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pierre 2

est ce que quelqu'un connait un cas ou un deriveur integral s'est retourné

petit ou grand ,bien sur, merci par avance de vos temoignages avec sources si possible ;-)
vendredi 11 mai 2007 01:55

Liste des contributions

  • Up Hubert, de Cherbourg vendredi 15 avril 2016 14:05
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2
GilusBleu
Moi!
Avec mon moth! ;-)
vendredi 11 mai 2007 01:59
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pierre 2
je vous remercis pour ces temoignages tres interessant
mais je voulais parler de deriveur habitables
vendredi 11 mai 2007 02:14
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jamais
mais dériveur lesté ;-)
vendredi 11 mai 2007 02:18
P1020948_
GilusBleu
quand on nage à coté
cela paraît très habitable. Au fait

http://www.hisse-et-oh.com/articles/article.php?article=694
vendredi 11 mai 2007 02:22
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pierre 2
merci
je l'avais pas encore lu :donc ca en fait deja un qui s'est redressé!
vendredi 11 mai 2007 02:30
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Dans son récit André écrit :
"je pense que le bateau a fait un tour complet"

Il écrit également un peu plus haut :
"mon sondeur n’indiquait plus que 4 à 5 mètres parfois moins".

Sans aucunement vouloir mettre en doute les propos de André, la lecture de son récit succite quelques questions.

Une déferlante dans 5 mètres d'eau est-elle assez puissante pour retourner complètement un voilier de plusieurs tonnes ?

La casse du mât ne s'est-elle pas produite au moment où il aurait touché le fond, le voilier étant fortement couché par la déferlante ?

Ce ne sont que des questions, n'y voyez aucun mal... ;-)

Le voilier Naïla "trois départ" pour un tour du monde", a, je crois, capoté une ou deux fois dans son périple, j'essaye de vous trouver des liens.
vendredi 11 mai 2007 03:02
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j'etais à l'interieur ,
je continue de penser que le bateau a fait un tour complet ; les pompiers qui etaient à la cote m'ont dit que j'avais tourné plusieurs fois :-(.00
Le mat a tres probablement cassé en touchant le fond bateau couché , ensuite ????
Duf36 parle de Naila et d'Alain Carita , c'est à lui que j'ai pensé en premier quand je suis remonté sur le pont : Il parle de son dematage dans "je suis né deux fois" ....
Ceci dit , bien des questions restent encore sans réponse dans ma p'tite tête . Je compte sur Ravenala pour m'aider à les effacer definitivement (si c'est possible )
André
vendredi 11 mai 2007 10:45
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mais c'était un quillard...
... hors sujet !

Alain Kalita : http://grouviere.free.fr/kalita/kalita.html
vendredi 11 mai 2007 03:11
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Guillemot
Maracuja au cap horn
circonstances détails et photos par l'équipage, dans un voiles et voiliers des années 90...
vendredi 11 mai 2007 14:06
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aussi
Si mes souvenirs sont corrects, un Nouani dans une tempête dans le Golfe de Gascogne: V&V même époque
vendredi 11 mai 2007 16:50
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pierre 2
merci je l'ai retrouvé cet article
ce qui m'interesse surtout c'est ceux qui se sont remis a l'endroit,si andré a raison un deriveur se retournerait a l'endroit plus vite qu'un quillard ,voir le temps que alain kalita est resté a l'envers sur son quillard !j'ai entendu parlé d'un meredien qui aurait fait la culbute ,quelqun a t'il des precisions ?
vendredi 11 mai 2007 23:22
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"si andré a raison...."
peut etre que dans mon cas , Meroceane s'est redressé rapidement de par l'inertie accumulée ....
Un autre élément à prendre en compte peut etre ; j'etais au prés donc derive completement descendue , mais que je ne la bloquais jamais dans cette position il n'est pas impossible qu'elle soit rentrée dans son logement quand le bateau etait sur le toit et n'a pas fréiné la suite du retournement ....
Une chose est sure : le pb est mal connu meme d'Alubat puisque c'est la 1ere question qui m'a été posée (apres s'etre inquiété de ma santé bien sur ;-) )
samedi 12 mai 2007 11:05
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la forme et l'inertie ...
si tu fais flotter un cylindre en bois et si tu lui donne un mouvement de rotation de chavirage, il fait pas mal de tours avant de s'arrêter ;-)

Un dériveur intégral se rapproche de ce cas par son lest intégré (moment d'inertie plus faible = vitesse de rotation élevée au chavirage) et sa dérive éventuellement rentrée dans le puits. Ensuite la forme du pont et de ses superstructures va beaucoup jouer: plus c'est bombé, plus il va continuer facilement son mouvement de rotation pour faire le tour complet plutot que de s'arrêter à l'envers ... surtout s'il tourne vite :heu:
samedi 12 mai 2007 11:59
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daniel13/73
salut Andre
Dans ton cas c'est le sondeur qui a deconne la mer agitee cree des bulles d'air de par ta nav tu etais ou il fallait mais le fait d'avoir laisse au pilote la responsabilite il n'a pas tenu ses engagements et a laisse le bateau partir parallele au vagues
Amicalement
Daniel (sur le depart)
samedi 12 mai 2007 18:56
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pierre 2
mais je prefere que tu ais raison !
andré ;-)
dimanche 13 mai 2007 19:54
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Guillemot
précisions
le maracuja dont je parle s'est remis à l'endroit après un temps très long, c'est à dire le temps que la coque se remplisse d'un quart ou un tiers de son volume... lest liquide, etc.
vendredi 11 mai 2007 23:25
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Meridien Route du Rhum 1978
Un Méridien skippé par un hollandais dont j'ai oublié le nom s'est retourné dans le Golfe de Gascogne le 3ième jour de la Route du Rhum 1978.
Il a fini par se retourné après avoir embarqué suffisamment d'eau à l'intérieur.
samedi 12 mai 2007 12:48
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roc
Je suis peut être benêt
mais je ne vois absolument pas en quoi le fait d'embarquer de l'eau à l'envers peut aider à redresser le bateau, au contraire (vu que le centre de gravité descend par rapport à la flotaison, le moment du lest diminue, ce qui ne doit pas aider) ! :tesur:
samedi 12 mai 2007 12:54
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michel
carene liquide
phenomene bien connu depuis longtemps, mais assez difficile a calculer avant les ordis, le redressement pas "carene liquide" a été décrit dans "Damien" aprés leur chavirage (et par d'autres):

un bateau stable a l'envers (comme tous les bateaux)peut devenir instable et donc se retourner quand il est rempli d'eau. Il faut que la zone de stabilité inverse soit assez faible, et il faut en général beaucoup d'eau (1/4 a 1/3 du déplacement!) et il faut qu'une petite force le pousse de coté ( les vagues suffisent en général)

Comme je n'étais pas convaincu, j'ai fait chaviré la maquette de notre "vardes" quille en l'air, laissé remplir, et attendu: il s'est redressé!
voir l'article "maquette hydrostatique" en bibli heo

ne rèvez pas, hein! avec un cata ça ne marche pas (:&gt)
samedi 12 mai 2007 13:10
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roc
Oui...
A la réflexion, une fois que le bateau est sous l'eau, il n'y a plus aucune raison qu'il reste la quille en l'air... Donc avec suffisemment d'eau :heu:
samedi 12 mai 2007 17:17
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michel
non non
le bateau n'est pas sous l'eau, il est juste tranquillement posé a l'envers sur son pont et son roof, et se remplit doucement, et soudain il se redresse d'un coup! ça fait drole sur la maquette , et ça doit faire encore plus drole quand on est a l'interieur, et qu'on attend (:&gt)
samedi 12 mai 2007 20:46
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Krenn

Bonjour
Dans les années 80, un article dans V et V sur des test grandeur nature de redressement. Ils avaient retourné un Krenn, dériveur intégral en alu de 8m de Langevin et testé comment ça se redressait. Je ne me rappelle pas des conclusions.
samedi 12 mai 2007 21:32
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roc
oui oui
;-)

J'ai bien compris : il n'y a aucune raison pour qu'il reste quille vers le haut une fois sous l'eau, donc en extrapolant, il y a un "remplissage limite" qui fait qu'il est totalement instable à l'envers et se remet à l'endroit sur un coup de queue de crevette.

Bon, de toutes façons, ça doit pas être très bon pour les rhumatismes ... :heu:
dimanche 13 mai 2007 20:17
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pierre 2
voila c'est a celui la que je pensais
il s'appelait pas burg venemans ou un nom comme ca ce hollandais?
dimanche 13 mai 2007 19:51
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mars
pierre
as tu a ta connaissance des cas de southerly qui ceux sont retournes
dimanche 13 mai 2007 20:16
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pierre 2
non tu veux me faire peur?
j'ai connaissance d'un southerly qui a affronté un force 10 et qui a eté couché trois fois sur le coté sans chavirer,mais le southerly a un coef de chavirage de 145 degré ce qui est bien superieur a beaucoup de janneteau!
dimanche 13 mai 2007 20:40
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mars
non pas du tout
y a t il des deriveur avec des coefs superieur a 145 ?
et sur une meme gamme de bateau comme le southerly - ou ovni-ou autre ils ont tous le meme coef ou cela varie d un bateau a un autre ?
quel est pour toi le minimum ? si il y en a un
dimanche 13 mai 2007 20:52
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pierre 2
les southerly ont un bon coef
car leur derive est lestée (la mienne 620kg)ce qui n'est pas bien dans la pratique mais bon pour le coef,d'ailleurs les nouveaux southerlys ont des derives encore plus lourdes car les anglais sont a cheval sur la stabilité,les ovni ont un coef inferieur mais ca ne me derange pas!
dimanche 13 mai 2007 21:02
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Galbord
Pour info
LE DERIVEUR INTEGRAL aurait mérité une annexe dans cet article !
En effet les critères de stabilité exposés sont statiques. Il introduit un déplacement du CG antéropostérieur et au vent. Mais il est pour le moment impossible d'introduire dans un ordinateur courant des inerties et mouvements centripètes et centrifuges qui reflètent les forces dans des vagues complexes de trois-quarts arrière, circonstances dans lesquelles le risque de chavirage est réel.
Je dessine des DI depuis 1977. J'avais pas mal régaté sur dériveurs tels que 505, FD puis 470, etc...
On comprend vite le rôle de la dérive.
Le recul du CD avec le relevage du plan antidérive est évident.
Libéré de son appui sur l'eau, dérive relevée, le DI dérape.
Qui en a fait l'expérience (par exemple à l'empannage autour de la bouée sous le vent !) ne l'oublie plus.
Le chavirage est quasi impossible comme le montre d'ailleurs la statistique des sinistres.
C'est une sauvegarde qui fait qu'un DI, dont la courbe de stabilité montre un angle de chavirage statique vers 122 ou 124° (pour mes bateaux de voyage en alu) a en réalité bien moins de risques de chavirer qu'un quillard...comparable !
Clicquer sur la vignette pour voir la série de 4 schémas

extrait du site de Gilbert Caroff, rubrique "conseils techniques"
http://caroffduflos.free.fr/
dimanche 13 mai 2007 23:40
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Caro
CHAVIRAGE DI
Bonsoir, je suis très interessée par ce fil car en tant que débutante, je redoute par dessus tout pour le moment le chavirage et n'ose pas trop pousser mon bateau à la gîte par cette crainte. J'ai un GIBSEA 262 DI. J'ai essayé de comprendre comment un bateau arrivait à chavirer en lisant des revues spécialisées mais je ne comprends pas grand chose aux termes techniques employés... alors si quelqu'un pouvait m'expliquer en terme plus "courants", cela m'aiderait beaucoup. Merci.
lundi 14 mai 2007 00:45
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pierre 2
j'ai deja eu deux di
je te garanti que ton gib sea ne chavirera pas par la seule force du vent donc tu peux giter a mort ;-)mais il ne faudrai pas que les vagues s'en melent ,car c'est le mouvement cycloide d'une deferlante qui pourrai ,soit disant ,faire chavirer un deriveur mais bon moi j'ai confiance c'est le plus important !
lundi 14 mai 2007 16:17
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monmac

Si vous voulez que je vous fasse chavirer appelez moi !!!

mercredi 14 février 2018 02:48
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Merci André... et bon courage...
...le bout du tunnel est très proche ! ;-)

Qu'en est-il de ce phénome de "croche pied" qu'un déferlante ferait sur la quille d'un quillard, et qui pourrait être éviter sur un DI en relevant la dérive.

Le DI "glisserait" alors sur la vague en bouchonnant...?
Bien sûr il faut de l'eau à courrir.

Qui a entendu parler de voilier "posés" sur les plages du Maroc par une déferlante car ils étaient trop près de la côte ?
lundi 14 mai 2007 21:23
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t'inquiete pas
sue le gibsea 262 DI quand tu gite déjà bien et que la barre est raide , la survente suivante fait décrocher le safran et tu fait un départ au lof, c'est a dire que ton bateau revient dans le lit du vent et tu sais à ce moment là que la question que tu te posais avant "est ce que je doit prendre un ris ? " ben là t'a la réponse: OUI
L'effet est que au moment du décrochage t'es plus maitre de rien mais tu ne chavires pas.
lundi 14 mai 2007 21:54
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Caro
Me voilà rasurée
je vais pouvoir y aller plus franchement alors !!
Merci.
lundi 14 mai 2007 22:02
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heuuu ...
oui, mais, souvent c'est pas au près qu'on se met au tapis, mais plutôt au portant grand largue quand le safran décroche avant qu'on ait réussi à abattre ;-)

Ou encore, plus viscieux, entre deux allures, au travers, quand on se demande s'il faut abattre ou lofer quand ça démarre :heu:

A part ça, pas d'angoisse, un dériveur ne chavire pas comme ça. Faut vraiment une combinaison viscieuse d'allure et de mer pour y arriver. Cela arrive, mais c'est très rare, heureusement.

Et au portant, un quillard à fort couple de rappel ira peut-être au tapis avant un dériveur bien réglé (dérive reculée) :reflechi:
lundi 14 mai 2007 23:33
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CERIGO
Bientôt...
On va lire içi que les quillards sont plus dangereux que les dériveurs... :-( ;-) :-D
lundi 14 mai 2007 23:49
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pierre 2
et
pourquoi pas ?argumente !
mardi 15 mai 2007 00:08
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hotelgolf
un quillard
est capable de réellement remonter au vent ,meme avec baston quand il le faut et là c'est pas le cas des deriveurs

;-) ;-) ;-)
mardi 15 mai 2007 00:14
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pierre 2
le mien
si ,il est meme tres bon au pres dans la brise !
mardi 15 mai 2007 01:13
Avatarh_o-2
Now
et le miens
il remonte deux fois mieux au près car j'ai deux quilles :-D ... désolé, j'ai pas pu m'empécher, je le refrerais plus et en plus je sais même pas répondre à la question initiale :jelaferme:

mardi 15 mai 2007 12:09
---
hotelgolf ...
un "lieu commun" ne crois-tu pas ? :oups:
mardi 15 mai 2007 11:17
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Grincheux
moi
quand j'y habitais

Et pas seulement des voilers....
Vaut mieux degager tres vite ......Ca tape fort par la bas.

Pour la petite histoire comme ça en passant
2 expat' anglais avec 2 4X4 tout neufs.
Les 2 gars un peu emeches decident de faier la courses sur la plage... et pour rire, d'aller sur un platier rocheux (pleonasme!!! sortez des rangs!!..) ils tournent, font les cons, la maree monte et les voila bloques!!!! Trois heures apres les voitures faisaient 30cm de hauteur (y compris les moteurs.....)
Ca vous laisse immaginer la force des vagues dans ce coin.
HA!! au fait !! il faisait vraiment beau ce jour la, juste une petite houle residuelle....
mardi 15 mai 2007 11:28
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Grincheux
je repondais
a DUF36
voir sa question sur le Maroc
mardi 15 mai 2007 11:30
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impressionnant recit
de andré, je ne l'avais pas lu.
On imagine toujours ce genre d'evenement dans de quelconques regions australe mais là si prés de nos côtes.
André, penses-tu que ton bateau se serait retourné si il avait été un quillard (si toute fois il est possible de repondre à une telle question) ?
mardi 15 mai 2007 11:51
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CERIGO
Comme...
pour les ancres, ce fil dérive... ;-)
mardi 15 mai 2007 11:56
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souvenir, souvenir ...
j'ai le souvenir de plusieurs naufrages dans la même zône et dans des conditions similaires. Peut-être quelqu'un se souvient de quels modèles de bateau il s'agissait ? Cela pourrait apporter un élément de réponse à la question.
mardi 15 mai 2007 11:58
---
souvenirs, souvenirs,
apres mon accident , j'ai appris qu'il y en avait déjà eu d'autres dans ces parages , mais que j'etais le 1er deriveur ....
mardi 15 mai 2007 12:09
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ok ok
merci pour ta reponse andré.
Je viens de me rendre compte que ma question etait un peu sujette à polémiques, désolé.
(j'ai le chic pour ça je crois).
mardi 15 mai 2007 12:12
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Recidive
Pour Duf 36
Comme çà ? ------------------------------------------------&gt
mardi 15 mai 2007 13:01
---
La vache...!!!
...les habitants ont pu sortir avant l'ensablement ??? :-D

Mais c'est pas si marrant que ça !
mardi 15 mai 2007 15:20
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Recidive
En fait,
je ne connais pas l'histoire de ce naufrage.

En effet ça n'a pas du être drôle ; c'est pour cela que j'ai hésité à montrer la photo.
mardi 15 mai 2007 15:28
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étonnant ...
Ce qui est très étonnant dans ce cliché, c'est qu'il n'y a pas eu de gros vandalisme/cannibalisme visible sur le gréement quasiment intact. On peut en conclure que l'ensablement s'est fait extrèmement rapidement (sinon la coque aurait été ensablée nue).
mardi 15 mai 2007 15:38
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michelr
etonnant
Le beau bout vert pas ensablé est aussi très étonnant, d'autant plus que d'après l'état du sable la marée est redescendue.

MichelR
mardi 15 mai 2007 16:00
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CERIGO
C'est
un montage!
mardi 15 mai 2007 16:09
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tellement étonnant ...
qu'on peut craindre un photo montage ! Ou bien un coin perdu très éloigné de toute présence humaine le bateau ayant été à l'abrit des prédateurs (même les winch et capots sont encore présents !).

L'origine du cliché est-elle connue ?
mardi 15 mai 2007 16:10
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un montage
il y a des coins ou d'une nuit a l'autre la hauteur de sable deposee ou enlevee peut etre impressionnante, de la a rendre meconnaissable plage le lendemain...je ne dis pas que c'est le cas de la photo, mais ca ne me semble pas impossible non plus.
mardi 28 avril 2009 00:13
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Recidive
Origine inconnue
Je ne connais pas l'origine de cette photo.

Je ne crois pas au montage. il y a beaucoup de détails qu'il aurait été difficile d'inventer et d'ajouter. Le bateau semble avoir quand même pas mal souffert.

Le bout vert est sans doute du polypropilène ; c'est un cordage qui flotte.

Certaines plages de sable fin peuvent changer totalement de configuration lors d'une tempête.

mardi 15 mai 2007 16:22
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Django
voyons messieurs
souvenez vs joshua (le bateau du gourou-maitre-dieu-adoré poil au nez) était quasi comme ca aprés s'etre échoué au mexique
cette photo est (je crois) prise en mauritanie...
mardi 15 mai 2007 16:30
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cyclone, boat, buried, sand ...
un coup de "google image" avec des mots clés bien choisis montre des images de ce genre après le passage d'un cyclone.

Cela semble crédible.
mardi 15 mai 2007 17:19
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Grincheux
la photo
est deja parue sur H&O mais quand???? me souviens plus.

Je vais vous raconter une autre petite histoire tout aussi vraie que la premiere

Mohamedia au Maroc Belle houle residuelle.
nous decidons avec mon epouse d'aller nous baigner sur notre plagemalgre des rouleaux plus que consequents (entre 2 et 3 metres de haut sur la plage)
Mon epouse s'aproche de l'eau mais pas trop 8font peur les rouleaux, vous pouvez me croire) et la, un un peu plus gros que les autre casse a environ 5 m d'elle. Elle se retrouve instentanement evec les chevilles bloques par le sable, je me precipite, second rouleau, enteree jusqu'au hanches. Heureusement le troisieme l'a libere de sa gangue de sable. Elle s'en est tire avec une luxation des 2 genoux "seulement" et nous etions bien contents de nous en tirer comme ça....
Comme quoi, dans ce coin la......
mardi 15 mai 2007 17:25
Septembre_2016_%c3%a0_toulon_013
Django
exact
je voulais le dire auparavant
c'était ce que tu dis grincheux, un jeu auquel je m'adonnai sur les plages de la petite cote du sén
ca ne marchait qu'avec la grosse houle, et c'était assez impressionnant
mais à 10 ans tu es plus souple :-D
mardi 15 mai 2007 18:31
Avatar
Gary
Couple de redressement
Salut a tous,

Je ne suis pas un specialiste, mais j'ai compris qu'un deriveur integral a un couple de redressement aussi bon qu'un quillard en position de navigation.

Par contre lorsqu'il est sur le toit, ce couple de redressement est mois bon que celui d'un quillard.

Comme je l'ai relate dans mon dernier article, les skippers bases a Ushuaia raconte qu'un deriveur integral est reste 40 minutes sur le toit dans le Drake avant de revenir en position normale... Il parait que l'equipage a eu besoin d'une assistance psychologique au retour... Petite nature, va !

A+ Sergio de l'Oie Sauvage
mardi 15 mai 2007 18:19
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la forme du pont ?
La forme du pont et du roof est certainement un élément dominant dans la stabilité sur le toit et le redressement quand le bateau est à l'envers :oups:

Le 60' open de Poupon du Vendée Globe est resté sur le toit pendant plusieurs jours jusqu'à ce que Peyron vienne le redresser en le remorquant. Il serait peut-être resté éternellement sur le toit, (malgré sa quille de 4 mètres de profondeur et son rapport de lest fantastique) sans aide extérieure, et ce malgré le mat d'artimont sectionnés pour faciliter le redressement.
mardi 15 mai 2007 18:32
Septembre_2016_%c3%a0_toulon_013
Django
oui
parce que le 60 pieds a un bau terrible qui rapproche de zéro le couple de redressement :-D
mardi 15 mai 2007 18:35
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plus précisément ...
c'est la forme plate du pont du 60' open qui fait que sur le toit le bateau se comporte comme un dériveur avec un fort coefficient de stabilité de forme.

Lorsqu'il est sur le toit, et qu'il "gite" (pour se redresser) le centre de poussée d'Archimède se déporte violemment latéralement (à cause du pont plat) , ce qui permet au centre de gravité de maintenir le bateau sur le toit malgré que ce centre de gravité soit au-DESSUS de l'eau ! Quand le bateau se rempli d'eau, cette caractéristique disparait au fur et à mesure qu'il s'enfonce.

Avec un pont + roof cylindrique, le centre de poussée d'Archimède ne se déplacerait pas beaucoup latéralement lors de la "gite" sur le toit, et le centre de gravité placé très haut serait rapidement à l'extérieur du bateau, le remettant immédiatement à l'endroit.

On peut en conclure que les roof volumineux des bateaux de voyage sont plutôt favorables (toutes choses égales par ailleurs) à leur redressement quand ils sont sur le toit.
mardi 15 mai 2007 18:49
Missing
spot
celui la
n'était pas sur le toit, mais gentiment allongé sur le côté

le remorquage (par peyron) ne suffisait pas, il a en outre fallu delester le bateau de son artimon

je crois me souvenir que c'est suite à la stationinversée d'autissier dans le sud qu'un test de retournement a été institué dans la jauge imoca
mardi 15 mai 2007 19:17
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confirmation...
...il était pas sur le toit le bateau du Philou !

Il était sur la tranche !

mardi 15 mai 2007 19:44
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exact ...
mon neurone n'était plus bien branché . Il était sur le flanc et y restait.
mardi 15 mai 2007 20:31
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pierre 2
je crois connaitre la photo du bateau ensablé
j'ai lu l'histoire d'un gars qui s'etait echoué a l'embuchure d'un fleuve (ebre?)et dont le bateau s'etait ensablé ,personne n'a pus l'aider soit disant ,il a vendu l'epave de son ship pour une bouchée de pain a un notable du coin et le lendemain un tractopelle venait le degager !le bateau etait un type joshua et j'ai vu la photo et l'histoire dans un neptune nautisme des années 80
mardi 15 mai 2007 22:14
Atlantique_nord__first_30_little_wing
jeanlittlewing
j'essaie de retrouver la photo
d'un tres beau FARR de course croisiere dans les 40 pieds
qui s'est echoue cet hiver sur une plage au mexique sur sa route retour pour la californie

il ne restait plus qu'un bout du balcon avant sortant du sable apres quelques jours, pareil pour les zozos qui se sont echoues avec un 38 pieds cet hiver sur Sable Island, large de la nouvelle ecosse

c'est le premier naufrage depuis 50 ans (moyens modernes de nav)

un equipage de convoyeurs pros qui utilisaient une carte a peine marine sur laquelle n'apparaissait pas l'ile , pourtant bien connue ..

le sable absorbe tres vite les voiliers
:-(
mardi 15 mai 2007 22:36
P1000031_small_
Guillemot
dans le même style
celle-ci, mais il a fallu quelques semaines

C'est un quillard ( sun légend) dont les varangues et le fond n'ont pas résisté aux rouleaux, la quille étant profondément ensablée.

voila une situation où un DI a un net avantage sur un quillard. D'ailleurs, les boutres ouverts qui hivernent sur la plage ne souffrent pas des rouleaux modestes de cette baie (de Diégo)
dans le cas présent, aucun moyen mécanique ne permettait de dégager rapidement la quille et le safran.
mercredi 16 mai 2007 01:06
Images_(large)_(2)
pierre 2
ah !
voila une pierre de plus dans le jardin des deriveurs !
mercredi 16 mai 2007 19:18
---
Je crois me souvenir
que lorsque la fille du grand Jacques a voulu retrouver l'epave du bateau , celle-ci etait completement enfouie sous le sable , mais je ne sais plus où c'etait :-(
mercredi 16 mai 2007 20:16
Missing
spot
faut pas oublier
notre farfa 2 qui a tenté une reconstitution du côté de sa normandie.... :pouce:
mercredi 16 mai 2007 20:23
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grigri
Super intéressant...
tout ce que vous dites. J'ai un dériveur lesté et je me suis pas mal de fois posé cette question de sa stabilité comparée à un quillard.

Pour info, quand vous parlez des vagues (je suis surfeur depuis bien longtemps): pas la peine d'aller au maroc ou au mexique pour croiser des vagues aussi puissantes, celles de notre cote basque ont les mêmes qualités. QUant à savoir si dans 5 m de fond une vague peut avoir la force de rouler un bateau, évidemment!
QUand nous surfons des vagues de 3 m tubulaires, elles cassent dans 2 à 3 mètres d'eau, et parfois moins. Certains endroits ont des vagues de 4 ou 5 m dans des fonds de moins de 2 m.
Il faut savoir que c'est plus la forme de la vague que sa taille qui fait sa force. Une vague qui tube peut etre 10 fois plus puissante qu'une qui déferle en s'effondrant sur elle même. Les déferlantes au large sont, heureusement, de ce deuxième type (normalement). Mais quand on sait qu'une vague de 6 ou 7 mètres tubulaire s'écrase avec 70 Tonnes./m2 de pression sous la lèvre (70 clios qui vous tombent dessus, ca doit faire mal), aucun bateau ne pourrait y résister.

C'est d'ailleurs pour çà que j'ai souvent peur lorsque les vagues se cambrent, car mon habitude de surfer est qu'elles vont finir par devenir verticales et tuber. Heureusement, elles continuent leur route ainsi ;-)

En tout cas, il ne fait pas bon surfer et être voileux, ca rend froussard des vagues;-) Parcqu'il est difficile de faire un canard (plonger sous la vague pour l'éviter) avec un habitable ;-)
lundi 02 mars 2009 19:58
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Tago
C'est vrai ce que tu dis grigri
A une petite nuance près : être surfer ne rend pas froussard mais prudent ... et après tout, tant mieux !
Des fonds de 10m avec un peu de houle et du vent, c'est très dangereux. A partir de 20m, je respire un peu mais je continue à serrer les fesses parce qu'une grosse vague peut creuser et là :-(
Je crois qu'on ne mesure jamais assez à quel point la houle est dangereuse lorsque les fonds remontent. Même en méd, j'ai récemment beaucoup chauffé en voulant entrer à Saint-Cyprien : 30/35 noeuds de vent d'Est, la mer du vent qui se créé en deux heures, les fonds qui remontent régulièrement et c'était déjà le gros bordel à 20m de fond ... plus je m'approchais de la digue et plus ça creusait, plus c'était bordel, plus c'était dangereux. Passé 10m, je me suis dis que j'étais un crétin d'inconscient et j'ai préféré renoncer : il a fallu remonter le vent en allant vers des fonds plus profond puis en rejoignant Port vendres, inconfortable mais sûr. Même en med donc ... avec juste une mer du vent, des vagues sans beaucoup de puissance ...
En Atlantique, avec le même vent et une houle moyenne, je n'aurais même pas envisagé d'entrer dans un port non protégé. Dans mon coin, adieu Arcachon, Cap breton, Anglet, St Jean de Luz ... ; grosse réflexion avant d'envisager l'entrée de la Gironde ; reste La Rochelle par le nord ou Hendaye.
Olivier

PS : c'est super d'avoir déterré ce fil, il est vraiment instructif.
mercredi 04 mars 2009 19:41
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Le "SWAM" , (Premier sorti des chantiers LONCLE à Saint-Malo,en 1977/78.)
Je possède le premier KRENN sorti à Saint-Malo et lors des essais
de chavirage , c'est le mien qui a été retourné volontairement
dans le port . Interrogez-moi pour en savoir plus !
(photo récente)

lundi 27 avril 2009 11:06
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tu peux
les mettre sur le site 50 ko maxi
mardi 28 avril 2009 00:16
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Propriètaire d'un Krenn
Je suis propriètaire d'un Krenn basé à Saint-Malo, et j'aimerais connaitre les impressions, les commentaires sur ce DI qui est sorti du chantier L'Oncle à faible exemplaire. :-)
lundi 25 mai 2009 23:12
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deriveurs
qui sont partis s'en sont retournes un jour...
mardi 28 avril 2009 00:18
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dériveur
bonjour,
si j'ai bien tout retenu à ce propos, la conception architecturale d'un dériveur intégral est dès le départ conditionnée par la configuration du lest et du plan antidérive.
le rapport de lest est plus important, la stabilité de forme également. de même, le franc bord est plus haut ect....... dans le cas du dériveur intégral , les mouvements sont plus doux à la mer. c'est du à la répartition du lest sur une plus grande surface et à une moindre profondeur dudit lest. pas non plus de rappel de la quille comme sur les couloirs lestés des années soixante. qui a navigué au près sur un armagnac GTE avec l'impression d'être dans un shaker?
pour avoir exprérimenté la chose a plusieurs reprises, lors d'une claque de vent, le bateau part à la gite et la dérive décroche sans que le bateau ne parte au lof: il dérape en douceur et raccroche ensuite. assez déroutant au début!bateau stable au portant avec la dérive en partie relevée mais il faut apprendre un peu à s'en servir. idem pour être confortable, on est rentré d'une virée l'an dernier dérive entièrement relevée et en crabe juste assez lofé pour ne pas être sur la panne avec le danger permanent de la bome. quant à imaginer le retournement comme dit plus haut, il faut la conjugaison de plusieurs facteurs avant d'y arriver.
moi je suis un inconditonnel de l'intégral mais il est vrai que c'est aussi un choix lié à ma région et aux marées. je pars faire une virée aux antilles a l'automne et j'ai changé de bateau en reprenant un intégral même pour ce projet ou le tirant d'eau n'a plus du tout la même importance.
certaines quilles profondes accrochées sous des bateaux récents avec une petite semelle de contact avec la coque me laisse tout de même perplexe?
une contribution de plus a ce débat.
rlb
mercredi 27 mai 2009 13:13
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Jorginho
Hello ;-)
certaines quilles profondes accrochées sous des bateaux récents avec une petite semelle de contact avec la coque me laisse tout de même perplexe?

Amha, ce n'est pas parce que certains voiliers de compétition on eu des déboires ( défaut de conception/construction, mais j'opterais plutot pour la conception ) qu'il faut en faire une généralité... :-)

amha, un quillard tiendra mieux la mer, remontera mieux au vent ( voir pour les trimarans de course, a défaut de voiles de quilles, ils ont des dérives )

Un dériveur serait plus "fiable" qu'un quillard, on verrai que des faibles tirants d'eau en compétition...

Bien sur, c'est juste mon humble avis

;-)
mercredi 27 mai 2009 16:00
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alexthecoolman
.

un dériveur a plus de lest pour maintenir une stabilité comparable a une même coque en version quillard comme celui ci est placé plus haut.

concernant la solidité je pense que rlb fais plus référence au bateau de série récent ou les échantillonnages ne permettent plus vraiment de se pauser sur la quille et qui en cas de talonnage même léger peuvent subir des dégât qui peuvent être important.
mercredi 27 mai 2009 16:09
---
dériveur or not?
"Un dériveur serait plus "fiable" qu'un quillard, on verrai que des faibles tirants d'eau en compétition..."

*************

il me semble plutôt que les dériveurs sont interdits depuis l'époque ou le dériveur one tonner "Terrorist" écumait les courses dans les années 70...il s'agissait d'un dériveur à dérives latérales assymétriques bien plus efficaces qu'un aileron fixe ce qui lui donnait une suprématie jugée "excessive"...c'était à l'époque ou l'on a aussi déclassé le moteur wankel beaucoup plus puissant qu'un 4 temps à cylindrée égale...
celà dit je ne sais pas si la réglementation a évolué depuis...(dépend aussi des catégories...)

mercredi 27 mai 2009 17:11
Missing
(60nora)
la grande polemique
la mienne est plus longue que la tienne ,je parle des quilles evidemment.chaque type de carene à ses avantage et ses inconvenients ,perso j'opterais plutot pour un dériveur lesté avec très faible tiran d'eau dérive levée et qui peut tenir sur sa quille à l'échouage juste avec deux petites bequilles ou sur les doubles safrans arriere mais qui ne risque rien couché sur le coté ,surtout pas de se remplir par la descente et ou on peut faire le carenage entre deux marées ,avec une dérive profilée en bois lestée ou en composite mais pas une tole qui fait du bruit.
j'ai eu un HOOD 38 et un OVNI35 ,j'ai recement navigué sur un OVNI455 (2700mn)après un passé de course au large (charles heidseik entre autres.
pour la regate j'achete un X pour la balade comfort et securitaire y a pas photo un DL comme decrit plus haut ,actuellement je negocie un freedom 40 et finalement ça ne marche pas si mal que ça et pour le chavirer le vent n'y arrivera jamais la mer peu etre
alain :pouce:
mercredi 27 mai 2009 19:51
---
dériveur/ quillard
vaste sujet que celui ci avec les partisans de l'un et de l'autre.
l'un dit que la solution "idéale" passe peut-être par le dériveur lesté bi-safran ce que je serait aussi enclin à penser. c'est sans doute un autre compromis. pour ce qui est des lest des quillards actuels de série, je trouve tout de même que les montages semblent légers. quant à ne pas pouvoir échouer un bateau sur sa quille là on est à la limite du raisonnable ! pour ce qui est des dériveurs en régate, ils sont trop taxés en handicap si ma mémoire est bonne, quoique maintenant avec les nouvelles jauges, je suis un peu perdu : de mon temps,j'en suis resté à la table HN. mais comme dit plus haut pour faire un près d'enfer, je prends un X, pour la solidité de l'alu, pour échouer un intégral, pour voir dehors un salon de pont, pour la stabilité un cata ect..... et en secouant tout cela on a le bateau idéal!
a+
rlb
jeudi 28 mai 2009 20:32
P1050910
vendredi 15 avril 2016 14:05
30287_karibario
viking35

Je connais 4 dériveur chavirés. 2 Méridiens, un Passoa ? , un Ovni.
Tous dans le Golfe de Gascogne et au près.

mercredi 14 février 2018 08:39
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Francois 260

Retour à l'endroit ?

mercredi 14 février 2018 11:05
30287_karibario
viking35

En effet, tous se sont retournés avec plus ou moins de temps.
Il y a eu aussi un Alliage 44 au large des Açores, dérive basse, lui aussi.

mercredi 14 février 2018 13:34
P1050910
Hubert, de Cherbourg

@viking35

quand tu écris : tous se sont retournés avec plus ou moins de temps

tu veux dire qu'ils sont revenus à l'endroit au bout d'un certain temps ?

sais tu s'ils ont dématé ?

mercredi 14 février 2018 14:15
30287_karibario
viking35

Hubert: Mes souvenirs sont anciens et ma mémoire n'est pas infaillible.

Dans le cas des Méridiens de la Route du Rhum 1978, je me souviens que G.Lotodé avait trouvé le temps long avant qu'il ne se redresse. Je crois que Burg B.Veenemens aussi.

Mais qu'est ce que long lorsque on est à l'envers dans le noir avec beaucoup d'eau ?

L'Ovni 35? s'était redressé rapidement mais il avait été pris dans un rouleau sur un haut fond. Je ne me souviens pas pour les deux autres.

Pour les démâtages, je ne me souviens pas.

mercredi 14 février 2018 14:45 *** Message modifié par son auteur ***
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georgesand

Je me sens mieux dans un quillard (un bon des années 80) au cas ou si tout va mal je puisse revenir dans le bon sens .

mercredi 14 février 2018 11:11
Avatar
3
PtitLu

Tiens un marronnier !!!
.
Résumé des différentes interventions qui ont eu lieu lors des années précédentes :
-le quillard se retourne et détourne plus facilement
-le dériveur bouchonne et glisse mais se redresse plus ou moins vite
-le dériveur lesté est mieux mais aussi moins bien
-mon voilier est plus sécure que les zôtres
.

mercredi 14 février 2018 14:33 *** Message modifié par son auteur ***
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outremer

Pour la sécurité absolue il parait que le DI/DL "Inox" de M. Bardiau serait toujours en vente. C'est une vraie référence (une semaine de 360° en Atlantique nord, décrit par cet extraordinaire navigateur).

mercredi 14 février 2018 15:10
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2
captainwat

ah une vieille histoire qui revient!deja racontè dans un autre fil; mon sister ship passoa 47( voir un neptune nautisme des annèes mi 1980) je l'ai à bord mais le temps est trop degeulasse pour que je passe au bateau maintenant ce soir peut etre! donc le passoa en route pour la patagonie(equipage et skipper tres experimentès) debut de voyage, golf de gascogne, novembre, mauvais temps, mais bateau à l'aise ,en route sous suedoise! et puis la rogue wave en façe....... le bateau commençe à l'escalader ,mais trop abrupte... le bateau se retourne tete par dessus cul , skipper suspendu à son harnais le mat ne touchait pas le fond de la vague(mat de 18m) le voilier s'ecrase sur son roof et se retourne demate et se redresse rapidement derives avant et arriere cisaillèes voie d'eau limitèe au puit de derive arriere ,skipper grievement blessè, une equipiere disparue harnais arrachè equipiers à l'interieur choquès mais indemnes, roof enfonçè toutes les ampoules eclatèes('pression) mat cognant contre la coque =pince coupante comme d'habitude inefficaçe,scie inoperante=allez tenir un hauban d'une main et la scie de l'autre dans un bateau balotè comme un bouchon ! probleme reglè en demontant les ridoirs, l'equipage encore valide reussit à remettre le moteur en route et à atterir aux sables d'olonne; un verin de 15 tonnes fut necessaire pour redresser le roof. le bateau fut reparè et fit quand meme sa croisiere en patagonie! mais sans l'exeptionnelle qualitè de la construction garcia je doute qu'il ai pu rentrer , j'etais au chantier quand le bateau est arrivè , vu son etat on peut imaginer la derouillè qu'il avait ramassè! perso avec le mien j'ai seulement mis une fois le mat dans l'eau mais leger et rien d'inquietant! philippe harlè me disait"si tu te retournes et que tu restes à l'envers attends que le bateau commençe à se remplir d'eau, la carene liquide changera et il se redressera.... d'ou l'interret de ne pas avoir sur le pont trop de barda( bimini faux roof etc )qui stabilise le bateau à l'envers !par experiençe je n'ai aucune sertitude qu'un quillard soit plus secure quand on met le mat dans l'eau; mon precedent romanèe mis à plat sur l'eau est restè de longues minutes sans pouvoir se redresser à cause du vent qui le plaquait sur l'eau en travers et des deferlantes qui passaient dessus, il ne voulait plus se remettre bout au vent et je partais à la cote si la porte du roof n'avait pas ete fermèe ,je faisais mon trou..... heureusement une legere accalmie(60noeuds) lui permit de se redresser et de repartir vers le large...... bon la pluie se calme je vais arreter de raconter ma vie........

mercredi 14 février 2018 18:19 *** Message modifié par son auteur ***
The_twinings_gunpowder
thé vert

Si mes souvenirs sont bons c'était pendant la fameuse tempête du 15 Octobre 1987, celle qui a drossé tous les pontons de Concarneau contre les murs de la Ville Close.

mercredi 14 février 2018 18:22
Missing
captainwat

exact je donnerais le n= du neptune demain mais c'est pas la peine de se stresser inutilement on ne rencontre pas des situations apocalyptiques tous les jours et si vous faites lire l'article pour la saint valentin à madame vous risquez de gouter au joies de la navigations en solo.......

mercredi 14 février 2018 18:36

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