseillerais à tout skipper qui entreprend une traversée transocéanique:
- de connaitre la possibilité d'utiliser certains antibiotiques en cas de suspicion d'appendicite et de les avoir à bord.
- de savoir (comment) faire une intra-musculaire.
- d'emmener un ouvrage décrivant les éléments du diagnostic des principales maladies pouvant survenir à bord. Je sais qu'il en existe de très bons mais... je ne les ai jamais lu.
- d'avoir un correspondant médical à terre qui sera capable d'interpréter ces éléments et de donner des conseils (par défaut le SAMU de Toulouse).
Comme le fait remarquer outremer, l'appendicite peut poser des problématiques très complexes, qui expliquent qu'à une époque plus ancienne, on opérait un peu tout le monde sans perdre trop de temps à réfléchir. On gagnera donc du temps si on peut envoyer rapidement toutes les informations utiles.

Pour info, si on transpose les statistiques réalisées en France, sur environ 10 000 équipiers réalisant une traversée de 1 mois, 1 d'entre eux dévelopera une appendicite.

lundi 08 mai 2017 13:49 *** Message modifié par son auteur ***
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Gonio-Coque

Ventura a répondu correctement en pro. En fait la question à été posée sur le forum d'en face. Le Dr Chauve qui n'est pas chir mais qui sait prendre des avis est catégorique. Plus de risque de complication grave type occlusion sur bride si on fait une appendicectomie préventive, et là tu sais que ça ne rigole pas que de péritonite apendiculaire si on ne fait pas d'appendicectomie préventive.
La question semble au jours d'aujourd'hui tranchée.

lundi 08 mai 2017 15:21
Sans_titre
Nemo le grisé

J'ai bien tout lu le fil.
Je crois que je n'ai pas vraiment compris les détails techniques des savant docteurs qui se sont exprimé, reste cependant que j'ai ressenti que le fond de la question portait sur le risque de déclarer une maladie grave loin de tout, en mer.

Je pense que prendre le problème sous l'angle du risque et non plus sur celui de la maladie permet d'apporter une réponse qui garanti la totale disparition du risque :

pour écarter tout risque de maladie en grand voyage, naviguez mort.

lundi 08 mai 2017 17:36 *** Message modifié par son auteur ***
Jambedebois
JambeDeBois

A de très rares exceptions près (anomalies génétiques, risques de cancer certains, etc.) on n'opère pas un risque. Tout le monde ne fait pas d'appendicite, loin de là, et encore moins de péritonite.
.
Rassures-toi, le risque de faire une crise peu après le départ est faible. Mais si cela arrive, mieux vaut faire demi-tour. En cours de route c'est le moins bon des scenarii, un des symptômes de la péritonite est le durcissement du ventre. Mais pas de parano, oui, il peut arriver n'importe quoi en mer : intoxication, AVC, crise cardiaque, fracture, et même les petits bobos peuvent prendre une mauvaise tournure. Clairement rien ne dit que quelque chose va arriver, et on ne peut pas non plus prédire quoi. Il faut une pharmacie de bord prévoyante, un manuel de secourisme bien complet, tél satellite et VHF. Et quoi qu'il arrive, ben on fait au mieux !

lundi 08 mai 2017 18:27
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berdem94

ATTENTION DANGER ...
la plupart des décès ont lieu dans un lit , C'EST UN LIEU À HAUT RISQUE,à eviter au maximum.
.
Je crois que nous sommes un certain nombre de pros de médecine à avoir exprimé un avis TRES largement partagé sur l'inutilité, et même les risques, de cette intervention " préventive...
Maintenant chacun sait que le rationnalité n'est pas une vertu partagée par tous...
On ne se refait pas, dommage.
Salut . Bernard

lundi 08 mai 2017 22:24

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